Les œuvres présentées au Künstlerhaus ne laissent aucune ambiguïté quant à leur intention provocatrice et blessante de millions de chrétiens
L’exposition qui se tient actuellement à Vienne dépasse de loin les limites de la provocation artistique habituelle. Beaucoup y voient une volonté assumée de profaner ce que les chrétiens tiennent pour sacré. Les œuvres détournent la figure du Christ, tournent en dérision la Vierge et ridiculisent des symboles centraux de la foi, souvent dans des mises en scène grotesques ou volontairement outrageantes. Il ne s’agit pas d’un dialogue culturel, mais d’une attaque frontale sous couvert de modernité esthétique. La période choisie renforce encore l’intention, l’ouverture durant l’Avent et la persistance durant Noël traduisant une volonté d’humilier ce que d’autres cherchent à contempler dans le recueillement.
Les œuvres présentées au Künstlerhaus ne laissent aucune ambiguïté quant à leur intention provocatrice et blessante de millions de chrétiens. L’une des pièces les plus commentées montre une figure verte grotesque, rappelant une mascotte ou un personnage de bande dessinée, clouée sur une croix à la manière du Christ crucifié.
