mardi 17 février 2026

Jagland : l'homme qui distribuait les Nobel…

 en léchant le cul d'Epstein.


Nouvelle ordure qui tombe. Enfin.

Thorbjørn Jagland, ex-Premier ministre norvégien, ex-patron du Conseil de l'Europe, ex-président du Comité Nobel, vient d'être inculpé pour corruption liée à Epstein.



Perquisitions à Oslo. Immunité levée. La machine judiciaire tourne.

Rappel des faits (tous APRÈS la condamnation d'Epstein en 2008) :

• Emails dégueulasses (2011-2019) : Epstein l'appelle "grand ami", "Mr. Human Rights". Jagland le remercie pour des "soirées charmantes". En 2013 : "J'ai été à Tirana, des filles extraordinaires" et "Je ne peux pas continuer seulement avec des jeunes femmes". Du badinage bien crade avec un pédocriminel notoire.

• Séjours au frais du pédophile : Jagland a planifié des voyages solo et familiaux dans les résidences d'Epstein – Paris, New York, Palm Beach, et même Little St. James, "l'île des orgies". Tout payé, évidemment.

• Prêts, cadeaux, influence : Discussions sur des prêts perso, aide pour un appartement. En échange, Jagland ouvrait des portes diplomatiques (Poutine via Lavrov pour des "insights" sur Trump). Epstein se vantait : "Le chef du Comité Nobel séjourne chez moi."

Et ce type-là décidait du Nobel de la Paix ?!

Président du comité (2009-2015), il a supervisé des attributions honteuses : Obama (à peine élu), Aung San Suu Kyi (avant le génocide rohingya).

Pendant que "l'homme des droits humains" se vautrait dans le luxe d'un trafiquant de sexe, l'institution qu'il représentait distribuait des médailles.

Hypocrisie totale. La Norvège voit son élite se faire démonter par les Epstein Files. Jagland nie, "coopère" – mais les preuves s'accumulent.

Combien d'autres "défenseurs des droits humains" ont des cadavres dans le placard ?

Cette chute est méritée.

Source : Tomy le Magnifique sur X


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Echange entre l'héritière du trône de Norvège et un pédocriminel obsédé par l’eugénisme :

Courriel à Epstein en 2012 de la future reine de Norvège, la princesse Mette-Marit : 

"Bientôt, on ne pourra plus créer de nouveaux êtres humains… On pourra simplement les concevoir en laboratoire." 


Le Devoir :

De la princesse héritière à un ex-premier ministre, l’affaire Epstein éclabousse de nombreuses personnalités de premier rang en Norvège, déclenchant une crise de confiance dans une société où celle-ci est une valeur cardinale.

« Il y a quelque chose de pourri au royaume de Norvège. » Paraphrasant Shakespeare, l’auteur norvégien Aslak Nore a résumé dans une tribune le sentiment de nombreux compatriotes face à l’onde de choc déclenchée par la récente publication d’une énorme quantité de documents concernant Jeffrey Epstein.

Ces millions de pages publiées par le département américain de la Justice mettent en lumière des liens beaucoup plus étroits que pressenti entre le criminel sexuel, mort en prison en 2019, et une partie de l’élite norvégienne.

Il en va de ces centaines de courriels, au ton souvent étonnamment intime, échangés entre 2011 et 2014 entre la princesse héritière Mette-Marit et le financier, pourtant condamné dès 2008 pour la sollicitation d’une mineure.

La police norvégienne a ouvert des enquêtes pour « corruption aggravée » contre l’ex-premier ministre Thorbjørn Jagland et contre une célèbre diplomate, Mona Juul, ainsi que contre l’époux de cette dernière, Terje Rød-Larsen, pour complicité.

En cause : leurs liens avec Epstein à une époque où M. Jagland était président du comité Nobel – qui décerne le fameux prix de la paix – et secrétaire général du Conseil de l’Europe, et que Mme Juul travaillait au ministère des Affaires étrangères avant de devenir ambassadrice au Royaume-Uni.

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BONUS

Affaire Epstein : les monarchies européennes au cœur d’un scandale qui peut tout faire basculer

Les familles royales européennes, de Londres à Stockholm, se trouvent compromises par leurs liens avec Jeffrey Epstein, révélant un système d’élites corrompues. Une photographie accablante piège le prince Andrew dans sa propriété, détruisant ses mensonges.
Sarah Ferguson échangeait des faveurs financières avec Epstein, illustrant la dépendance sordide de l’aristocratie britannique. Elle qualifiait Epstein de « frère qu’elle n’a jamais eu », tout en demandant de l’argent pour son loyer.

En Norvège, la princesse Mette-Marit s’excuse pour avoir fréquenté Epstein pendant cinq ans, mais cela suffit-il à préserver la monarchie? Son fils est incarcéré pour viol, aggravant le scandale familial.

Les aristocrates européens, intégrés à une jet-set transnationale, doivent restaurer leur légitimité en rompant avec ces réseaux. Les souverains comme Charles III affrontent la tâche de rétablir la dignité nationale face à ces révélations.

L’affaire Epstein continue de déverser son flot de révélations et, cette fois, ce sont les familles royales européennes qui se trouvent éclaboussées par un scandale qu’elles avaient cru pouvoir contenir. Des palais de Londres aux fjords norvégiens, en passant par Stockholm, les masques tombent un à un, révélant ce que de nombreux observateurs soupçonnaient depuis longtemps : une partie de l’élite occidentale a fréquenté, parfois avec complaisance, un prédateur dont les crimes constituaient un secret de polichinelle dans les cercles du pouvoir.

Le cas du prince Andrew est sans doute le plus accablant. Une nouvelle photographie le montrant dans la propriété même d’Epstein vient pulvériser les derniers lambeaux de sa défense. Il se retrouve pris en flagrant délit de mensonge, non plus sur la base de témoignages contestables, mais face à une image dont la valeur probatoire paraît difficilement contestable.

Plus troublants encore sont les courriels de Sarah Ferguson, son ex-épouse restée proche de lui. Elle y qualifie Epstein de « frère qu’elle n’a jamais eu » et évoque sa fille « passant un weekend coquin », tout en quémandant vingt mille livres pour son loyer. Cette familiarité décomplexée avec un homme dont la réputation sulfureuse n’était plus à faire interroge profondément le discernement, voire la moralité, des cercles aristocratiques britanniques.

« Elle a un besoin urgent de 20 000 £ pour le loyer aujourd’hui. »

Cette phrase, d’une trivialité sordide, résume à elle seule la nature des liens qui unissaient certains membres de la haute société à Jeffrey Epstein. Il ne s’agissait pas de simples relations mondaines, mais d’une dépendance financière assumée, d’un échange de faveurs où l’argent du prédateur permettait de maintenir un train de vie que des revenus légitimes ne suffisaient plus à assurer.

L’effondrement d’un modèle aristocratique

Ce qui frappe, dans cette succession de révélations, c’est moins la faute individuelle que ce qu’elle dévoile d’un système. Les monarchies européennes, ces institutions que leurs défenseurs présentent comme garantes de continuité et de dignité nationale, apparaissent ici dans toute leur fragilité morale. Le Guardian souligne la responsabilité posthume d’Élisabeth II, qui aurait protégé son « fils préféré » bien au-delà du raisonnable.

Les princesses Beatrice et Eugenie, selon People, se sentiraient désormais « dupées ». On peut l’entendre. Mais cette naïveté tardive interroge. Comment peut-on grandir au cœur de la Firme, côtoyer les arcanes du pouvoir britannique et ignorer si longtemps la nature des fréquentations paternelles ? La complaisance familiale a servi de voile pudique sur des réalités que beaucoup ne voulaient pas voir.

En Norvège, la princesse Mette-Marit a choisi la voie des excuses publiques auprès du roi Harald V. Elle reconnaît une « erreur de jugement majeure » concernant sa fréquentation d’Epstein entre 2008 et 2013. Ce mea culpa apparaît stratégique : en prenant les devants, la future reine tente de circonscrire l’incendie avant qu’il ne fragilise durablement la monarchie norvégienne.

Peut-on plaider l’ignorance lorsque l’on fréquente assidûment, pendant cinq ans, un homme condamné en 2008 pour sollicitation de prostituée mineure ? La clémence traditionnellement accordée par le peuple norvégien à sa famille royale sera-t-elle suffisante pour absorber ce choc ? Rien n’est moins sûr. D’autant que le fils de Mette-Marit, Marius Borg Høiby, est actuellement incarcéré pour des accusations de viol, ajoutant une dimension supplémentaire à une situation déjà fragilisée.

Une aristocratie mondialisée, coupée des peuples

Le cas suédois, avec la princesse Sofia, illustre une autre facette du problème. Ancienne mannequin et vedette de téléréalité, elle aurait croisé Epstein dans les cercles mondains de Manhattan avant son entrée dans la famille royale. Le palais de Stockholm a dû publier deux communiqués successifs afin de contenir l’incendie médiatique, signe d’une nervosité révélatrice de la fragilité de ces institutions face au tribunal de l’opinion.

Ce qui relie ces trois affaires, britannique, norvégienne et suédoise, c’est la révélation d’une aristocratie européenne profondément intégrée aux réseaux de la jet-set internationale. Ces familles royales, censées incarner l’identité et la continuité de leurs nations respectives, apparaissent en réalité comme les membres d’une classe transnationale déracinée, davantage à l’aise dans les soirées new-yorkaises que dans les traditions de leurs peuples.

Jeffrey Epstein n’était pas un accident de parcours. Il était le symptôme d’un monde où l’argent sans origine claire, le pouvoir sans contrôle démocratique et les plaisirs sans limites morales se conjuguaient au sein d’une élite se croyant au-dessus des lois. Les aristocrates européens qui l’ont fréquenté n’étaient pas des victimes naïves : ils étaient les participants consentants d’un système dont ils tiraient des bénéfices financiers, sociaux ou autres.

La leçon dépasse d’ailleurs le cadre des familles royales. Elle concerne l’ensemble des élites occidentales, politiques, économiques et culturelles, qui ont cru pouvoir s’affranchir des règles communes au nom d’une supposée supériorité. L’affaire Epstein, en exposant leurs dérives, rappelle une réalité constante : nul n’est durablement au-dessus de la loi morale, et les peuples finissent par demander des comptes à ceux qui les ont trahis.

Charles III, Haakon de Norvège et Carl XVI Gustaf de Suède ont désormais la lourde tâche de restaurer la dignité de leurs couronnes. Ils n’y parviendront qu’en rompant clairement avec cette internationale des puissants qui a transformé leurs familles en rouages d’un système corrompu. L’avenir des monarchies européennes dépendra de leur capacité à renouer avec ce qui fonde leur légitimité : l’incarnation désintéressée de l’intérêt national.

Les scandales qui ébranlent les monarchies européennes révèlent une crise bien plus profonde : l'effondrement de la légitimité des élites occidentales. Découvrez dans notre revue mensuelle comment cette internationale des puissants façonne les crises géopolitiques de notre époque et redessine les rapports de force mondiaux.

Au-delà des familles royales, c'est l'ensemble du système de pouvoir occidental qui vacille.





"La pire journée de ma vie a été un 17 février"



par Hervé Ryssen



Presque tous les cheveux blancs que j'ai aujourd'hui, je les ai eus en prison.

La pire journée de ma vie a été un 17 février. C'était le 17 février 2021, alors qu'une fois de plus j'étais extrait de ma cellule de prison de Fleury-Mérogis pour être emmené à la cour d'appel, sur l'île de la Cité. Cette fois-ci, c'était pour une demande de mise en liberté, et j'étais plutôt optimiste. J'ai raconté tout cela dans "Le Coup de la loi".
Il n’y avait dans la salle d’au­dience que moi et mon avocat, maître Bonneau, deux avocats des parties civiles et un gendarme.

Mais juste avant l’entrée de "la cour", dans la salle d’au­dience, maître Bonneau m’apprit qu’il y avait "un souci" : un appel qui n’avait finalement pas été accepté. Il s’agissait de la vidéo intitulée "Les juifs, l’inceste et l’hystérie", qui m’avait valu en première instance un an de prison ferme en juin 2018 (Thomas Rondeau, président). Maître Bonneau me montra l’écran de son téléphone portable, et là, je reçus une bûche sur la tête.
Il était alors inutile de plaider la demande de mise en liberté si l’appel pour cette affaire (une parmi beaucoup d’autres) était rejeté. Le président du tribunal demanda alors à maître Bonneau si nous désirions plaider cet appel le jour même, ou si nous préférions préparer notre défense et reporter l’audience à la semaine suivante. Je savais que je n’aurais pas dormi de toute la semaine, et demandai à maître Bonneau de plaider sur le champ.

Il n’y avait face à nous que deux avocats des parties civiles : celui de l’association Avo­cats sans frontières (présidée par Gilles-William Goldna­del) et un autre, un grand chauve, Franck Serfati, qui représentait le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme. C’est ce Franck Serfati qui a été le plus virulent, le plus méchant, le plus teigneux, le plus cruel. Il tenait manifestement énormément à ce que je prisse un an de prison ferme en plus. Ça lui tenait à cœur. Je venais juste d’expliquer au tribunal que mes conditions de détention étaient particulièrement difficiles : du fait du confinement, toutes les activités étaient supprimées. Il n’y avait ni groupe de lecture à la bibliothèque, ni cours d’anglais, de philo ou d’histoire, ni salle de musculation, pas de messe le dimanche, pas de formation professionnelle ; et pour moi, pas de stade et plus de promenade du tout… rien : J’étais "h24" dans la cellule, obligé de subir les rires et les beuglements des voyous de cité à la fenêtre.

Ces considérations n’ont pas empêché ce Franck Serfati d’insister longtemps et lourdement : l’appel n’avait pas été interjeté dans les formes requises par la loi… il fallait respecter le droit… Monsieur Lalin était un antisémite forcené, un propagateur de haine…

"J’étais cuit. Il n’y avait pas une chance sur dix pour que je m’en sorte. Ce serait donc un an de prison de plus dans cet enfer, alors même qu’en arrivant dans cette salle, je me réjouissais à l’avance d’une sortie prochaine en avril.
Au lieu de cela, je voyais avec angoisse se profiler des semaines et des semaines de détresse. J’étais assommé par la verve haineuse de cet avocat. Je peux le dire, ce jour-là, j’ai vu la cruauté incarnée dans un homme. Je ne la voyais pas décrite dans un livre, cette fois-ci. Elle était sous mes yeux. Il y avait là, face à moi, ce que le genre humain peut avoir de plus laid. En fait, je ne pensais même pas qu’un être humain pût être aussi puant, aussi dénué de compassion. Je ne connais personne autour de moi qui se serait comporté de cette manière avec un homme à terre. Personne. C’était comme si nous étions membre de deux communautés, de deux humanités différentes. Ou plutôt : si moi j’étais un être humain, lui ne l’était assurément pas. Nous n’étions pas de la même espèce. Ce bipède à apparence humaine était d’une monstruosité morale que je ne pouvais soupçonner jusqu’à présent."
[…]

Mes lecteurs et tous ceux qui me suivent depuis longtemps savent que le sort des Français me préoccupe beaucoup plus que le sort des Palestiniens. Mais ce soir-là, dans ma cellule, je pensais aux familles de Palestiniens, livrées pieds et poings liés à des salauds de cet acabit qui pouvaient être engagés dans l’armée israélienne. Je le répète encore une fois : je ne pensais pas que la cruauté pouvait habiter un être humain à ce point. Et il l’étalait devant le tribunal, tout naturellement, comme s’il était sûr de son effet et de son bon droit. Pour la première fois de ma vie, à 53 ans, j’ai vu un homme parfaitement insensible à la souffrance d’autrui, qui prend au contraire plaisir à faire souffrir un adversaire et qui le fait savoir haut et fort, publiquement."
[...]

Le tribunal s’est retiré pour délibérer. J’ai mis mes mains sur mes yeux, la tête sur la tablette de bois, et suis resté ainsi sans regarder personne pendant une bonne heure, complètement saisi par l’angoisse. Je sentais mes cheveux en train de blanchir tant mon désarroi me remplissait entièrement. J’étais transi de peur, il faut le dire. J’aurais pu vomir ou tomber la tête la première sur le sol tant j’étais perdu, accablé, assommé par ce qui m’arrivait. Alors j’ai prié, prié et prié encore." Le Coup de la loi, page 151-155

Quand une heure plus tard, les juges sont entrés dans la salle et que j’entendis que la demande d’appel était "recevable", je me suis effondré, le corps secoué de spasmes. Pour ceux que ça intéresse, regardez la vidéo de Kyle Rittenhouse qui risquait la prison à vie (Kyle Rittenhouse reacts to 'not guilty' verdict) ou encore celle de Daniel Villegas qui apprend enfin qu'il n'est pas reconnu coupable.

Ce n'est que plus tard, en rédigeant le livre, que je me suis fait cette réflexion : "Mais j’y pense seulement maintenant : c’est peut-être précisément parce que cet avocat s’est comporté d’une manière aussi abjecte que le tribunal a finalement estimé que l’appel était recevable."

J'ajoute qu'un avocat de mes connaissances qui avait travaillé dans le cabinet de Franck Serfati m'avait assuré que ce Serfati s'était fait une spécialité de défendre des immigrés clandestins (ce qui doit être aisément vérifiable) et qu'il insistait pour se faire payer à l'avance, et en liquide.





Avatar, l’histoire d’un monde plus sage que le nôtre !


"Avatar n’est pas un film, c’est une initiation !

Je suis convaincu que ceux qui auront pris la peine de regarder (cette vidéo) jusqu’au bout n’auront pas perdu leur temps."

lundi 16 février 2026

"Gaza was the test"



Empire never stops at one place.
Gaza was the test.
Greenland, Venezuela, Iran now loom as the victory's bounty. [Is this the beginning - of a new world (dis)order?]
What goes around comes around, and fools are those who didn’t see it coming.

Francesca Albanese, UN Special Rapporteur oPt.


"Nous venons d’entrer, en 2026, dans une année absolument décisive"




David Icke affirme qu’une élite très restreinte ne peut contrôler des milliards de personnes qu’en les divisant en systèmes de croyances opposés et en les dressant les unes contre les autres.

Il exhorte les gens à mettre de côté leurs différences idéologiques, à retirer leur coopération et à faire face à ce qu’il présente comme une accélération fulgurante de l’agenda d’« asservissement humain » piloté par l’intelligence artificielle, qui approcherait d’un point critique d’ici 2030.

« Il y a des milliards de personnes manipulées. Il n’y a qu’un tout petit nombre, en pleine connaissance de cause, qui manipule. »

« Mathématiquement, c’est impossible. Mais ce n’est pas seulement une question de mathématiques. Il s’agit de fragmenter ces milliards en factions de croyances — religieuses, politiques, peu importe — puis de les monter les unes contre les autres. »

« Nous sommes donc trop occupés à nous combattre mutuellement pour pouvoir porter collectivement notre attention sur ce qui nous vise tous. »

« Ray Kurzweil, un dirigeant de Google, avait déclaré il y a plusieurs années que, d’ici 2030, la connexion serait établie entre l’IA et le cerveau humain. Et qu’une fois cette connexion réalisée… l’IA prendrait en charge de plus en plus de la pensée humaine, jusqu’à ce que celle-ci devienne quasiment négligeable. En d’autres termes, elle n’existerait plus. »

« Voilà ce à quoi nous faisons face. Nous devons réévaluer nos priorités et concentrer notre attention sur ce qui constitue la plus grande menace pour notre liberté et notre asservissement en tant qu’humains. »

« Nous venons d’entrer, en 2026, dans une année absolument décisive : soit nous nous réveillons à une échelle jamais vue auparavant, soit cet agenda impose sa volonté de façon encore bien plus extrême qu’aujourd’hui. »

Je partage entièrement son point de vue, le principe. Le classique, le banal “divide et impera” qui est si facilement réalisable car les gens, en général, ont une vision extrêmement restreinte, avec une fâcheuse tendance – obtuse, bête – à ne regarder les choses que de leur propre point de vue. Ils sont obnubilés par leur perspective (lisez « limites ») personnelle, aveuglés surtout par leurs préjugés qu’ils prennent pour des convictions solides. Ils sont complètement incapables de changer de point de vue, de s’instruire véritablement et de chercher à comprendre les vraies causes du mal que nous subissons, condition sine qua non pour le combattre et pour nous en sortir.

Péonia sur X





dimanche 15 février 2026

L'île d'Epstein et la porte d'entrée vers la psychologie du mal



par Brandon Smith


Les théoriciens du complot ont presque toujours raison. L'histoire nous l'a prouvé à maintes reprises, et nous continuerons d'avoir raison sur bien des points que les grands médias qualifiaient de marginaux. À celles et ceux qui, comme moi, tentent d'alerter le public sur ces menaces depuis plus de vingt ans, je tiens à dire : nous avons remporté une victoire éclatante. Nous avons révélé au grand jour les sombres secrets des élites, et rien ne pourra plus arrêter notre machine.

Cependant, le combat est loin d'être terminé et ne vous attendez à aucune récompense ni même à la moindre reconnaissance. C'est la nature même de notre travail et, franchement, le mieux qui puisse arriver à long terme serait que les chercheurs et analystes comme nous deviennent obsolètes. En attendant, la guerre de l'information pour sauver la civilisation se poursuit.

L'un des sujets que j'ai particulièrement abordés au cours de ma carrière (avec quelques autres auteurs défenseurs de la liberté) est l'étude de la psychologie et de l'idéologie des mondialistes. Je trouve leur existence fascinante. Révoltante, certes, mais fascinante aussi.

La théorie que je défends depuis vingt ans est que les mondialistes sont avant tout un réseau occulte de psychopathes organisés. Autrement dit, ils recherchent des personnes présentant des traits psychopathiques (latents ou non) afin de recruter et d'accroître leurs effectifs. Le grand public suppose généralement que les psychopathes agissent isolément ; qu'ils ne collaborent pas car ils sont trop égocentriques pour s'organiser.

L'histoire nous montre que ce n'est tout simplement pas le cas.

De la mafia aux violents cartels de la drogue, en passant par les sectes religieuses et les gouvernements autoritaires, nous avons vu des psychopathes se rassembler et coopérer dans les pires moments de notre histoire.

Ils le font pour un intérêt mutuel, mais je crois qu'il y a un agenda qui va bien au-delà.

Il s'agit d'un complot de grande envergure que la récente publication des dossiers Epstein semble confirmer.

Pour être clair, je pense que les informations présentées jusqu'à présent dans les dossiers ne font qu'effleurer l'ampleur du mal auquel nous sommes confrontés. Il est également important de souligner que le fait de « nommer » des personnes dans les dossiers Epstein est dénué de sens hors contexte.

Certaines personnalités publiques, comme Donald Trump ou Elon Musk, sont citées comme ayant eu des contacts avec Epstein, mais rien ne prouve leur implication dans des activités illégales (Epstein approchait toute personne influente et tentait de la recruter). De plus, les signalements anonymes au FBI provenant de personnes peu recommandables ne constituent pas un dossier criminel. D'autres personnes sont mentionnées dans les dossiers et le contexte laisse supposer qu'elles ont commis des actes particulièrement répugnants.

Ces documents constituent des éléments de preuve suffisants pour justifier une enquête internationale de grande envergure, mais ils ne constituent pas la preuve de crimes qui seraient recevables devant un tribunal (du moins, pas jusqu'à présent).

Il est possible que nous ne voyions jamais d'inculpation des habitués de l'île d'Epstein. Comme je l'ai souligné dans mon article « Instinct de conservation du gouvernement : pourquoi nous ne verrons jamais la véritable liste d'Epstein » , publié l'an dernier, je pense que de nombreuses personnes au sein de l'administration Trump souhaitent que l'affaire Epstein aboutisse à des arrestations. Cependant, j'ai également prédit que les révélations contenues dans les dossiers pourraient déclencher des découvertes encore plus sombres, susceptibles de provoquer un effondrement total.

Ceux qui gèrent ces informations sont confrontés à un dilemme : rechercher la vérité, la déverser sur Internet et risquer un chaos social total, ou bien distiller les informations au compte-gouttes et tenter d'empêcher l'effondrement du système. Oubliez les extraterrestres : la révélation de preuves concrètes qu'une secte luciférienne de banquiers, PDG, politiciens et bureaucrates cannibales contrôle la planète est le véritable cygne noir.

On ne peut avoir de discussion pertinente sur la nature du pouvoir dans la civilisation moderne (post-révolution industrielle) sans accepter la dure réalité : la plupart des événements marquants de notre histoire récente ont été manipulés par un consortium occulte d’élites. De même, aucun débat légitime sur la manière de résoudre ce problème ne peut avoir lieu sans admettre que le mal est une constante indéniable.

C'est le dénominateur commun, la clé de l'équation.

Le mal est une entité tangible et autonome qui exerce une influence sur la société humaine, utilisant souvent des personnes aux faiblesses intrinsèques comme instruments de ses machinations. Certes, cela semble presque biblique, mais j'ajouterais que nos ancêtres religieux avaient sans doute une compréhension bien plus fine de la nature du mal que nous aujourd'hui, compte tenu de notre tendance futuriste à nier tout ce que la science ne peut expliquer immédiatement.

Le documentaire « The Epstein Files » suggère un mal inimaginable pour beaucoup de personnes qui n'ont jamais été exposées à des recherches sur la mondialisation, et même celles qui l'ont été pourraient être choquées par ces découvertes.

En résumé, Jeffrey Epstein n'était pas au sommet de la pyramide. Il n'était pas non plus un escroc opportuniste vendant sexe et perversion pour accéder aux cercles du pouvoir. Epstein était plutôt un intermédiaire, un trafiquant de drogue proposant des expériences euphorisantes en récompense aux membres de la cabale (tout en collectant des éléments de chantage). Mais cette cabale est bien plus vaste que ce que révèlent les dossiers Epstein et elle dépasse le cadre de toute nation ou gouvernement.

Les dossiers font mention de façon étrange de « clonage », d'élevage d'enfants destinés au marché noir et de la création d'une « race supérieure ». Autrement dit, les intérêts d'Epstein et de ses associés dépassaient largement le cadre de simples fétiches sexuels.

Certains courriels d'Epstein évoquent ouvertement les abus sexuels et les actes de torture infligés aux victimes amenées sur l'île. Les agressions sur des adolescentes sont moins protégées et plus faciles à prouver. S'y ajoutent les aspects les plus inquiétants de ces documents. Le langage codé y est omniprésent, utilisant notamment la nourriture comme symbole de produits de contrebande manifestement illicites.

D'après les informations du Pizzagate (les courriels de John Podesta) publiées par WikiLeaks en 2016, on constate que les codes liés à la nourriture sont fréquents chez les mondialistes et semblent être associés à la pédophilie. Le symbolisme de la pizza est courant au sein des réseaux pédophiles depuis de nombreuses années avant les révélations du Pizzagate, et on le retrouve également dans les documents Epstein (le mot « pizza » y est utilisé comme code au moins 900 fois).

L'utilisation du terme « viande séchée » dans les courriels d'Epstein (mentionnée des centaines de fois) est particulièrement troublante, notamment les allusions à la conservation de cette « viande séchée au frais », une étrange obsession pour le poids des portions, des analyses en laboratoire pour prévenir les maladies, etc. Quoi qu'il en soit, il ne s'agit pas de viande séchée. On peut se demander quel type de produit alimentaire serait si criminel qu'il faille le dissimuler derrière un jargon complexe.

La conclusion qui s'impose est que « viande séchée » désigne en réalité de la chair humaine. Certains pourraient rétorquer que la consommation de chair humaine n'apporte aucun avantage ; dès lors, pourquoi les élites s'y adonneraient-elles ? Ces critiques adoptent un raisonnement logique, et non occulte. On ne peut dissocier l'île d'Epstein de l'occultisme pour comprendre ce qui s'y est passé.

Pour les élites qui se rattachent aux pratiques païennes de l'ancienne Babylone, depuis l'époque des adorateurs de Moloch (Bohemian Grove) et au-delà, le cannibalisme est un rituel fondamental de leur religion. Elles croient que le sacrifice humain leur confère du pouvoir, un point commun à la plupart des systèmes païens, y compris le satanisme.

Le luciférisme/satanisme est une composante essentielle du mondialisme. Les preuves de sa pratique au sein des cercles mondialistes sont nombreuses et incontestables. Certains sceptiques établissent une distinction entre « satanisme » et « luciférisme », mais dans les faits, il s’agit de systèmes de croyances intimement liés.

Les satanistes sont obsédés par la recherche du plaisir au détriment de la morale, tandis que les lucifériens sont obsédés par la recherche du pouvoir et de la divinité au détriment de la morale. Pour les adeptes des deux courants, leur devise est : « Fais ce que tu veux. »

Comme je l'ai exposé dans mon article « Le luciférisme : un regard laïque sur un système de croyances mondialiste destructeur » , publié en 2019, les élites mondiales tirent leur extase spirituelle du culte du matériel et de la corruption du pur. Elles cherchent à déconstruire la création et la nature humaine, à prouver que tous les êtres humains sont aussi dépravés qu'elles et que la morale n'est qu'une limitation artificielle du pouvoir et du plaisir.

Leur système regorge d'indicateurs psychopathiques et j'affirme que le luciférisme est une religion conçue spécifiquement pour confirmer les tendances destructrices des psychopathes et des narcopathes. Mais quelles sont ces tendances ?

Les psychopathes sont totalement dépourvus d'empathie et fonctionnent comme des parasites se nourrissant du reste de l'humanité. C'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles ils me fascinent. Non pas parce qu'ils sont particulièrement intéressants en tant qu'individus, mais parce que leur existence semble constituer une dangereuse anomalie. Ils représentent moins de 1 % de la population mondiale, mais sont responsables de la grande majorité des tragédies humaines.

L'être humain moyen est capable de faire le mal, cela ne fait aucun doute.

Les circonstances peuvent pousser les gens à commettre toutes sortes d'horreurs.

Mais la plupart d'entre nous possédons un mécanisme appelé « conscience » qui nous empêche la plupart du temps de commettre le mal. Ce mécanisme nous fait également éprouver de la culpabilité lorsque nous savons avoir agi de manière destructrice.

Si la majorité de la population n'avait pas une expérience universelle de la conscience et de la moralité, nous aurions disparu en tant qu'espèce il y a des milliers d'années.

Les mondialistes (psychopathes) sont dépourvus de ce mécanisme. En réalité, ils perçoivent la conscience comme un obstacle, un trait propre aux faibles et aux personnes vulnérables. Ils constituent une catégorie d'êtres humains prédateurs. J'irais même jusqu'à dire qu'ils ne sont pas humains du tout, mais une mutation, une intrusion cancéreuse.

Lorsque les psychopathes acquièrent une richesse matérielle manifeste, ils ont alors facilement accès aux ressources nécessaires pour satisfaire leurs pulsions à volonté. À ce stade de leur évolution, ils ont tendance à s'ennuyer. Ils se mettent à rechercher une dépravation et une noirceur toujours plus grandes, en quête d'une dose de dopamine toujours plus intense. Plus l'activité est dégénérée et taboue, plus elle les excite.

Mais ce ne sont là que des motivations individuelles et des addictions personnelles. Quelles sont les ambitions et les motivations de cette cabale organisée ?

L'un des attraits de l'occultisme réside dans la joie que certains éprouvent à se croire « supérieurs » au commun des mortels. Les groupes occultes vendent à leurs membres l'idée qu'ils seront considérés comme une « élite » en rejoignant les gardiens des secrets.

À la lecture des nombreux courriels liés à Epstein, à son île et à son ranch du Nouveau-Mexique, les personnes qui correspondent avec lui semblent puériles et exubérantes. Elles ricanent comme des adolescents capricieux en échangeant des messages codés et des énigmes. Elles commettent des atrocités inconcevables pour le commun des mortels, et elles éprouvent une joie malsaine, bercées par le mystère et l'opacité de leurs agissements.

Je pense que beaucoup de personnes du milieu conspirationniste auront du mal à l'accepter, mais la cabale n'est pas composée d'esprits brillants et obscurs imposant une volonté froide et calculatrice. Elle est plutôt constituée d'égocentriques narcissiques qui ricanent comme des imbéciles en se complaisant dans leurs délires de grandeur. Si vous voyiez comment ces gens se comportent en coulisses, vous auriez probablement honte pour eux et vous vous sentiriez idiot de les avoir imaginés comme des génies rusés et intouchables.

Sans leur argent et la protection collective de leur clan, ce ne sont que des êtres insignifiants et sans valeur, menant une existence dénuée de sens. Cela dit, ne vous y trompez pas : c’est la sociopathie répugnante qui se cache derrière leur immaturité qui les rend extrêmement dangereux. Se complaire dans l’infantilisme tout en se délectant du sang des innocents exige un esprit diabolique et démoniaque.

D'après mes recherches, l'île d'Epstein paraissait presque paisible comparée à d'autres lieux de rencontre de l'élite. Elle n'était pas une fin en soi, mais une étape pour les initiés. Je pense qu'elle servait d'épreuve, un lieu où le mal se concentrait et où les personnes suspectes étaient écartées.

Les pires criminels ont probablement rejoint des repaires encore plus abjects, dissimulés à la vue de tous à travers le monde. L'importance des dossiers Epstein réside dans le fait qu'ils ouvrent la voie à une enquête plus vaste sur les réseaux mondialistes et leurs terrains de jeu macabres.

Je suggère de remettre au goût du jour le concept de « chasseurs de sorcières », c’est-à-dire des personnes capables de penser comme des occultistes tout en utilisant des méthodes d’investigation modernes afin de traquer ces réseaux et de les éradiquer. Si les autorités refusent d’agir, le recours à la justice privée est inévitable.

Malheureusement, ce n'est pas un hasard si les ONG mondialistes font déferler sur l'Occident des migrants du tiers-monde et mobilisent des armées d'insurgés d'extrême gauche ces dernières années. Après la pandémie, elles savent que le public est saturé d'informations et que leurs intentions sont désormais dévoilées. Elles chercheront à renverser les mouvements conservateurs, à instrumentaliser les personnes crédules pour détruire leurs ennemis et à semer le chaos afin de saboter toute résistance organisée.

https://alt-market.us/epsteins-island-and-the-gateway-to-the-psychology-of-evil/



Le milliardaire Leon Black aurait violé une fillette de 7 ans



Paul-Éric Blanrue :

"Les derniers documents relatifs à Epstein révèlent que le milliardaire israélien Leon Black (Blachowitz) aurait violé une fillette de 7 ans, l'aurait mordue aux parties intimes, lui aurait enfoncé des objets pointus à l'intérieur du corps et l'aurait fait saigner."





Le monde sous la menace de l’empire « Trumpiste »




Trump n’est pas un accident de l’histoire. Il est la forme normative de l’État capitaliste américain en phase fasciste finale.

Quand un empire décline, il arrache le masque libéral ou social-démocrate, et expose son visage fasciste profond.

Il cesse de parler de droit et parle de volonté. Il devient obscène. Un empire en ascension peut se permettre l’hypocrisie. Mais un empire en déclin n’a plus que la brutalité et la cruauté pour s’imposer. Tel est le cas de l’empire américain.

«My own morality. My own mind. It’s the only thing that can stop me» (Mon sens de la morale. Mon esprit. C’est la seule chose qui peut m’arrêter) a répondu Donald Trump, le pirate fasciste, terroriste à un panel de quatre journalistes du quotidien mainstream américain The New York Times qui l’interrogeait sur sa vision du monde.

Traduction : le monde est à moi tant que la souveraineté des États-Unis dépend de ma seule volonté. De ma seule humeur.

Et quand on sait que l’humeur du milliardaire terroriste armé est fluctuante, on ne peut que s’alarmer du sort réservé aux millions de vies menacées à tout moment d’anéantissement.

Avec le sens moral de Trump dénué d’esprit, on n’a plus affaire à la politique ni à la diplomatie, mais à la barbarie en costume-cravate.

Trump annonce que la seule limite à la violence impériale américaine est sa propre psychologie. Le droit est remplacé par son tempérament. La loi par son caprice. La géopolitique par son ego. Conséquence prévisible : une variation d’humeur du locataire de la Maison-Blanche peut aussitôt déclencher un embargo, une guerre, plonger un peuple dans la famine, rayer un pays de la carte.

Voilà donc où en est l’impérialisme américain piloté à vue par l’irascible et imprévisible pirate Donald Trump à l’ego surdimensionné. Il ne se cache même plus derrière la Constitution, le droit international ou les fables humanitaires. Le fasciste sénile Trump se regarde dans le miroir et ne reconnaît d’autre limite que sa propre tolérance à la prédation et à la destruction. Le monde peut brûler, pourvu que son ego ne soit pas froissé et sa célèbre mèche blonde ébouriffée. Le narcissisme est devenu sa politique étrangère, la perversité fait office de sa diplomatie.

Ce que Trump le voyou milliardaire appelle son «sens moral» est la morale du capital, celle du prédateur, du racketteur, du kidnappeur. La vie humaine n’a de valeur que si elle lui rapporte des profits. La souveraineté des peuples n’existe que si elle ne gêne pas sa politique prédatrice. Et la paix qu’il se vante d’instaurer partout dans le monde n’est qu’une courte pause entre deux guerres profitables pour les riches.

Hier encore, l’aile gauche de l’empire américain prétendait «défendre la démocratie» (sic). Aujourd’hui, l’aile droite fasciste de l’empire confesse la vérité obscène du capital : le monde est un terrain privé, et la morale du propriétaire fait office de loi et impose ses « Règles » arbitraires, esclavagistes, néocolonialistes. Dorénavant, Trump dicte au monde entier ses règles impériales et impose son agenda belliciste. En tout cas, pas pour longtemps car son règne se fissure. Sa gouvernance narcissique est menacée d’implosion sous les coups de boutoir des mouvements insurrectionnels américains.

Ce que le dictateur Trump appelle son «esprit», c’est l’idéologie brute de l’empire américain : la conviction délirante que la planète est un supermarché, que les peuples sont des marchandises, et que les bombes sont des arguments probants.

Avec sa déclaration tonitruante (tuante), Donald Trump le guerrier n’a pas dérapé. Il a parlé vrai. Pour une fois, l’impérialisme américain a cessé de réciter ses catéchismes libéraux-démocratiques pour avouer sa réalité nue : le monde n’est pas régi par le droit, mais par les lois de l’accumulation du Capital via ceux qui détiennent les bombes, les armées et les banques, notamment l’empire américain en déclin.

Depuis que les États-Unis ont perdu leur domination économique, leur suprématie diplomatique et leur crédibilité morale, ils compensent par le seul capital qui leur reste : la violence. Et Trump en est l’expression la plus «morale et spirituelle». Si l’armée israélienne est «la plus morale du monde», selon les sionistes, le président Trump est persuadé d’être la personnification de la morale politique et diplomatique de la planète.

Au cours de l’interview accordée au New-York Times, Donald Trump a réaffirmé que son pouvoir en tant que commandant en chef des forces américaines n’était limité que par sa «propre morale», en balayant le droit international. «Je n’ai pas besoin du droit international», a-t-il martelé. En effet, pour frapper, envahir ou contraindre des nations partout dans le monde, Donald Trump, pataugeant pleinement dans la forfaiture, ne s’embarrasse plus de fioritures diplomatiques.

Cette phrase est l’acte de naissance officiel de la barbarie impériale américaine assumée : «Je fais la guerre tant que je me supporte.»

Dès lors que le monde dépend dorénavant du «sens moral» (sic) du président pirate américain, on peut considérer que l’ordre mondial basé sur des lois et des organismes de compromis est déjà mort.

Cela étant, ce n’est pas Trump qui est dangereux ; c’est le capitalisme impérial américain qui, en s’effondrant, révèle sa nature barbare.

La démocratie bourgeoise n’a jamais contrôlé l’impérialisme. Elle l’a seulement paré d’atours diplomatiques avenants. Aujourd’hui, à la faveur de la crise historique du capitalisme, le costume tombe. Le roi de l’égocentrisme, le despote Donald Trump, n’a pas détruit l’ordre libéral ; il l’a mis à nu. L’ordre international peut aller se rhabiller, Trump l’incarne à lui tout seul. La morale et l’esprit de l’ordre international se définissent désormais par l’occupant du Bureau ovale. Bureau ovale que Trump a remodelé moralement et spirituellement à son image faustienne façonnée par l’auto-adoration.

Toutefois, Trump n’est pas le problème. Il est le symptôme d’une Amérique en voie de fascisation. Et les peuples opprimés et les prolétaires américains n’ont pas à espérer un président plus «gentil». Moins égocentrique et excentrique. Ils n’ont qu’une issue : briser la machine impériale américaine elle-même. Détruire le poumon anhélant du capitalisme mondialisé.

Khider MESLOUB




samedi 14 février 2026

Epstein Files : Les noms des neuf Français



Voici les noms des neuf Français qui font l'objet de poursuites judiciaires ou qui peuvent potentiellement faire l'objet de poursuites judiciaires dans l'affaire Epstein (en attendant que les autres documents soient rendus publics).

Jean-Luc Benchamoul, dit Brunel : Fondateur de l'agence de mannequins MC2, recruteur de jeunes filles mineures pour Epstein, poursuivi par la justice française pour viols et trafics sexuels. Suicidé en prison en 2022.

Ariane de Rothschild, banquière. Elle a souvent rencontré Epstein de 2013 à 2019 et a échangé de centaines de courriels avec lui. Epstein était son conseiller. En 2015, elle lui a versé 25 millions de dollars.

Caroline Lang, productrice de films, fille de l’ancien ministre Jack Lang. Elle a créé avec Epstein en 2016 une société offshore, Prytanee LLC pour des projets de films. Dans son testament, Epstein lui lègue cinq millions de dollars. Jack Lang, son père, ancien ministre de la Culture, a souvent rencontré Epstein avec qui il buvait et mangeait dans les meilleurs restaurants kashers de Paris.

Frédéric Chaslin, chef d'orchestre et compositeur français. Lui aussi avait des contacts réguliers avec Epstein pour des financements artistiques, soit-disant. Ils se rencontrent à New York, à Paris et au Zorro Ranch dans l’Etat du Nouveau-Mexique. Dans un courriel du 12 septembre 2013 (EFTA00970643), Chaslin écrit qu’il a trouvé une fille pour Epstein, étudiante en philosophie, 21 ans". Chaslin est lui aussi issu d’une famille juive, comme Epstein.

Fabrice Aïdan, diplomate. Il échange des informations confidentielles avec Epstein. Un rapport de 2013 du FBI l’accuse de consultation de contenus pédopornographiques. Il a aussi travaillé à l'UNESCO et chez Edmond de Rothschild. Fabrice Aïdan a la double nationalité franco-israélienne. Il a effectué son service militaire en Israël.

Simon Ghraichy, pianiste. Il a été présenté à Epstein par Jack Lang, qui disait ensuite de lui qu’il était son "protégé". À la demande d'Epstein, Ghraichy a cherché et proposé de "jeunes et jolies assistantes personnelles" pour "égayer" les visites d’Epstein à Paris. Simon Ghraich est né au Liban d'un père libanais et d'une mère mexicaine, et se définit ainsi : "Mexican, French, Lebanese, Jewish… my heritage can be traced to so many cultures."

Olivier Colom, ancien conseiller diplomatique de Nicolas Sarkozy, puis conseiller international chez Edmond de Rothschild. C’est un très bon ami d’Epstein, avec qui il entretient d’excellentes relations jusqu’à la fin. En 2013, il a organisé une rencontre à New York entre Epstein et son supérieur à la banque Edmond de Rothschild. Il a aussi présenté à Epstein des ambassadeurs, des eurodéputés.

Daniel Siad. Ce juif d’origine algérienne a été naturalisé "suédois". Il travaillait avec Ghislaine Maxwell pour recruter de la chair fraîche.

Voilà, c'est tout pour le moment. On attend que les documents du DOJ soient enfin dévoilés. Affaire à suivre.





The Epstein Inquisition




par Tyler Durden

L'être humain moyen est capable de faire le mal, cela ne fait aucun doute.

Les circonstances peuvent pousser les gens à commettre toutes sortes d'horreurs.

Mais la plupart d'entre nous possédons un mécanisme appelé « conscience » qui nous empêche la plupart du temps de commettre le mal. Ce mécanisme nous fait également éprouver de la culpabilité lorsque nous savons avoir agi de manière destructrice.

Si la majorité de la population n'avait pas une expérience universelle de la conscience et de la moralité, nous aurions disparu en tant qu'espèce il y a des milliers d'années.

Les mondialistes (psychopathes) sont dépourvus de ce mécanisme. En réalité, ils perçoivent la conscience comme un obstacle, un trait propre aux faibles et aux personnes vulnérables. Ils constituent une catégorie d'êtres humains prédateurs. J'irais même jusqu'à dire qu'ils ne sont pas humains du tout, mais une mutation, une intrusion cancéreuse.

Lorsque les psychopathes acquièrent une richesse matérielle manifeste, ils ont alors facilement accès aux ressources nécessaires pour satisfaire leurs pulsions à volonté. À ce stade de leur évolution, ils ont tendance à s'ennuyer. Ils se mettent à rechercher une dépravation et une noirceur toujours plus grandes, en quête d'une dose de dopamine toujours plus intense. Plus l'activité est dégénérée et taboue, plus elle les excite.

Mais ce ne sont là que des motivations individuelles et des addictions personnelles. Quelles sont les ambitions et les motivations de cette cabale organisée ?

L'un des attraits de l'occultisme réside dans la joie que certains éprouvent à se croire « supérieurs » au commun des mortels. Les groupes occultes vendent à leurs membres l'idée qu'ils seront considérés comme une « élite » en rejoignant les gardiens des secrets.

À la lecture des nombreux courriels liés à Epstein, à son île et à son ranch du Nouveau-Mexique, les personnes qui correspondent avec lui semblent puériles et exubérantes. Elles ricanent comme des adolescents capricieux en échangeant des messages codés et des énigmes. Elles commettent des atrocités inconcevables pour le commun des mortels, et elles éprouvent une joie malsaine, bercées par le mystère et l'opacité de leurs agissements.

Je pense que beaucoup de personnes du milieu conspirationniste auront du mal à l'accepter, mais la cabale n'est pas composée d'esprits brillants et obscurs imposant une volonté froide et calculatrice. Elle est plutôt constituée d'égocentriques narcissiques qui ricanent comme des imbéciles en se complaisant dans leurs délires de grandeur. Si vous voyiez comment ces gens se comportent en coulisses, vous auriez probablement honte pour eux et vous vous sentiriez idiot de les avoir imaginés comme des génies rusés et intouchables.

Sans leur argent et la protection collective de leur clan, ce ne sont que des êtres insignifiants et sans valeur, menant une existence dénuée de sens. Cela dit, ne vous y trompez pas : c’est la sociopathie répugnante qui se cache derrière leur immaturité qui les rend extrêmement dangereux. Se complaire dans l’infantilisme tout en se délectant du sang des innocents exige un esprit diabolique et démoniaque.

D'après mes recherches, l'île d'Epstein paraissait presque paisible comparée à d'autres lieux de rencontre de l'élite. Elle n'était pas une fin en soi, mais une étape pour les initiés. Je pense qu'elle servait d'épreuve, un lieu où le mal se concentrait et où les personnes suspectes étaient écartées.

Les pires criminels ont probablement rejoint des repaires encore plus abjects, dissimulés à la vue de tous à travers le monde. L'importance des dossiers Epstein réside dans le fait qu'ils ouvrent la voie à une enquête plus vaste sur les réseaux mondialistes et leurs terrains de jeu macabres.

Je suggère de remettre au goût du jour le concept de « chasseurs de sorcières », c’est-à-dire des personnes capables de penser comme des occultistes tout en utilisant des méthodes d’investigation modernes afin de traquer ces réseaux et de les éradiquer. Si les autorités refusent d’agir, le recours à la justice privée est inévitable.

Ce sont des informations très précises et importantes, et bien que je sois entièrement d'accord avec sa conclusion sur la nécessité de chasseurs de sorcières, ainsi que d'un procureur spécial fédéral travaillant en coordination avec les procureurs spéciaux de chaque État, j'ai tendance à être en désaccord avec une caractérisation spécifique ici, concernant l'esprit démoniaque du mondialiste satanique.

Ce ne sont pas des psychopathes. Ils ne souffrent d'aucune maladie de l'âme. Ce sont plutôt des paradopathes, c'est-à-dire des individus qui ont abandonné leur esprit à des forces du mal supérieur. À un niveau inférieur, ils recherchent la richesse, les femmes, le pouvoir et la gloire. À un niveau supérieur, ils cherchent à se transformer en ce que la Bible appelle des « esprits impurs ».

Suivez ce raisonnement : si vous avez déjà abandonné votre esprit, si vous avez déjà rejeté le repentir et la soumission à Jésus-Christ, il ne vous reste plus qu'à tenter d'échapper aux conséquences de vos actes. Et puisque vous savez pertinemment que le surnaturel existe, que Dieu est réel et que Jésus-Christ est le Rédempteur de l'humanité, le seul moyen d'éviter le sort d'une âme damnée est de cesser d'être une âme.

La paradopathie explique plusieurs comportements autrement déconcertants des membres les plus âgés et les plus pervers de l'élite satanique. Leur activité publique tend à s'accroître avec l'âge, et prend un caractère presque frénétique. Difficile de croire qu'ils prennent réellement plaisir aux interminables conférences et galas où ils apparaissent constamment en compagnie d'inconnus. Le mépris apparent qu'ils semblent tous afficher envers leurs propres familles est étrange si l'on suppose qu'ils sont motivés par de simples désirs matériels. Leur obsession pour le transhumanisme prend un tout autre sens s'il ne s'agit pas de vivre éternellement en tant qu'humain, mais d'échapper totalement à l'humanité. Leur quête de richesse, d'influence et de pouvoir dépasse de loin ce qu'une vie humaine pourrait potentiellement utiliser ou apprécier.

Ce concept correspond également au schéma biblique. Les démons des Évangiles aspirent désespérément à s'incarner. Ils supplient Jésus de les laisser entrer dans les porcs plutôt que de rester désincarnés. Posséder un corps physique revêt une importance capitale à leurs yeux. Si l'échange fonctionne aussi dans l'autre sens, si une âme humaine peut demander son admission dans la hiérarchie démoniaque, alors on s'attendrait à observer exactement ce que l'on constate dans le comportement de ces élites perverses, avec leur programme vampirique de transfusions sanguines et d'implantations d'organes qui leur permet de vivre jusqu'à un âge avancé : un être qui travaille fiévreusement pour accomplir tout ce qu'exige l'entrée démoniaque avant que son corps ne le lâche.

Un milliardaire mourant n'a aucune raison rationnelle de perdre son temps à acquérir plus de pouvoir, à rassembler des informations compromettantes, à participer à des rituels sataniques et à commettre des actes encore plus meurtriers. À moins, bien sûr, que la récompense de tous ces actes abominables ne soit pas matérielle, mais l'accès à un monde au-delà du matériel, un monde qui permet de retarder l'inévitable jugement du paradopathe.

Jésus guérit de nombreuses personnes atteintes de diverses maladies. Il chassa également de nombreux démons, mais il ne leur permettait pas de parler car ils savaient qui il était.

Il nous faudra sans doute trouver un nom à cette structure de procureurs spéciaux nationaux. On pourrait peut-être l'appeler l'Inquisition Epstein…


Traduit par Google