Février 2024, le philosophe et sociologue français de 102 ans Edgar Morin a dénoncé l’offensive israélienne sur Gaza.
Le sociologue séfarade Edgar Morin est mort, à l'âge de 104 ans.
Quand j'étudiais de très près le mondialisme avec une grosse loupe, à partir de 2005, j'avais été amené à lire tous ses livres, ainsi que ceux de ses congénères : Bernard-Henri Lévy, Jacques Attali, Alain Finkielkraut, Primo Levi, Daniel Cohn-Bendit, Bernard Kouchner, Alain Minc, Jacques Derrida, Guy Konopnicki, Michel Wiewiorka, et mille autres.
Edgar Morin m'avait frappé par sa capacité à répéter toujours les mêmes choses. Il était un infatigable camelot du mondialisme. Depuis trente ans, il rabâchait sur toutes les ondes et dans tous les journaux les mêmes idées, invariablement, et avec une constance remarquable : apologie d’un monde sans frontières, tolérance, antiracisme, lutte contre les inégalités et tout le bataclan habituel des penseurs planétariens.
"Typiquement juif !", diront certains. Edgar Morin, né Nahoum, est effectivement un membre de la Communauté Médiatique Internationale, celle qui prêche l’amour, la “Paix” et le métissage un peu partout, mais qui refuse pour elle-même toute idée d’assimilation et n’entend pas du tout se métisser avec qui que ce soit.
Edgar Morin était directeur de recherches émérite au CNRS, le Centre national de la recherche scientifique ; vous savez, cette usine à gaz qui permet à des milliers de “chercheurs” de vivre confortablement, agrippés sur le dos des contribuables français. "Penseur trans-disciplinaire et indiscipliné", lit-on au dos de son livre "La Voie" (ça, c’est amusant !) ; docteur honoris causa de vingt-quatre universités à travers le monde. Ce n’est pas rien ! Et pourtant, quand on lit ses livres, on a toujours l’impression d’avoir affaire à une nullité. Comme beaucoup d’autres histrions qui vibrionnent sur nos plateaux de télé, l’homme ne devait son succès, évidemment, qu’à la solidarité communautaire qui anime tous ses petits copains journalistes appartenant au même club que le sien (on parle ici du CNRS).
Dans une vidéo, on le voit derrière le micro de France-Culture avec son ami Stéphane Hessel, l’auteur de la brochure "Indignation", qui se vendait comme des petits pains azymes. L’ashkénaze et le Séfarade se congratulent l’un l’autre pour leur travail remarquable, la finesse de leurs analyses, le justesse de leur vue. Ce sont deux grands génies qui s’expriment.
Notons que, bien que tous les deux juifs, Edgar Morin et Stéphane Hessel sont de grands contempteurs de l’Etat d’Israël. Ils sont en fait tellement juifs et cosmopolites que c’est à peine s’ils reconnaissent à Israël le droit d’avoir un Etat et des frontières. Surtout, ils détestent les racistes et les antisémites, ce qui est bien normal, de leur point de vue. “Morin” y explique qu’il n’a jamais varié sur ses convictions planétariennes : « On a été résistants, ce qui veut dire qu’on avait de grandes aspirations et de grandes espérances. »
Etes-vous plus français que lui ?
On sait que dans leurs livres, de nombreux auteurs cosmopolites commencent souvent par nous dire qu’ils sont français, et pas qu’un peu : français jusqu’aux bout des ongles ; il n’y aurait pas plus français qu’eux. Mais au fil de la lecture, leur prose emporte toujours le lecteur vers l’idée de la disparition des frontières, du métissage généralisé (c’est un discours réservé à l’exportation) et de l’unification mondiale. La volonté d’édifier des sociétés multiculturelles partout dans le monde est chez eux une constante. Qu’ils soient de droite ou de gauche, marxistes ou libéraux, athées ou religieux, sionistes ou antisionistes, ils sont tous bien d’accord sur ce point; ce qui peut donner à penser que le judaïsme serait surtout un projet politique, et la nouvelle cible qu'est l'islam radical ne vient que confirmer le propos.
Dans l’introduction de son livre de 2011 "La Voie", sous-titré "Pour l’avenir de l'humanité", Edgar Morin nous avoue ses préférences : "Tout en me sentant enraciné français, et n’ayant jamais personnellement subi de rejet, je sentais une différence qui me rappelait continûment une presse agressive à l’égard des juifs, des métèques, des émigrés, méprisante envers les Noirs et les Jaunes, ce qui me rangeait du côté des exclus dont je me sentais alors frère." (page 9). Ce type de témoignage correspond d’ailleurs à ce que nous avons l’habitude de lire chez les intellectuels juifs. “Morin” ajoute, sans surprise : « C’est tout naturellement que dans les années tourmentées de l’avant-guerre, je devins sensible aux idées de fraternité internationales." A l’époque, le communisme de “fraternité internationale” avait triomphé en Russie, en piétinant trente millions de cadavres chrétiens, et ce, grâce à tous les petits “Edgar Morin” illuminés par leurs utopies universalistes.
Son engagement dans la Résistance fut évidemment motivé en premier lieu par son combat contre l’antisémitisme. L’amour de la France est ici accessoire, mais très utile pour galvaniser les goys dans le combat contre “le Mal” : "A vingt ans, sous l’occupation nazie, je me suis engagé non seulement pour libérer mon pays, mais dans ce que je croyais être la lutte grandiose pour l’émancipation de l’humanité entière." (page 10). Comme il ne cite aucun fait d’armes où il se serait illustré, on devine qu’il était resté dans les bureaux. En 1945, il était attaché à l’état-major de la première Armée française. L’année suivante, il était chef du bureau “Propagande” au Gouvernement militaire français. C’est effectivement sa spécialité.
Unifier la terre, par tous les moyens
C’est une idée qui revient tout au long de son livre, de manière lancinante. "LaFAO, l’OMC, l’Unesco ne sont que des embryons d’institutions dont pourraient disposer une société-monde", écrit-il (page 19).
Et encore : "De nouvelles diversités sont en germe ou en formation dans le devenir métissé de l’humanité." (page 54). Il faut "chercher à faire de nos différences (ethniques, raciales, culturelles, économiques) une richesse, et non un appauvrissement." (page 200).
Pareillement, les féministes, du type d’Elisabeth Badinter et de quelques autres, entendent aplanir les différences entre les sexes. Là encore, Edgar Morin signe son appartenance :
"L’homme porte en lui des potentialités féminines occultées ou inhibées, écrit-il, comme la femme porte en elle des potentialités masculines occultées ou inhibées." (page 260). Il y a du "féminin dans le masculin" et du "masculin dans le féminin". Mais notre sociologue n’a pas osé ici pousser plus loin, comme l’avait fait la Badinter, qui elle, envisage "l’homme enceint" !
La destruction de la famille patriarcale fait aussi partie du programme. Edgar Morin balance ici le petit couplet habituel sur l’homosexualité : "Les couples homosexuels, masculins ou féminins, assument pleinement la qualité de père et de mère." (page 280).
A la fin de son ouvrage, “Morin” nous redit une fois encore ses convictions planétariennes : "Chacun peut aujourd’hui agir pour l’humanité… et s’inscrire en elle comme citoyen de la Terre-Patrie." (page 277). Et c’est le même gus qui se déclarait "enraciné français" au début de son livre !
Comme Stéphane Hessel, Edgar Morin est en fait un “citoyen du monde” revendiqué. Par conséquent, il nous semblerait logique de lui retirer sa carte d’identité française et de lui en redonner une autre, frappée de cette mention “citoyen du monde” ; ou “....”, si vous préférez.
On se souvient qu’un jour, dans une émission littéraire, sur le plateau de Bernard Pivot, le journaliste Jean-Edern Hallier, exaspéré par la sous-littérature qui a envahi nos librairies, avait jeté un livre en l’air, par dessus son épaule. Bernard Pivot s’était alors récrié : "Respectez les livres !"
Mais on ne voit pas bien pourquoi un livre devrait être respecté en tant que tel. Il y a de bons livres, et il y a aussi de mauvais livres. Surtout, il y a des livres sains, qui nourrissent l’esprit et élèvent l’âme, et il y a des livres malsains, produits par des esprit malsains. Et ces livres-là, il ne faut pas seulement les jeter par-dessus son épaule.
Hervé Ryssen sur X.
1) La démocratie n’a pas toujours été le seul cheval de bataille des espérances planétariennes. Pendant longtemps, l’idéal marxiste a aussi joué ce rôle. On sait que Marx lui même, et la grande majorité des principaux doctrinaires et des chefs marxistes étaient juifs : Lénine avait des origines juives, Léon Trotsky, Rosa Luxemburg, Georg Lukacks, Ernest Mandel, etc., de même que la quasi totalité des leaders de mai 68. Ce n’est pas un hasard, et il n’y a guère que le petit militant communiste de base qui ne s’en rende pas compte. Le marxisme aspire à l’établissement d’un monde parfait, où les religions, comme les nations, auront disparu en même temps que les conflits sociaux. Ce schéma, on le constate, entre parfaitement dans le cadre messianique. La pensée de Marx n’est finalement que la sécularisation de l’eschatologie juive traditionnelle.
Friedrich Engels était né dans une famille protestante et on ne lui connaît aucun ascendant juif.
Friedrich Engels, né le 28 novembre 1820 à Barmen (Prusse rhénane) et mort le 5 août 1895 à Londres, est un philosophe, sociologue, anthropologue et un théoricien socialiste et communiste allemand, grand ami de Karl Marx. Après la mort de ce dernier, il assure, à partir des brouillons laissés par son ami, la rédaction définitive et la publication des livres II et III du "Capital".
Edgar Morin m'avait frappé par sa capacité à répéter toujours les mêmes choses. Il était un infatigable camelot du mondialisme. Depuis trente ans, il rabâchait sur toutes les ondes et dans tous les journaux les mêmes idées, invariablement, et avec une constance remarquable : apologie d’un monde sans frontières, tolérance, antiracisme, lutte contre les inégalités et tout le bataclan habituel des penseurs planétariens.
"Typiquement juif !", diront certains. Edgar Morin, né Nahoum, est effectivement un membre de la Communauté Médiatique Internationale, celle qui prêche l’amour, la “Paix” et le métissage un peu partout, mais qui refuse pour elle-même toute idée d’assimilation et n’entend pas du tout se métisser avec qui que ce soit.
Edgar Morin était directeur de recherches émérite au CNRS, le Centre national de la recherche scientifique ; vous savez, cette usine à gaz qui permet à des milliers de “chercheurs” de vivre confortablement, agrippés sur le dos des contribuables français. "Penseur trans-disciplinaire et indiscipliné", lit-on au dos de son livre "La Voie" (ça, c’est amusant !) ; docteur honoris causa de vingt-quatre universités à travers le monde. Ce n’est pas rien ! Et pourtant, quand on lit ses livres, on a toujours l’impression d’avoir affaire à une nullité. Comme beaucoup d’autres histrions qui vibrionnent sur nos plateaux de télé, l’homme ne devait son succès, évidemment, qu’à la solidarité communautaire qui anime tous ses petits copains journalistes appartenant au même club que le sien (on parle ici du CNRS).
Dans une vidéo, on le voit derrière le micro de France-Culture avec son ami Stéphane Hessel, l’auteur de la brochure "Indignation", qui se vendait comme des petits pains azymes. L’ashkénaze et le Séfarade se congratulent l’un l’autre pour leur travail remarquable, la finesse de leurs analyses, le justesse de leur vue. Ce sont deux grands génies qui s’expriment.
Notons que, bien que tous les deux juifs, Edgar Morin et Stéphane Hessel sont de grands contempteurs de l’Etat d’Israël. Ils sont en fait tellement juifs et cosmopolites que c’est à peine s’ils reconnaissent à Israël le droit d’avoir un Etat et des frontières. Surtout, ils détestent les racistes et les antisémites, ce qui est bien normal, de leur point de vue. “Morin” y explique qu’il n’a jamais varié sur ses convictions planétariennes : « On a été résistants, ce qui veut dire qu’on avait de grandes aspirations et de grandes espérances. »
Etes-vous plus français que lui ?
On sait que dans leurs livres, de nombreux auteurs cosmopolites commencent souvent par nous dire qu’ils sont français, et pas qu’un peu : français jusqu’aux bout des ongles ; il n’y aurait pas plus français qu’eux. Mais au fil de la lecture, leur prose emporte toujours le lecteur vers l’idée de la disparition des frontières, du métissage généralisé (c’est un discours réservé à l’exportation) et de l’unification mondiale. La volonté d’édifier des sociétés multiculturelles partout dans le monde est chez eux une constante. Qu’ils soient de droite ou de gauche, marxistes ou libéraux, athées ou religieux, sionistes ou antisionistes, ils sont tous bien d’accord sur ce point; ce qui peut donner à penser que le judaïsme serait surtout un projet politique, et la nouvelle cible qu'est l'islam radical ne vient que confirmer le propos.
Dans l’introduction de son livre de 2011 "La Voie", sous-titré "Pour l’avenir de l'humanité", Edgar Morin nous avoue ses préférences : "Tout en me sentant enraciné français, et n’ayant jamais personnellement subi de rejet, je sentais une différence qui me rappelait continûment une presse agressive à l’égard des juifs, des métèques, des émigrés, méprisante envers les Noirs et les Jaunes, ce qui me rangeait du côté des exclus dont je me sentais alors frère." (page 9). Ce type de témoignage correspond d’ailleurs à ce que nous avons l’habitude de lire chez les intellectuels juifs. “Morin” ajoute, sans surprise : « C’est tout naturellement que dans les années tourmentées de l’avant-guerre, je devins sensible aux idées de fraternité internationales." A l’époque, le communisme de “fraternité internationale” avait triomphé en Russie, en piétinant trente millions de cadavres chrétiens, et ce, grâce à tous les petits “Edgar Morin” illuminés par leurs utopies universalistes.
Son engagement dans la Résistance fut évidemment motivé en premier lieu par son combat contre l’antisémitisme. L’amour de la France est ici accessoire, mais très utile pour galvaniser les goys dans le combat contre “le Mal” : "A vingt ans, sous l’occupation nazie, je me suis engagé non seulement pour libérer mon pays, mais dans ce que je croyais être la lutte grandiose pour l’émancipation de l’humanité entière." (page 10). Comme il ne cite aucun fait d’armes où il se serait illustré, on devine qu’il était resté dans les bureaux. En 1945, il était attaché à l’état-major de la première Armée française. L’année suivante, il était chef du bureau “Propagande” au Gouvernement militaire français. C’est effectivement sa spécialité.
Unifier la terre, par tous les moyens
C’est une idée qui revient tout au long de son livre, de manière lancinante. "LaFAO, l’OMC, l’Unesco ne sont que des embryons d’institutions dont pourraient disposer une société-monde", écrit-il (page 19).
Et encore : "De nouvelles diversités sont en germe ou en formation dans le devenir métissé de l’humanité." (page 54). Il faut "chercher à faire de nos différences (ethniques, raciales, culturelles, économiques) une richesse, et non un appauvrissement." (page 200).
Ca n’arrête pas !
Comme il sait bien que la mondialisation n’a entraîné jusqu’à présent que des malheurs, “Morin” utilise un subterfuge pour faire avaler la pilule à son lecteur un peu naïf : "La globalisation, écrit-il, constitue le pire qui soit advenu à l’humanité."
Voilà qui nous rassure. Mais il ajoute immédiatement : "Il faut dire également qu’elle en constitue le meilleur. Le meilleur est qu’il y ait désormais interdépendance accrue de chacun et de tous, nations, communautés, individus, sur la planète Terre, que se multiplient symbioses et métissages culturels en tous domaines." Et c’est reparti ! : "Le meilleur est que les menaces mortelles et les problèmes fondamentaux créent une communauté de destin pour l’humanité entière." (pages 29, 30).
On doit aussi comprendre que le métissage et l’unification mondiale sous la férule d’on ne sait quelle “hyper-classe”, serait aussi une garantie pour la liberté et l’indépendance des peuples. C’est encore une idée paradoxale, mais on sait que les intellectuels juifs aiment manier le paradoxe. Edgar Morin envisage ainsi "La Terre comme patrie sans que celle-ci nie les patries existantes, mais au contraire, les englobe et les protège." Il est malin comme un singe, Edgar !
Il faudra tout de même faire attention, car les "ennemis de l’humanité" sont tapies dans tous les recoins et attendent leur heure. On reconnaît l’inversion accusatoire, classique chez l’intellectuel juif : "Les barbares, ennemis d l’humanité, sont aujourd’hui en activité éruptive." (page 29).
Voyez encore les manières de ce camelot ambulant pour nous vendre son élixir miraculeux. Il y a certes un risque, prévient-il, mais ce que nous avons à y gagner n’est rien moins que la “Paix” universelle et la prospérité :
"Ainsi, la mondialisation est à la fois le meilleur (la possibilité d’émergence d’un monde nouveau et le pire (la possibilité d’autodestruction de l’humanité). Elle porte en elle des périls inouïs ; elle porte aussi en elle des chances inouïes. Elle porte en elle la probable catastrophe ; elle porte aussi en elle l’improbable mais donc possible espérance." (page 30). Nous avons ici toute l’eschatologie juive exprimée en une seule phrase.
A l’instar de ses congénères, Edgar Morin entend nous faire croire que le “gouvernement mondial” serait maintenant une nécessité, même s’il prend soin de ne jamais utiliser ce terme, de crainte de choquer son lectorat :
"Il y a contradiction, dit-il, entre les souverainetés nationales, encore absolues, et la nécessité d’autorités supra-nationales pour traiter les problèmes vitaux de la planète." (page 30).
Quel que soit le problème, notre camelot nous apporte la solution. Les difficultés des éleveurs bretons ou des céréaliers de la Beauce ? Il faut un gouvernement mondial. La pollution atmosphérique au-dessus de Pékin ? Il faut un gouvernement mondial. Le trou dans la couche d’ozone ? Il faut un gouvernement mondial, etc.
Ecoutons parler l’oracle : "Le problème de l’agriculture est un problème planétaire indissociable de ceux de l’eau, de la démographie, de l’urbanisation, d écologie (changements climatiques)…" (page 210).
Le syndicalisme ? "Les accords-cadres mondiaux sont les précurseurs d’une mondialisation du dialogue social où seraient énoncés les droits et intérêts des travailleurs organisés en fédérations syndicales de compétence mondiale." (page 249).
Edgar Morin est aussi très généreux avec les déshérités du tiers-monde : "L’accès à la médecine et le droit à la santé devraient être inscrits parmi les droits humains fondamentaux et intégrés parmi les problèmes majeurs de la politique internationale." (page 180).
En clair, on prendra le pognon dans la poche des Blancs, et on le distribuera partout sur la planète. Ensuite, on organisera une grande fête… au siège du gouvernement mondial.
La Paix sur terre
Pour parvenir à instaurer la “paix” sur terre (shalom), une paix qui devra être absolue, universelle et définitive, il faut araser toutes les différences entre les hommes : supprimer les frontières, détruire les races, les nations et tous les particularismes. A une autre époque, les intellectuels juifs comme Edgar Morin étaient des bolcheviks (Marx, Trotsky, Lukacs, etc.), qui eux aussi, rêvaient d’un monde parfait, où il n’y aurait plus de différences entre les hommes, plus de classes sociales : ce fut le plus grand massacre de l’histoire de l’humanité, après la révolution chinoise (1).
Comme il sait bien que la mondialisation n’a entraîné jusqu’à présent que des malheurs, “Morin” utilise un subterfuge pour faire avaler la pilule à son lecteur un peu naïf : "La globalisation, écrit-il, constitue le pire qui soit advenu à l’humanité."
Voilà qui nous rassure. Mais il ajoute immédiatement : "Il faut dire également qu’elle en constitue le meilleur. Le meilleur est qu’il y ait désormais interdépendance accrue de chacun et de tous, nations, communautés, individus, sur la planète Terre, que se multiplient symbioses et métissages culturels en tous domaines." Et c’est reparti ! : "Le meilleur est que les menaces mortelles et les problèmes fondamentaux créent une communauté de destin pour l’humanité entière." (pages 29, 30).
On doit aussi comprendre que le métissage et l’unification mondiale sous la férule d’on ne sait quelle “hyper-classe”, serait aussi une garantie pour la liberté et l’indépendance des peuples. C’est encore une idée paradoxale, mais on sait que les intellectuels juifs aiment manier le paradoxe. Edgar Morin envisage ainsi "La Terre comme patrie sans que celle-ci nie les patries existantes, mais au contraire, les englobe et les protège." Il est malin comme un singe, Edgar !
Il faudra tout de même faire attention, car les "ennemis de l’humanité" sont tapies dans tous les recoins et attendent leur heure. On reconnaît l’inversion accusatoire, classique chez l’intellectuel juif : "Les barbares, ennemis d l’humanité, sont aujourd’hui en activité éruptive." (page 29).
Voyez encore les manières de ce camelot ambulant pour nous vendre son élixir miraculeux. Il y a certes un risque, prévient-il, mais ce que nous avons à y gagner n’est rien moins que la “Paix” universelle et la prospérité :
"Ainsi, la mondialisation est à la fois le meilleur (la possibilité d’émergence d’un monde nouveau et le pire (la possibilité d’autodestruction de l’humanité). Elle porte en elle des périls inouïs ; elle porte aussi en elle des chances inouïes. Elle porte en elle la probable catastrophe ; elle porte aussi en elle l’improbable mais donc possible espérance." (page 30). Nous avons ici toute l’eschatologie juive exprimée en une seule phrase.
A l’instar de ses congénères, Edgar Morin entend nous faire croire que le “gouvernement mondial” serait maintenant une nécessité, même s’il prend soin de ne jamais utiliser ce terme, de crainte de choquer son lectorat :
"Il y a contradiction, dit-il, entre les souverainetés nationales, encore absolues, et la nécessité d’autorités supra-nationales pour traiter les problèmes vitaux de la planète." (page 30).
Quel que soit le problème, notre camelot nous apporte la solution. Les difficultés des éleveurs bretons ou des céréaliers de la Beauce ? Il faut un gouvernement mondial. La pollution atmosphérique au-dessus de Pékin ? Il faut un gouvernement mondial. Le trou dans la couche d’ozone ? Il faut un gouvernement mondial, etc.
Ecoutons parler l’oracle : "Le problème de l’agriculture est un problème planétaire indissociable de ceux de l’eau, de la démographie, de l’urbanisation, d écologie (changements climatiques)…" (page 210).
Le syndicalisme ? "Les accords-cadres mondiaux sont les précurseurs d’une mondialisation du dialogue social où seraient énoncés les droits et intérêts des travailleurs organisés en fédérations syndicales de compétence mondiale." (page 249).
Edgar Morin est aussi très généreux avec les déshérités du tiers-monde : "L’accès à la médecine et le droit à la santé devraient être inscrits parmi les droits humains fondamentaux et intégrés parmi les problèmes majeurs de la politique internationale." (page 180).
En clair, on prendra le pognon dans la poche des Blancs, et on le distribuera partout sur la planète. Ensuite, on organisera une grande fête… au siège du gouvernement mondial.
La Paix sur terre
Pour parvenir à instaurer la “paix” sur terre (shalom), une paix qui devra être absolue, universelle et définitive, il faut araser toutes les différences entre les hommes : supprimer les frontières, détruire les races, les nations et tous les particularismes. A une autre époque, les intellectuels juifs comme Edgar Morin étaient des bolcheviks (Marx, Trotsky, Lukacs, etc.), qui eux aussi, rêvaient d’un monde parfait, où il n’y aurait plus de différences entre les hommes, plus de classes sociales : ce fut le plus grand massacre de l’histoire de l’humanité, après la révolution chinoise (1).
Pareillement, les féministes, du type d’Elisabeth Badinter et de quelques autres, entendent aplanir les différences entre les sexes. Là encore, Edgar Morin signe son appartenance :
"L’homme porte en lui des potentialités féminines occultées ou inhibées, écrit-il, comme la femme porte en elle des potentialités masculines occultées ou inhibées." (page 260). Il y a du "féminin dans le masculin" et du "masculin dans le féminin". Mais notre sociologue n’a pas osé ici pousser plus loin, comme l’avait fait la Badinter, qui elle, envisage "l’homme enceint" !
La destruction de la famille patriarcale fait aussi partie du programme. Edgar Morin balance ici le petit couplet habituel sur l’homosexualité : "Les couples homosexuels, masculins ou féminins, assument pleinement la qualité de père et de mère." (page 280).
A la fin de son ouvrage, “Morin” nous redit une fois encore ses convictions planétariennes : "Chacun peut aujourd’hui agir pour l’humanité… et s’inscrire en elle comme citoyen de la Terre-Patrie." (page 277). Et c’est le même gus qui se déclarait "enraciné français" au début de son livre !
Comme Stéphane Hessel, Edgar Morin est en fait un “citoyen du monde” revendiqué. Par conséquent, il nous semblerait logique de lui retirer sa carte d’identité française et de lui en redonner une autre, frappée de cette mention “citoyen du monde” ; ou “....”, si vous préférez.
On se souvient qu’un jour, dans une émission littéraire, sur le plateau de Bernard Pivot, le journaliste Jean-Edern Hallier, exaspéré par la sous-littérature qui a envahi nos librairies, avait jeté un livre en l’air, par dessus son épaule. Bernard Pivot s’était alors récrié : "Respectez les livres !"
Mais on ne voit pas bien pourquoi un livre devrait être respecté en tant que tel. Il y a de bons livres, et il y a aussi de mauvais livres. Surtout, il y a des livres sains, qui nourrissent l’esprit et élèvent l’âme, et il y a des livres malsains, produits par des esprit malsains. Et ces livres-là, il ne faut pas seulement les jeter par-dessus son épaule.
Hervé Ryssen sur X.
1) La démocratie n’a pas toujours été le seul cheval de bataille des espérances planétariennes. Pendant longtemps, l’idéal marxiste a aussi joué ce rôle. On sait que Marx lui même, et la grande majorité des principaux doctrinaires et des chefs marxistes étaient juifs : Lénine avait des origines juives, Léon Trotsky, Rosa Luxemburg, Georg Lukacks, Ernest Mandel, etc., de même que la quasi totalité des leaders de mai 68. Ce n’est pas un hasard, et il n’y a guère que le petit militant communiste de base qui ne s’en rende pas compte. Le marxisme aspire à l’établissement d’un monde parfait, où les religions, comme les nations, auront disparu en même temps que les conflits sociaux. Ce schéma, on le constate, entre parfaitement dans le cadre messianique. La pensée de Marx n’est finalement que la sécularisation de l’eschatologie juive traditionnelle.
George Steiner a pu présenter le marxisme dans la perspective des prophéties bibliques : « Le marxisme, dit-il, est au fond un judaïsme qui s’impatiente. Le Messie a trop tardé à venir ou, plus précisément, à ne pas venir. C’est à l’homme lui-même d’instaurer le royaume de la justice, sur cette terre, ici et maintenant… prêche Karl Marx dans ses manuscrits de 1844, où l’on reconnaît l’écho transparent de la phraséologie des Psaumes et des prophètes. »
Ni Marx, Ni Lénine, Ni Trotsky ne croyaient en Dieu, et pourtant, leurs origines juives apparaissent en pleine lumière à travers la grille de lecture du messianisme juif. Le marxisme politique a néanmoins été marginalisé en Europe depuis la chute du Mur de Berlin. Le fait est que, dans les projets d’unification planétaire, la démocratie a triomphé partout où le communisme a échoué. On constate cependant que les groupes d’extrême gauche continuent de bénéficier de toute l’attention médiatique dans les sociétés occidentales : c’est parce qu’ils représentent le fer de lance du projet de société égalitaire et multiraciale et canalisent dans un sens mondialiste les oppositions radicales que suscite le système libéral. Cette utopie mobilisatrice est toujours nécessaire à un système démocratique désespérant, qui ne propose à sa jeunesse que de déambuler dans les supermarchés. C’est donc niché à l’intérieur même de la démocratie que le marxisme rend finalement ses meilleurs services. Marxisme et démocratie sont deux forces absolument complémentaires et indispensables l’une à l’autre dans le projet d’édification de l’Empire global. Sans le communisme, les opposants se dirigeraient immanquablement vers les courants nationalistes, et le Système n’y survivrait pas.
"Les origines religieuses du mondialisme". Entretien avec Hervé Ryssen.
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Et Engels ?
Friedrich Engels était né dans une famille protestante et on ne lui connaît aucun ascendant juif.
Friedrich Engels, né le 28 novembre 1820 à Barmen (Prusse rhénane) et mort le 5 août 1895 à Londres, est un philosophe, sociologue, anthropologue et un théoricien socialiste et communiste allemand, grand ami de Karl Marx. Après la mort de ce dernier, il assure, à partir des brouillons laissés par son ami, la rédaction définitive et la publication des livres II et III du "Capital".
L’histoire de l’humanité est l’histoire de la lutte des classes
par Normand Bibeau
Contrairement aux élucubrations «civilisationnelles» des «nationaux-socialistes» chinois, des néo-tsaristes russes et de leur zélotes des BRICS +, l’histoire de l’humanité n’a pas été «l’histoire de la lutte des civilisations», non plus que celle de «la lutte des races», pas plus que «de la lutte des religions» ou de toutes les fadaises de la bourgeoisie et des classes réactionnaires : «l’histoire de l’humanité est l’histoire de la lutte des classes […] maîtres et esclaves ; barons et serfs ; bourgeois et prolétaires» et seul, le renversement de la classe réactionnaire bourgeoise par la classe révolutionnaire prolétarienne apportera la paix, la prospérité et le bonheur à l’humanité.
En authentiques idéologues de la bourgeoisie : «le fils du ciel» de l’empire du Milieu, Xi Jinping, son «ami sans limite» à qui il achète des hydrocarbures à rabais pour profiter des «sanctions» YANKEES U$, le successeur du tsar Nicolas II, Vlad Poutine et leur estafette propagandiste, Pepe l’Escobar, s’ingénient à nier «la lutte des classes» en y substituant la théorie goebellienne démagogique des «civilisations» réactionnaires esclavagistes, féodales et capitalistes qui seraient l’avenir «radieux» de l’humanité, ce qu’Hitler, Mussolini, Tojo, Eisenhower, Churchill, de Gaulle et toute la racaille bourgeoise qui ont conduit l’humanité dans le gouffre de la Seconde Guerre mondiale appelaient de tous leurs vœux au nom de «leur» civilisation, tantôt «aryenne», tantôt «romaine», «ottomane», «anglo-saxonne», «patriotique», «nationaliste» et tutti quanti, ad nauseam, amen et ses 70 millions de morts, ses centaines de millions de blessés, d’estropiés, d’handicapés, de veuves, d’orphelins et de miséreux.
MARX, ENGELS et LÉNINE ont analysé scientifiquement c’est-à-dire à la lueur du matérialisme dialectique et historique, la notion de «civilisation», à l’abri des mythes réactionnaires des classes dominantes qui de tout temps ont prétendu démagogiquement à la «valeur universelle» de leur «civilisation» qui n’était en réalité que les valeurs religieuses, sexuelles, morales, culturelles, juridiques, etc. édictées par elles pour servir leur dictature de classe et asservir les classes dominées.
MARX et ENGELS ont démontré que toute « civilisation» dépend du développement des forces productives et des rapports sociaux de production à chaque moment de leur évolution historique et en aucun cas, il ne s’agit d’un «quelconque état harmonieux d’un peuple et de son État» sous les auspices d’une «élite» bienveillante… De tout temps, les «civilisations» ont correspondu à une phase historique du développement des forces productives et des rapports sociaux de production apparue avec :
– la division du travail (agriculture, élevage, artisanat, guerres, religions) ;
– la famille (patriarcale) ;
– la propriété privée ( des terres et des moyens de production) ;
– les classes sociales (esclaves ; maîtres ; artisans ; militaires) ;
– l’État (esclavagiste ; féodal ; bourgeois) ;
– l’exploitation économique, politique et idéologique.
Seuls les MARXISTES fournissent une analyse scientifique des différents stades de l’évolution des sociétés humaines :
– communisme primitif (sociétés des cueilleurs-chasseurs nomades et sans propriété privée) ;
– esclavagisme (esclavage) ;
– féodalisme (servage) ;
– capitalisme ( salariat) ;
– socialisme («à chacun selon son mérite») ;
– communisme («à chacun selon ses besoins» « de chacun selon ses capacités »).
Essentiellement, ce que Xi, Poutine et Escobar appellent «civilisation» n’est en réalité que l’apparition de la société divisée en classes sociales antagonistes… notamment capitaliste bourgeois / prolétaires…
ENGELS a exposé scientifiquement l’évolution des «civilisations» dans : «L’Origine de la famille, de la propriété privée et de l’État», une œuvre magistrale que tous devraient étudier pour comprendre l’évolution des sociétés humaines, laquelle fut inspirée des travaux révolutionnaire de l’anthropologue Lewis Morgan où il distingue les diverses étapes de l’évolution des sociétés humaines comme suit :
– la sauvagerie ;
– la barbarie ;
– la civilisation alors que s’impose la division du travail, la famille, la propriété privée, l’État, les inégalités et l’exploitation : de la femme et des enfants par l’homme, puis des hommes par d’autres hommes, de ces hommes sur l’État et enfin de l’État sur toute la société pour le compte de ces hommes: la classe dominante.
Pour ENGELS, la «civilisation» en développant la richesse, la science et les techniques a aussi engendré l’exploitation de classe, l’oppression, l’aliénation et les guerres sans fin ainsi qu’en témoigne à l’évidence, l’histoire de toutes les «civilisations» et des guerres sans fin quelles ont menées.
Chaque classe dominante a toujours présenté «sa» civilisation comme :
– universelle ;
– rationnelle ;
– progressiste ;
– naturellement supérieure.
Pour la bourgeoisie, «sa» «civilisation» qui repose :
– sur l’esclavage salarié ;
– l’exploitation du prolétariat ;
– le darwinisme social ;
– le «relativisme» ;
– l’idéalisme phénoménologique ;
– le colonialisme ;
– l’impérialisme ;
– la domination économique mondiale, serait l’aboutissement ultime de l’évolution humaine. (sic)
LÉNINE a poursuivi l’analyse de la «civilisation» capitaliste et démontré que le capitalisme a atteint son «stade suprême de développement» avec l’impérialisme qui se caractérise par :
– la domination du capital financier né de la fusion du capital bancaire et industriel ;
– la naissance des entreprises monopolistiques qui règnent sur le monde sans partage ;
– les guerres impérialistes qui président au «vol, au pillage et au brigandage» des ressources humaines et naturelles de la planète.
Pour LÉNINE, les «grandes puissances» qui prétendent promouvoir la «civilisation» ne font que perpétuer l’exploitation de classe et propager les guerres et la domination impérialiste.
MARX a écrit dans «L’idéologie allemande» :
En authentiques idéologues de la bourgeoisie : «le fils du ciel» de l’empire du Milieu, Xi Jinping, son «ami sans limite» à qui il achète des hydrocarbures à rabais pour profiter des «sanctions» YANKEES U$, le successeur du tsar Nicolas II, Vlad Poutine et leur estafette propagandiste, Pepe l’Escobar, s’ingénient à nier «la lutte des classes» en y substituant la théorie goebellienne démagogique des «civilisations» réactionnaires esclavagistes, féodales et capitalistes qui seraient l’avenir «radieux» de l’humanité, ce qu’Hitler, Mussolini, Tojo, Eisenhower, Churchill, de Gaulle et toute la racaille bourgeoise qui ont conduit l’humanité dans le gouffre de la Seconde Guerre mondiale appelaient de tous leurs vœux au nom de «leur» civilisation, tantôt «aryenne», tantôt «romaine», «ottomane», «anglo-saxonne», «patriotique», «nationaliste» et tutti quanti, ad nauseam, amen et ses 70 millions de morts, ses centaines de millions de blessés, d’estropiés, d’handicapés, de veuves, d’orphelins et de miséreux.
MARX, ENGELS et LÉNINE ont analysé scientifiquement c’est-à-dire à la lueur du matérialisme dialectique et historique, la notion de «civilisation», à l’abri des mythes réactionnaires des classes dominantes qui de tout temps ont prétendu démagogiquement à la «valeur universelle» de leur «civilisation» qui n’était en réalité que les valeurs religieuses, sexuelles, morales, culturelles, juridiques, etc. édictées par elles pour servir leur dictature de classe et asservir les classes dominées.
MARX et ENGELS ont démontré que toute « civilisation» dépend du développement des forces productives et des rapports sociaux de production à chaque moment de leur évolution historique et en aucun cas, il ne s’agit d’un «quelconque état harmonieux d’un peuple et de son État» sous les auspices d’une «élite» bienveillante… De tout temps, les «civilisations» ont correspondu à une phase historique du développement des forces productives et des rapports sociaux de production apparue avec :
– la division du travail (agriculture, élevage, artisanat, guerres, religions) ;
– la famille (patriarcale) ;
– la propriété privée ( des terres et des moyens de production) ;
– les classes sociales (esclaves ; maîtres ; artisans ; militaires) ;
– l’État (esclavagiste ; féodal ; bourgeois) ;
– l’exploitation économique, politique et idéologique.
Seuls les MARXISTES fournissent une analyse scientifique des différents stades de l’évolution des sociétés humaines :
– communisme primitif (sociétés des cueilleurs-chasseurs nomades et sans propriété privée) ;
– esclavagisme (esclavage) ;
– féodalisme (servage) ;
– capitalisme ( salariat) ;
– socialisme («à chacun selon son mérite») ;
– communisme («à chacun selon ses besoins» « de chacun selon ses capacités »).
Essentiellement, ce que Xi, Poutine et Escobar appellent «civilisation» n’est en réalité que l’apparition de la société divisée en classes sociales antagonistes… notamment capitaliste bourgeois / prolétaires…
ENGELS a exposé scientifiquement l’évolution des «civilisations» dans : «L’Origine de la famille, de la propriété privée et de l’État», une œuvre magistrale que tous devraient étudier pour comprendre l’évolution des sociétés humaines, laquelle fut inspirée des travaux révolutionnaire de l’anthropologue Lewis Morgan où il distingue les diverses étapes de l’évolution des sociétés humaines comme suit :
– la sauvagerie ;
– la barbarie ;
– la civilisation alors que s’impose la division du travail, la famille, la propriété privée, l’État, les inégalités et l’exploitation : de la femme et des enfants par l’homme, puis des hommes par d’autres hommes, de ces hommes sur l’État et enfin de l’État sur toute la société pour le compte de ces hommes: la classe dominante.
Pour ENGELS, la «civilisation» en développant la richesse, la science et les techniques a aussi engendré l’exploitation de classe, l’oppression, l’aliénation et les guerres sans fin ainsi qu’en témoigne à l’évidence, l’histoire de toutes les «civilisations» et des guerres sans fin quelles ont menées.
Chaque classe dominante a toujours présenté «sa» civilisation comme :
– universelle ;
– rationnelle ;
– progressiste ;
– naturellement supérieure.
Pour la bourgeoisie, «sa» «civilisation» qui repose :
– sur l’esclavage salarié ;
– l’exploitation du prolétariat ;
– le darwinisme social ;
– le «relativisme» ;
– l’idéalisme phénoménologique ;
– le colonialisme ;
– l’impérialisme ;
– la domination économique mondiale, serait l’aboutissement ultime de l’évolution humaine. (sic)
LÉNINE a poursuivi l’analyse de la «civilisation» capitaliste et démontré que le capitalisme a atteint son «stade suprême de développement» avec l’impérialisme qui se caractérise par :
– la domination du capital financier né de la fusion du capital bancaire et industriel ;
– la naissance des entreprises monopolistiques qui règnent sur le monde sans partage ;
– les guerres impérialistes qui président au «vol, au pillage et au brigandage» des ressources humaines et naturelles de la planète.
Pour LÉNINE, les «grandes puissances» qui prétendent promouvoir la «civilisation» ne font que perpétuer l’exploitation de classe et propager les guerres et la domination impérialiste.
MARX a écrit dans «L’idéologie allemande» :
«De tout temps, les idées dominantes sont les idées de la classe dominante» et partant, la «civilisation» n’est qu’une construction historique liée à un mode de production donnée au service de la classe dominante exploiteuse de ce mode de production.
En présentant la «civilisation» comme «universelle» et «à historique», Xi, Poutine, Escobar et toute la racaille bourgeoise tentent maladroitement de substituer à la théorie nazie des «races», une théorie toute aussi réactionnaire: celle des «civilisations».
Que peuvent avoir en commun les prolétaires modernes, instruits et aux commandes de machines outils hautement perfectionnées avec les esclaves de la Rome antique, illettrés, travaillant sous le fouet aux pics et à la pelles à casser des roches sur la Voie Alpienne, à part leur exploitation sans pitié aux mains de leurs exploiteurs : hier, esclavagistes, aujourd’hui, capitalistes ?
Comment un prolétariat moderne féru de connaissances scientifiques pourrait-il être soumis aux écritures archaïques de prêtres ignorants qui croyaient que des dieux tantôt malfaisants, tantôt bienfaisants, commandaient aux éléments naturels ?
Que peut avoir en commun une démocratie populaire où chacun, femme et homme, à droit de vote avec une «démocratie» esclavagiste où seule les «hommes libres» à l’exclusion des femmes, des esclaves et des étrangers, soit 90% de la population ont le droit de voter?
Tout dans cette apologie des «civilisations» réactionnaires faite par Pepe Escobar n’est que fumisterie, mensonges et propagande. Pepe Escobar comme les «nationaux-socialistes» chinois et les tsaristes russes sont des ennemis du prolétariat, ils ne sont qu’une variante présentement «soft» de la dictature de la bourgeoisie en conflit avec sa variante «toff» tr0mpiste mais le prolétariat ne doit pas s’y tromper : «ce n’est que bonnet brun et brun bonnet», les deux faces d’une même médaille impérialiste et les «soft» n’attendent que leur heure pour donner libre court à leur nature hégémonique.
En présentant la «civilisation» comme «universelle» et «à historique», Xi, Poutine, Escobar et toute la racaille bourgeoise tentent maladroitement de substituer à la théorie nazie des «races», une théorie toute aussi réactionnaire: celle des «civilisations».
Que peuvent avoir en commun les prolétaires modernes, instruits et aux commandes de machines outils hautement perfectionnées avec les esclaves de la Rome antique, illettrés, travaillant sous le fouet aux pics et à la pelles à casser des roches sur la Voie Alpienne, à part leur exploitation sans pitié aux mains de leurs exploiteurs : hier, esclavagistes, aujourd’hui, capitalistes ?
Comment un prolétariat moderne féru de connaissances scientifiques pourrait-il être soumis aux écritures archaïques de prêtres ignorants qui croyaient que des dieux tantôt malfaisants, tantôt bienfaisants, commandaient aux éléments naturels ?
Que peut avoir en commun une démocratie populaire où chacun, femme et homme, à droit de vote avec une «démocratie» esclavagiste où seule les «hommes libres» à l’exclusion des femmes, des esclaves et des étrangers, soit 90% de la population ont le droit de voter?
Tout dans cette apologie des «civilisations» réactionnaires faite par Pepe Escobar n’est que fumisterie, mensonges et propagande. Pepe Escobar comme les «nationaux-socialistes» chinois et les tsaristes russes sont des ennemis du prolétariat, ils ne sont qu’une variante présentement «soft» de la dictature de la bourgeoisie en conflit avec sa variante «toff» tr0mpiste mais le prolétariat ne doit pas s’y tromper : «ce n’est que bonnet brun et brun bonnet», les deux faces d’une même médaille impérialiste et les «soft» n’attendent que leur heure pour donner libre court à leur nature hégémonique.


