jeudi 19 février 2026

La revanche du monde sans smartphone : quand la déconnexion devient tendance




Ils ont supprimé leurs réseaux sociaux, ressorti un vieux Nokia 3310, acheté un lecteur CD et redécouvert… le silence !

Des États-Unis à la France, la “digital detox” n’est plus une lubie de hippies débranchés, mais une véritable mode culturelle.

Et dans un monde saturé de notifications, revenir à la lenteur devient le nouveau luxe.

La fin du scroll, le début du calme ?

Le mouvement a commencé doucement : quelques influenceurs ont quitté Instagram, des musiciens ont ressorti leurs Walkman, et des cafés “sans Wi-Fi” ont fleuri à New York, Tokyo ou Paris.

Désormais, ce courant est en train de devenir une contre-culture organisée :

– les téléphones à clapet se vendent à nouveau (le “dumbphone” market a bondi de + 25 % en 2025) ;

– des festivals interdisent les écrans (le Offline Fest en Espagne a fait salle comble) ;

– des entreprises offrent des week-ends sans réseau à leurs cadres épuisés.

Selon une étude YouGov de décembre 2025, 47 % des 18–35 ans disent rêver de “vivre une semaine sans Internet”. Autrement dit, le progrès fatigue.

Les marques l’ont bien compris : après des années à vanter la 5G et les applis “connectées à votre bien-être”, elles nous vendent… des objets déconnectés. Une boucle parfaite.
Découvrez notre analyse inédite sur ce retour en force de la nostalgie !

Le passé n’a jamais été aussi moderne.

Pourquoi les vinyles, les vieux téléphones et les séries des années 80 envahissent-ils à nouveau nos vies ?

Cette fiche exclusive décrypte comment la nostalgie façonne la culture, les médias… et notre cerveau.

• Les secrets du succès de Stranger Things et des séries “made in nostalgie”

• Pourquoi les objets rétro (vinyles, Polaroid, jouets) reviennent en force

• Comment la “digital detox” est devenue le nouveau luxe moderne

Analyse complète directement par mail :

mercredi 18 février 2026

La guerre est leur seul exutoire


Elle leur permettra de détourner votre attention sur leurs trahisons qui auraient dû faire l'objet de poursuites pénales si l'Etat de droit existait encore.

L'Etat profond malgré son repli sur l'Europe dispose d'un plein contrôle normatif, budgétaire puis médiatique permettant de déclencher une guerre mondiale : les troupes européennes sont suffisantes en nombre pour cela.

Et un incident fâcheux déclenchant l'escalade guerrière est si vite arrivé.

J'avais espéré depuis plusieurs semaines une détente générale dans ce conflit mais manifestement le bellicisme demeure leur seule option de survie à court terme pour prolonger leur contrôle.


Alexandre Juving-Brunet

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L'industrie de la défense française est en plein essor, au point que certaines usines ne vérifient même plus les CV, elles veulent juste des personnes disciplinées avec un casier judiciaire vierge.



À Montluçon, Safran embauche 200 personnes par an et fait fonctionner les machines 24 heures sur 24 :

Nous ne regardons même plus les CV — nous recherchons de la discipline et de la concentration.

Source : BPartisans


L’Occident en mode « Empire romain devenu fou »



par Régis de Castelnau


En février 2022, quelques jours après l’intervention militaire russe en Ukraine, j’avais publié un article intitulé : « Le spectacle de la fin du monde ancien ». Qui comportait ces mots dans la conclusion : « Tout cela constitue autant de symptômes permettant de penser que l’ère de la domination occidentale mondiale est en train de s’achever. » En ajoutant que l’intervention russe était un événement qui acté le déclin de la civilisation occidentale sous hégémonie américaine et que nous allions vers des temps difficiles. Relisant ma production au cours des mois suivants, si je n’ai pas à en rougir, j’avais sous-estimé deux choses. Nous avons d’abord assisté à l’accélération de l’Histoire qui a vu le monde se transformer sous nos yeux au travers de multiples bouleversements, qui dévoilent des rapports de force en évolution rapide. Ce qui a donné une nouvelle prospérité à la citation apocryphe de Lénine : « il y a des décennies où il ne se passe rien et des semaines qui sont des décennies ». Multiplication des crises, émergence d’un puissant « reste du monde » multipolaire, affirmation de la puissance de l’axe Chine/Russie, défaites successives et spectaculaires d’un Occident empêtré. Mais aujourd’hui, nous sommes confrontés à une crise géante ou l’Empire donne à voir, la dimension pathologique de son déclin. Qui commence à ressembler à une dislocation, à base de comportements erratiques. Absurdes comme en témoigne l’acharnement économique et politique suicidaire de l’Union Européenne, meurtriers comme le génocide israélien en Palestine soutenu, armé, voire organisé par cet Occident criminel, ou carrément loufoques avec les présidents successifs portés à la tête de l’hégémon américain. En 2020, une fraude électorale massive avait permis d’installer à la Maison-Blanche un vieillard complètement sénile, marionnette de la secte belliciste néocon. Remplacé en 2024 par un improbable et imprévisible bateleur, sur la santé mentale duquel commencent à surgir de lourdes interrogations aux États-Unis même.

L’Empire romain devenu fou

Dans une interview toute récente donnée à l’occasion du 200e anniversaires du Figaro, un Emmanuel Todd rigolard et jubilant confirme que la « Défaite de l’Occident » étant consommée, celui-ci est en train de perdre les pédales. Diagnostic aussi pertinent que ceux dont il a l’habitude, y compris certains qui lui ont permis de se livrer à quelques prédictions, par la suite réalisées.

De Commode à Caracalla, en passant évidemment par Néron et Caligula, l’Empire romain nous a fourni quelques jolis exemples d’empereurs cinglés, mais il faut être honnête, ils n’ont pas été les responsables de la « chute ». D’ailleurs, la réalité de cette chute qui n’a concerné que l’empire romain d’Occident, a été largement discutée parmi les historiens. Essentiellement par les historiens d’origine allemande, qui acceptaient mal que l’on puisse l’imputer aux invasions germaniques. La science historique a ce mérite de devoir être révisée en permanence, mais cependant la réalité de cette chute est difficilement contestable. Pour ma part je me réfère toujours à l’œuvre d’Edward Gibbon, « Le déclin et la chute de l’Empire romain » publié au 18e siècle et traduit pour la première fois en français à la demande de Louis XVI. Phénoménale érudition et plaisir de lecture garanti, pimenté en particulier, avec l’astuce pour décrire un empire dépravé. La rédaction en latin les passages relatifs à la vie privée des acteurs, et en grec lorsqu’il fallait aborder les parties sexuelles parfois débridées de leurs activités. On peut aussi se plonger dans le travail d’Aldo Sciavone historien et juriste marxisant italien et intitulé « l’Histoire brisée », qui impute la chute à l’impossibilité de la société romaine de dépasser le mode de production esclavagiste. Avant de renouer avec l’Histoire au moment de la Renaissance européenne.

Alors évidemment, il ne s’agit pas de comparer, d’une façon qui ne pourrait être qu’anachronique, des événements aussi éloignés que cet effondrement de « l’Empire greco-romain » et la dislocation d’une civilisation occidentale arrivée semble-t-il au bout de sa route. Mais plutôt d’essayer d’identifier les correspondances. Au-delà de la stupéfiante accélération de l’Histoire, force est de constater l’existence de ce trait commun, d’un système devenu chaotique, ployant sous des contradictions insurmontables, et plongeant ses dirigeants dans la folie. Au mois de novembre dernier, en forme de petit bilan de l’année 2025 nous avions publié un texte interloqué, devant le spectacle de la galopade vers le mur. Et depuis, il a fallu assister à la multiplication des initiatives, des foucades, et des tentatives d’un système aux abois qui va d’échecs en échecs. Toutes les « efforts » pour essayer de régler le conflit ukrainien, autrement qu’en passant par les conditions russes, n’ont abouti à rien. Les rodomontades de Donald Trump, les niaiseries de la grotesque « coalition des volontaires » dont chacun sait bien qu’il ne s’agit que de chihuahuas suicidaires, économiquement à terre, politiquement rejetés par leurs peuples, qui ne comprennent rien à ce qui se passe. Incapables de se départir d’une soumission parfois abjecte vis-à-vis de leur maître américain, ils sont paniqués par ses comportements, et refusent mordicus d’affronter un réel, dont la signification leur échappe complètement.

Caramba, encore raté !

Le grand patron quant à lui, donne l’image d’un pays divisé, polarisé et violent dont on peut craindre qu’il puisse basculer dans une violence intérieure difficile à maîtriser. Avec cette particularité étrange, celle de veiller soigneusement à démontrer l’affaiblissement de sa puissance. C’est le raid mafieux sur le Venezuela, qui non seulement n’a rien réglé, au contraire, mais a démontré l’incapacité des États-Unis à réaliser des interventions qui dans le passé, ne leur posaient aucun problème. Bis répétita avec la tentative de renversement du régime iranien, et le recul devant la perspective d’une nouvelle agression contre lui, comme celle du mois de juin 2025. Le pire, c’est que ces deux pulsions américaines guerrières ont eu pour conséquence d’étaler la faiblesse américaine à la face du monde. Parce qu’il apparaît que les États-Unis ont été « forcés » de se livrer à ces deux tentatives, d’abord pour se débarrasser de l’aventure vénézuélienne dans laquelle Trump s’était imprudemment lancé avec ses rodomontades, et qui commençait à ressembler à un boulet. Alors on a monté une opération bidon, comme d’habitude déclaré la victoire, avant de passer à autre chose. C’est-à-dire tenter de faire un petit cadeau à Netanyahu, pour le débarrasser du principal obstacle à son projet génocidaire de « grand Israël ». Le « régime des mollahs » comme le qualifie stupidement la propagande occidentale a fait la démonstration qu’il était solide et que le primat nationaliste iranien l’emportait. Caramba, encore raté !

Ensuite, histoire de déchirer le voile qui pour certains continuait à masquer ce qu’il est difficile de qualifier autrement que de la faiblesse, Donald Trump d’abord, Marco Rubio ensuite, et enfin Stephen Miller, un de ses principaux conseillers, ont tranquillement « craché le morceau ». Ce que l’on peut traduire de cette façon : « ne venez pas vous embêter avec le droit international, ça n’existe pas de droit international ! On s’assoit dessus et on fait ce qu’on veut parce qu’on est les plus forts. Et croyez bien, que l’on va continuer » ! Incroyable revendication d’un gangstérisme international pur et simple. Pour ceux qui croyaient, ou faisaient semblant de croire aux « merveilleuses valeurs occidentales » qui légitimaient les massacres accomplis par l’Empire aux quatre coins de la planète, il va falloir changer d’arguments pour les justifier. En tout cas à court terme, les larbins européens vont avoir un peu de mal à les reprendre, et ce d’autant que les États-Unis viennent de leur adresser un invraisemblable bras d’honneur avec l’affaire du Groenland. Tout le monde sait que si Donald Trump veut conduire son projet jusqu’au bout, ils finiront par se coucher. D’ailleurs, les Allemands ont déjà commencé, soucieux qu’ils sont d’obtenir en contrepartie un leadership sur une Europe politiquement croupion. Cette affaire du Groenland apporte quand même quelques petits plaisirs avec un peu de shadenfreude devant l’avanie faite au Danemark, laquais d’entre les laquais qui acceptent depuis longtemps d’effectuer toutes les sales besognes pour les agences américaines. Tellement bien fait pour eux et leur inepte première ministre, que cette humiliation.

Finalement, ce début d’année 2026 vient de faire une nouvelle démonstration non seulement du déclin de l’Empire, mais de son sévère affaiblissement. Avec cette particularité que désormais « tout est sur la table ». La crise financière qui vient, le dollar perdant progressivement son statut de monnaie de réserve, l’affaiblissement militaire commençant sérieusement ressembler à de l’impuissance, l’abandon en rase campagne de tout magistère moral pour justifier sa brutalité et sa violence, l’Occident ne fait plus peur au reste du monde. Sauf peut-être se méfie-t-on des réactions erratiques d’animal blessé dont il est probablement capable. À quoi s’ajoutent l’énorme défaite morale du génocide de Gaza dont il s’est rendu complice, la réussite de ceux qui, Russie et Chine lui contestent et combattent sa puissance. Et maintenant le spectacle de sa décrépitude mentale.

Pour le reste du monde, l’Empire est devenu un repoussoir. Dont on attend sans impatience l'effondrement.

https://regisdecastelnau.substack.com/p/loccident-en-mode-empire-romain-devenu

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Le tyran étasunien envahira-t-il l'Iran (Perse) à la tête son armée ? 

 Longtemps occultée par Rome : 
La fin de l'empereur Valérien 



"Capturé vivant par le roi perse Shapur Ier, humilié publiquement, utilisé comme marchepied humain, puis écorché vivant — le sort de Valérien dépasse la fiction..."




mardi 17 février 2026

Jagland : l'homme qui distribuait les Nobel…

 en léchant le cul d'Epstein.


Nouvelle ordure qui tombe. Enfin.

Thorbjørn Jagland, ex-Premier ministre norvégien, ex-patron du Conseil de l'Europe, ex-président du Comité Nobel, vient d'être inculpé pour corruption liée à Epstein.



Perquisitions à Oslo. Immunité levée. La machine judiciaire tourne.

Rappel des faits (tous APRÈS la condamnation d'Epstein en 2008) :

• Emails dégueulasses (2011-2019) : Epstein l'appelle "grand ami", "Mr. Human Rights". Jagland le remercie pour des "soirées charmantes". En 2013 : "J'ai été à Tirana, des filles extraordinaires" et "Je ne peux pas continuer seulement avec des jeunes femmes". Du badinage bien crade avec un pédocriminel notoire.

• Séjours au frais du pédophile : Jagland a planifié des voyages solo et familiaux dans les résidences d'Epstein – Paris, New York, Palm Beach, et même Little St. James, "l'île des orgies". Tout payé, évidemment.

• Prêts, cadeaux, influence : Discussions sur des prêts perso, aide pour un appartement. En échange, Jagland ouvrait des portes diplomatiques (Poutine via Lavrov pour des "insights" sur Trump). Epstein se vantait : "Le chef du Comité Nobel séjourne chez moi."

Et ce type-là décidait du Nobel de la Paix ?!

Président du comité (2009-2015), il a supervisé des attributions honteuses : Obama (à peine élu), Aung San Suu Kyi (avant le génocide rohingya).

Pendant que "l'homme des droits humains" se vautrait dans le luxe d'un trafiquant de sexe, l'institution qu'il représentait distribuait des médailles.

Hypocrisie totale. La Norvège voit son élite se faire démonter par les Epstein Files. Jagland nie, "coopère" – mais les preuves s'accumulent.

Combien d'autres "défenseurs des droits humains" ont des cadavres dans le placard ?

Cette chute est méritée.

Source : Tomy le Magnifique sur X


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Echange entre l'héritière du trône de Norvège et un pédocriminel obsédé par l’eugénisme :

Courriel à Epstein en 2012 de la future reine de Norvège, la princesse Mette-Marit : 

"Bientôt, on ne pourra plus créer de nouveaux êtres humains… On pourra simplement les concevoir en laboratoire." 


Le Devoir :

De la princesse héritière à un ex-premier ministre, l’affaire Epstein éclabousse de nombreuses personnalités de premier rang en Norvège, déclenchant une crise de confiance dans une société où celle-ci est une valeur cardinale.

« Il y a quelque chose de pourri au royaume de Norvège. » Paraphrasant Shakespeare, l’auteur norvégien Aslak Nore a résumé dans une tribune le sentiment de nombreux compatriotes face à l’onde de choc déclenchée par la récente publication d’une énorme quantité de documents concernant Jeffrey Epstein.

Ces millions de pages publiées par le département américain de la Justice mettent en lumière des liens beaucoup plus étroits que pressenti entre le criminel sexuel, mort en prison en 2019, et une partie de l’élite norvégienne.

Il en va de ces centaines de courriels, au ton souvent étonnamment intime, échangés entre 2011 et 2014 entre la princesse héritière Mette-Marit et le financier, pourtant condamné dès 2008 pour la sollicitation d’une mineure.

La police norvégienne a ouvert des enquêtes pour « corruption aggravée » contre l’ex-premier ministre Thorbjørn Jagland et contre une célèbre diplomate, Mona Juul, ainsi que contre l’époux de cette dernière, Terje Rød-Larsen, pour complicité.

En cause : leurs liens avec Epstein à une époque où M. Jagland était président du comité Nobel – qui décerne le fameux prix de la paix – et secrétaire général du Conseil de l’Europe, et que Mme Juul travaillait au ministère des Affaires étrangères avant de devenir ambassadrice au Royaume-Uni.

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BONUS

Affaire Epstein : les monarchies européennes au cœur d’un scandale qui peut tout faire basculer

Les familles royales européennes, de Londres à Stockholm, se trouvent compromises par leurs liens avec Jeffrey Epstein, révélant un système d’élites corrompues. Une photographie accablante piège le prince Andrew dans sa propriété, détruisant ses mensonges.
Sarah Ferguson échangeait des faveurs financières avec Epstein, illustrant la dépendance sordide de l’aristocratie britannique. Elle qualifiait Epstein de « frère qu’elle n’a jamais eu », tout en demandant de l’argent pour son loyer.

En Norvège, la princesse Mette-Marit s’excuse pour avoir fréquenté Epstein pendant cinq ans, mais cela suffit-il à préserver la monarchie? Son fils est incarcéré pour viol, aggravant le scandale familial.

Les aristocrates européens, intégrés à une jet-set transnationale, doivent restaurer leur légitimité en rompant avec ces réseaux. Les souverains comme Charles III affrontent la tâche de rétablir la dignité nationale face à ces révélations.

L’affaire Epstein continue de déverser son flot de révélations et, cette fois, ce sont les familles royales européennes qui se trouvent éclaboussées par un scandale qu’elles avaient cru pouvoir contenir. Des palais de Londres aux fjords norvégiens, en passant par Stockholm, les masques tombent un à un, révélant ce que de nombreux observateurs soupçonnaient depuis longtemps : une partie de l’élite occidentale a fréquenté, parfois avec complaisance, un prédateur dont les crimes constituaient un secret de polichinelle dans les cercles du pouvoir.

Le cas du prince Andrew est sans doute le plus accablant. Une nouvelle photographie le montrant dans la propriété même d’Epstein vient pulvériser les derniers lambeaux de sa défense. Il se retrouve pris en flagrant délit de mensonge, non plus sur la base de témoignages contestables, mais face à une image dont la valeur probatoire paraît difficilement contestable.

Plus troublants encore sont les courriels de Sarah Ferguson, son ex-épouse restée proche de lui. Elle y qualifie Epstein de « frère qu’elle n’a jamais eu » et évoque sa fille « passant un weekend coquin », tout en quémandant vingt mille livres pour son loyer. Cette familiarité décomplexée avec un homme dont la réputation sulfureuse n’était plus à faire interroge profondément le discernement, voire la moralité, des cercles aristocratiques britanniques.

« Elle a un besoin urgent de 20 000 £ pour le loyer aujourd’hui. »

Cette phrase, d’une trivialité sordide, résume à elle seule la nature des liens qui unissaient certains membres de la haute société à Jeffrey Epstein. Il ne s’agissait pas de simples relations mondaines, mais d’une dépendance financière assumée, d’un échange de faveurs où l’argent du prédateur permettait de maintenir un train de vie que des revenus légitimes ne suffisaient plus à assurer.

L’effondrement d’un modèle aristocratique

Ce qui frappe, dans cette succession de révélations, c’est moins la faute individuelle que ce qu’elle dévoile d’un système. Les monarchies européennes, ces institutions que leurs défenseurs présentent comme garantes de continuité et de dignité nationale, apparaissent ici dans toute leur fragilité morale. Le Guardian souligne la responsabilité posthume d’Élisabeth II, qui aurait protégé son « fils préféré » bien au-delà du raisonnable.

Les princesses Beatrice et Eugenie, selon People, se sentiraient désormais « dupées ». On peut l’entendre. Mais cette naïveté tardive interroge. Comment peut-on grandir au cœur de la Firme, côtoyer les arcanes du pouvoir britannique et ignorer si longtemps la nature des fréquentations paternelles ? La complaisance familiale a servi de voile pudique sur des réalités que beaucoup ne voulaient pas voir.

En Norvège, la princesse Mette-Marit a choisi la voie des excuses publiques auprès du roi Harald V. Elle reconnaît une « erreur de jugement majeure » concernant sa fréquentation d’Epstein entre 2008 et 2013. Ce mea culpa apparaît stratégique : en prenant les devants, la future reine tente de circonscrire l’incendie avant qu’il ne fragilise durablement la monarchie norvégienne.

Peut-on plaider l’ignorance lorsque l’on fréquente assidûment, pendant cinq ans, un homme condamné en 2008 pour sollicitation de prostituée mineure ? La clémence traditionnellement accordée par le peuple norvégien à sa famille royale sera-t-elle suffisante pour absorber ce choc ? Rien n’est moins sûr. D’autant que le fils de Mette-Marit, Marius Borg Høiby, est actuellement incarcéré pour des accusations de viol, ajoutant une dimension supplémentaire à une situation déjà fragilisée.

Une aristocratie mondialisée, coupée des peuples

Le cas suédois, avec la princesse Sofia, illustre une autre facette du problème. Ancienne mannequin et vedette de téléréalité, elle aurait croisé Epstein dans les cercles mondains de Manhattan avant son entrée dans la famille royale. Le palais de Stockholm a dû publier deux communiqués successifs afin de contenir l’incendie médiatique, signe d’une nervosité révélatrice de la fragilité de ces institutions face au tribunal de l’opinion.

Ce qui relie ces trois affaires, britannique, norvégienne et suédoise, c’est la révélation d’une aristocratie européenne profondément intégrée aux réseaux de la jet-set internationale. Ces familles royales, censées incarner l’identité et la continuité de leurs nations respectives, apparaissent en réalité comme les membres d’une classe transnationale déracinée, davantage à l’aise dans les soirées new-yorkaises que dans les traditions de leurs peuples.

Jeffrey Epstein n’était pas un accident de parcours. Il était le symptôme d’un monde où l’argent sans origine claire, le pouvoir sans contrôle démocratique et les plaisirs sans limites morales se conjuguaient au sein d’une élite se croyant au-dessus des lois. Les aristocrates européens qui l’ont fréquenté n’étaient pas des victimes naïves : ils étaient les participants consentants d’un système dont ils tiraient des bénéfices financiers, sociaux ou autres.

La leçon dépasse d’ailleurs le cadre des familles royales. Elle concerne l’ensemble des élites occidentales, politiques, économiques et culturelles, qui ont cru pouvoir s’affranchir des règles communes au nom d’une supposée supériorité. L’affaire Epstein, en exposant leurs dérives, rappelle une réalité constante : nul n’est durablement au-dessus de la loi morale, et les peuples finissent par demander des comptes à ceux qui les ont trahis.

Charles III, Haakon de Norvège et Carl XVI Gustaf de Suède ont désormais la lourde tâche de restaurer la dignité de leurs couronnes. Ils n’y parviendront qu’en rompant clairement avec cette internationale des puissants qui a transformé leurs familles en rouages d’un système corrompu. L’avenir des monarchies européennes dépendra de leur capacité à renouer avec ce qui fonde leur légitimité : l’incarnation désintéressée de l’intérêt national.

Les scandales qui ébranlent les monarchies européennes révèlent une crise bien plus profonde : l'effondrement de la légitimité des élites occidentales. Découvrez dans notre revue mensuelle comment cette internationale des puissants façonne les crises géopolitiques de notre époque et redessine les rapports de force mondiaux.

Au-delà des familles royales, c'est l'ensemble du système de pouvoir occidental qui vacille.





"La pire journée de ma vie a été un 17 février"



par Hervé Ryssen



Presque tous les cheveux blancs que j'ai aujourd'hui, je les ai eus en prison.

La pire journée de ma vie a été un 17 février. C'était le 17 février 2021, alors qu'une fois de plus j'étais extrait de ma cellule de prison de Fleury-Mérogis pour être emmené à la cour d'appel, sur l'île de la Cité. Cette fois-ci, c'était pour une demande de mise en liberté, et j'étais plutôt optimiste. J'ai raconté tout cela dans "Le Coup de la loi".
Il n’y avait dans la salle d’au­dience que moi et mon avocat, maître Bonneau, deux avocats des parties civiles et un gendarme.

Mais juste avant l’entrée de "la cour", dans la salle d’au­dience, maître Bonneau m’apprit qu’il y avait "un souci" : un appel qui n’avait finalement pas été accepté. Il s’agissait de la vidéo intitulée "Les juifs, l’inceste et l’hystérie", qui m’avait valu en première instance un an de prison ferme en juin 2018 (Thomas Rondeau, président). Maître Bonneau me montra l’écran de son téléphone portable, et là, je reçus une bûche sur la tête.
Il était alors inutile de plaider la demande de mise en liberté si l’appel pour cette affaire (une parmi beaucoup d’autres) était rejeté. Le président du tribunal demanda alors à maître Bonneau si nous désirions plaider cet appel le jour même, ou si nous préférions préparer notre défense et reporter l’audience à la semaine suivante. Je savais que je n’aurais pas dormi de toute la semaine, et demandai à maître Bonneau de plaider sur le champ.

Il n’y avait face à nous que deux avocats des parties civiles : celui de l’association Avo­cats sans frontières (présidée par Gilles-William Goldna­del) et un autre, un grand chauve, Franck Serfati, qui représentait le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme. C’est ce Franck Serfati qui a été le plus virulent, le plus méchant, le plus teigneux, le plus cruel. Il tenait manifestement énormément à ce que je prisse un an de prison ferme en plus. Ça lui tenait à cœur. Je venais juste d’expliquer au tribunal que mes conditions de détention étaient particulièrement difficiles : du fait du confinement, toutes les activités étaient supprimées. Il n’y avait ni groupe de lecture à la bibliothèque, ni cours d’anglais, de philo ou d’histoire, ni salle de musculation, pas de messe le dimanche, pas de formation professionnelle ; et pour moi, pas de stade et plus de promenade du tout… rien : J’étais "h24" dans la cellule, obligé de subir les rires et les beuglements des voyous de cité à la fenêtre.

Ces considérations n’ont pas empêché ce Franck Serfati d’insister longtemps et lourdement : l’appel n’avait pas été interjeté dans les formes requises par la loi… il fallait respecter le droit… Monsieur Lalin était un antisémite forcené, un propagateur de haine…

"J’étais cuit. Il n’y avait pas une chance sur dix pour que je m’en sorte. Ce serait donc un an de prison de plus dans cet enfer, alors même qu’en arrivant dans cette salle, je me réjouissais à l’avance d’une sortie prochaine en avril.
Au lieu de cela, je voyais avec angoisse se profiler des semaines et des semaines de détresse. J’étais assommé par la verve haineuse de cet avocat. Je peux le dire, ce jour-là, j’ai vu la cruauté incarnée dans un homme. Je ne la voyais pas décrite dans un livre, cette fois-ci. Elle était sous mes yeux. Il y avait là, face à moi, ce que le genre humain peut avoir de plus laid. En fait, je ne pensais même pas qu’un être humain pût être aussi puant, aussi dénué de compassion. Je ne connais personne autour de moi qui se serait comporté de cette manière avec un homme à terre. Personne. C’était comme si nous étions membre de deux communautés, de deux humanités différentes. Ou plutôt : si moi j’étais un être humain, lui ne l’était assurément pas. Nous n’étions pas de la même espèce. Ce bipède à apparence humaine était d’une monstruosité morale que je ne pouvais soupçonner jusqu’à présent."
[…]

Mes lecteurs et tous ceux qui me suivent depuis longtemps savent que le sort des Français me préoccupe beaucoup plus que le sort des Palestiniens. Mais ce soir-là, dans ma cellule, je pensais aux familles de Palestiniens, livrées pieds et poings liés à des salauds de cet acabit qui pouvaient être engagés dans l’armée israélienne. Je le répète encore une fois : je ne pensais pas que la cruauté pouvait habiter un être humain à ce point. Et il l’étalait devant le tribunal, tout naturellement, comme s’il était sûr de son effet et de son bon droit. Pour la première fois de ma vie, à 53 ans, j’ai vu un homme parfaitement insensible à la souffrance d’autrui, qui prend au contraire plaisir à faire souffrir un adversaire et qui le fait savoir haut et fort, publiquement."
[...]

Le tribunal s’est retiré pour délibérer. J’ai mis mes mains sur mes yeux, la tête sur la tablette de bois, et suis resté ainsi sans regarder personne pendant une bonne heure, complètement saisi par l’angoisse. Je sentais mes cheveux en train de blanchir tant mon désarroi me remplissait entièrement. J’étais transi de peur, il faut le dire. J’aurais pu vomir ou tomber la tête la première sur le sol tant j’étais perdu, accablé, assommé par ce qui m’arrivait. Alors j’ai prié, prié et prié encore." Le Coup de la loi, page 151-155

Quand une heure plus tard, les juges sont entrés dans la salle et que j’entendis que la demande d’appel était "recevable", je me suis effondré, le corps secoué de spasmes. Pour ceux que ça intéresse, regardez la vidéo de Kyle Rittenhouse qui risquait la prison à vie (Kyle Rittenhouse reacts to 'not guilty' verdict) ou encore celle de Daniel Villegas qui apprend enfin qu'il n'est pas reconnu coupable.

Ce n'est que plus tard, en rédigeant le livre, que je me suis fait cette réflexion : "Mais j’y pense seulement maintenant : c’est peut-être précisément parce que cet avocat s’est comporté d’une manière aussi abjecte que le tribunal a finalement estimé que l’appel était recevable."

J'ajoute qu'un avocat de mes connaissances qui avait travaillé dans le cabinet de Franck Serfati m'avait assuré que ce Serfati s'était fait une spécialité de défendre des immigrés clandestins (ce qui doit être aisément vérifiable) et qu'il insistait pour se faire payer à l'avance, et en liquide.





Avatar, l’histoire d’un monde plus sage que le nôtre !


"Avatar n’est pas un film, c’est une initiation !

Je suis convaincu que ceux qui auront pris la peine de regarder (cette vidéo) jusqu’au bout n’auront pas perdu leur temps."

lundi 16 février 2026

"Gaza was the test"



Empire never stops at one place.
Gaza was the test.
Greenland, Venezuela, Iran now loom as the victory's bounty. [Is this the beginning - of a new world (dis)order?]
What goes around comes around, and fools are those who didn’t see it coming.

Francesca Albanese, UN Special Rapporteur oPt.


"Nous venons d’entrer, en 2026, dans une année absolument décisive"




David Icke affirme qu’une élite très restreinte ne peut contrôler des milliards de personnes qu’en les divisant en systèmes de croyances opposés et en les dressant les unes contre les autres.

Il exhorte les gens à mettre de côté leurs différences idéologiques, à retirer leur coopération et à faire face à ce qu’il présente comme une accélération fulgurante de l’agenda d’« asservissement humain » piloté par l’intelligence artificielle, qui approcherait d’un point critique d’ici 2030.

« Il y a des milliards de personnes manipulées. Il n’y a qu’un tout petit nombre, en pleine connaissance de cause, qui manipule. »

« Mathématiquement, c’est impossible. Mais ce n’est pas seulement une question de mathématiques. Il s’agit de fragmenter ces milliards en factions de croyances — religieuses, politiques, peu importe — puis de les monter les unes contre les autres. »

« Nous sommes donc trop occupés à nous combattre mutuellement pour pouvoir porter collectivement notre attention sur ce qui nous vise tous. »

« Ray Kurzweil, un dirigeant de Google, avait déclaré il y a plusieurs années que, d’ici 2030, la connexion serait établie entre l’IA et le cerveau humain. Et qu’une fois cette connexion réalisée… l’IA prendrait en charge de plus en plus de la pensée humaine, jusqu’à ce que celle-ci devienne quasiment négligeable. En d’autres termes, elle n’existerait plus. »

« Voilà ce à quoi nous faisons face. Nous devons réévaluer nos priorités et concentrer notre attention sur ce qui constitue la plus grande menace pour notre liberté et notre asservissement en tant qu’humains. »

« Nous venons d’entrer, en 2026, dans une année absolument décisive : soit nous nous réveillons à une échelle jamais vue auparavant, soit cet agenda impose sa volonté de façon encore bien plus extrême qu’aujourd’hui. »

Je partage entièrement son point de vue, le principe. Le classique, le banal “divide et impera” qui est si facilement réalisable car les gens, en général, ont une vision extrêmement restreinte, avec une fâcheuse tendance – obtuse, bête – à ne regarder les choses que de leur propre point de vue. Ils sont obnubilés par leur perspective (lisez « limites ») personnelle, aveuglés surtout par leurs préjugés qu’ils prennent pour des convictions solides. Ils sont complètement incapables de changer de point de vue, de s’instruire véritablement et de chercher à comprendre les vraies causes du mal que nous subissons, condition sine qua non pour le combattre et pour nous en sortir.

Péonia sur X





dimanche 15 février 2026

L'île d'Epstein et la porte d'entrée vers la psychologie du mal



par Brandon Smith


Les théoriciens du complot ont presque toujours raison. L'histoire nous l'a prouvé à maintes reprises, et nous continuerons d'avoir raison sur bien des points que les grands médias qualifiaient de marginaux. À celles et ceux qui, comme moi, tentent d'alerter le public sur ces menaces depuis plus de vingt ans, je tiens à dire : nous avons remporté une victoire éclatante. Nous avons révélé au grand jour les sombres secrets des élites, et rien ne pourra plus arrêter notre machine.

Cependant, le combat est loin d'être terminé et ne vous attendez à aucune récompense ni même à la moindre reconnaissance. C'est la nature même de notre travail et, franchement, le mieux qui puisse arriver à long terme serait que les chercheurs et analystes comme nous deviennent obsolètes. En attendant, la guerre de l'information pour sauver la civilisation se poursuit.

L'un des sujets que j'ai particulièrement abordés au cours de ma carrière (avec quelques autres auteurs défenseurs de la liberté) est l'étude de la psychologie et de l'idéologie des mondialistes. Je trouve leur existence fascinante. Révoltante, certes, mais fascinante aussi.

La théorie que je défends depuis vingt ans est que les mondialistes sont avant tout un réseau occulte de psychopathes organisés. Autrement dit, ils recherchent des personnes présentant des traits psychopathiques (latents ou non) afin de recruter et d'accroître leurs effectifs. Le grand public suppose généralement que les psychopathes agissent isolément ; qu'ils ne collaborent pas car ils sont trop égocentriques pour s'organiser.

L'histoire nous montre que ce n'est tout simplement pas le cas.

De la mafia aux violents cartels de la drogue, en passant par les sectes religieuses et les gouvernements autoritaires, nous avons vu des psychopathes se rassembler et coopérer dans les pires moments de notre histoire.

Ils le font pour un intérêt mutuel, mais je crois qu'il y a un agenda qui va bien au-delà.

Il s'agit d'un complot de grande envergure que la récente publication des dossiers Epstein semble confirmer.

Pour être clair, je pense que les informations présentées jusqu'à présent dans les dossiers ne font qu'effleurer l'ampleur du mal auquel nous sommes confrontés. Il est également important de souligner que le fait de « nommer » des personnes dans les dossiers Epstein est dénué de sens hors contexte.

Certaines personnalités publiques, comme Donald Trump ou Elon Musk, sont citées comme ayant eu des contacts avec Epstein, mais rien ne prouve leur implication dans des activités illégales (Epstein approchait toute personne influente et tentait de la recruter). De plus, les signalements anonymes au FBI provenant de personnes peu recommandables ne constituent pas un dossier criminel. D'autres personnes sont mentionnées dans les dossiers et le contexte laisse supposer qu'elles ont commis des actes particulièrement répugnants.

Ces documents constituent des éléments de preuve suffisants pour justifier une enquête internationale de grande envergure, mais ils ne constituent pas la preuve de crimes qui seraient recevables devant un tribunal (du moins, pas jusqu'à présent).

Il est possible que nous ne voyions jamais d'inculpation des habitués de l'île d'Epstein. Comme je l'ai souligné dans mon article « Instinct de conservation du gouvernement : pourquoi nous ne verrons jamais la véritable liste d'Epstein » , publié l'an dernier, je pense que de nombreuses personnes au sein de l'administration Trump souhaitent que l'affaire Epstein aboutisse à des arrestations. Cependant, j'ai également prédit que les révélations contenues dans les dossiers pourraient déclencher des découvertes encore plus sombres, susceptibles de provoquer un effondrement total.

Ceux qui gèrent ces informations sont confrontés à un dilemme : rechercher la vérité, la déverser sur Internet et risquer un chaos social total, ou bien distiller les informations au compte-gouttes et tenter d'empêcher l'effondrement du système. Oubliez les extraterrestres : la révélation de preuves concrètes qu'une secte luciférienne de banquiers, PDG, politiciens et bureaucrates cannibales contrôle la planète est le véritable cygne noir.

On ne peut avoir de discussion pertinente sur la nature du pouvoir dans la civilisation moderne (post-révolution industrielle) sans accepter la dure réalité : la plupart des événements marquants de notre histoire récente ont été manipulés par un consortium occulte d’élites. De même, aucun débat légitime sur la manière de résoudre ce problème ne peut avoir lieu sans admettre que le mal est une constante indéniable.

C'est le dénominateur commun, la clé de l'équation.

Le mal est une entité tangible et autonome qui exerce une influence sur la société humaine, utilisant souvent des personnes aux faiblesses intrinsèques comme instruments de ses machinations. Certes, cela semble presque biblique, mais j'ajouterais que nos ancêtres religieux avaient sans doute une compréhension bien plus fine de la nature du mal que nous aujourd'hui, compte tenu de notre tendance futuriste à nier tout ce que la science ne peut expliquer immédiatement.

Le documentaire « The Epstein Files » suggère un mal inimaginable pour beaucoup de personnes qui n'ont jamais été exposées à des recherches sur la mondialisation, et même celles qui l'ont été pourraient être choquées par ces découvertes.

En résumé, Jeffrey Epstein n'était pas au sommet de la pyramide. Il n'était pas non plus un escroc opportuniste vendant sexe et perversion pour accéder aux cercles du pouvoir. Epstein était plutôt un intermédiaire, un trafiquant de drogue proposant des expériences euphorisantes en récompense aux membres de la cabale (tout en collectant des éléments de chantage). Mais cette cabale est bien plus vaste que ce que révèlent les dossiers Epstein et elle dépasse le cadre de toute nation ou gouvernement.

Les dossiers font mention de façon étrange de « clonage », d'élevage d'enfants destinés au marché noir et de la création d'une « race supérieure ». Autrement dit, les intérêts d'Epstein et de ses associés dépassaient largement le cadre de simples fétiches sexuels.

Certains courriels d'Epstein évoquent ouvertement les abus sexuels et les actes de torture infligés aux victimes amenées sur l'île. Les agressions sur des adolescentes sont moins protégées et plus faciles à prouver. S'y ajoutent les aspects les plus inquiétants de ces documents. Le langage codé y est omniprésent, utilisant notamment la nourriture comme symbole de produits de contrebande manifestement illicites.

D'après les informations du Pizzagate (les courriels de John Podesta) publiées par WikiLeaks en 2016, on constate que les codes liés à la nourriture sont fréquents chez les mondialistes et semblent être associés à la pédophilie. Le symbolisme de la pizza est courant au sein des réseaux pédophiles depuis de nombreuses années avant les révélations du Pizzagate, et on le retrouve également dans les documents Epstein (le mot « pizza » y est utilisé comme code au moins 900 fois).

L'utilisation du terme « viande séchée » dans les courriels d'Epstein (mentionnée des centaines de fois) est particulièrement troublante, notamment les allusions à la conservation de cette « viande séchée au frais », une étrange obsession pour le poids des portions, des analyses en laboratoire pour prévenir les maladies, etc. Quoi qu'il en soit, il ne s'agit pas de viande séchée. On peut se demander quel type de produit alimentaire serait si criminel qu'il faille le dissimuler derrière un jargon complexe.

La conclusion qui s'impose est que « viande séchée » désigne en réalité de la chair humaine. Certains pourraient rétorquer que la consommation de chair humaine n'apporte aucun avantage ; dès lors, pourquoi les élites s'y adonneraient-elles ? Ces critiques adoptent un raisonnement logique, et non occulte. On ne peut dissocier l'île d'Epstein de l'occultisme pour comprendre ce qui s'y est passé.

Pour les élites qui se rattachent aux pratiques païennes de l'ancienne Babylone, depuis l'époque des adorateurs de Moloch (Bohemian Grove) et au-delà, le cannibalisme est un rituel fondamental de leur religion. Elles croient que le sacrifice humain leur confère du pouvoir, un point commun à la plupart des systèmes païens, y compris le satanisme.

Le luciférisme/satanisme est une composante essentielle du mondialisme. Les preuves de sa pratique au sein des cercles mondialistes sont nombreuses et incontestables. Certains sceptiques établissent une distinction entre « satanisme » et « luciférisme », mais dans les faits, il s’agit de systèmes de croyances intimement liés.

Les satanistes sont obsédés par la recherche du plaisir au détriment de la morale, tandis que les lucifériens sont obsédés par la recherche du pouvoir et de la divinité au détriment de la morale. Pour les adeptes des deux courants, leur devise est : « Fais ce que tu veux. »

Comme je l'ai exposé dans mon article « Le luciférisme : un regard laïque sur un système de croyances mondialiste destructeur » , publié en 2019, les élites mondiales tirent leur extase spirituelle du culte du matériel et de la corruption du pur. Elles cherchent à déconstruire la création et la nature humaine, à prouver que tous les êtres humains sont aussi dépravés qu'elles et que la morale n'est qu'une limitation artificielle du pouvoir et du plaisir.

Leur système regorge d'indicateurs psychopathiques et j'affirme que le luciférisme est une religion conçue spécifiquement pour confirmer les tendances destructrices des psychopathes et des narcopathes. Mais quelles sont ces tendances ?

Les psychopathes sont totalement dépourvus d'empathie et fonctionnent comme des parasites se nourrissant du reste de l'humanité. C'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles ils me fascinent. Non pas parce qu'ils sont particulièrement intéressants en tant qu'individus, mais parce que leur existence semble constituer une dangereuse anomalie. Ils représentent moins de 1 % de la population mondiale, mais sont responsables de la grande majorité des tragédies humaines.

L'être humain moyen est capable de faire le mal, cela ne fait aucun doute.

Les circonstances peuvent pousser les gens à commettre toutes sortes d'horreurs.

Mais la plupart d'entre nous possédons un mécanisme appelé « conscience » qui nous empêche la plupart du temps de commettre le mal. Ce mécanisme nous fait également éprouver de la culpabilité lorsque nous savons avoir agi de manière destructrice.

Si la majorité de la population n'avait pas une expérience universelle de la conscience et de la moralité, nous aurions disparu en tant qu'espèce il y a des milliers d'années.

Les mondialistes (psychopathes) sont dépourvus de ce mécanisme. En réalité, ils perçoivent la conscience comme un obstacle, un trait propre aux faibles et aux personnes vulnérables. Ils constituent une catégorie d'êtres humains prédateurs. J'irais même jusqu'à dire qu'ils ne sont pas humains du tout, mais une mutation, une intrusion cancéreuse.

Lorsque les psychopathes acquièrent une richesse matérielle manifeste, ils ont alors facilement accès aux ressources nécessaires pour satisfaire leurs pulsions à volonté. À ce stade de leur évolution, ils ont tendance à s'ennuyer. Ils se mettent à rechercher une dépravation et une noirceur toujours plus grandes, en quête d'une dose de dopamine toujours plus intense. Plus l'activité est dégénérée et taboue, plus elle les excite.

Mais ce ne sont là que des motivations individuelles et des addictions personnelles. Quelles sont les ambitions et les motivations de cette cabale organisée ?

L'un des attraits de l'occultisme réside dans la joie que certains éprouvent à se croire « supérieurs » au commun des mortels. Les groupes occultes vendent à leurs membres l'idée qu'ils seront considérés comme une « élite » en rejoignant les gardiens des secrets.

À la lecture des nombreux courriels liés à Epstein, à son île et à son ranch du Nouveau-Mexique, les personnes qui correspondent avec lui semblent puériles et exubérantes. Elles ricanent comme des adolescents capricieux en échangeant des messages codés et des énigmes. Elles commettent des atrocités inconcevables pour le commun des mortels, et elles éprouvent une joie malsaine, bercées par le mystère et l'opacité de leurs agissements.

Je pense que beaucoup de personnes du milieu conspirationniste auront du mal à l'accepter, mais la cabale n'est pas composée d'esprits brillants et obscurs imposant une volonté froide et calculatrice. Elle est plutôt constituée d'égocentriques narcissiques qui ricanent comme des imbéciles en se complaisant dans leurs délires de grandeur. Si vous voyiez comment ces gens se comportent en coulisses, vous auriez probablement honte pour eux et vous vous sentiriez idiot de les avoir imaginés comme des génies rusés et intouchables.

Sans leur argent et la protection collective de leur clan, ce ne sont que des êtres insignifiants et sans valeur, menant une existence dénuée de sens. Cela dit, ne vous y trompez pas : c’est la sociopathie répugnante qui se cache derrière leur immaturité qui les rend extrêmement dangereux. Se complaire dans l’infantilisme tout en se délectant du sang des innocents exige un esprit diabolique et démoniaque.

D'après mes recherches, l'île d'Epstein paraissait presque paisible comparée à d'autres lieux de rencontre de l'élite. Elle n'était pas une fin en soi, mais une étape pour les initiés. Je pense qu'elle servait d'épreuve, un lieu où le mal se concentrait et où les personnes suspectes étaient écartées.

Les pires criminels ont probablement rejoint des repaires encore plus abjects, dissimulés à la vue de tous à travers le monde. L'importance des dossiers Epstein réside dans le fait qu'ils ouvrent la voie à une enquête plus vaste sur les réseaux mondialistes et leurs terrains de jeu macabres.

Je suggère de remettre au goût du jour le concept de « chasseurs de sorcières », c’est-à-dire des personnes capables de penser comme des occultistes tout en utilisant des méthodes d’investigation modernes afin de traquer ces réseaux et de les éradiquer. Si les autorités refusent d’agir, le recours à la justice privée est inévitable.

Malheureusement, ce n'est pas un hasard si les ONG mondialistes font déferler sur l'Occident des migrants du tiers-monde et mobilisent des armées d'insurgés d'extrême gauche ces dernières années. Après la pandémie, elles savent que le public est saturé d'informations et que leurs intentions sont désormais dévoilées. Elles chercheront à renverser les mouvements conservateurs, à instrumentaliser les personnes crédules pour détruire leurs ennemis et à semer le chaos afin de saboter toute résistance organisée.

https://alt-market.us/epsteins-island-and-the-gateway-to-the-psychology-of-evil/



Le milliardaire Leon Black aurait violé une fillette de 7 ans



Paul-Éric Blanrue :

"Les derniers documents relatifs à Epstein révèlent que le milliardaire israélien Leon Black (Blachowitz) aurait violé une fillette de 7 ans, l'aurait mordue aux parties intimes, lui aurait enfoncé des objets pointus à l'intérieur du corps et l'aurait fait saigner."