samedi 29 août 2026

Les crèches, théâtre d'agressions sexuelles : une augmentation spectaculaire




Qu'est-ce qui se cache derrière tout cela ?

À notre époque dite moderne, nous assistons, surtout dans le monde occidental, à un déclin moral et éthique d'une ampleur sans précédent. Nos enfants sont déjà confrontés, en raison de la sexualisation précoce encouragée par les pouvoirs publics, à des pratiques perverses à peine imaginables. Cela s'est produit récemment dans un établissement d'enseignement secondaire à Görlitz, lorsque l'école a collaboré à un « projet théâtral » externe sur le thème du « courage » dans le cadre d'une semaine de projet programmée. Des enfants ont raconté à leurs parents que du contenu pornographique avait été montré en classe. Des plaintes et des accusations ont été déposées. L'école a annulé le projet dès le premier jour. Selon un article publié sur le portail dédié aux enseignants « news4teachers », la police mènerait une enquête. Selon les médias, il s'agirait d'images d'hommes homosexuels se livrant à diverses pratiques sexuelles.

Les visites de drag-queens ou de drag-kings (c'est-à-dire de travestis masculins et féminins) dans les écoles maternelles, les crèches et les classes du primaire, encouragées par les pouvoirs publics, mettent encore davantage en lumière ce déclin. Lors de lectures et de conférences sur la vie sexuelle de ces travestis, l'imaginaire des enfants est délibérément corrompu et ils sont incités à s'intéresser aux perversions.

Dans l'émission « OMS et ONU – Pédophiles ne touchez pas aux enfants », Kla.TV a dévoilé les plans de l'Agenda 2030 mondial. Selon une déclaration du député européen néerlandais Marcel de Graaff, ceux-ci visent très clairement à légaliser et à normaliser les relations sexuelles avec des enfants. Selon lui, l'UE subventionne à hauteur de plusieurs millions les interventions de travestis et de transgenres dans les écoles maternelles. Les programmes de l'OMS et de l'ONU s'inscrivent dans le cadre d'une opération internationale visant à faire de la pédophilie la nouvelle norme. La diffusion et la promotion de contenus pornographiques dans les écoles et les crèches ne sont donc pas le fruit du hasard, mais sont délibérément orchestrées et subventionnées par les gouvernements et certaines organisations.

Les ouvrages dits « de sensibilisation » ont été et continuent d'être récompensés par des prix littéraires et d'autres distinctions, et bénéficient également d'un soutien de l'État.

Pour ne citer qu'un exemple : Un livre d'images à connotation idéologique destiné aux « tout-petits » d'une crèche suisse contient des illustrations à caractère pédopornographique et incite à l'exploration mutuelle des parties génitales. Rapidement une agression sexuelle s'est produite. La mère de l'enfant concerné a porté plainte. La professeure Karla Etschenberg, spécialiste en sciences de l'éducation, commente ainsi cet ouvrage : « Ce sont surtout les pédophiles qui trouveraient du plaisir à ce genre de représentations. » Elle écrit dans un dépliant d'information : « Les personnes qui s’intéressent à des actes sexuels non violents et « consensuels » impliquant des enfants, que ce soit au sein de la famille, à la crèche, dans un club de sport ou ailleurs, ont besoin de moyens discrets - des « portes d’entrée » - vers l’enfant, grâce auxquels elles peuvent tester sa réceptivité. Si ces personnes possédaient du matériel pornographique, elles risqueraient d'être poursuivies en justice et d'éveiller les soupçons tant chez les enfants que chez des adultes qui s'en rendraient compte. » Mme Etschenberger précise : « Les illustrations d’enfants « sexuellement » actifs, montrant sans détour leurs organes génitaux, dans des livres pour enfants « qui prônent la sexualité », sont particulièrement adaptées pour ne pas éveiller les soupçons. »

Dès l'âge de quatre ans, les enfants sont encouragés, dans des "coins câlins" spécialement aménagés, à explorer mutuellement leur corps par le toucher afin de découvrir leurs différences sexuelles, et à pratiquer la masturbation. Des filles racontent à leurs mères que des garçons les auraient forcées à baisser leur pantalon dans des "coins câlins". Le nombre d'agressions sexuelles a considérablement augmenté, notamment dans les crèches. Cela est confirmé par les dernières statistiques de la police en matière de criminalité.

Ce qui est tout à fait évident pour toute personne dotée d'un bon sens commun est également confirmé par les psychologues pour enfants. Ils mettent en garde contre les conséquences traumatisantes des expériences sexuelles précoces, qui, sous forme de sentiments de honte, peuvent peser psychologiquement sur les enfants victimes et les auteurs de ces actes, parfois pendant des décennies.

Afin de protéger leurs plus jeunes, la génération plus âgée, et en particulier les parents de ces enfants, sont donc appelés depuis de nombreuses années à s'opposer à cette tendance quasi imparable de la sexualisation précoce et à y opposer une résistance résolue. En effet, depuis longtemps déjà le bon développement psychique et physique de nos enfants est gravement menacé. Comment en est-on arrivé là ?

Qui a favorisé ces évolutions néfastes pour la société ? Il ne fait aucun doute qu'Alfred C. Kinsey peut être considéré comme l'un des précurseurs majeurs de la sexualisation précoce. Kla.tv a déjà diffusé en 2012 un documentaire révélateur à ce sujet.

Le journaliste d'investigation, chroniqueur et rédacteur de télévision Guido Grandt a lui aussi réalisé un documentaire en trois parties très révélateur sur la vie et l'œuvre de cet homme. Kinsey, qui a vécu de 1894 à 1956, a d'abord travaillé comme zoologiste. À la suite de plusieurs publications pseudo-scientifiques consacrées à la recherche sur la sexualité, il a été présenté par les médias et certains milieux influents comme une figure emblématique de la recherche « moderne » sur la sexualité, ce qui lui a permis d'être accepté par la société. La théorie radicale de Kinsey était que, depuis toujours, les êtres humains, à la manière des animaux, expriment leur sexualité. Cela a été présenté par des cercles influents et les médias comme une nouvelle découverte « scientifique ». Kinsey affirmait que toute restriction de la liberté sexuelle générale imposée par la religion, la culture et les principes sociaux n'était que pure hypocrisie. Sa conclusion radicale était la suivante : toutes les lois visant à restreindre les comportements sexuels devraient être abrogées. Ces règles qui, depuis des générations, protègent les femmes, les enfants et la famille ne seraient rien d'autre que des vestiges dépassés d'une époque ignorante et moralement hypocrite.

À travers ses « Rapports » largement diffusés, Kinsey continue aujourd’hui encore d’exercer une influence néfaste sur la sensibilité morale et éthique ainsi que sur le comportement sexuel général du grand public. Son influence considérable sur la législation américaine et internationale montre que sa réorientation perverse a même porté ses fruits. Sous l'influence des rapports Kinsey, on a assisté aux États-Unis à une banalisation du viol, de l'inceste, de la sodomie et de l'adultère. Une éducation sexuelle de type kinseyenne a même été mise en place dans les écoles. De manière scandaleuse, de grands magazines américains tels que Life, Time, Look et d’autres ont vanté les prétendus résultats des recherches de Kinsey dans le domaine de la sexualité, comme s’il s’agissait de réalisations « scientifiques » héroïques.

Très tôt, des détracteurs ont mis en garde contre une « anarchie sexuelle » en raison de la transformation radicale du droit, de l'éducation et de la morale dans l'esprit de Kinsey. Et en effet, les conséquences désastreuses de cette anarchie se font encore sentir aujourd'hui – surtout pour les enfants. Car derrière le mythe de Kinsey, propagé par des cercles d'inspiration satanique, se cache un véritable gouffre : Il est avéré que des parties essentielles des notes et des « études » de Kinsey s'appuient sur les pratiques d'agresseurs pédocriminels. Les cas avérés de violences sexuelles sur des nourrissons et des enfants ont été réinterprétés comme relevant d'une prétendue « sexualité infantile normale ». Mais il ne s'agissait en fin de compte de rien d'autre que de torture sexuelle infligée à des enfants. Pour plus d'informations détaillées et de données contextuelles à ce sujet, consultez le documentaire de Kla.tv intitulé « Les ancêtres de la sexualisation précoce ».

Les scandales passés et actuels, tels que le « Pizzagate », les « Epstein Files » ou le procès de Diddy, ainsi que la pédocriminalité qui se propage comme une épidémie à l'échelle mondiale, jettent un éclairage révélateur sur ces évolutions. Elles ont surtout été considérablement accélérées par l'attaque frontale menée par Kinsey contre les fondements moraux de la culture occidentale, initialement imprégnés de christianisme. Ce n'est pas étonnant, puisqu'il se livrait lui-même à des excès homosexuels, voyeuristes et exhibitionnistes et qu'il présentait, par exemple, les relations sexuelles avec des animaux comme quelque chose de normal. Il est même allé jusqu'à faire cette déclaration effrayante : « Les nourrissons devraient être sexuellement actifs et voir leurs besoins sexuels satisfaits par des adultes ». En effet, Kinsey estimait que les enfants étaient « sexuellement actifs et capables d'atteindre l'orgasme dès leur plus jeune âge » et qu'ils avaient « besoin de l'aide d'adultes » pour satisfaire leurs besoins sexuels. Cela revient tout simplement à normaliser la pédophilie et les abus sexuels sur mineurs.

Comme on le sait, Kinsey, ce sadomasochiste, menait une double vie. Dans une pièce soigneusement dissimulée sous les combles de sa maison, il organisait régulièrement des « jeux sexuels en groupe » avec ses collaborateurs et des invités triés sur le volet. Leurs épouses ont également dû y participer, tout comme sa propre femme, Clara K.

Deux de ses ouvrages, qui existent en français, « Le comportement sexuel de l'homme », publié en 1948, et « Le comportement sexuel de la femme », publié en 1953, ont été regroupés sous le nom générique de « Rapport Kinsey ». Pour leur publication, Kinsey a bénéficié d'un fort soutien de la Fondation Rockefeller. Cette fondation est une plateforme financière pesant plusieurs milliards, qui se cache sous le couvert de la philanthropie, c'est-à-dire d'œuvres caritatives, et qui est liée à la dynastie Rockefeller, adepte du satanisme et de la franc-maçonnerie. Grâce à sa puissance financière pratiquement illimitée, la Fondation Rockefeller influence les évolutions politiques et les valeurs morales et éthiques de peuples entiers dans le sens qui lui convient.

On a du mal à y croire, mais c'est indéniable :

De nombreuses organisations fondées par la franc-maçonnerie de haut grade ont pour objectif principal de placer la population mondiale sous leur contrôle et d'en réduire le nombre. Vous trouverez des preuves à ce sujet dans la conférence intitulée « Doctrine secrète des francs-maçons de haut grade : « Satan est Dieu ». Ivo Sasek y démontre que, dans les hautes sphères de la franc-maçonnerie de haut grade, sont commis des crimes graves tels que la pédophilie, la traite des femmes, le trafic de drogue, les opérations spéculatives clandestines, le trafic d'armes ainsi que des actes de violence rituelle et même le cannibalisme.

Source et vidéo :
https://www.kla.tv/41917



vendredi 28 août 2026

Inondations dévastatrices au Népal et au Tibet




Les scientifiques pointent du doigt l'effondrement d'un glacier comme cause principale des inondations mortelles qui ont balayé des régions du Népal et du Tibet. (BBC News)


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ENTRE LA DÉVASTATION ET LA SURVIE : au même endroit, certains dépouillent les victimes tandis que d’autres RISQUENT LEUR VIE pour sauver ce qui peut encore l’être.

Aux abords du port de Gyirong, à la frontière entre le Népal et la Chine, les images montrent l’ampleur des dégâts provoqués par la crue du Bhote Koshi.

Au milieu de la boue et des ruines, certains habitants s’aventurent dans les eaux dangereuses pour récupérer DOCUMENTS, AFFAIRES ET BIENS emportés par les flots.

Pendant ce temps, d’autres images montreraient des personnes en train de récupérer les biens laissés par les victimes. 2 comportements qui offrent un contraste saisissant au cœur de cette CATASTROPHE.

A gauche : Cadavre dépouillé de ses bijoux - A droite : Récupération de biens.

(Vidéo : âme sensible s’abstenir)


mardi 25 août 2026

S'écarter du circuit collectif



Il arrivera un temps où vous ne pourrez plus vivre dans la société ordinaire car elle sera devenue trop oppressive pour votre conscience. Vous ne pourrez plus supporter la propagande médiatique, la surveillance administrative et policière, l’oppression économique et la pression psychique. Cela vous apparaîtra en pleine lucidité, alors qu’aujourd’hui, vous supportez l’inacceptable en vous y adaptant. Vous rechignez sur tel ou tel point, mais vous vous soumettez car il est impossible de faire autrement.

Un jour, vous vous débattrez vraiment à cause de ce que l’on exigera de vous. Votre adaptabilité actuelle découle de votre obsession pour la sécurité physique - l’implant de l’instinct de survie, renforcé par le matérialisme. Lorsque par chance, vous échappez à un sortilège moderne, technologique, ou à une illusion idéaliste, c’est pour mieux vous laisser capter par autre chose, et finalement vous soumettre à ce que vous aviez d’abord refusé.

Le système d’emprise démoniaque est trop puissant pour l’être humain. Nul ne peut y échapper. Il faut en prendre conscience lucidement. Mais si vous avez choisi de vous écarter résolument du circuit collectif, votre conscience, réceptive à d’autres possibilités, pourra capter de nouvelles informations cosmiques, et vous allez ressentir une impulsion pour vivre autrement. Vous ne pourrez plus partager l’auge aux cochons de la culture globale car vous en verrez l’abjection. Vous désirerez vivre la vraie vie des enfants de l’univers, et non servir d’esclave aux hordes infernales.

Une sélection s’accomplit actuellement sur la terre, et de tous les coins du monde, des êtres commencent à « sortir d’Egypte ». Ils se sentent prêts à un changement. Ils le sentent au fond de leur cœur, sans pouvoir le formuler clairement. C’est comme un appel venant de l’espace universel. 

J. Labruyère

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Vivre SANS SUPERMARCHÉ en étant NOMADE

Durée 17 minutes


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Fuir la société contre-traditionnelle


D'après Oum Charik, le Prophète Mahomet a dit : « Les gens vont fuir le Dajjal (le règne de la "contre-tradition") en se réfugiant dans les montagnes ».

René Guénon :

Ce règne de la « contre-tradition » est en effet, très exactement, ce qui est désigné comme le « règne de l’Antéchrist » : celui-ci, quelque idée qu’on s’en fasse d’ailleurs, est en tout cas ce qui concentrera et synthétisera en soi, pour cette œuvre finale, toutes les puissances de la « contre-initiation », qu’on le conçoive comme un individu ou comme une collectivité ; ce peut même, en un certain sens, être à la fois l’un et l’autre, car il devra y avoir une collectivité qui sera comme l’« extériorisation » de l’organisation « contre-initiatique » elle-même apparaissant enfin au jour, et aussi un personnage qui, placé à la tête de cette collectivité, sera l’expression la plus complète et comme l’« incarnation » même de ce qu’elle représentera, ne serait-ce qu’à titre de « support » de toutes les influences maléfiques que, après les avoir concentrées en lui-même, il devra projeter sur le monde. Ce sera évidemment un « imposteur » (c’est le sens du mot dajjâl par lequel on le désigne habituellement en arabe), puisque son règne ne sera pas autre chose que la « grande parodie » par excellence, l’imitation caricaturale et « satanique » de tout ce qui est vraiment traditionnel et spirituel ; mais pourtant il sera fait de telle sorte, si l’on peut dire, qu’il lui serait véritablement impossible de ne pas jouer ce rôle. Ce ne sera certes plus le « règne de la quantité », qui n’était en somme que l’aboutissement de l’« antitradition » ; ce sera au contraire, sous le prétexte d’une fausse « restauration spirituelle », une sorte de réintroduction de la qualité en toutes choses, mais d’une qualité prise au rebours de sa valeur légitime et normale ; après l’« égalitarisme » de nos jours, il y aura de nouveau une hiérarchie affirmée visiblement, mais une hiérarchie inversée, c’est-à-dire proprement une « contre-hiérarchie », dont le sommet sera occupé par l’être qui, en réalité, touchera de plus près que tout autre au fond même des « abîmes infernaux ».


dimanche 23 août 2026

Les révélations sortent sur NOTRE-DAME





L'origine de l'incendie de NOTRE DAME classé secret défense ?



Les révélations sortent sur NOTRE-DAME…

Oui… et en plus le général Georgelin chargé du chantier de reconstruction (forcément au courant de tous les détails) tombe étrangement d’une falaise dans les Pyrénées lors d’une promenade…beaucoup d’indices concordants…

Morgane Dumoulin : 

« je pense que ce n’est pas un accident : ancienne étudiante de l’École du Louvre, diplômée en Histoire de l’art, j’ai visité la charpente de Notre Dame avec des architectes des Bâtiments de France, il y a plusieurs années. Cette charpente de bois, du XIIe siècle, était protégée comme jamais.

Chaque intervention est toujours accompagnée par des architectes, des experts, des historiens… Aucun début de travaux n’est envisagé, sans une prudence extrême : pas de source de chaleur, aucun chalumeau, ni appareil électrique ; un système d’alarme performant et une surveillance très stricte. Je pense que nous finirons par apprendre qu’il s’agit d’un incendie criminel. »

Philippe Villeneuve, architecte en chef des Monuments Historiques et responsable de la restauration de la flèche : 

« Suite à différentes questions et témoignages, il m’apparait utile d’apporter cette info : les travaux de restauration proprement dits n’avaient pas encore débuté ; seuls les échafaudages étaient en cours de montage. Aucune soudure ni aucun point chaud possibles, donc. »

Maxime Morlon : 

« Je partage cette analyse. Pour travailler souvent en milieu dangereux avec des ATEX (Réglementation européenne relative à l’usage de certains matériels en atmosphère explosive), je confirme que toutes les précautions sont prises sur ce genre du bâtiment, outre des mesures de prévention, drastiques. On demande d’enlever tous les matériels électriques et de travail par point chaud, comme les chalumeaux, dès la fin de la journée de travail. Tout est stocké dans des endroits appropriés.

L’ascenseur, installé avec l’échafaudage servait aussi à cela. Le travail par point chaud est soumis à autorisation journalière ; il est supervisé par des spécialistes qui mesurent le taux de poussière dans l’air et la présence éventuelle de gaz pour éviter tout départ de feu ou explosion.

La couleur des flammes et le dégagement de fumée sont aussi très suspects : Personnellement, je n’ai jamais vu du bois sec produire des flammes aussi blanches à leur base et autant de chaleur. Il suffit de regarder les incendies de vieilles maisons, où l’on constate que les poutres sont les dernières choses qui restent, avec les murs porteurs, même après plusieurs heures de combustion.

La charpente de Notre-Dame s’est vaporisée en moins d’une heure, comme si on avait utilisé un accélérateur de combustion du bois.

Je ne crois absolument pas à la thèse accidentelle. »

Thierry Scootard : 

« Ancien pompier, je me pose une question : jamais je n’ai vu un feu de charpente prendre sans combustible. La première question qui me trotte en tête est de savoir quel combustible aurait pu servir pour embraser ces poutres, de plus de 40 cm d’épaisseur.

1ère solution : un faux contact électrique. D'accord, mais quand on voit les combles, personnellement j’en doute. Surtout qu’aucun combustible ne trainait.

2ème solution : un chalumeau dirigé vers une poutre pendant au moins 15 min., pour commencer à faire prendre une poutre ! Mais ensuite, pour la propagation, j’en doute aussi.

3ème solution : un effet backdraft, c’est-à-dire un feu dans un local, suivi d’une implosion à la suite d’une prise d’air.»

Loulou Luigi : 

« Ancien charpentier boiseur, je puis assurer que ces pilastres multi-centenaires ne peuvent brûler comme un vulgaire fétu de paille ! Le seul fait d’avoir été protégés durant des siècles, les a rendus imputrescibles et ininflammables. Il aurait fallu un feu couvant durant plusieurs jours, sans que personne ne puisse le voir, ni en voir les fumerolles ! Impossible.»

Claire Langoulant


samedi 22 août 2026

Une hypothèse sérieuse



Par Bruno Untel


Je ne vous dis pas que c’est LA vérité absolue. Je vous dis : voici une hypothèse sérieuse qui circule depuis longtemps et qui mérite qu’on s’y arrête.

Ce graphique mérite qu’on en discute froidement, sans se braquer.



Voici ce qu’il propose, clair et net :

1. Sommet : Wealthiest Secret Families + Black Nobility Aldobrandini, Farnese, Orsini, Medici, Colonna… Des lignées italiennes anciennes, liées au Vatican depuis des siècles. Pas les visages qu’on vous montre à la télé (Rothschild, Soros, etc.). Ceux qui seraient au-dessus, dans l’ombre.

2. Niveau exécutif : Les Jésuites

L’ordre le plus structuré, le plus intelligent et le plus infiltré de l’Église. Le graphique en fait le cerveau opérationnel qui relie les familles du haut aux réseaux du bas.

3. Niveau opérationnel : Les outils

• Opus Dei

• Knights of Malta

• Franc-maçonnerie

• Skull & Bones

• Rosicrucians

• Bilderberg

Le tout formant une chaîne : Familles secrètes → Jésuites → ces organisations → contrôle sur la politique, la finance, les médias et les esprits.

Hypothèse principale :

On nous vend la démocratie, la méritocratie et le « monde libre », mais le vrai pouvoir serait organisé en pyramide depuis des centaines d’années, avec très peu de gens au sommet qui tirent les ficelles via des réseaux religieux, initiatiques et élitistes.

Est-ce exagéré ? Est-ce simplifié ? Est-ce que ça colle avec l’histoire réelle du Vatican et des familles nobles italiennes ?

À vous de jouer.

• Ceux qui connaissent le sujet : qu’est-ce qui tient la route dans ce schéma ? Qu’est-ce qui est faux ou trop simpliste ?

• Ceux qui ont une autre vision : balancez votre propre graphique ou votre propre pyramide du pouvoir. Je la partagerai.

• Les sceptiques : démontez-le avec des arguments solides, pas juste « c’est du complotisme ».

Source


vendredi 21 août 2026

La Philosophie de la Liberté



Analyse de la pensée de Serge Prokofiev (ne pas confondre avec le célèbre compositeur) en relation avec l'œuvre de Nicolas Berdiaev, intitulée "La Philosophie de la liberté".

Voici une synthèse des points clés abordés :

La quête de la liberté et de l'esprit

Le texte met en lumière comment Prokofiev s'est approprié les concepts de Berdiaev, un philosophe russe majeur. L'idée centrale est que la liberté n'est pas seulement un droit politique ou social, mais une nécessité spirituelle profonde. Pour Prokofiev, l'être humain doit s'extraire du déterminisme purement matériel pour atteindre une dimension créatrice et spirituelle.

Les sources spirituelles de l'Europe de l'Est

Le document lie cette quête à une réflexion plus large sur l'identité spirituelle de l'Europe orientale. Contrairement à une vision purement rationaliste, Prokofiev semble défendre une approche qui intègre l'intuition, le mysticisme chrétien et une conception dynamique de l'histoire. Il souligne que l'Europe de l'Est possède une richesse spirituelle héritée de ces courants de pensée, souvent méconnus en Occident.

La mission du créateur Une partie importante du texte est consacrée à la figure du créateur. Selon Prokofiev, l'artiste ou le penseur a une responsabilité : il doit être le témoin de cette liberté spirituelle. Il ne s'agit pas de suivre des dogmes, mais d'agir comme un intermédiaire entre le monde visible et les réalités spirituelles supérieures.

L'importance du dialogue

Le document souligne également l'importance du dialogue entre les traditions philosophiques. Il encourage à dépasser les clivages géographiques et idéologiques pour retrouver une compréhension commune des aspirations humaines fondamentales, en s'appuyant notamment sur la mystique et la philosophie de la liberté telle qu'elle a été développée par les penseurs russes de cette période.

En somme, le document présente Serge Prokofiev comme une figure intellectuelle cherchant à revitaliser la pensée spirituelle contemporaine en puisant dans les racines profondes de l'Europe de l'Est, avec la liberté comme moteur essentiel de l'existence humaine.

Analyse réalisée par IA.

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Serge Prokofiev et "La Philosophie de la Liberté" 
Lucio Russo

jeudi 20 août 2026

Petit message de service pour ceux que ça intéresse



L'Ukraine et les "Serviteurs" de Zelensky. 


Une illustration frappante de ce qui se passe en Ukraine. À Kamensk, dans la région de Dnipropetrovsk, une femme s'est agenouillée devant les responsables du recrutement, les implorant de ne pas enlever son mari. Cela n'a pas sauvé l'homme. 
Les valeurs démocratiques.


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Petit message de service pour ceux que ça intéresse


Par Régis de Castelnau


Tous les petits tapineurs des chaînes d’info, les militaires dévoyés de la deuxième section, les faux experts, les blondes ukrainiennes d’astreinte, les journalistes menteurs, qui ont documenté et relayé les pires des propagandes déversées par le pouvoir macroniste, commencent pour les moins bêtes à mesurer que le temps se couvre. Bien planqués derrière les écrans, ils ont poussé à la guerre, envoyé les ukrainiens au massacre, aidé aux dévoiements ruineux pour notre pays, à l’encontre de ses intérêts. Et de la satisfaction des besoins de son peuple. Alors quand on leur rappelle que le verrou imposé à la France par le coup d’état de 2017 va sauter, qu’on leur demandera des comptes sur le sale boulot effectué pendant toutes ces années, voilà qu’ils se mettent à hurler au charron et prétendre qu’on les menace et qu’on veut les égorger.

Normal, n’oublions pas que la caractéristique principale de ces petits valets est quand même la lâcheté.

Le Code pénal est plein de petites choses intéressantes, et c’est bien de ça qu’il s’agit. Après la purge, il y aura bien sûr la sanction, et comme d’habitude, c’est le juge qui s’en chargera. Il est là pour ça, c’est son boulot.

Source


Liberté d’expression : le Conseil constitutionnel renvoie le psychopathe de l’Élysée dans ses buts



par Régis de Castelnau


Eh bien dis donc le petit psychopathe de l’Élysée qui se prend pour un empereur, ne serait-il donc pas un peu à poil ? Son gilet de scooter des mers ne cache plus sa nudité. Et ses porte-flingues qui fouillent ses dressing-rooms pour essayer de le rhabiller constatent que tous les cintres sont vides. Sa grotesque exhibition aquatique en mode rouleur de mécanique de chef-lieu de canton a provoqué une clameur unanime des Français excédés. Mélangeant hilarité et insultes. Et que dire des réactions de la presse étrangère.

Et voilà t’y pas que le Conseil conditionnel vient de le renvoyer dans ses buts. Parce que la loi qui vient d’être pulvérisée au nom de la protection de la Déclaration des Droits de l’Homme (excusez du peu) était bien un texte Macron. Certes votée par toute la racaille parlementaire du « bloc central », elle était cependant voulue par le freluquet, comme un des outils visant à confisquer l’élection présidentielle. On sait bien qu’il veut, soit reporter l’élection comme le fait Zelinsky en invoquant une situation exceptionnelle, soit faire élire une marionnette lui permettant de garder les manettes. Avec le prétexte évident de la guerre contre la Russie et à l’aide de la destruction méthodique de la liberté d’expression.

Texte du communiqué du Conseil constitutionnel :

« Tout en relevant que l’exigence constitutionnelle de protection de l’intérêt supérieur de l’enfant et l’objectif de valeur constitutionnelle de prévention des atteintes à l’ordre public sont de nature à justifier une limitation de la liberté d’accès de mineurs à ces services, le Conseil juge que les dispositions contestées, d’une part, portent une atteinte disproportionnée à la liberté d’expression et de communication et, d’autre part, n’ont pas prévu les garanties légales propres à assurer le droit au respect de la vie privée. »

Avec cet arrêt du Conseil, on ne peut s’empêcher de penser à la chanson d’Henri Salvador « une bonne paire de claques dans la gueule ! » Un arrêt qui raconte qu’après avoir perdu l’appareil judiciaire qui a vu la Cour de cassation revalider la candidature de Marine Le Pen, avoir perdu le Conseil d’État avec la nomination de Marc Guillaume et la dégradation catastrophique de ses rapports avec le gouvernement, voilà qu’il vient de perdre le Conseil constitutionnel. Or ces trois institutions juridictionnelles, sont absolument essentielles sinon totalement indispensables pour réaliser le nouveau coup d’État dont rêve Macron. Et manifestement, cela ne se bouscule pas (plus) pour faire le sale boulot.

S’il ne faut pas se faire d’illusions, le kéké qui a abdiqué toute rationalité ne lâchera pas le morceau, mais chaque jour qui passe envoie des signaux qui démontrent qu’il n’en a plus les moyens. L’ectoplasme Lecornu est désormais vaporisé, les parlementaires du bloc central déshonorés, trois Cours suprêmes regardent désormais ailleurs, et se préparent pour la France sans Macron.

Enfin !

Avant de partir, merci de m’offrir un café.




mercredi 19 août 2026

Evola sur le problème de la décadence




La métapolitique du langage consiste, entre autres, à retirer de la sphère publique, d’une manière plus ou moins discrète, ces modes de pensée et de perception utiles qui pourraient faciliter le processus que Steve Sailer appelle « remarquer ».

Certains concepts nous aident à reconnaître des schémas : comparez des termes tels que « anarcho-tyrannie », « classe » et « cuckservatism ». Ceux qui ne veulent pas que ces schémas soient remarqués ne trouvent pas non plus leur intérêt à ce que de tels concepts se répandent.

Un tel concept, avec une longue histoire, est celui de la décadence, utilisé non seulement par les fascistes et les réactionnaires, mais historiquement par tout le monde, des communistes comme Karl Marx aux politiciens conservateurs comme Arthur Balfour. En passant, on peut aussi mentionner la chanson suédoise Dekadensen (« La Décadence ») du troubadour Dan Berglund en 1979, comme exemple de la façon dont ce terme était autrefois fortement associé aux classes supérieures, même au sein de la gauche radicale.

Les définitions précises de la décadence ont varié, tout comme les explications qui en ont été données. Là où de Gobineau mettait l’accent sur le métissage et Auster sur la perte de foi, les marxistes ont eu tendance à insister sur des facteurs plus matériels.

Une analyse intéressante est proposée par le traditionnaliste Julius Evola dans « Le problème de la décadence ».« Le problème de la décadence » d’Evola est inclus dans le volume Recognitions — publié en anglais par Arktos (pour toute commande : https://arktos.com/product/recognitions/)

Dans ce court essai, Evola aborde la question de savoir comment le monde traditionnel a pu être remplacé par le monde moderne, malgré la supériorité du premier — d’abord en Occident, puis à travers le globe. Sa vision de l’histoire diffère de celle des libéraux en ce qu’il ne part pas de l’idée de « progrès », mais au contraire, de celle de « déclin ». Cependant, sa distance par rapport à la vision libérale va plus loin.

Evola considère la société traditionnelle comme fondée sur la souveraineté plutôt que sur la violence. Il parle ici «de l’attribut “olympien” de la véritable autorité et souveraineté […] de sa manière de s’affirmer directement, non par la violence mais par la présence»¹.

De plus, il note que «l’adhésion et la reconnaissance de la part de l’inférieur constituent en fait la base fondamentale de toute hiérarchie normale et traditionnelle. Ce n’est pas le supérieur qui a besoin de l’inférieur, mais l’inférieur qui a besoin du supérieur».

Le lecteur attentif remarquera sans doute une certaine affinité ici avec l’anarchisme, quoique d’une variété non égalitaire.

Dans une société traditionnelle, certains individus incarnent des qualités admirables de telle sorte que les autres les reconnaissent et les suivent volontairement: dans la culture populaire, on peut comparer la relation entre Splinter et les Tortues, ou Yoda et Luke. À ce sujet, Evola écrit ailleurs :

«la tradition est pour nous la présence victorieuse et créatrice dans le monde de ce qui “n’est pas de ce monde”, c’est-à-dire de l’esprit, conçu comme quelque chose de plus fort que toute force purement matérielle et simplement humaine»².

Et : «L’antithèse entre esprit et pouvoir, l’opposition entre force et autorité n’est, une fois encore, qu’une caractéristique de la pensée “moderne”».

À bien des égards, Evola fonctionne comme un « anti-Marx » nécessaire, bien qu’il ait également observé que, dans une société suffisamment décadente, les théories peu flatteuses et la vision de la nature humaine avancées par Marx et Freud décrivent effectivement de larges segments de la population.

À partir de ce point de départ, Evola explique comment les civilisations traditionnelles peuvent s’effondrer lors de révolutions plus ou moins soudaines. Cela ne signifiait pas nécessairement que leur noyau avait dégénéré; il s’agissait plutôt d’une conséquence du libre arbitre. Dans «Le problème de la décadence», il compare cela aux récits de la Chute de l’Homme et de la rébellion des anges : «Le révolutionnaire commence par tuer la hiérarchie en lui-même, mutilant en lui-même ces possibilités qui correspondent à la fondation intérieure de l’ordre — et il procède ensuite à démolir l’ordre à l’extérieur de lui également».

Cela enclenche un processus qui peut aboutir à l’effondrement de la hiérarchie, menant souvent au régicide ou à l’assassinat d’empereurs, comme en Russie et en Éthiopie. Mais, selon Evola, il s’agit fondamentalement d’un processus intérieur, dont les premiers stades passent souvent inaperçus : «Sans destruction intérieure préalable, aucune révolution».

Comme on peut le voir, il n’est pas déraisonnable de compléter l’analyse traditionnelle d’Evola de la décadence avec des penseurs comme Gobineau et Marx. Quoi qu’il en soit, son accent sur des facteurs et processus non matériels demeure précieux.

La décadence est, avant tout, une incapacité et une réticence à percevoir même les aspects supérieurs de l’existence. Elle se combat donc principalement par la discipline personnelle et le travail intérieur, dont le but, selon Evola, est «une adhésion absolue à la vérité, la droiture, la capacité de subordonner la personne à l’œuvre, l’inflexibilité et la rigueur de l’idée, l’indifférence à toute reconnaissance extérieure et à tout avantage matériel»³.

Joakim Andersen

EN SAVOIR PLUS : Julius Evola : Une vie aventureuse, par Andrea Scarabelli, disponible en édition reliée, brochée et ebook chez Arktos et PRAV Publishing – chez Ars en version française : https://www.editions-ars-magna.com/livre/scarabelli-andrea-la-vie-aventureuse-de-julius-evola/

Notes:

¹ Julius Evola, « Le problème de la décadence » dans Recognitions.

² Julius Evola, « Sur le secret de la dégradation ».

³ Julius Evola, « L’Ordre de la Couronne de Fer ».

Source





mardi 18 août 2026

BYD a publié sept brevets pour une batterie solide qui promet 2000 km d'autonomie


Faut-il acheter une voiture électrique d'occasion ?

"A partir du 1er septembre, l'Etat va créer de nouvelles aides pour acheter des véhicules électriques d'occasion.

Montant pour les particuliers : entre 300 et 600 € selon les revenus. Pour certains professionnels : entre 2000 et 2500 € selon les revenus." Fred



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"N'achetez surtout pas d'électrique maintenant (ou alors pour de petits et moyens trajets) d'ici 3 ans arrive la batterie solide qui permettra 800/1000 km (voire 2000 km) d'autonomie avec une recharge de moins de 5 min avec démocratisation des prix."  Robbie Smiles

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BYD a publié sept brevets pour une batterie solide qui promet 2000 km d'autonomie 

On le sait, BYD mise tout sur les batteries en maîtrisant leur production de A à Z. Et justement, le constructeur chinois prépare celle qui remplacera le lithium-ion avec sept brevets publiés en quelques jours. La recette magique de sa future batterie, dont la production est prévue en 2027 à petite échelle : un électrolyte solide avec deux familles de matériaux mélangés dans l'électrode positive.

BYD a bien compris que les clients intéressés par l'électrique se soucient énormément de l'autonomie. C'est d'ailleurs pour cette raison que la firme chinoise propose des véhicules solidement dotés en termes d'autonomie comme sa prochaine Denza. Alors proposer une batterie à l'autonomie généreuse jusqu'à 2 000 km est un argument marketing pour calmer cette crainte.

2000 km d'autonomie avec les cellules de BYD ?

La particularité de cette batterie, c'est qu'elle contient un liquide entre ses deux pôles appelé électrolyte. Ce liquide transporte le courant d'un pôle à l'autre et permet à la batterie de fonctionner pendant la charge et la conduite. Une batterie à électrolyte solide remplace ce liquide par un matériau dur. L'avantage, c'est de stocker plus d'énergie à poids égal, d'accélérer la charge et de supprimer le risque d'incendie. L'autonomie pourrait même aller jusqu'à 2 000 km pour une voiture avec cette technologie. Les sept brevets cherchent à corriger le problème du contact entre les matériaux car il s'agit de toute la difficulté d'une batterie sans liquide. Pourquoi ? Parce qu'un liquide épouse la forme des pièces pendant qu'un matériau dur garde la sienne. À chaque recharge, les pièces internes gonflent et se rétractent et des vides microscopiques apparaissent avec un affaiblissement du courant.

C'est le 28 juillet 2026 exactement que l'administration chinoise de la propriété intellectuelle a publié le premier brevet de BYD. Le document se concentre sur deux familles de matériaux dans l'électrode positive : les halogénures en petites particules et les sulfures en grosses particules. Les six brevets suivants peaufinent cette recette. On parle d'une couche qui sépare les deux familles pour bloquer les réactions chimiques. On en trouve ensuite une autre qui limite la chaleur en cas de problème avec une électrode à deux étages. L'étage intérieur utilise un matériau en bloc massif qui ne se fissure pas. Quant à l'étage extérieur, il encaisse des charges rapides avec des matériaux en grains

D'autres entreprises sont sur le dossier

Deux des brevets préparent également la sortie d'usine de cette batterie. Les documents évoquent également l'ajout d'un liquide en très petite dose pour améliorer le contact avec une répartition plus forte sur les bords de l'électrode concentrée. Les brevets parlent aussi un contrôle de qualité appelé Re. Il permet de vérifier qu'un grain touche suffisamment ses voisins pour que le courant circule et que la batterie dure. En 2027, des cellules d'essai rouleront dans des voitures de test sous camouflage. Puis, en 2030, les véhicules grand public auront droit à des batteries deux fois plus denses en énergie que celles disponibles actuellement. Lian Yubo, scientifique en chef de BYD, confirme ce calendrier.

Mais il faudra que le constructeur chinois gère la concurrence, puisqu'il n'est pas seul sur ce terrain. En juin dernier, Robin Zeng, président de CATL, préparait aussi l'adoption de masse de cette technologie, mais pour une commercialisation plus lointaine. Car il faut noter que la production de masse de ces électrodes n'existe sur aucune ligne pour le moment. Parmi les autres rivaux, CALB, qui a montré son prototype. L'année prochaine, Chery testera aussi ses batteries dans des véhicules. Toute l'industrie chinoise vise une production pilote au moins en 2027.

Nassim Chentouf.

Source : Auto Plus