vendredi 16 octobre 2026

Raoul Vaneigem : le philosophe qui voulait rendre la vie à la vie



La disparition de l’écrivain et philosophe belge Raoul Vaneigem, figure du mouvement situationniste, survenue le 29 juillet 2026 à l’âge de quatre-vingt-douze ans, marque la fin d’une génération intellectuelle qui avait fait de la critique radicale de la société capitaliste le cœur de son engagement. Dernier grand représentant de l’Internationale situationniste, il demeurait, avec Guy Debord, l’une des figures majeures d’un courant révolutionnaire marxiste qui entendait non seulement transformer les institutions politiques et les rapports économiques, mais révolutionner l’existence elle-même.

Là où le marxisme traditionnel portait principalement son regard sur les structures de production et les rapports de classe, Vaneigem déplaçait la critique vers la vie quotidienne, les désirs, les comportements et les formes d’aliénation produites par la société marchande. Son œuvre la plus célèbre, Traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes générations, publiée en 1967, devint l’un des livres emblématiques de la contestation de Mai 68. Son refus des hiérarchies, sa critique du travail aliéné, son exaltation du plaisir contre la survie quotidienne et son appel à transformer immédiatement l’existence trouvèrent un écho profond auprès d’une jeunesse qui ne voulait plus seulement changer de gouvernement, mais changer la vie.

Réduire Vaneigem au simple penseur de Mai 68 serait pourtant une erreur. Pendant plus de soixante ans, il poursuivit une œuvre consacrée à la critique du capitalisme, des religions institutionnelles, des bureaucraties politiques et de toutes les formes de domination. Son ambition n’était pas de construire un nouveau système philosophique, mais de restituer aux individus la capacité de vivre pleinement contre tout ce qui transforme l’existence en simple mécanisme de survie.

De Lessines à l’Internationale situationniste

Raoul Vaneigem naît le 21 mars 1934 à Lessines, en Belgique. Après des études de philologie romane à l’Université libre de Bruxelles, il s’intéresse à la littérature, à l’histoire et aux mouvements hérétiques du Moyen Âge. Cette fascination pour les groupes ayant contesté les pouvoirs religieux et sociaux nourrira durablement son œuvre. En 1961, il rejoint l’Internationale situationniste, fondée quelques années auparavant autour de Guy Debord. Ce mouvement rassemble des artistes, des écrivains et des théoriciens convaincus que le capitalisme ne domine plus seulement l’économie, mais colonise désormais l’ensemble de l’existence humaine. La société moderne ne produit pas uniquement des marchandises : elle fabrique aussi des comportements, des désirs artificiels, des modes de vie standardisés et des représentations qui éloignent les individus de leur propre expérience vécue.

Les situationnistes reprochent aux partis communistes comme aux organisations socialistes de demeurer prisonniers d’une conception trop exclusivement économique de la révolution. Abolir la propriété privée ou nationaliser les entreprises ne suffit pas à émanciper les individus si ceux-ci continuent de vivre sous le règne de l’ennui, de la hiérarchie, de la passivité et de la bureaucratie.

La révolution doit donc dépasser la simple conquête du pouvoir. Elle doit transformer la vie quotidienne, abolir la séparation entre le travail et l’existence, entre l’art et la vie, entre le temps productif et le temps libre. Le véritable enjeu n’est pas seulement de changer les institutions, mais de permettre aux individus de reprendre possession de leur propre existence.

Debord et Vaneigem : deux critiques complémentaires

Guy Debord et Raoul Vaneigem partagent une même critique de la société marchande, mais leurs sensibilités diffèrent. Debord privilégie une analyse structurelle de la domination. Dans La Société du spectacle, il montre que le capitalisme avancé ne vend plus seulement des marchandises : il produit des images, des représentations et des spectacles qui se substituent à la réalité vécue. Les individus deviennent spectateurs de leur propre existence.

Vaneigem adopte une perspective davantage centrée sur l’individu. Son interrogation principale n’est pas seulement de comprendre comment fonctionne la domination, mais de savoir comment retrouver une vie véritable. Là où Debord démonte les mécanismes objectifs du spectacle, Vaneigem explore les possibilités subjectives de l’émancipation. Son écriture est plus lyrique, plus passionnée et plus aphoristique. Il célèbre le plaisir, la créativité, l’amour, l’imagination et toutes les dimensions de l’existence que la société marchande tend à réprimer. Leurs deux ouvrages publiés en 1967 apparaissent ainsi comme les deux faces d’un même projet. La Société du spectacle fournit la critique théorique du capitalisme spectaculaire ; le Traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes générations propose une philosophie de la libération individuelle.

Vivre contre survivre

Comme il l’écrivait dans Traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes générations : « Nous ne voulons pas d’un monde où la garantie de ne pas mourir de faim s’échange contre le risque de mourir d’ennui », cette formule résume toute son œuvre. Elle exprime son refus d’une société qui assure la subsistance matérielle tout en privant les individus de la maîtrise de leur existence. L’idée centrale du Traité de savoir-vivre repose sur une distinction fondamentale entre vivre et survivre. Selon Vaneigem, la plupart des individus ne vivent pas véritablement : ils survivent. Leur existence est organisée autour du travail salarié, de la consommation, des contraintes administratives, des obligations sociales et de la recherche permanente de sécurité matérielle. Même le temps libre est récupéré par l’industrie des loisirs et de la consommation. La survie devient ainsi une manière d’être. Les individus intériorisent les contraintes qui leur sont imposées jusqu’à considérer comme naturelles des formes d’existence qui les privent de toute autonomie réelle. Ils finissent par désirer ce que le système capitaliste leur demande de désirer et par craindre ce qu’il leur demande de craindre. Face à cette logique, Vaneigem oppose une réhabilitation de la vie. Le plaisir, le jeu, la création, l’amour, la fête et la gratuité des relations humaines deviennent les fondements d’une émancipation authentique.

Cette réhabilitation de l’existence se condense dans une formule aussi brève que percutante : « N’attends rien, désire tout. » Vaneigem ne célèbre pas un désir consumériste ou sans limites. Il invite au contraire chacun à ne plus différer sa vie au nom de promesses futures, qu’elles soient religieuses, politiques ou économiques. L’émancipation ne peut être sans cesse reportée à demain : elle commence dans la reconquête immédiate de son existence. Une révolution qui reproduirait la discipline, le sacrifice, les frustrations et les hiérarchies de la société qu’elle prétend abolir ne ferait que recréer une nouvelle domination. Pour Vaneigem, la révolution ne peut être constamment reportée à un avenir hypothétique. Elle doit déjà transformer les rapports entre les individus, leur manière d’aimer, de travailler, de créer et d’habiter le monde. Son œuvre demeure donc moins un programme politique qu’une philosophie de l’émancipation vécue.

Mai 68 : l’influence d’un livre

Lorsque les événements de Mai 68 éclatent en France, Vaneigem n’en est ni le dirigeant ni l’organisateur. Les situationnistes ne constituent qu’un groupe restreint. Leur influence politique directe demeure limitée, mais leur influence intellectuelle s’avère considérable. Le Traité de savoir-vivre, publié quelques mois auparavant, circule rapidement dans les milieux étudiants. Ses formules incisives, son rejet de l’autorité, sa critique de l’ennui et son appel à une transformation immédiate de l’existence rencontrent les aspirations d’une génération qui refuse de réduire sa vie à l’usine, au bureau et à la consommation.

Cette philosophie se résume dans l’une de ses formules les plus célèbres : « Pour un monde de jouissances à gagner, nous n’avons à perdre que l’ennui. » En détournant la célèbre conclusion du Manifeste du Parti communiste (« Prolétaires de tous les pays, vous n’avez rien à perdre que vos chaînes »), Vaneigem affirme que la révolution ne doit pas seulement abolir l’exploitation économique ; elle doit également libérer les individus de l’ennui, de la résignation et de toutes les formes d’appauvrissement de la vie quotidienne. L’originalité de Vaneigem réside précisément dans ce déplacement du centre de gravité de la révolution. Alors que les mouvements révolutionnaires avaient surtout posé la question de la prise du pouvoir, il demande à quoi servirait de conquérir l’État si la vie quotidienne demeurait soumise aux mêmes mécanismes d’aliénation.

Une pensée libertaire et une filiation marxiste critique

Vaneigem n’est pas un marxiste orthodoxe. Il ne s’inscrit ni dans la tradition des partis communistes ni dans celle du marxisme-léninisme, qu’il considère comme une bureaucratisation de l’idéal révolutionnaire. Son œuvre procède plutôt d’une réinterprétation libertaire de Marx, enrichie par le conseillisme et par les avant-gardes artistiques. Comme Marx, il considère que le capitalisme produit des formes d’aliénation qui dépassent la seule exploitation économique. Le travail salarié, l’argent et la logique de l’accumulation subordonnent les activités humaines à la valorisation du capital. Mais Vaneigem estime que le capitalisme moderne ne peut plus être analysé uniquement à partir de la production industrielle. L’aliénation envahit également les loisirs, la culture, la famille, les comportements et les désirs. Cette critique le rapproche du conseillisme, représenté notamment par Anton Pannekoek, Herman Gorter ou Otto Rühle. Comme eux, Vaneigem se méfie des partis centralisés, des bureaucraties syndicales et de toute organisation prétendant parler au nom du peuple. Il privilégie l’auto-organisation des individus. Il s’en distingue toutefois par l’importance qu’il accorde à la transformation de la vie quotidienne. Là où les conseillistes réfléchissent surtout aux formes d’organisation de la production et du pouvoir, Vaneigem fait de l’existence elle-même le terrain décisif de l’émancipation.

Les limites de sa philosophie

L’œuvre de Vaneigem n’échappe pas à la critique. En accordant une place centrale au désir, à la spontanéité et à l’épanouissement individuel, il tend parfois à sous-estimer le poids des contraintes économiques, des rapports de production et des institutions. Son œuvre demeure également peu précise lorsqu’il s’agit d’expliquer comment organiser durablement une société complexe. Comment coordonner la production, assurer les services publics, arbitrer les conflits ou exercer la justice ? Sur ces questions, Vaneigem reste largement allusif. Sa confiance dans la capacité spontanée des individus à s’auto-organiser apparaît à certains insuffisamment étayée par l’expérience historique. Enfin, sa pensée a parfois été récupérée par une culture individualiste qui n’était pourtant pas son intention. Son éloge de l’autonomie, du désir et de la réalisation de soi a pu être détaché de toute critique sociale et réinterprété comme une simple invitation à l’épanouissement personnel. Le capitalisme s’est précisément révélé capable d’absorber une partie des aspirations libertaires des années 1960. Les injonctions contemporaines à « être soi-même », à « vivre ses passions » ou à « réaliser son potentiel » montrent comment le désir d’autonomie peut lui-même devenir un marché.

Une critique toujours actuelle

Plus d’un demi-siècle après la publication du Traité de savoir-vivre, la pensée de Vaneigem conserve une réelle actualité. Le capitalisme numérique a considérablement étendu son emprise sur la vie quotidienne. Les plateformes, les algorithmes, les réseaux sociaux, les smartphones et l’économie des données organisent une sollicitation permanente des individus. Le spectacle décrit par Debord accompagne désormais chacun dans sa poche. Le temps libre devient lui-même un espace de production de valeur. Les loisirs alimentent les plateformes, les échanges sociaux produisent des données commercialisables et les émotions sont exploitées par les industries de l’attention.

Sous cet angle, la critique de Vaneigem demeure pertinente. Le capitalisme ne contrôle plus seulement le temps de travail ; il tend à intégrer la totalité du temps humain dans son processus d’accumulation. La question n’est plus seulement celle de l’exploitation économique, mais celle de la disponibilité même de l’existence.

Une œuvre qui a déplacé la critique sociale

L’apport majeur de Vaneigem ne réside pas dans la construction d’un système philosophique comparable à celui de Marx. Il tient au déplacement qu’il a opéré dans le champ de la critique sociale. Il a montré que la domination ne pénètre pas seulement les institutions et les rapports économiques, mais également les comportements, les désirs, les habitudes, les émotions et les formes ordinaires de l’existence. Une société peut accroître les richesses, développer les techniques et multiplier les biens de consommation tout en produisant des existences appauvries, fragmentées et privées de sens.

Avec la disparition de Raoul Vaneigem s’éteint l’un des derniers représentants d’une époque où la philosophie prétendait transformer le monde autant que les consciences. Son appel à rendre la vie à la vie conserve une force singulière dans des sociétés où l’existence tend toujours davantage à être administrée, quantifiée, marchandisée et médiatisée.

Cette conviction traverse toute son œuvre et se résume dans une formule qui en exprime peut-être le mieux l’esprit : « Le principal ennemi du pouvoir, c’est la vie et son insolente liberté. » Pour Vaneigem, toute forme de domination cherche moins à contrôler les corps qu’à discipliner les désirs, les imaginaires et les manières de vivre. Défendre la liberté, c’est donc préserver tout ce qui échappe à la logique de la marchandise, de la bureaucratie et de la soumission.

L’intérêt durable de son œuvre réside dans la question qu’elle adresse à chaque génération : une société peut-elle être véritablement émancipée si les individus qui la composent demeurent dépossédés de leur temps, de leurs désirs, de leur créativité et de la maîtrise de leur propre existence ?

C’est dans cette interrogation, plus encore que dans les réponses qu’il lui apportait, que réside la postérité philosophique de Raoul Vaneigem.

Khider MESLOUB



mercredi 14 octobre 2026

L'IA : un outil surpuissant au service des super-riches pour préserver leurs profits et maintenir leur pouvoir




La chaîne de radio et de télévision suisse SRF1 a rapporté ce qui suit le 19 janvier 2026 : « La fortune des plus riches du monde n’a jamais augmenté aussi rapidement que l’année dernière. » Selon le dernier rapport d'Oxfam, cela se traduit, en chiffres, par une augmentation de la fortune de 2 500 milliards de dollars l'année dernière et une fortune totale de plus de 18 000 milliards de dollars. « Depuis 2020, la fortune des milliardaires a augmenté de plus de 80 %. » [...] « Les douze personnes les plus riches du monde posséderaient désormais plus d'argent que la moitié la plus pauvre de la population mondiale, soit un peu plus de quatre milliards de personnes. »

Si on examine les raisons de cette immense croissance de la richesse, on se heurte inévitablement au développement fulgurant de l'intelligence artificielle, qui nous est sans cesse présentée comme un progrès. Du progrès, certes – mais uniquement pour le portefeuille des super-riches, tandis que l'humanité tout entière est entraînée vers une nouvelle crise sans précédent d'« asservissement numérique ».

Kla.tv lève le voile sur les coulisses de ce secteur et révèle qui sont les grands bénéficiaires de l'IA.

Elon Musk – premier billionnaire de l'histoire

Le milliardaire de la tech Elon Musk, actionnaire notamment de Tesla, du service d'information X, de xAI, de SpaceX et de Neuralink, intensifie ses initiatives dans le domaine de l'IA. Une nouvelle levée de fonds pour son entreprise xAI a rapporté plusieurs milliards de dollars et devrait permettre de faire avancer son projet de superordinateur. Il souhaite développer à partir de X une « application tout-en-un » qui réunirait la communication, la finance et l'IA. Avec SpaceX, il mise sur les fusées réutilisables et, avec Neuralink, sur ce qu'on appelle les interfaces cerveau-ordinateur, afin de relier l'homme et la machine, dans le plus pur esprit transhumaniste. La fortune d'Elon Musk repose principalement sur ses participations dans Tesla et SpaceX, ainsi que sur ses options sur actions et la plus-value de ces participations. Selon le magazine économique « Forbes », sa fortune était encore estimée à 195 milliards de dollars en avril 2024. Depuis, en juin 2026, il est devenu le premier billionnaire de l'histoire, avec une fortune de plus de 1 000 milliards de dollars.

Les investissements dans l'IA font grimper en flèche la fortune de Mark Zuckerberg

Mark Zuckerberg est le fondateur de la plus grande entreprise de réseaux sociaux au monde, qui regroupe notamment Facebook, WhatsApp, Instagram, Threads, Messenger et Meta Quest. Depuis 2021, l'entreprise s'appelle Meta Platforms. Workplace a été abandonné en mai 2026. Zuckerberg détient environ 13 % des parts de Meta et sa fortune aurait augmenté d'environ 20 milliards de dollars entre janvier 2025 et mars 2026. Cette augmentation de la valeur de son patrimoine s'explique notamment par la hausse du cours de l'action Meta, due à des investissements massifs dans l'IA. Le fondateur de Facebook mise donc fortement sur l'intelligence artificielle avec le groupe Meta.

Sa vision est de développer une « super-intelligence personnelle » pour chaque individu. Ces « agents IA », capables d'accomplir des tâches de manière autonome, sont censés identifier les objectifs des utilisateurs et travailler « jour et nuit » pour les atteindre. Zuckerberg vante l'utilisation de l'IA chez Meta, ce qui, rien qu'au premier trimestre 2025, a incité les utilisateurs à passer 5 à 6 % de temps en plus sur Facebook et Instagram. Cela montre à quel point les gens sont influencés et poussés vers une dépendance de plus en plus forte. Les gens sont déjà totalement dépendants de leur smartphone.
– À quel point le seront-ils davantage d'un ami virtuel doté d'une IA 

Larry Ellison : 100 milliards de dollars de bénéfices grâce à l'IA

Larry Ellison est président et cofondateur du géant des logiciels Oracle, dont il détient environ 40 %. Ellison détient par ailleurs près de 50 % du géant des médias Paramount Skydance et a pris le contrôle de TikTok. En février 2026, sa fortune s'élevait à 222,7 milliards de dollars, soit environ 100 milliards de dollars de plus qu'en novembre 2024. Son groupe, Oracle, met à la disposition des entreprises spécialisées dans l'IA une puissance de calcul colossale, d'une valeur de 455 milliards de dollars, et exploite lui-même plusieurs centres de données équipés de milliers de puces graphiques rares. Oracle a par ailleurs conclu un contrat avec OpenAI pour les cinq prochaines années. Par ailleurs, Oracle et Ellison jouent un rôle clé dans le gigantesque projet d'infrastructure américain « Stargate », qui vise à développer des centres de données dédiés à l'IA. Pas besoin d'être devin pour prédire que la fortune d'Ellison continuera d'augmenter dans les années à venir.

Cloud d'Amazon et recherche en IA – Des milliards de bénéfices pour Jeff Bezos

En décembre 2025, Jeff Bezos, fondateur d'Amazon, était la quatrième personne la plus riche du monde, avec une fortune de 239,4 milliards de dollars américains. Début avril 2024, ce chiffre s'élevait à 194 milliards de dollars. L'augmentation de sa fortune est principalement due aux investissements massifs réalisés dans l'infrastructure cloud et les applications d'IA. Ainsi, en 2025, le bénéfice net a augmenté d'environ 31 % par rapport à 2024, passant de 59 milliards à près de 78 milliards. Cela représente une hausse de 26 % par rapport à l'année précédente. Avec ses centres de données répartis dans le monde entier, Amazon Web Services (AWS) exploite même l'infrastructure cloud mondiale la plus étendue. Il n'y a pas que les grandes entreprises qui ont recours à ce service. Les services de renseignement ont eux aussi recours au cloud afin d'exploiter l'analyse de données et l'intelligence artificielle à des fins d'espionnage. Amazon a annoncé son intention d'investir environ 200 milliards de dollars en 2026 dans l'intelligence artificielle, le cloud informatique, la robotique et les satellites. Jeff Bezos positionne ainsi Amazon comme le pilier incontournable de la révolution mondiale de l'IA – ou, pour mieux dire –, comme un acteur mondial de l'asservissement numérique à l'échelle mondiale.

Conclusion à ce stade : Les milliardaires du secteur de la tech investissent des sommes colossales dans l'intelligence artificielle et en tirent ainsi d'énormes profits, tandis que la population s'appauvrit. La population n'est toutefois pas tout à fait étrangère à cet appauvrissement, car nombreux sont ceux qui utilisent l'IA – souvent par commodité – se rendant ainsi eux-mêmes inutiles. La mise en place d'une infrastructure numérique mondiale conduit les individus vers une surveillance sans faille et une dépendance dont les conséquences sont encore totalement imprévisibles.

Alors quelle est la solution, que faut-il faire ? D'une part, il s'agit de dévoiler, aux yeux de l'opinion publique mondiale, tous ceux qui tirent profit des crises liées à l'IA. C'est là qu'intervient « Vetopedia » – l'encyclopédie libre des contre-voix ! Dans la rubrique « Profits en temps de crise », vous trouverez de nombreux faits qui démontrent comment les acteurs qui tirent les ficelles de l'actualité mondiale ont largement tiré profit de toutes les crises de ces dernières années. En effet, les crises ne surviennent pas par hasard, mais sont orchestrées de manière ciblée et exploitées par ceux qui en tirent profit. C'est précisément de cela que l'opinion publique mondiale doit prendre conscience. Vous aussi, vous pouvez contribuer à ce processus de dévoilement en signalant les profits indus tirés des crises dont vous avez connaissance sur www.vetopedia.org, dans la rubrique « Profits en temps de crise », et en faisant connaître « Vetopedia ». Merci beaucoup !




mardi 13 octobre 2026

Quand les robots remplacent les travailleurs humains


TESLA VIENT DE DÉMONTÉ LA CHAÎNE DE MONTAGE DU MODEL "S" QU’IL A CONSTRUITE PENDANT 14 ANS ET L’A REMPLACÉE PAR DES ROBOTS HUMANOÏDES QUI COÛTENT 30 000 $ CHAQUE.



Trois d’entre eux se tiennent debout à l’extrémité de l’allée. Noir mat. Pas de casque de chantier. Pas de badge. L’un d’eux s’avance, saisit un chariot en acier deux fois plus grand que lui, et le pousse le long du sol jusqu’à la station suivante.

Pas de télécommande. Pas d’opérateur. Le même IA qui alimente la Conduite Autonome Complète contrôle désormais les jambes.

Tout le monde disait que les robots humanoïdes n’étaient qu’un gadget. Un tour de scène de l’AI Day avec un type dans une combinaison moulante. C’était en 2021.

Maintenant, il y en a plus de 1 000 à Fremont et Giga Texas. Tri de cellules de batterie. Préparation de pièces. Déplacement de racks. Pas de heures supplémentaires. Pas de réclamations d’indemnités. Pas de changements d’équipe.

Les chaînes de Fremont ont été démontées en 46 jours. Ce qui a été mis en place à leur place est une ligne de production conçue pour fabriquer 1 million de robots par an.

Un ouvrier d’usine en Californie coûte 55 $/heure charges comprises. Cette chose se rembourse en un seul trimestre.


Source :


lundi 12 octobre 2026

Du mur de la caverne au soleil de la vérité




par Adnan Demir


L’illusion de type «Dadjdjal», la mentalité de vassal et la compréhension en dialogue avec l’islam



Introduction : Le théâtre d’ombres mondial et l’esclavage épistémologique

L’une des métaphores les plus célèbres de la philosophie antique, l’Allégorie de la caverne de Platon, est aujourd’hui un outil d’analyse plus vital que jamais pour décrypter les équilibres mondiaux contemporains et la tutelle exercée sur les esprits. Une grande partie de l’humanité vit en croyant que les cadres conceptuels produits par le système mondial centré sur l’Occident — démocratie, marché libre, ordre international fondé sur des règles — sont la vérité absolue ; elle ne perçoit pas les mécanismes d’exploitation et de domination qui se cachent derrière cette construction.

Cependant, cette structure ne se limite pas à une hégémonie sociopolitique. Si l’on considère la question sur un plan théologico-politique, les ombres sur le mur de la caverne, le feu artificiel, le soleil et les personnages qui en sortent résument la plus grande confrontation mentale et spirituelle de notre époque.


1. L’architecte de l’illusion : le système du Dadjdjal et le feu artificiel

Les marionnettistes et leur feu factice dans la caverne sont la manifestation concrète du système «dadjdjalique». Le Dadjdjalisme consiste à recouvrir la vérité absolue (kufr), à produire une imitation de la vérité et à condamner les masses à une réalité factice qu’il a lui-même construite.


Feu artificiel (Constructions séculaires) :

Cette source de lumière brûlante et limitée, installée dans la caverne pour remplacer le soleil du ciel, symbolise les dogmes séculiers absolutisés par la modernisation occidentale.


Ombres (Discours hégémoniques) :

Ce sont les récits projetés sur les murs par l’intermédiaire des médias mondiaux, des réseaux financiers et des impositions épistémologiques. Présentées à l’humanité sous le couvert du «progrès» et de la «liberté», ces ombres ne sont en réalité que des illusions qui hypnotisent les masses.

Le système dadjdjalique tire sa légitimité du maintien de l’obscurité dans la caverne. Cacher la source de la lumière et présenter le feu artificiel comme «l’unique vérité» est la raison d’être de ce mécanisme.


2. Mentalité de vassal : esclaves volontaires croyant que leurs chaînes sont la vérité

Les prisonniers enchaînés au fond de la caverne symbolisent les sociétés vassales et les structures intellectuelles rattachées à la périphérie du système mondial centré sur l’Occident.

Le trait le plus marquant de la mentalité de vassal est qu’elle ignore sa propre servitude. Pensant adopter de leur plein gré les discours produits par le maître, ces structures se battent pour posséder «la plus belle» des ombres sur le mur de la caverne, au lieu de chercher le soleil (la Vérité absolue). Cette mentalité, devenue aveugle au point de ne plus percevoir l’effritement des structures sociales, morales et institutionnelles de l’Occident, considère l’adoration des ombres comme synonyme de développement.


3. L’ascension : la «compréhension en dialogue avec l’islam» et la libération

L’être humain qui parvient à sortir de la caverne, à grimper le couloir escarpé et rocailleux pour affronter la lumière céleste, incarne la «compréhension en dialogue avec l’islam».


Soleil (Vérité absolue / Islam) :

C’est la vérité immuable et englobante qui détermine la finalité de l’existence, de l’homme et de l’univers.


Rupture épistémologique :

L’acte de monter vers la lumière commence par le rejet des formes de savoir centrées sur l’Occident, de la tutelle conceptuelle et de l’imitation. La «compréhension en dialogue avec l’islam» n’est pas un récepteur passif ; elle est une subjectivité qui, face au feu artificiel du système dadjdjalique, tourne son visage vers le Soleil et passe de l’imitation à la vérification.

La perception touchée par la lumière du soleil perçoit les choses non selon la forme projetée par le système dadjdjalique sur le mur, mais selon leur nature propre. Le règne du feu artificiel prend fin avec l’apparition du soleil.


4. Conclusion : Véritable radicalité et quête du «véritable être des choses»

Dans le récit classique de Platon, le sage qui sort de la caverne est une figure romantique qui risque sa vie pour convaincre ceux qui y sont restés. Mais la noblesse de la vérité et la raison stratégique déterminent clairement où l’énergie doit vraiment être investie.

La compréhension touchée par la lumière du soleil ne gaspille pas son temps et ses acquis à convaincre les vassaux volontaires qui tournent le dos à la vérité et se complaisent dans leur servitude. Vouloir transformer les structures fascinées par l’illusion dadjdjalique et ayant fait des ombres leur zone de confort, c’est devenir un élément passif du théâtre d’ombres mondial.

L’attitude ultime de la «compréhension en dialogue avec l’islam» n’est pas de perdre sa vie dans des polémiques, mais de laisser les esclaves volontaires à leur propre misère et à leurs ombres artificielles.

Le véritable combat n’est pas de débattre avec les vassaux dans la caverne, mais de sortir de la caverne, et sous le soleil, de poursuivre l’être réel des choses, l’essence et notre propre prétention civilisationnelle. La vérité n’attend pas l’approbation de ceux qui aiment leur bourreau ; elle construit sa propre réalité.

Source : Euro-Synergies via RI


samedi 10 octobre 2026

Georges Sorel et la montée de la médiocrité démocratique



Rien de tel qu’un bon classique pour nous consoler de vivre en l’an 2026 ! Dans Les illusions du progrès, publiées à la fin du dix-neuvième siècle, (archive.org) Georges Sorel décrit des temps qui traînassaient déjà.


Florilège :

"Depuis que la démocratie se croit assurée d’un long avenir et que les partis conservateurs sont découragés, elle n’éprouve plus le même besoin qu’autrefois de justifier son droit au pouvoir par la philosophie de l’histoire."


Politique ? Finance ? :

"Le spectacle écœurant donné au monde par les écumeurs de la finance et de la politique explique le succès qu’obtinrent assez longtemps les écrivains anarchistes."

La déception de la démocratie parlementaire fut rapide. Bakounine observait qu’elle n’avait mis que cinq ans à anéantir l’Italie (Bakounine (Œuvres, 1911, Tome V).


Religion délavée ? Pape François ? :

"Un clergé, plus ou moins incrédule, qui travaille de concert avec les administrations publiques, pour améliorer le sort des hommes ; voilà ce dont se contente fort bien la médiocrité."


Mais la source du sublime se tarit :

"Les personnes religieuses vivent d’une ombre. Nous vivons de l’ombre d’une ombre. De quoi vivra-t-on après nous ?"


Sorel remarque chez les scientifiques un développement de tartuferie religieuse qui a depuis gagné tous les croyants pépères :

"Nous assistons à un spectacle qui paraît, au premier abord, paradoxal : des savants qui ont rejeté tout ce que l’Église considère comme formant le dépôt de la foi, prétendent cependant demeurer dans l’Église."


L’Église est déjà une ONG chargée du contrôle social et de la moralisation publique :

"Aujourd’hui les catholiques sociaux voudraient que le clergé organisât des associations à la fois éducatives et économiques, propres à amener toutes les classes à comprendre leurs devoirs sociaux. L’ordre que les audaces du capitalisme troublent gravement, suivant leur petit jugement, arriverait à se rétablir.
En définitive, toute cette religion sociale manquait de valeur religieuse ; les catholiques sociaux songent à faire rétrograder le christianisme vers cette médiocrité."


Comme Huysmans, Sorel souligne la nullité de l’art chrétien (appétit de laideur, dit Huysmans). Reconnaissez-la, dessillez-vous enfin comme ces grands esprits :

"L’extrême bassesse de l’esthétique catholique actuelle gênera beaucoup toute tentative de renaissance religieuse."


Sur la démocratie encore Sorel ajoute :

"Il suffit de regarder autour de nous pour reconnaître que la démocratie est une école de servilité, de délation et de démoralisation.
Nous sommes descendus aux boniments électoraux, qui permettent aux démagogues de diriger souverainement leur armée et de s’assurer une vie heureuse ; parfois d’honnêtes républicains cherchent à dissimuler l’horreur de cette politique sous des apparences philosophiques, mais le voile est toujours facile à déchirer."


La ploutocratie est plus dangereuse que l’aristocratie. Et pour cause :

"L’expérience paraît montrer que les abus de pouvoir commis au profit d’une aristocratie héréditaire sont, en général, moins dangereux pour le sentiment juridique d’un peuple que ne sont les abus provoqués par un régime ploutocratique ; il est absolument certain que rien n’est aussi propre à ruiner le respect du droit que le spectacle de méfaits commis, avec la complicité des tribunaux, par des aventuriers devenus assez riches pour pouvoir acheter les hommes d’État."


La richesse est boursière, artificielle, déjà détachée de l’économie réelle. Sorel constate avant Gramsci et l’indice US à 50 000 :

"Dans la formation des grosses fortunes actuelles, les spéculations à la Bourse ont joué un rôle bien autrement considérable que les heureuses innovations introduites dans la production par d’habiles chefs d’industrie. Ainsi la richesse tend de plus en plus à apparaître comme étant détachée de l’économie de la production progressive et elle perd ainsi tout contact avec les principes du droit civil."


Sorel établit alors une psychologie de la médiocrité moderne (pas besoin de Bardella ou de Lady Gaga) :

"Or, au fur et à mesure que nous avons considéré des régions dans lesquelles notre intelligence se manifeste plus librement, nous avons reconnu que la médiocrité exerce son empire d’une manière plus complète.
Ce que dans cette étude on a appelé du nom péjoratif de médiocrité, est ce que les écrivains politiques nomment démocratie ; il est donc démontré que l’histoire réclame l’introduction de la démocratie."


À l’époque les râleurs ne sont plus les socialistes, récupérés par le système parlementaire, mais les anarchistes :

"Cette apologie de la démocratie n’est pas sans offrir des dangers sérieux ; elle a conduit à l’anarchie beaucoup de jeunes gens, il y a une vingtaine d’années… il a montré que les esprits étaient, en France, désireux de trouver de la grandeur ; il ne faut pas s’étonner si de nombreux anarchistes se jetèrent dans le syndicalisme révolutionnaire qui leur parut propre à réaliser de la grandeur."


Et de terminer par un reproche à Marx :

"La grande erreur de Marx a été de ne pas se rendre compte du pouvoir énorme qui appartient à la médiocrité dans l’histoire ; il ne s’est pas douté que le sentiment socialiste (tel qu’il le concevait) est extrêmement artificiel ; aujourd’hui, nous assistons à une crise qui menace de ruiner tous les mouvements qui ont pu être rattachés idéologiquement au marxisme."

On sait que cette médiocrité engendra des monstres.

Nicolas Bonnal

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L'œuvre majeure de Georges Sorel est Réflexions sur la violence, publiée en 1908. Ce livre célèbre théorise le syndicalisme révolutionnaire, la grève générale comme « mythe » mobilisateur et rejette le réformisme parlementaire bourgeois.





jeudi 8 octobre 2026

Réflexions sur les profits des riches et la misère des pauvres




Camarade de Castelnau, doutez-vous que «la contradiction principale» de «l’histoire de l’humanité» soit celle de «la lutte des classes» : esclave contre maître ; esclave corvéable («serf») contre seigneur («féodaux») ; esclave salarié («prolétaire») contre capitaliste («bourgeois») pour être «celle» de la «lutte des empires» ; «religions», «races» et maintenant «civilisations» et tutti quanti, aeternam, ad nauseam, amen.

Il est JUSTE que vous soyez révolté par les perfides agressions de toute nature : guerres perfides d’agression mortifères et génocidaires (Ukraine, Palestine, Liban, Iran, golfe persique, etc.) ; «vols des avoirs=brigandages» ; sanctions ; infiltrations ; coup d’État électoraux ; enlèvements ; etc., perpétrées quotidiennement par les milliardaires mondiaux MAIS comment ignoré que TOUS les milliardaires, YANKEE$ U$, européens, OTAN, chinois, russes, iraniens, etc., sans exception, en occident comme en orient, du G-7 aux BRICS, des U$A/U€ aux «amis sans limite» chinois et russes, s’enrichissent massivement des augmentation des dépenses militaires : + 37% mondialement ; + 83% pour l’Europe ; + 20% aux U$A ; + 100% en Russie ; + 59% en Chine ; + 65% au Canada ; + 20% au Royaume-uni, etc., pour des dépenses militaires mondiales de 2,718 milliards $ U$ en 2024 et en hausse pour 2025 et 2026, pour des PROFITS gargantuesques d’entre 150 et 250 milliards $ U$ mondiaux pour 2024, en hausse constante (re : sipri.org, 2025) ?

Alors que les actionnaires capitalistes mondiaux s’enrichissent massivement des dépenses militaires prélevés sur les programmes sociaux et des fruits empoisonnés des guerres (hausse du prix des hydrocarbures, pétrole et gaz naturel pour des profits accrus de 75 milliards $ U$ pour les capitalistes du complexe pétroliers, U$, russes, etc., depuis le 28 juin 2026), quant est-il de la pauvreté dans le monde ?

De 2015 à 2025, le nombre d’humains souffrant de sous-alimentation est passé de 577 millions à 673 millions dont 70 millions à l’extrême famine ; 300 millions au lieu de 194 en Afrique dont 148 millions d’enfants ; 3,5 milliards d’humains n’ont pas accès à de l’eau potable assaini (re : fao.org, 24/10/2025 ; who.int, 2026).

Le nombre de sans abris («SDF») a augmenté de + 36% aux U$A dont +81% chronique et la pauvreté y a augmenté de + 30% (re: hud.gov, 2025). Il se chiffre à ~1,287,000 «SDF» en Europe avec un taux d’environ 10% de pauvreté (re : oecd.org, 2025). Le nombre de «SDF» se chiffrerait à entre 1,5 et 3 millions en Russie avec ~ 11% vivant sous le seuil de pauvreté (re : worldbank.org, 5/06/2025) et en Chine 1 à 3 millions vivent sous le seuil d’extrême pauvreté avec 3$ U$ par jour (re: ft.com, 2025 ; worldbank.org, 5/06/2025).

Comment ignorer que la RÉPUBLIQUE POPULAIRE DE CHINE du «socialisme à la chinoise» (sic) compte le 21ème plus grand nombre de milliardaires au monde avec 516 milliardaires chinois (Chine + Hong Kong) contre 902 aux U$A ; 205 en Inde ; 140 en Russie ; 76 au Canada ; 55 en France ; etc.

Marx et Engels doivent se retourner dans leur tombe que la Chine se dise : «socialiste» et «dirigée» par un parti «communiste» alors que 516 milliardaires possèdent ~ 2 trillons $ U$ de propriété privé pour ~ 2,5% de la richesse totale contre ~ 4% aux U$A, la Mecque du capitalisme à l’américaine. OÙ serait la différence qualitative ? La propagande ?

C’est vrai qu’il y a déjà eu un «parti national-socialiste des ouvriers allemands» («NSDAP») et qu’il y a un «parti socialiste français» (sic), preuves qu’il n’existe aucune limite aux mensonges de la bourgeoisie et de la petite-bourgeoisie cupide.

Enfin, comment ignorer que la Chine est le 21ème partenaire commercial d’Israël qui génocide les Palestiniens, les Libanais et les Iraniens sous la férule YANKEE U$.

Quelle est le 1er fournisseur des pièces de drones FPV ukrainiens fabriqués avec les hydrocarbures russes qui tuent les soldats russes ?

Que la Russie de Poutine vend du pétrole lourd à la Turquie qui le vends à Israël pour ses avions génocidaires ?

Que la Russie vend du pétrole et du gaz naturel aux États de l’Union européenne qui financent, arment et assistent l’armée ukrainienne et israélienne dans leurs guerres contre la Russie, la Palestine, le Liban et l’Iran.

En somme, le PROFIT CAPITALISTE n’a pas d’odeur même s’il provient du charnier des cadavres de son propre peuple car «BU$$INE$$ HAS USUAL» et ce n’est «RIEN DE PERSONNEL». Même la MAFIA a plus d’honneur que les CAPITALISTES mondiaux, qu’on se le dise.

Camarade de Castelnau, comment soutenir un «monde multipolaire» impérialiste où les dirigeants capitalistes pratiquent les mêmes politiques impérialistes de PROFIT au mépris de la vie des peuples ? Comment accepter «la politique» du «moins pire» dans le discours mais pareil dans le résultat qui a déjà conduit l’humanité à deux Guerres mondiales et aux portes d’une 31ème thermonucléaire apocalyptique qui ramènera l’humanité a l’âge de pierre, si elle y survie ?

Le Substack de Normand Bibeau.



mercredi 7 octobre 2026

Ce que Serge Monast annonçait il y a des années fait aujourd’hui froid dans le dos




par Sergio


Serge Monast fait partie des lanceurs d’alerte majeurs sur le plan des élites criminelles qui dirigent notre monde sciemment vers le chaos, l’esclavage et la mort.

Il pensait que le plan allait être opérationnel au début des années 2000. En fin de compte, tout ce que Serge Monast dénonce, est arrivé dans les années 2020, avec une vingtaine d’années de retard par rapport au timing.

Les contrôleurs de notre monde et leurs serviteurs ont voulu accélérer le processus de l’installation du nouvel ordre mondial avec la fausse pandémie du Covid, véritable test de soumission mondial et débuter l’accélération de l’eugénisme avec les injections ARNm, le rivotril pour nos aînés et, maintenant, la loi euthanasie.

Cette accélération a été clairement annoncée par Klaus Schwab. À l’occasion de la sortie de son livre « Covid 19 et great reset« , il disait : « Avec le Covid, nous avons une fenêtre étroite pour accélérer la grande réinitialisation ».

Vous remarquerez les mots « fenêtre » et « étroite » qui trahissent une incertitude du psychopathe de Davos par rapport aux résultats.

Depuis le Covid, tout s’accélère pour mettre en place, coûte que coûte, le plan macabre et dystopique du gouvernement mondial si bien décrit dans divers écrits (ou programmes) tel que le protocole des 666 de Toronto.

La plus grande crainte de ces psychopathes est que les peuples aient connaissance de leurs plan de destruction de l’humanité. C’est ce qui est en train d’arriver et c’est la raison pour laquelle l’urgence pour ces tarés est de verrouiller les réseaux sociaux, isoler et sanctionner les lanceurs d’alertes et les sites de réinformation.

Serge Monast a payé son combat pour la vérité de sa vie. Il se sentait bien seul à l’époque. Aujourd’hui nous sommes nombreux à savoir et à partager nos macabres découvertes.

Car pour combattre un ennemi si redoutable, il nous faut connaître ses plans et intentions. C’est chose facile car ces tarés ont tout écrit. Il nous suffit de lire et surtout de partager pour qu’un maximum de monde s’informe et réinforme.

Vidéo : https://youtu.be/zc44Nk7c4KE?si=nCxGxSpz7X8PzJPc

La chaine YouTube La Pilule Rouge est très bien faite et résume l'essentiel des déclarations de Serge Monast. Si vous voulez entrer dans le détail, je vous conseille (comme La pilule rouge le fait) de vous abonner à la chaine de La voix du veilleur et visionner les nombreuses vidéo qui traitent de cette manipulation morbide.


mardi 6 octobre 2026

Destruction mutuelle assurée 2.0



Des milliardaires admettent que les USA sont un “État policier”. Ils le savent bien, puisque ce sont leurs sociétés qui aident Washington à devenir l’État policier le plus performant de l'histoire.


Destruction mutuelle assurée 2.0


Par C. A. Matthews 


Vous ne pensiez tout de même pas que le gouvernement américain n’utiliserait les technologies militaires basées sur l’IA que contre des populations étrangères, n’est-ce pas ? Nous sommes de retour à l’époque de la Guerre froide, à l’ère McCarthy, et non pas à celle de la course à l’espace. À moins que nous ne nous unissions pour y mettre un terme.

Destruction mutuelle assurée (MAD) — La menace d’une riposte massive à l’aide d’armes nucléaires si un ennemi potentiel venait à les utiliser en premier, les deux camps étant anéantis en cas de guerre. --Wiktionnaire

Destruction mutuelle assurée 2.0 (MAD 2.0) – Identique à la définition ci-dessus, sinon que cette fois, la technologie de l’intelligence artificielle (IA) joue un rôle prépondérant dans l’autodestruction de l’humanité. —C.A.M.

Grandir dans la seconde moitié du XXe siècle n’a pas été sans difficultés. Je ne me souviens pas où ni quand j’ai entendu parler pour la première fois de la Guerre froide ou de la “peur rouge”, mais je me rappelle qu’en arrivant en CM1, je savais déjà qu’il fallait craindre les “communistes”. Pourquoi ? Les rouges possédaient des armes appelées bombes nucléaires, et s’ils décidaient un jour d’en larguer une ou plusieurs sur les États-Unis, ce serait la fin pour moi et ma famille.

Un peu plus tard dans ma scolarité, j’ai découvert que les États-Unis possédaient eux aussi des armes nucléaires. En fait, nous étions le premier et le seul pays à les avoir jamais utilisées contre un autre pays, détruisant les villes japonaises de Hiroshima et Nagasaki. Cette prise de conscience a créé un dilemme. Les Américains étaient-ils les “méchants” pour avoir largué des bombes nucléaires sur le Japon — surtout pour avoir bombardé des civils ?

Je me souviens avoir découvert la notion de “destruction mutuelle assurée” (MAD) dans un cours d’actualité au lycée. Mon professeur ne semblait pas particulièrement inquiet, mais il ne semblait pas non plus très emballé par la “MAD”, comme on la surnommait. J’ai fini par comprendre que la MAD relevait vraiment de la folie. Qui, sain d’esprit, pourrait penser que stocker des armes nucléaires pour dissuader d’autres pays de vous attaquer – alors qu’ils stockent à leur tour le même type d’armes – est la bonne stratégie à adopter ? Cela n’a toujours aucun sens pour moi aujourd’hui.

Revenons au week-end dernier. J’ai assisté à un atelier intitulé “La machine de guerre de l’IA : guerre traditionnelle contre guerre de l’IA”, lors du congrès national annuel du Parti vert. La devise des Verts étant “les peuples, la planète et la paix”, quel rapport l’IA aurait-elle avec les gens, la planète ou l’instauration et le maintien de la paix ? Bien plus qu’on ne le pense !

S’il y avait eu des drones de combat contrôlés par l’IA en 1945, les États-Unis auraient-ils mis fin à leurs bombardements nucléaires après seulement deux villes ? L’une des raisons pour lesquelles les États-Unis n’ont pas poursuivi ces bombardements, c’est que ce sont des êtres humains qui pilotaient les avions. Ceux qui ont assisté à l’explosion des bombes atomiques au-dessus d’Hiroshima ou de Nagasaki ont vécu une expérience impressionnante — ils ont été profondément marqués par la puissance colossale qu’ils ont déchaînée. Cela soulève la question suivante : “Sommes-nous allés trop loin ?” Au fil des décennies, de plus en plus de gens ont exprimé leur peur, leur horreur, leur tristesse et leurs regrets face aux conséquences de ces deux bombardements atomiques sur nos semblables.

Pourtant, cela n’a l’air de poser aucun problème si vous êtes l’opérateur d’un “drone Fury”, un drone de combat piloté par IA actuellement fabriqué dans le comté de Pickaway, dans l’Ohio, juste au sud de Columbus. Au XXIe siècle, un seul opérateur peut piloter à distance toute une flotte de ces drones “Top Gun”.

Une fois au-dessus de la cible, l’IA appuie sur la gâchette ou largue la bombe comme prévu, provoquant mort et destruction massive au sol.

Cela ne suscite pratiquement aucune culpabilité, peur, horreur ou tristesse, car une seule personne se charge de tout le sale boulot. Cette personne se trouve très probablement à des milliers de kilomètres de la zone de guerre. Elle ne verra peut-être jamais de vidéo ni de preuve des ravages qu’elle a causés. Elle ne ressentira peut-être jamais le besoin d’exprimer des regrets ou de l’horreur face à ses actes.

La technologie militaire de pointe n’est-elle pas géniale ?

Enfant, j’adorais les missions spatiales, regarder les missions Apollo sur la Lune à la télévision avec ma famille. Nous construisions des maquettes en plastique du module lunaire et de la fusée Saturn V, et collectionnions les écussons des missions de la NASA. La NASA disposait de la technologie la plus impressionnante de l’époque, et tout cela était construit au nom de la paix et de la recherche scientifique pour l’humanité tout entière, nous disait-on.

Mais là n’est pas l’esprit qui anime la technologie de la MAD 2.0.

Nous voici de retour à l’ère de la Guerre froide, à l’ère McCarthy, et non à celle de la course à l’espace.

Alex Karp, aux côtés de Peter Thiel de Palantir, est l’un des moteurs du domaine des technologies de guerre basées sur l’IA. Le manifeste en 24 points de Karp affirme que “la dissuasion nucléaire ne suffit pas”. Les États-Unis doivent également parvenir à une “dissuasion par l’IA”. Aduril (la branche armement de Palantir) est sur le point de moderniser la guerre. Avec l’aide de Palmer Luckey, financier sioniste radical et partisan de la suprématie blanche (qui dirige Erebor, la banque privée de cryptomonnaies de Palantir/Aduril), ils sont convaincus d’y parvenir. Selon Luckey, il est temps de “faire des États-Unis non plus un État policier, mais un leader en matière de guerre”.

Vous avez bien lu. Des milliardaires admettent ouvertement que les États-Unis sont un “État policier”. Ils sont bien placés pour le savoir : ce sont leurs entreprises qui aident les États-Unis à devenir l’État policier le plus performant de l’histoire.

L’idée d’un État policier peuplé d’ouvriers d’usine dans une communauté endormie du sud de l’Ohio, fabriquant des milliers de drones de combat par an, devrait vous empêcher de dormir la nuit. C’est mon cas. Grâce à un allègement fiscal de 30 ans, Anduril affirme qu’elle “formera des élèves des districts scolaires locaux” pour qu’ils travaillent à son service.

Quel scénario parfait ! On enseigne aux serfs locaux à construire des instruments de mort destinés à être utilisés partout dans le monde, mais aussi chez eux, contre leurs propres serfs.

Vous ne pensiez tout de même pas que le gouvernement américain n’utiliserait la technologie de guerre basée sur l’IA que contre des populations à l’étranger, n’est-ce pas ? Il suffit de voir comment Israël a recours à l’IA et aux drones pour massacrer des milliers de personnes à Gaza. C’est peut-être l’une des raisons pour lesquelles les États-Unis et Israël ont fusionné leurs armées ?



Ces derniers temps, les Américains n’ont cessé de démonter les caméras Flock et protestent contre les quantités massives d’eau et d’électricité nécessaires au fonctionnement des centres de données. Chaque jour, je lis un nouveau titre expliquant comment ces caméras de surveillance ont été détournées par des policiers pour traquer et harceler leurs ex. Chaque jour, je lis qu’il faudra davantage de centres de données d’IA pour traiter toutes les données provenant de ces mêmes caméras Flock qui scannent nos plaques d’immatriculation et nous suivent à la trace. Les datacenters peuvent également servir à alimenter des drones pilotés par l’IA qui nous surveillent et écoutent nos conversations téléphoniques.

En construisant des milliers de nouveaux datacenters dédiés à l’IA, le gouvernement peut facilement surveiller tous ceux qui protestent contre la technologie meurtrière des drones d’Anduril. Je suis sûr que Thiel, Karp et Luckey ont déjà informé le gouvernement que les drones pilotés par l’IA et les “chiens robots” armés sont parfaits pour mettre fin aux manifestations contre les datacenters ou à d’éventuels soulèvements.

Inutile de s’inquiéter que des policiers locaux, ceux qui ont encore une conscience, refusent d’obéir parce qu’ils n’osent pas appuyer sur la gâchette contre leurs voisins.

La technologie pilotée par l’IA, c’est ne jamais avoir à s’excuser.

J’ai appris lors de l’atelier que l’État de l’Ohio a accordé à Anduril environ 1 milliard de dollars d’allègements fiscaux à ce jour. Quelle belle façon de dépenser notre argent ! À cette mesure merveilleuse s’ajoute le bilan désastreux d’Anduril en matière d’accidents lors des vols d’essai.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, les méthodes de production d’Anduril n’ont fait l’objet que de très peu, voire d’aucun contrôle.

J’ai hâte qu’un drone de combat défectueux s’écrase un jour sur le Capitole de l’Ohio à Columbus, pas vous ? Hélas, un drone finira probablement par s’écraser sur le toit d’une école primaire en pleine journée scolaire.

La guerre est infiniment rentable…

Et ce n’est pas tout : le gouvernement américain enrichit de l’uranium depuis des décennies dans le comté de Pike, dans l’Ohio, une région rurale où le taux de mortalité de la population locale est deux fois supérieur à la moyenne nationale. Le ministère de l’Énergie annonce aujourd’hui qu’il fournira de l’uranium enrichi à des entreprises privées — peut-être à Anduril ? Peut-être utiliseront-ils de l’uranium appauvri dans les balles tirées par leurs délicieuses armes contrôlées par l’IA ? On ne peut pas l’exclure.

D’autres intervenants de l’atelier ont évoqué la production de navires de guerre pilotés par l’IA qui seront bientôt construits dans le port de Seattle. Même au cœur d’une grande ville, aucune étude d’impact environnemental n’est menée. J’entends déjà les gens d’Anduril me dire : “À quoi bon ? Ce n’est pas comme si quelque chose pouvait mal tourner si les matériaux cancérigènes utilisés dans leur construction venaient à se déverser dans l’eau”.

Alors, pourquoi construisent-ils des navires de guerre pilotés par l’IA alors que la marine américaine dispose encore de nombreux navires traditionnels avec équipage ? La réponse est simple : parce que la Chine en construit ! La marine américaine ne saurait perdre la course aux navires de guerre pilotés par l’IA, n’est-ce pas ? Ce n’est pas tout à fait la course à l’espace des années 1960, mais ça s’en rapproche.

Palmer Luckey et Anduril ont mis au point ce qu’ils appellent leur plan “China ’27” pour préparer les États-Unis à entrer en guerre contre la Chine au sujet de Taïwan. Les Philippines serviraient de point de départ à la guerre menée par les États-Unis contre la Chine à l’aide de l’IA. Une guerre sous-marine contrôlée à distance par l’IA pourrait également être envisagée.

Toute cette guerre apparemment sans fin est qualifiée de “Pax Silica”. Les États-Unis sécurisent les chaînes d’approvisionnement à travers le monde pour obtenir les matières premières nécessaires à la fabrication des semi-conducteurs indispensables à la technologie de guerre basée sur l’IA. La destruction de l’environnement dans la quête de ces matériaux, la violation des droits des travailleurs et celle des droits des peuples autochtones, dont les terres sont spoliées pour extraire les minéraux nécessaires, ne sont que des effets secondaires fâcheux.

Si vous pensez que ce sont là des effets secondaires catastrophiques, pensez simplement aux avantages de la MAD 2.0 : les Américains n’auront plus à s’inquiéter de la perte de vies humaines du personnel militaire chaque fois qu’un drone de combat ou un navire de guerre piloté par l’IA sera détruit. L’armée américaine n’aura pas non plus à verser de salaire aux pilotes ou aux marins, ni à leur fournir de couverture médicale s’ils sont blessés au combat ou lorsqu’ils prendront leur retraite.

Pensez-y… Des conflits sans fin dans les airs, sur terre et en mer, sans le fardeau des soldats morts ramenés chez eux dans des sacs mortuaires, pourraient devenir une réalité pour la première fois dans l’histoire. Essayez de ne pas songer à tous les produits chimiques et aux éventuels contaminants radioactifs qui s’échappent de ces navires de guerre et sous-marins contrôlés par l’IA qui coulent ou de ces drones de combat qui s’écrasent.

Personne n’a vraiment besoin de boire de l’eau potable ou de respirer de l’air pur, si ? Les drones contrôlés par l’IA, eux, n’en ont pas besoin.

Tout cela n’a rien d’étonnant, puisque l’armée américaine est déjà la plus grande institution polluante du genre sur la planète Terre. Les hauts gradés du Pentagone ne souhaitent certainement pas perdre leur place dans ce classement. (Regardez le documentaire d’Abby Martin, Earth’s Greatest Enemy, pour comprendre ce que je veux dire.)

Si les spoliations foncières et la pollution de l’eau vous font penser aux récents gros titres concernant l’expansion massive de la construction de centres de données pour l’IA à travers les États-Unis, vous avez fait le bon rapprochement. C’est MAD 2.0 qui est à l’origine de cette expansion massive des centres de données pour l’IA. Pour contrôler un si grand nombre de drones de combat, de navires de guerre et de sous-marins dotés d’IA, l’armée américaine aura besoin d’une puissance de calcul colossale. Il est prévu de construire un gigantesque centre de données de 10 gigawatts dans l’Ohio, soit un projet faramineux quand on sait que l’État tout entier ne consomme actuellement que 30 gigawatts d’énergie.

Ce centre de données pourrait-il devenir un État à part entière ? Si Israël peut fusionner son armée avec la nôtre et devenir en substance le 51e État, pourquoi ne pas laisser un centre de données géant en devenir un ?

Avons-nous vraiment besoin de plus de centres de données ? Un ami a partagé une citation de Matthew Bohne, vice-président et directeur de la sécurité des produits chez Honeywell Building Technologies. M. Bohne déclare :

“[Les centres de données] seront obsolètes avant même d’être mis en service… Le temps nécessaire pour acquérir le matériel, construire l’infrastructure et tout mettre en marche suffira à les rendre dépassés… D’un point de vue économique, cela n’a aucun sens”.

Mais depuis quand la rentabilité a-t-elle jamais freiné la machine de guerre américaine ?

La vidéo de l’atelier sur la guerre de l’IA auquel j’ai participé peut être visionnée ici. Tous sont invités à rejoindre l’Ohio Nuclear Free Network sur onfn.org et à se tenir informés de ce qui se passe dans cette industrie dangereuse que les partisans de l’IA souhaitent relancer afin d’alimenter leurs centres de données gourmands en énergie.

En attendant, continuez à manifester contre la construction de centres de données d’IA dans votre région et contre toutes les technologies de guerre basées sur l’IA qui vous préoccupent. Découvrez les méthodes utilisées par Palestine Action pour protester contre la fabrication de drones par Elbit Systems au Royaume-Uni. Il est temps que les Américains s’opposent à la machine de guerre qui détruit notre santé, notre planète et nos relations avec nos semblables.

Et n’oubliez jamais la devise du Parti Vert : “Les peuples, la planète et la paix”. Si nous accordons la priorité absolue à ces trois éléments, nous pourrons peut-être nous sortir de la “folie” dont nous sommes aujourd’hui témoins. À mon avis, nous devrions au moins essayer.

Traduit par Spirit of Free
 Speech





lundi 5 octobre 2026

La "Cabale" c'est quoi ?

 

Selon Hidden Amurakka (Author ॐ Philosopher King of the Schizos 𓂀 Memetic Magician) :


"Ce n'est pas une race.

Ce n'est pas une religion.

C'est un culte du contrôle fondé sur le sang.





Les francs-maçons sont leurs mains.

La Noblesse noire est leur couronne.

Les agents sionistes sont leur porte-parole.

Les technocrates et les PDG sont leurs troupes de terrain.

Ils trônent au sommet d'une pyramide constituée par la finance, l'industrie pharmaceutique, les croyances religieuses, les manipulations, la fausse science, la propagande et les MENSONGES.

Leur dieu est le Contrôle. Leur évangile est la Peur. Leur but est la Possession totale."



dimanche 4 octobre 2026

Le judaïsme a usurpé le véritable Israël



La notion de racines judéo-chrétiennes sature aujourd'hui le débat public. Elle sert de socle à de nombreux discours politiques pour définir l'identité de l'Occident. Pourtant, cette expression occulte une réalité théologique brutale. Selon Dominique Roux, les chrétiens, les juifs et les musulmans ne prient pas le même Dieu. Le dogme de la Sainte Trinité marque une séparation nette et irréconciliable entre ces confessions.

Selon toute vraisemblance, le passage de l’Ancienne à la Nouvelle Alliance a provoqué une rupture définitive. Tout porte à croire que le terme "Israël" a été détourné de son sens originel au fil des siècles. Pour l'auteur, l'héritage spirituel d'Abraham n'appartient plus à une lignée charnelle ou à un État-nation moderne. Il semblerait que l'identité même de Jésus-Christ soit au cœur d'un malentendu historique majeur qui influence encore la géopolitique actuelle.

Quel est le véritable sens de l'élection divine ? Si le concept de civilisation judéo-chrétienne est une construction erronée, sur quoi repose réellement l'avenir de notre société ? L'enjeu dépasse la simple querelle religieuse. Il touche à la souveraineté spirituelle des peuples et à la compréhension des forces qui dirigent réellement le monde. L'heure est venue de dissiper les écrans de fumée pour affronter la réalité du sacré.

Dominique Roux et Nicolas Stoquer ont discuté de l'identité d'Israël et de l'éclipse de l'Église sur GPTV.


Durée 30:19

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Sur la confusion entre l'Israël biblique et l'État moderne d'Israël

Il existe aujourd’hui chez de nombreux catholiques une confusion grave et persistante entre des réalités qui ne sont pas équivalentes : l’Israël biblique de la Révélation, le judaïsme talmudique postérieur à Christ et l’État moderne d’Israël. Cette confusion, alimentée par une lecture politique de l’histoire sacrée et par un sionisme mal digéré en clé religieuse, conduit à des erreurs doctrinales qui touchent au cœur même de la foi chrétienne.

L’Israël de l’Ancien Testament n’a jamais été une réalité purement ethnique ni politique, mais un peuple constitué par une Alliance divine ordonnée à la venue du Messie. Son élection n’avait pas pour but de se perpétuer dans la chair ni dans un État terrestre, mais de préparer l’Incarnation du Verbe. Avec la venue de Christ, cette Alliance atteint son accomplissement définitif. Nier cela équivaut à vider de sens l’économie du salut et à transformer l’histoire sacrée en un récit inachevé.

L’Église, fondée par Christ, est le véritable Israël de Dieu. C’est ce que enseigne de manière constante le Nouveau Testament et la Tradition bimillénaire : les promesses faites à Abraham se transmettent par la foi, non par le sang ; par l’adhésion à Christ, non par l’appartenance à une généalogie. Prétendre que les promesses de l’Ancien Testament restent en vigueur de manière parallèle et autonome en dehors de Christ, c’est introduire une double voie de salut, incompatible avec la foi catholique.

Le judaïsme talmudique, surgi après la destruction du Temple et la négation explicite de Jésus-Christ comme Messie, n’est pas la continuité de l’Israël biblique, mais une religion distincte, structurée sur l’attente d’un messie encore à venir et sur une interprétation de la Loi séparée du Logos incarné. Confondre ce judaïsme post-chrétien avec l’Israël de la Révélation est une grave erreur théologique, non un geste de charité.

Plus grave encore est d’identifier l’État moderne d’Israël — une entité politique née en 1948, produit de décisions géopolitiques, de migrations contemporaines et d’équilibres internationaux — avec l’Israël biblique. Aucun État moderne, quelle que soit sa composition ou son récit fondateur, ne peut revendiquer pour lui-même les promesses salvifiques de l’Écriture. Le faire, c’est sacraliser la politique et défigurer la foi.

Le catholique n’est pas appelé à haïr aucun peuple ni à interpréter la géopolitique, mais il est obligé de confesser la vérité révélée sans ambiguïté. La fidélité à Christ exige de rejeter toute théologie qui, pour des raisons idéologiques ou sentimentales, substitue le centre du christianisme — Christ et son Église — par une mythologie politique revêtue d’un langage biblique.

Confondre l’Israël biblique avec le judaïsme talmudique ou avec l’État moderne d’Israël n’est pas un acte d’amour ni de respect, mais une renonciation silencieuse à la doctrine catholique.

Source :
https://infovaticana.com/fr/2025/12/23/sur-la-confusion-entre-lisrael-biblique-et-letat-moderne-disrael/

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Le pape Jean-Paul II était-il le plus grand hérétique de l'histoire ?

Le 30 décembre 1993, le Saint-Siège reconnaissait officiellement l'État d'Israël. C'est à Jean-Paul II que l'on doit cet "accord fondamental" jugé d'une importance historique. Tout au long de son pontificat, le pape polonais a entretenu des relations particulières avec les communautés juives.

PDF gratuit : Les hérésies de Jean-Paul II (1978-2005) le plus grand voyageur et peut-être le plus grand hérétique de l’histoire