en léchant le cul d'Epstein.
Thorbjørn Jagland, ex-Premier ministre norvégien, ex-patron du Conseil de l'Europe, ex-président du Comité Nobel, vient d'être inculpé pour corruption liée à Epstein.
Rappel des faits (tous APRÈS la condamnation d'Epstein en 2008) :
• Emails dégueulasses (2011-2019) : Epstein l'appelle "grand ami", "Mr. Human Rights". Jagland le remercie pour des "soirées charmantes". En 2013 : "J'ai été à Tirana, des filles extraordinaires" et "Je ne peux pas continuer seulement avec des jeunes femmes". Du badinage bien crade avec un pédocriminel notoire.
• Séjours au frais du pédophile : Jagland a planifié des voyages solo et familiaux dans les résidences d'Epstein – Paris, New York, Palm Beach, et même Little St. James, "l'île des orgies". Tout payé, évidemment.
• Prêts, cadeaux, influence : Discussions sur des prêts perso, aide pour un appartement. En échange, Jagland ouvrait des portes diplomatiques (Poutine via Lavrov pour des "insights" sur Trump). Epstein se vantait : "Le chef du Comité Nobel séjourne chez moi."
Et ce type-là décidait du Nobel de la Paix ?!
Président du comité (2009-2015), il a supervisé des attributions honteuses : Obama (à peine élu), Aung San Suu Kyi (avant le génocide rohingya).
Pendant que "l'homme des droits humains" se vautrait dans le luxe d'un trafiquant de sexe, l'institution qu'il représentait distribuait des médailles.
Hypocrisie totale. La Norvège voit son élite se faire démonter par les Epstein Files. Jagland nie, "coopère" – mais les preuves s'accumulent.
Combien d'autres "défenseurs des droits humains" ont des cadavres dans le placard ?
Cette chute est méritée.
Source : Tomy le Magnifique sur X
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Echange entre l'héritière du trône de Norvège et un pédocriminel obsédé par l’eugénisme :
"Bientôt, on ne pourra plus créer de nouveaux êtres humains… On pourra simplement les concevoir en laboratoire."
En cause : leurs liens avec Epstein à une époque où M. Jagland était président du comité Nobel – qui décerne le fameux prix de la paix – et secrétaire général du Conseil de l’Europe, et que Mme Juul travaillait au ministère des Affaires étrangères avant de devenir ambassadrice au Royaume-Uni.
Le Devoir :
De la princesse héritière à un ex-premier ministre, l’affaire Epstein éclabousse de nombreuses personnalités de premier rang en Norvège, déclenchant une crise de confiance dans une société où celle-ci est une valeur cardinale.
« Il y a quelque chose de pourri au royaume de Norvège. » Paraphrasant Shakespeare, l’auteur norvégien Aslak Nore a résumé dans une tribune le sentiment de nombreux compatriotes face à l’onde de choc déclenchée par la récente publication d’une énorme quantité de documents concernant Jeffrey Epstein.
Ces millions de pages publiées par le département américain de la Justice mettent en lumière des liens beaucoup plus étroits que pressenti entre le criminel sexuel, mort en prison en 2019, et une partie de l’élite norvégienne.
Il en va de ces centaines de courriels, au ton souvent étonnamment intime, échangés entre 2011 et 2014 entre la princesse héritière Mette-Marit et le financier, pourtant condamné dès 2008 pour la sollicitation d’une mineure.
La police norvégienne a ouvert des enquêtes pour « corruption aggravée » contre l’ex-premier ministre Thorbjørn Jagland et contre une célèbre diplomate, Mona Juul, ainsi que contre l’époux de cette dernière, Terje Rød-Larsen, pour complicité.
De la princesse héritière à un ex-premier ministre, l’affaire Epstein éclabousse de nombreuses personnalités de premier rang en Norvège, déclenchant une crise de confiance dans une société où celle-ci est une valeur cardinale.
« Il y a quelque chose de pourri au royaume de Norvège. » Paraphrasant Shakespeare, l’auteur norvégien Aslak Nore a résumé dans une tribune le sentiment de nombreux compatriotes face à l’onde de choc déclenchée par la récente publication d’une énorme quantité de documents concernant Jeffrey Epstein.
Ces millions de pages publiées par le département américain de la Justice mettent en lumière des liens beaucoup plus étroits que pressenti entre le criminel sexuel, mort en prison en 2019, et une partie de l’élite norvégienne.
Il en va de ces centaines de courriels, au ton souvent étonnamment intime, échangés entre 2011 et 2014 entre la princesse héritière Mette-Marit et le financier, pourtant condamné dès 2008 pour la sollicitation d’une mineure.
La police norvégienne a ouvert des enquêtes pour « corruption aggravée » contre l’ex-premier ministre Thorbjørn Jagland et contre une célèbre diplomate, Mona Juul, ainsi que contre l’époux de cette dernière, Terje Rød-Larsen, pour complicité.
En cause : leurs liens avec Epstein à une époque où M. Jagland était président du comité Nobel – qui décerne le fameux prix de la paix – et secrétaire général du Conseil de l’Europe, et que Mme Juul travaillait au ministère des Affaires étrangères avant de devenir ambassadrice au Royaume-Uni.
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BONUS
Affaire Epstein : les monarchies européennes au cœur d’un scandale qui peut tout faire basculer
Sarah Ferguson échangeait des faveurs financières avec Epstein, illustrant la dépendance sordide de l’aristocratie britannique. Elle qualifiait Epstein de « frère qu’elle n’a jamais eu », tout en demandant de l’argent pour son loyer.
En Norvège, la princesse Mette-Marit s’excuse pour avoir fréquenté Epstein pendant cinq ans, mais cela suffit-il à préserver la monarchie? Son fils est incarcéré pour viol, aggravant le scandale familial.
Les aristocrates européens, intégrés à une jet-set transnationale, doivent restaurer leur légitimité en rompant avec ces réseaux. Les souverains comme Charles III affrontent la tâche de rétablir la dignité nationale face à ces révélations.
L’affaire Epstein continue de déverser son flot de révélations et, cette fois, ce sont les familles royales européennes qui se trouvent éclaboussées par un scandale qu’elles avaient cru pouvoir contenir. Des palais de Londres aux fjords norvégiens, en passant par Stockholm, les masques tombent un à un, révélant ce que de nombreux observateurs soupçonnaient depuis longtemps : une partie de l’élite occidentale a fréquenté, parfois avec complaisance, un prédateur dont les crimes constituaient un secret de polichinelle dans les cercles du pouvoir.
Le cas du prince Andrew est sans doute le plus accablant. Une nouvelle photographie le montrant dans la propriété même d’Epstein vient pulvériser les derniers lambeaux de sa défense. Il se retrouve pris en flagrant délit de mensonge, non plus sur la base de témoignages contestables, mais face à une image dont la valeur probatoire paraît difficilement contestable.
Plus troublants encore sont les courriels de Sarah Ferguson, son ex-épouse restée proche de lui. Elle y qualifie Epstein de « frère qu’elle n’a jamais eu » et évoque sa fille « passant un weekend coquin », tout en quémandant vingt mille livres pour son loyer. Cette familiarité décomplexée avec un homme dont la réputation sulfureuse n’était plus à faire interroge profondément le discernement, voire la moralité, des cercles aristocratiques britanniques.
« Elle a un besoin urgent de 20 000 £ pour le loyer aujourd’hui. »
Cette phrase, d’une trivialité sordide, résume à elle seule la nature des liens qui unissaient certains membres de la haute société à Jeffrey Epstein. Il ne s’agissait pas de simples relations mondaines, mais d’une dépendance financière assumée, d’un échange de faveurs où l’argent du prédateur permettait de maintenir un train de vie que des revenus légitimes ne suffisaient plus à assurer.
L’effondrement d’un modèle aristocratique
Les princesses Beatrice et Eugenie, selon People, se sentiraient désormais « dupées ». On peut l’entendre. Mais cette naïveté tardive interroge. Comment peut-on grandir au cœur de la Firme, côtoyer les arcanes du pouvoir britannique et ignorer si longtemps la nature des fréquentations paternelles ? La complaisance familiale a servi de voile pudique sur des réalités que beaucoup ne voulaient pas voir.
En Norvège, la princesse Mette-Marit a choisi la voie des excuses publiques auprès du roi Harald V. Elle reconnaît une « erreur de jugement majeure » concernant sa fréquentation d’Epstein entre 2008 et 2013. Ce mea culpa apparaît stratégique : en prenant les devants, la future reine tente de circonscrire l’incendie avant qu’il ne fragilise durablement la monarchie norvégienne.
Peut-on plaider l’ignorance lorsque l’on fréquente assidûment, pendant cinq ans, un homme condamné en 2008 pour sollicitation de prostituée mineure ? La clémence traditionnellement accordée par le peuple norvégien à sa famille royale sera-t-elle suffisante pour absorber ce choc ? Rien n’est moins sûr. D’autant que le fils de Mette-Marit, Marius Borg Høiby, est actuellement incarcéré pour des accusations de viol, ajoutant une dimension supplémentaire à une situation déjà fragilisée.
Une aristocratie mondialisée, coupée des peuples
Le cas suédois, avec la princesse Sofia, illustre une autre facette du problème. Ancienne mannequin et vedette de téléréalité, elle aurait croisé Epstein dans les cercles mondains de Manhattan avant son entrée dans la famille royale. Le palais de Stockholm a dû publier deux communiqués successifs afin de contenir l’incendie médiatique, signe d’une nervosité révélatrice de la fragilité de ces institutions face au tribunal de l’opinion.
Ce qui relie ces trois affaires, britannique, norvégienne et suédoise, c’est la révélation d’une aristocratie européenne profondément intégrée aux réseaux de la jet-set internationale. Ces familles royales, censées incarner l’identité et la continuité de leurs nations respectives, apparaissent en réalité comme les membres d’une classe transnationale déracinée, davantage à l’aise dans les soirées new-yorkaises que dans les traditions de leurs peuples.
Jeffrey Epstein n’était pas un accident de parcours. Il était le symptôme d’un monde où l’argent sans origine claire, le pouvoir sans contrôle démocratique et les plaisirs sans limites morales se conjuguaient au sein d’une élite se croyant au-dessus des lois. Les aristocrates européens qui l’ont fréquenté n’étaient pas des victimes naïves : ils étaient les participants consentants d’un système dont ils tiraient des bénéfices financiers, sociaux ou autres.
La leçon dépasse d’ailleurs le cadre des familles royales. Elle concerne l’ensemble des élites occidentales, politiques, économiques et culturelles, qui ont cru pouvoir s’affranchir des règles communes au nom d’une supposée supériorité. L’affaire Epstein, en exposant leurs dérives, rappelle une réalité constante : nul n’est durablement au-dessus de la loi morale, et les peuples finissent par demander des comptes à ceux qui les ont trahis.
Charles III, Haakon de Norvège et Carl XVI Gustaf de Suède ont désormais la lourde tâche de restaurer la dignité de leurs couronnes. Ils n’y parviendront qu’en rompant clairement avec cette internationale des puissants qui a transformé leurs familles en rouages d’un système corrompu. L’avenir des monarchies européennes dépendra de leur capacité à renouer avec ce qui fonde leur légitimité : l’incarnation désintéressée de l’intérêt national.
Les scandales qui ébranlent les monarchies européennes révèlent une crise bien plus profonde : l'effondrement de la légitimité des élites occidentales. Découvrez dans notre revue mensuelle comment cette internationale des puissants façonne les crises géopolitiques de notre époque et redessine les rapports de force mondiaux.
Au-delà des familles royales, c'est l'ensemble du système de pouvoir occidental qui vacille.






