samedi 4 avril 2026

Les ramifications du monde bouddhiste avec Epstein


A droite : Epstein et le célèbre moine bouddhiste Matthieu Ricard


Alain Escada rappelle les ramifications du monde bouddhiste avec Epstein dans une vidéo  intitulée : "Epstein cachait un SECRET bien plus SOMBRE qu'on ne peut l'imaginer" (à partir de 42:30).

Dans cette vidéo Alain Escada et Mike Borowski discutent de l’implication des réseaux Rothschild et Epstein dans les structures de pouvoir mondiales.



Le siège parisien de la banque Edmond de Rothschild a récemment fait l’objet d’une perquisition en présence de sa présidente, Arianne de Rothschild. Cette opération judiciaire, passée sous silence par la majorité des grands médias, concerne une enquête sur Fabrice Edan. Ce diplomate franco-israélien, proche du pouvoir, est au cœur d'un scandale mêlant haute diplomatie et réseaux de corruption internationale.

Dès 2013, le FBI et les services de sécurité de l’ONU auraient alerté le ministère français des Affaires étrangères sur les activités de Fabrice Edan. L'homme aurait été identifié comme un consommateur régulier de sites pédopornographiques depuis les ordinateurs des Nations Unies. Pourtant, au lieu d'une radiation immédiate, l’administration française a simplement exigé sa démission discrète, lui permettant de poursuivre sa carrière comme lobbyiste international pour le groupe Rothschild.

Les documents déclassifiés par la justice américaine révèlent que Fabrice Edan aurait transmis des documents confidentiels du Conseil de sécurité de l’ONU directement à Jeffrey Epstein. Ces révélations suggèrent que le réseau Epstein n'était pas seulement une affaire de mœurs, mais une véritable structure de trahison diplomatique. Le système semble avoir utilisé le chantage et la compromission pour infiltrer les plus hautes sphères de l’État et de la finance mondiale.

L’influence d'Epstein s’étendait également au monde scientifique, où il aurait financé plusieurs Prix Nobel pour soutenir des projets de clonage et d'eugénisme. Des liens étroits entre la famille Rothschild, le Mossad et des figures de l'occultisme comme Marina Abramovic dessinent les contours d'une matrice oligarchique aux rituels sombres. Sur l'île privée du milliardaire, l'horreur physique servait de ciment à une caste qui se croit au-dessus des lois humaines.

Comment un diplomate identifié par le FBI a-t-il pu bénéficier d’une telle impunité au sein de la République ? Quels secrets compromettants les documents déchiquetés après la mort d'Epstein visaient-ils à protéger ? La perquisition chez Rothschild marque-t-elle le début d'un effondrement systémique ou une simple manœuvre de diversion pour sauver l'essentiel de l'oligarchie ?



ASSERVISSEMENT





De la déshumanisation sociétale à l’esclavage numérique


C’est le génie d’Internet, nouvelle voie initiatique, comme je disais dans mon livre il y a vingt ans déjà. On crée une chaîne d’intelligences (dont a parlé Nerval…) à travers le monde, de gens qui ne se connaissent que par leurs idées. C’est ainsi que Vincent Held m’a contacté, parce que nous surfons sur la même vague rebelle qui rend fous les présumés patrons de cette planète obtuse. Il y a ceux qui rêvent d’organiser et ceux qui ne veulent pas rentrer dans un camp, avec vaccin, badge 5G et conditionnement médiatique. 

Le grand recueil de Vincent mérite lecture et relecture ; nous sommes en effet entrés dans une telle horreur politique, technologique, monétaire et médicale, dans un tel retournement satanique des valeurs que sa lecture en est éprouvante et mérite un deuxième examen, suivi de beaucoup d’autres. La question que je me pose en le relisant est bien sûr : comment en sommes-nous arrivés là ? Car je ne compte pas que nous en sortions, étant bien trop expert – comme Vincent d’ailleurs – en propagande et machine à lessiver le cerveau des peuples. Certains des auteurs ès-propagande que cite Vincent au début du livre, je les lis et commente depuis quarante ans, alors…

Mon éducation est surtout littéraire et historique. C’est donc chez les écrivains que j’ai pris conscience de mes valeurs morales. Et la liberté si chère à nos démocraties totalitaires, j’ai compris qu’on ne la comprenait qu’après la révolution française, chose monstrueuse comme la mondialiste actuelle, qui ne fit que nous priver de nos libertés au nom de la liberté, comme disait Cochin. C’est donc par les auteurs du dix-neuvième siècle que je vais essayer, à la demande de Vincent, d’expliquer comment nous en sommes arrivés là – à la situation que décrite dans un livre qui pourrait hélas en remontrer à Stephen King ou même à Lovecraft. 

La facilité avec laquelle s’installe l’horreur techno-mondialiste nécessite un rappel historique. La dictature pseudo-médicale est liée à l’ascension prodigieuse de l’État moderne. De grands penseurs très différents l’ont dénoncé cet État moderne : Marx, les anarchistes français (génial Proudhon…), Tocqueville. Mais quand on sait sur quoi ont débouché marxisme et libéralisme, on comprendra pourquoi je ne propose jamais de solution. Ma solution c’est « fly you fools » dans la caverne de la Moria de Tolkien. C’est d’ailleurs pour cela que j’ai publié plusieurs livres sur Tolkien, et qui tournent autour de cette question : comment les gens libres du monde traditionnel ou les re belles du monde moderne peuvent-ils échapper à l’horreur du totalitarisme postmoderne occidental ? Le grand traditionaliste Coomaraswamy a écrit : 

« …le gouvernement traditionnel de l’Inde est bien moins centralisé et bien moins bureaucratique que n’importe quelle forme de gouvernement connue des démocraties modernes. On pourrait même dire que les castes sont la citadelle d’un gouvernement autonome bien plus réel que ce qu’on pourrait réaliser par le décompte de millions de voix prolétaires. Dans une très large mesure, les diverses castes coïncident avec les corps de métier. » 

Correspondant de Guénon, Coomaraswamy est alors proche des derniers grands écrivains catholiques Chesterton ou Bernanos. Son fils chirurgien a d’ailleurs écrit un livre contre Vatican II. Et on voit que le paganisme de l’Église romaine débouche sur son acquiescement au totalitarisme mon dialiste sous le pontificat de l’autre. Je recommanderai aussi la lecture du jeune historien Johann Chapoutot qui établit le lien entre management et nazisme, cette machine coloniale à organiser pour dépeupler et contrôler. 

La France est à la tête du totalitarisme néo dans le monde, et Macron a succédé au prince-président dont a génialement a parlé Hugo dans Napoléon le Petit. La France a toujours été à l’avant-garde de la tyrannie étatiste. Lisez Taine (le tome cinquième de sa France contemporaine) à ce sujet, l’Ancien Régime de Tocqueville, et même mon livre Le coq hérétique, publié en 1997, qui eut de nombreuses recensions en Angleterre… et en France. 

Un qui en a bien parlé c’est Marx dans son Dix-Huit Brumaire

« On se rend compte immédiatement que, dans un pays comme la France, où le pouvoir exécutif dispose d’une armée de fonctionnaires de plus d’un demi-million de personnes et tient, par conséquent, constamment sous sa dépendance la plus absolue une quantité énorme d’intérêts et d’existences, où l’État enserre contrôle, réglemente, surveille et tient en tutelle la société civile, depuis ses manifestations d’existence les plus vastes jusqu’à ses mouvements les plus infimes, de ses modes d’existence les plus généraux jusqu’à la vie privée des individus, où ce corps parasite, grâce à la centralisation la plus extraordinaire, acquiert une omniprésence, une omniscience une plus rapide capacité de mouvement et un ressort, qui n’ont d’analogues que l’état de dépendance absolue, la difformité incohérente du corps social, on comprend donc que, dans un tel pays, l’Assemblée nationale, en perdant le droit de disposer des postes ministériels, perdait également toute influence réelle, si elle ne simplifiait pas en même temps l’administration de l’État, ne réduisait pas le plus possible l’armée des fonctionnaires et ne per mettait pas, enfin, à la société civile et à l’opinion publique, de créer leurs propres organes, indépendants du pouvoir gouvernemental. »

Aujourd’hui cette armée de fonctionnaires, encore un peu pseudo-grévistes dans les années 90, se mettent goulument au service de la dictature cléricale et médicale de Macron. Le régime reste bourgeois et Marx explique pourquoi il y a cent-cinquante ans : 

« Mais l’intérêt matériel de la bourgeoisie française est précisément lié de façon très intime au maintien de cette machine gouvernementale vaste et compliquée. C’est là qu’elle case sa population superflue et complète sous forme d’appointements ce qu’elle ne peut encaisser sous forme de profits, d’intérêts, de rentes et d’honoraires. D’autre part, son intérêt politique l’obligeait à aggraver de jour en jour la répression, et, par conséquent, à augmenter les moyens et le personnel du pouvoir gouvernemental, tandis qu’en même temps il lui fallait mener une guerre ininterrompue contre l’opinion publique, mutiler et paralyser jalousement les organes moteurs indépendants de la société, là où elle ne réussissait pas à les amputer complètement. C’est ainsi que la bourgeoisie française était obligée, par sa situation de classe, d’une part, d’anéantir les conditions d’existence de tout pouvoir parlementaire et, par conséquent aussi, du sien même, et, d’autre part, de donner une force irrésistible au pouvoir exécutif qui lui était hostile. » 

Entre le lumpenprolétariat (la bohème de Marx, racailles d’aujourd’hui, suppôt du pouvoir rose-brun), la population superflue et l’ordre bourgeois, on conçoit que la France est mal partie pour réagir. Marx ajoute dans le même élan :

« Napoléon acheva de perfectionner ce mécanisme d’État. La monarchie légitime et la monarchie de Juillet ne firent qu’y ajouter une plus grande division du travail, croissant au fur et à mesure que la division du travail, à l’intérieur de la société bourgeoise, créait de nouveaux groupes d’intérêts, et, par conséquent, un nouveau matériel pour l’administration d’État. Chaque intérêt commun fut immédiate ment détaché de la société, opposé à elle à titre d’intérêt supérieur, général, enlevé à l’initiative des membres de la société, transformé en objet de l’activité gouvernementale, depuis le pont, la maison d’école et la propriété communale du plus petit hameau jusqu’aux chemins de fer, aux biens nationaux et aux universités La république parle mentaire, enfin, se vit contrainte, dans sa lutte contre la révolution, de renforcer par ses mesures de répression les moyens d’action et la centralisation du pouvoir gouvernemental » 

J’ai déjà cité cette phrase prodigieuse, alors je la répète : 

« Toutes les révolutions politiques n’ont fait que perfectionner cette machine, au lieu de la briser. Les partis qui luttèrent à tour de rôle pour le pouvoir considérèrent la conquête de cet immense édifice d’État comme la principale proie du vainqueur. » 

Aujourd’hui la machine se met au service du techno-mondialisme, des GAFAM, de l’écologisme malthusien, de Davos. La suite avec Tocqueville : lui a décrit la triomphe de l’État et de sa bourgeoisie un peu comme Guénon dans Autorité spirituelle et pouvoir temporel. Tocqueville décrit déjà distanciation et isolement, et fin de la patrie :

« Je veux imaginer sous quels traits nouveaux le despotisme pourrait se produire dans le monde : je vois une foule innombrable d’hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs, dont ils emplissent leur âme Chacun d’eux, retiré à l’écart, est comme étranger à la destinée de tous les autres : ses enfants et ses amis particuliers forment pour lui toute l’espèce humaine ; quant au demeurant de ses concitoyens, il est à côté d’eux, mais il ne les voit pas ; il les touche et ne les sent point; il n’existe qu’en lui-même et pour lui seul, et s’il lui reste encore une famille, on peut dire du moins qu’il n’a plus de patrie. »

Au-dessus de cette meute, l’État qui n’a pas attendu nos commentateurs télé pour découvrir qu’il faut maintenir les Français dans l’enfance (il faudra un jour comprendre qu’on n’était pas beaucoup plus libres avant le coronavirus) : 

« Au-dessus de ceux-là s’élève un pouvoir immense et tutélaire, qui se charge seul d’assurer leur jouissance et de veiller sur leur sort. Il est absolu, détaillé, régulier, prévoyant et doux. Il ressemblerait à la puissance paternelle si, comme elle, il avait pour objet de préparer les hommes à l’âge viril ; mais il ne cherche, au contraire, qu’à les fixer irrévocablement dans l’enfance ; il aime que les citoyens se réjouissent, pourvu qu’ils ne songent qu’à se réjouir. Il travaille volontiers à leur bonheur ; mais il veut en être l’unique agent et le seul arbitre ; il pourvoit à leur sécurité, prévoit et assure leurs besoins, facilite leurs plaisirs, conduit leurs principales affaires, dirige leur industrie, règle leurs successions, divise leurs héritages ; que ne peut-il leur ôter entièrement le trouble de penser et la peine de vivre ? » 

On répète car c’est magnifique : que ne peut-il leur ôter entièrement le trouble de penser et la peine de vivre ? 

Et bien c’est fait avec le vaccin et la télé et la grande confiscation de l’année prochaine. Tocqueville ajoute : 

« Après avoir pris ainsi tour à tour dans ses puissantes mains chaque individu, et l’avoir pétri à sa guise, le souverain étend ses bras sur la société tout entière ; il en couvre la surface d’un réseau de petites règles compliquées, minutieuses et uniformes, à travers lesquelles les esprits les plus originaux et les âmes les plus vigoureuses ne sauraient se faire jour pour dépasser la foule ; il ne brise pas les volontés, mais il les amollit, les plie et les dirige; il force rarement d’agir, mais il s’oppose sans cesse à ce qu’on agisse ; il ne détruit point, il empêche de naître; il ne tyrannise point, il gêne, il comprime, il énerve, il éteint, il hébète, et il réduit enfin chaque nation à n’être plus qu’un troupeau d’animaux timides et industrieux, dont le gouvernement est le berger. »

J’ai déjà parlé de l’hébétude, mot repris par Baudrillard dans sa Guerre de Troie et subtilement commenté par Mgr Gaume : c’est la fin de l’intelligence du baptême et l’abrutissement esclave, celui que vous et moi, rebelles impuissants, constatons autour de nous. Le rebelle découvre alors que lui aussi n’est pas libre sur le terrain…

Tocqueville explique la vraie raison de notre stupide soumission : 

« Chaque individu souffre qu’on l’attache, parce qu’il voit que ce n’est pas un homme ni une classe, mais le peuple lui-même, qui tient le bout de la chaîne. Dans ce système, les citoyens sortent un moment de la dépendance pour indiquer leur maître, et y rentrent. » Ce qui nous arrive était écrit, comme dirait un beau rebelle arabe dans Lawrence d’Arabie, tourné près de chez moi en Andalousie. Faites attention, l’État mondialiste a toute la technologie pour s’installer, et les « bourreaux volontaires » abondent. Il a son armée de politiciens, de drones, de fonctionnaires et de journalistes hypnotiques, de victimes hébétées. Bonne année à ceux qui veulent vivre et résister. 

Postface du livre de Vincent Held Asservissement par Nicolas Bonnal, journaliste, écrivain, essayiste et blogueur (voir Les Carnets de Nicolas Bonnal sur le site dedefensa.org) 

Sources : 

Nicolas Bonnal – Le coq hérétique (Les Belles Lettres) 

Tocqueville – De la Démocratie en Amérique, volume II, part 4, chap VI 

Marx – Le dix-huit Brumaire 

Chapoutot – Libres d’obéir, nazisme et management 

Nicolas Bonnal – « Coomaraswamy et l’éternel péril occidental » (dedefensaorg)



vendredi 3 avril 2026

Théologie politique américaine : la Bible comme arme


"Ce que nous appelons l'américanisme n'est rien d'autre, si l'on peut dire, que l'esprit juif distillé."



En ce qui concerne la bombe à retardement qui menace le Moyen-Orient et le Golfe, il est trompeur d'attribuer l'entière responsabilité au président Trump ou au Premier ministre israélien Bibi Netanyahou. De nombreux experts du Moyen-Orient négligent un facteur important : la mission que se donnent les Américains, inspirés par la Bible, qui remonte à plus d'un siècle et vise à régénérer le monde — et qui s'applique aujourd'hui en Iran.

Cette mentalité messianique éclaire la situation actuelle non seulement au Moyen-Orient, mais aussi au sein de l'UE et de la classe politique américaine.

Les premiers colons américains se considéraient comme des dissidents oints par Dieu, et leur nouvelle patrie comme un don du dieu juif Yahweh. L'Amérique était présentée comme un nouvel Israël — une Terre promise, un nouveau Canaan pour son peuple élu. Les pèlerins, les colons, et plus tard même les politiciens sécularisés se réclamant des Lumières — tous se considéraient comme un peuple élu qui avait laissé derrière lui une Europe malade, corrompue et déchirée par les conflits tribaux. On pourrait citer le sociologue allemand Werner Sombart dans son ouvrage Les Juifs et le capitalisme moderne (1913, p. 44) :

"Ce que nous appelons l'américanisme n'est rien d'autre, si l'on peut dire, que l'esprit juif distillé."

L'attaque américaine contre l'Iran n'est que la suite logique de cette théologie politique élargie visant à refaire le monde à l'image de l'Amérique. Cette politique inspirée de la Bible, qui frappe aujourd'hui l'Iran, repose sur des idées empruntées à la pensée juive primitive. Les notions de « Cité sur la colline », de « pays de Dieu » et de « Destinée manifeste » s'inspirent toutes de l'Ancien Testament.

L'idée biblique de prédestination a servi aux premiers colons de tremplin pour leur propre conception de l'unicité démocratique. La terre d'Israël biblique était destinée à servir de matrice idéologico-théologique à la vision américaine de la Terre promise, et doit donc être protégé militairement à tout prix aujourd'hui. De plus, pour des millions de chrétiens, la seconde venue de Jésus n'aura pas lieu dans un village des Ozarks ou dans l'arrière-pays croate de Medjugorje, mais uniquement dans la Jérusalem juive.


Différentes variantes de cette envie « d'améliorer » le monde, inspirée par la Bible, sont depuis longtemps au cœur de la politique étrangère américaine, même lorsqu'elles sont habillées d'un langage laïc. Ces impulsions œcuméniques se présentent désormais sous des étiquettes libérales et communistes telles que les droits de l'homme, la lutte contre le mal, la droiture morale, la tolérance et le multiculturalisme.

Les Juifs modernes sont les derniers à blâmer ici, étant donné que des millions de sionistes chrétiens tentent de dépasser et de « surpasser les Juifs » — aspirant, à leur tour, à se transformer en « véritable Israël » (verus Israel). La mentalité chrétienne monothéiste d'amour-haine vis-à-vis des Juifs peut être décrite comme une sorte de névrose. Elle est liée à un système théologique — puis idéologique — qui présuppose une vérité unique tout en excluant toutes les autres. Un système fondé sur un seul dieu jaloux doit, par définition, rejeter tous les autres dieux concurrents — et toutes les vérités rivales.


La guerre contre l'Iran s'inscrit dans le sillage de cette auto-élection politique et de cette exclusion théologique de l'Autre, telles qu'elles sont déjà énoncées dans l'Ancien Testament juif. D'où la diabolisation récurrente des opposants politiques ou religieux dans la politique étrangère américaine : d'abord les Indiens, puis les proverbiaux « nazis » allemands « païens », ensuite les « diaboliques » communistes athées, et plus récemment les « diaboliques » islamistes en Iran. Tous ont été présentés comme des sous-humains ou des terroristes. Et avec les terroristes, bien sûr, on ne négocie pas — ils doivent être éliminés ou, à défaut, rééduqués.

C'est presque un truisme que l'UE fasse profil bas concernant le lien politico-théologique entre les États-Unis et Israël : l'Europe fonctionne comme un vassal américain depuis quatre-vingts ans. L'exemple le plus visible de cette déférence se trouve dans le comportement des politiciens allemands, qui émettent parfois de légères critiques à l'égard des engagements militaires américains, mais ne s'aventurent jamais à critiquer Israël — et encore moins à faire des déclarations critiques sur les Israéliens. L'ancienne chancelière Angela Merkel, en mars 2008, a déclaré dans son discours à la Knesset israélienne :

« Chaque gouvernement fédéral et chaque chancelier avant moi se sont engagés à assumer la responsabilité historique particulière de l'Allemagne envers la sécurité d'Israël. Cette responsabilité historique de l'Allemagne fait partie de la raison d'État (Staatsräson) de mon pays. Cela signifie que la sécurité d'Israël n'est jamais négociable pour moi en tant que chancelière allemande. »

L'Allemagne se distingue comme l'exemple le plus grotesque de cette mimique masochiste. La politique allemande actuelle vis-à-vis de l'engagement militaire américain en Iran évite soigneusement toute critique d'Israël. Craignant d'être qualifiés de fascistes, les politiciens européens sont censés continuer à multiplier les mea culpa antifascistes — sur ordre, pour ainsi dire, de Washington, D.C. et de Tel-Aviv. Dans le même esprit, et dans le cadre de ce que l'on pourrait appeler une politique « d'expiation de l'homme blanc », l'Allemagne et l'ensemble de l'UE sont censés accueillir des réfugiés dits non blancs, tout en mettant constamment en avant leur rôle de « nations coupables » (Tätervolk) historiquement malfaisantes.

La posture conciliante de la classe dirigeante de l'UE face à l'engagement militaire des États-Unis et d'Israël trouve des racines plus profondes. Peu après la Seconde Guerre mondiale, le cercle de réflexion d'obédience néo-communiste connu sous le nom d'École de Francfort — dont de nombreux membres étaient d'origine juive — a joué un rôle clé dans la formation de la nouvelle culture crypto-communiste européenne.

Des vagues de psychanalystes freudo-marxiens américains, majoritairement orientés à gauche et devenus professeurs titulaires, ont afflué en Europe après la guerre, cherchant à remodeler l'esprit européen. À leurs côtés sont arrivés une multitude de prédicateurs hyper-moralistes, inspirés de la Bible, désireux d'imposer le modèle américain de démocratie à la vie publique européenne.

Après les tueries israéliennes à Gaza, la situation pourrait rapidement devenir difficile pour l'identité juive et ses soutiens aux États-Unis. Une sorte de dialectique négative s'est installée. La gauche et les milieux Antifa — contrairement à une droite quasi neutralisée — ont commencé à attaquer Israël et son lobby en des termes de plus en plus durs. Ce n'est guère surprenant. En effet, la gauche, tant aux États-Unis qu'au sein de l'UE, et son acolyte turbulent qu'est le mouvement Antifa, disposent désormais de plus d'espace pour critiquer Israël. Il est difficile de les taxer d'antisémitisme, étant donné qu'ils ont historiquement été influencés par un nombre important d'intellectuels freudo-marxiens.

L'héritage gauchiste se retourne à présent contre ses parrains. Les militants de droite et les nationalistes blancs, quant à eux, ne peuvent pas se permettre ce luxe. Soupçonnés depuis longtemps d'antisémitisme, ils se transforment de plus en plus en caméléons d'Esope — beaucoup redoublent de faux philo-sémitisme, et certains hommes politiques de droite organisent des pèlerinages rituels au Mur des Lamentations à Jérusalem.

Les élites politiques allemandes, pour leur part, tout en mimant le lien américano-israélien, sont allées encore plus loin. Dans leur zèle à afficher des références démocratiques antifascistes et à signaler leur obéissance à Israël, elles rappellent le personnage de la ballade de Goethe, L'Apprenti sorcier. Le jeune apprenti, désireux de se mettre en avant, décide d'imiter les talents de son maître dans la manipulation du balai magique, libérant finalement des forces qu'il ne peut contrôler, causant ainsi sa propre perte :

Balai, ne pourrais-je jamais te calmer ?

Je vais t'attraper,

Te tenir et te frapper,

Et ton vieux bois

Je vais le briser—

Avec une hache bien aiguisée, je te fendrai !

La bonne nouvelle, c'est que le langage public dans l'UE et aux États-Unis, après la frappe conjointe israélo-américaine contre l'Iran, est de moins en moins contraint par les normes woke et politiquement correctes. Aux yeux des grands médias, même des intellectuels autrefois qualifiés de radicaux de droite expriment désormais une critique ouverte d'Israël — chose inimaginable il y a encore quelques années.

Cependant, la mainmise sur la liberté d'expression et la recherche académique demeure. Le président Trump, malgré ses initiatives notables pour démanteler l'agenda DEI inspiré par le communisme et pour dénoncer les élites européennes quant à leur contrôle de la pensée, a probablement été contraint de conclure un accord avec le lobby israélien intérieur, qui l'a poussé dans la campagne malheureuse contre l'Iran.

Contrairement à une croyance largement répandue, la complaisance politique envers Israël — y compris ses compagnons de route parmi des millions de chrétiens fervents attendant l'apparition de Jésus — n'est pas le fruit d'une idéologie violente imposée par une poignée de conspirateurs juifs. En réalité, de longs sentiments de culpabilité inspirés par la Bible avaient déjà créé un terrain fertile pour l'érosion de la liberté de pensée.

Associée à l'illusion d'une croissance capitaliste sans fin, et à l'œcuménisme chrétien du « aime ton prochain non blanc », une croyance s'est installée selon laquelle tout finirait par s'arranger. Ce ne sera pas le cas. Au fond, l'esprit du renoncement chrétien équivaut à une perte de l'Esprit lui-même.

Tomislav Sunic

Vu sur Euro-Synergies.hautetfort.com





Le visage du capitalisme prédateur – Du marquis de Sade à Jeffrey Epstein




Lorsque le gouvernement américain publie des documents politiquement sensibles, le rythme de leur divulgation est dicté par des lois et des délais. Officiellement, cette chorégraphie est présentée comme une preuve de la santé et de la transparence des institutions. Dans le cas des documents liés à l'enquête criminelle qui concerne Jeffrey Epstein, le Congrès a ordonné leur publication, ce que le ministère de la Justice a respecté – mais dans la pratique, il s'agissait d'une divulgation échelonnée.

Fabio Vighi souligne que, à la date limite fixée au 19 décembre 2025, « à peine 1 % des dossiers » avaient été rendus publics, après quoi les informations ont été publiées par lots. « Le résultat final n'a pas été un moment de vérité purificateur, mais une série de révélations – un scandale au compte-gouttes qui a entretenu la colère mais retardé la confrontation ou la résolution réelles. »

Ce rythme lent et provocateur a immédiatement suscité des soupçons quant au timing politique, au contrôle des médias et au calibrage stratégique de l'attention. Vighi affirme qu'il ne s'agit pas principalement de prudence bureaucratique, mais d'un système qui se maintient grâce à un scandale contrôlé : le spectacle de la corruption sert de substitut à la réforme structurelle.

La crise actuelle est marquée par une grave récession socio-économique et un vide spirituel qui l'accompagne, où l'épuisement de la capacité de renouvellement du système engendre les « symptômes pathologiques » mentionnés par Antonio Gramsci : des phénomènes qui ne présagent pas de changement, mais masquent la dégradation sociale.

Selon Vighi, l'investissement libidinal dans ces phénomènes renforce la soumission, « lorsque la rage morale se transforme en lien émotionnel et que la misère collective se renouvelle précisément à travers les spectacles qui semblent la révéler ». Les archives d'Epstein s'inscrivent dans ce paysage morbide, car elles « dramatisent et masquent le déclin systémique d'un seul coup ».

Il ne s'agit même pas seulement des archives d'Epstein, mais « de la trace archivistique d'une civilisation qui s'est systématiquement renouvelée par la violence organisée ». Le capitalisme et l'abus sexuel sont guidés par la même logique de prédation : la capacité à déshumaniser et à exploiter la vulnérabilité dans la recherche du profit.

Dans un tel système, les caractéristiques nécessaires à la réussite d'un milliardaire sont troublantes, car elles sont proches de celles qui permettent le viol, la pédophilie et le génocide. « Le capitalisme ne se contente pas de tolérer les personnalités prédatrices, il les cultive », estime Vighi. Le réseau d'Epstein est une métaphore des relations humaines dans une civilisation mue par la cupidité, révélant la convergence inévitable entre la prédation économique et la prédation sexuelle. Ce qui semble être une exception n'est en fait qu'une « image agrandie des règles du jeu ».

À première vue, les millions de pages de documentation ont quelque chose de l'abondance encyclopédique des transgressions du marquis de Sade – une métaphore renforcée par la copie du roman Justine de Sade sur le bureau d'Epstein à Manhattan ; roman qui raconte l'histoire d'une fillette de 12 ans victime d'abus répétés. Le jet privé Lolita Express, la communauté insulaire et le circuit mondial des victimes mineures véhiculent « l'aura sadienne du libertinage rituel de l'élite ».

Selon Vighi, Epstein représente une mutation post-capitaliste des thèmes sadiens : « l'intégration transparente de l'accumulation économique et de l'exploitation sexuelle dans les modes de fonctionnement habituels des systèmes élitistes ». Il s'agit de la fusion entre la contrainte libidinale et le pouvoir économique dans des réseaux obscurs où les secrets et le capital circulent dans les mêmes cercles fermés.

L'intérêt documenté d'Epstein pour l'eugénisme, le transhumanisme et l'ingénierie sociale étend cette logique d'exploitation vers une dystopie techno-fasciste où la vie elle-même est considérée comme un bien stratégiquement conditionnable. Dans ce contexte, les corps humains deviennent des garanties, les secrets des outils de contrôle et le capital le juge suprême de la visibilité et de la destructibilité.

Ce sont précisément les scandales qui semblent révéler une violence systémique qui dirigent la colère publique vers des monstres individuels et laissent les structures elles-mêmes intactes, stabilisant ainsi l'ensemble du système. « Le spectacle de quelques pommes pourries sert d'alibi moral qui donne l'impression que le système qui les a produites est fondamentalement sain », décrit Vighi.

Dans la phase actuelle de désintégration interne de la civilisation, les institutions élitistes ne cherchent plus à améliorer les conditions collectives, mais se sont spécialisées dans la gestion de la dette excessive, de la stagnation et de la lente érosion. La productivité a perdu son sens réel, la richesse s'accumule dans des instruments financiers à haut risque totalement déconnectés de la production matérielle, et le travail est de plus en plus précaire, structurellement marginal et socialement insignifiant.

Ce qui est particulièrement troublant dans les archives d'Epstein, c'est leur parfaite adéquation avec la situation actuelle déprimante des pays occidentaux. Alors que la crise est devenue le langage de base de l'administration, le scandale est devenu la principale forme d'expression libidinale – « une scène de substitution pour les intensités qui ne circulent plus dans l'espace social vécu ».

Le prédateur hypersexualisé est une figure symbolique centrale d'une époque où le désir, la séduction et l'intimité sexuelle ont été évacués de la vie et externalisés sous forme de pornographie sur les écrans. Les appareils intelligents tuent la libido ; le désir qu'ils ont vidé revient sous forme de rage obsessionnelle qui se concentre sur des images sélectionnées de la débauche de l'élite.

Paradoxalement, les archives d'Epstein confèrent au capitalisme une vitalité feinte qui a déjà disparu de son mode de production. L'indécence n'est pas le fruit du hasard, mais elle est élevée au rang d'infrastructure simulée et omniprésente. Les guerres culturelles, les scandales sexuels, les menaces géopolitiques et les paniques morales forment un « flux de conscience systémique » ininterrompu qui exige un investissement émotionnel constant et repousse la reconnaissance de la dégradation structurelle.

Selon les termes de Jean Baudrillard, les archives circulent comme une pure simulation, totalement déconnectée du quotidien de la plupart des gens. Elles entretiennent l'illusion anesthésiante d'une participation morale, tandis que la dégradation du système reste invisible et inaccessible. Elles produisent des scandales tant pour la gauche que pour la droite, rendant l'indignation politiquement neutre.

Vighi précise que sous le capitalisme d'urgence, le spectacle remplit trois fonctions stabilisatrices : il canalise l'attention (la stagnation est ennuyeuse, le scandale est narrativement parfait), maintient la légitimité (la révélation remplace le changement structurel) et canalise la peur (l'angoisse générale se transforme en panique ciblée).

Il en résulte une perte de mémoire sociale insidieuse. Les cycles de scandales ne choquent plus et ne secouent plus le système, mais le stabilisent. Ils ne sont pas synonymes de catastrophe, mais d'anémie progressive et avancée. Extérieurement, tout semble continuer normalement : les institutions fonctionnent, les élections se succèdent, les marchés réagissent. Intérieurement, cependant, l'organisme social perd peu à peu sa capacité de récupération, son objectif commun et sa foi en un avenir meilleur que le présent.

Cela crée une boucle de rétroaction dans laquelle « un spectacle de plus en plus indécent stabilise une nouvelle norme de plus en plus mûre pour la faillite ». Selon Vighi, la perversion la plus profonde n'est pas le scandale lui-même, mais « sa répétition, qui, à travers le langage institutionnel et les rituels médiatiques, convainc que tout va fondamentalement bien ».

Les gens apprendront-ils à reconnaître ces spectacles comme des symptômes d'un épuisement systémique ? La durabilité idéologique des systèmes en déclin réside dans leur capacité à transformer ce déclin en une série infinie d'événements qui absorbent les émotions. « Le véritable danger n'est pas un effondrement soudain, mais une civilisation qui s'effondre en croyant être toujours viable », conclut Vighi.

Markku Siira


Source : https://markkusiira.substack.com/p/saalistavan-kapitalism...





jeudi 2 avril 2026

Israël : le plus grand allié des djihadistes




Le gouvernement israélien a soutenu Al-Qaïda et le tristement célèbre front al-Nusra affilié à al-Qaïda/affilié à l'ISIS en Syrie pendant la guerre civile syrienne, longtemps après que les deux groupes aient été désignés organisations terroristes étrangères par les États-Unis. Le but de cette alliance était de contrer l'influence iranienne dans la région, que le gouvernement israélien et les terroristes considéraient comme un ennemi.

Au printemps 2015, des journalistes du Wall Street Journal ont révélé qu'Israël avait traité des combattants blessés d'Al-Qaïda et d'Al-Nusra. Une enquête plus approfondie a révélé qu'Israël avait clandestinement financé, armé et fourni la logistique à ces groupes terroristes et à d'autres groupes terroristes islamistes, allant jusqu'à payer les salaires des commandants terroristes. L'un de ces commandants a parlé franchement dans une interview à un journaliste du WSJ :

"Israël s'est tenu à nos côtés de manière héroïque », a déclaré Moatasem al-Golani, porte-parole du groupe rebelle Fursan al-Joulan, ou Chevaliers du Golan. « Nous n'aurions pas survécu sans l'aide d'Israël."

Le groupe le plus tristement célèbre qu'Israël a soutenu à cette époque était le Front al-Nusra, un violent affilié à l'Etat islamique, manifestement lié à des dizaines de meurtres de masse et dirigé par le seigneur de guerre et le nouveau président syrien, Abu Mohammad al-Julani. Julani n'est pas membre de l'Etat islamique aujourd'hui, cependant, le différend actuel avec l'Etat islamique est personnel plutôt qu'idéologique. Julani était un ami proche et allié du commandant de l'Etat islamique Abu Bakr al-Baghdadi au début des années 2010 et leurs groupes respectifs partageaient des armes et des fournitures et se battaient souvent ensemble, y compris un incident en 2013, où les forces de l'EI et d'al-Nusra ont travaillé ensemble sur une campagne de terreur contre les civils kurdes dans le nord de la Syrie. Les deux hommes se sont ensuite disputés sur des ambitions personnelles, ce qui a conduit à une scission formelle entre ISIS et le Front al-Nusra.

Cependant, la relation d'Israël avec l'Etat islamique va bien au-delà d'une alliance militaire stratégique. Israël était - au plus fort du califat de l'Etat islamique - le plus grand acheteur de pétrole provenant des puits de pétrole capturés par l'Etat islamique en Syrie et en Irak, achetant des milliards de dollars de pétrole volé à l'État terroriste par l'intermédiaire d'un réseau de courtiers en pétrole. Curieusement, ni l'OFAC ni le Département d'État n'ont envisagé de sanctions économiques contre les courtiers pétroliers israéliens pour avoir financé le groupe terroriste le plus dangereux de la région.

Mais le soutien israélien à l'Etat islamique va au-delà du financement et de l'armement. Au milieu des années 2010, des experts militaires et des groupes de réflexion israéliens du parti pro-Likoud ont minimisé la menace de l'Etat islamique et ont exhorté les États-Unis à réduire leur guerre contre l'Etat islamique en Irak et en Syrie, tandis que les militants de l'Etat islamique faisaient rage au Levant pour mener une campagne de meurtre de masse contre les chrétiens, les musulmans chiites, les druzes, les Alaïts et les Yézidis. Cette posture amicale envers l'Etat islamique était, comme auparavant, justifiée comme un moyen pour Israël de combattre l'Iran et le Hezbollah.

En 2016, l'analyste de politique étrangère israélienne largement respecté Efraim Inbar a écrit ce qui suit dans un livre blanc au titre choquant : "La destruction de l'État islamique est une erreur stratégique" publié par le Begin-Sadat Center for Strategic Studies à Tel Aviv :

"L'Occident devrait chercher à affaiblir davantage l'État islamique, mais pas sa destruction. Un EI faible mais fonctionnel peut saper l'attrait du califat parmi les musulmans radicaux ; garder les mauvais acteurs concentrés les uns sur les autres plutôt que sur les cibles occidentales ; et entraver la quête de l'hégémonie régionale de l'Iran."

Inbar a continué à blanchir la menace de l'Etat islamique, en écrivant :

"Il est vrai que l'EI a enflammé une immense passion parmi de nombreux musulmans jeunes et frustrés du monde entier, et l'idée du califat a un grand attrait parmi les croyants. Mais la question pertinente est de savoir ce que l'EI peut faire, en particulier dans sa situation actuelle ? Les activités terroristes dont il a récemment pris la responsabilité ont été perpétrées principalement par des loups solitaires qui ont déclaré leur allégeance à l'EI ; elles n'étaient pas dirigées de Raqqa. En soi, EI n'est capable que de subir des dommages limités."

Israël n'a pas participé à la coalition multinationale qui a temporairement démantelé le califat de l'Etat islamique en Irak et en Syrie. Le soutien du gouvernement israélien à la lutte contre l'État islamique a équivau à des mots rassurants. Le gouvernement israélien n'a pas déployé un seul soldat, char ou avion de Tsahal. (Il y a eu plusieurs frappes aériennes israéliennes pendant la guerre dans le sud de la Syrie. Cependant, ceux-ci étaient en fait destinés à des cibles iraniennes, et non à l'État islamique, malgré ce que les rapports de l'époque prétendaient).

À la fin de 2016, l'ancien responsable de la planification des politiques au ministère israélien des Affaires étrangères, Eran Etzion, a admis :

"Israël et ISIS ont tous deux - peut-être étonnamment - démontré des niveaux élevés de retenue l'un envers l'autre. Israël ne fait pas partie de la coalition internationale qui lutte contre l'Etat islamique, et le groupe djihadiste n'a pas encore monté d'attaque sérieuse contre Israël. La rhétorique de l'Etat islamique envers Israël est également limitée en volume et encore moins brutale dans le ton par rapport aux autres ennemis de l'Etat islamique, principalement les musulmans chiites et les régimes arabes."

Tout au long de son existence, l'Etat islamique n'a attaqué Israël qu'une seule fois - une brève escarmouche dans la région contestée du plateau du Golan en 2016 - après quoi l'Etat islamique a rapidement présenté des excuses à l'armée israélienne.

Au cours des années qui ont suivi la défaite ostentatoire de l'Etat islamique et la mort par suicide du commandant de l'Etat islamique al-Baghdadi en 2019, Israël a continué à soutenir les groupes affiliés violents de l'Etat islamique. Récemment, des journalistes israéliens ont révélé que le gouvernement de Netenyahu finançait et armait le clan Hamasha, un gang de drogue pro-ISIS qui opère en Égypte et en Palestine. Interrogé sur son soutien au groupe, Benjamin Netenyahu a répondu "Qu'est-ce qui ne va pas avec ça ?"

En bref, Israël n'est pas un partenaire des États-Unis contre le terrorisme. Le gouvernement israélien a cyniquement utilisé l'Etat islamique et ses groupes affiliés comme outils pour attaquer son plus grand ennemi - l'Iran - et promouvoir la vision de Netanyahu de l'expansion territoriale en Syrie.

LIEN

Le Clan des Vénitiens 




mercredi 1 avril 2026

Des chercheurs japonais ont trouvé toutes les briques du vivant sur cet astéroïd


C’est une découverte majeure : des chercheurs japonais ont identifié sur des poussières spatiales toutes les briques de l’ADN et de l’ARN constitutives du vivant sur Terre.

Une équipe de neuf scientifiques japonais a trouvé dans les échantillons de l’astéroïde Ryugu les cinq bases qui forment les briques de l’ADN et de l’ARN, ces molécules présentes chez tout être vivant sur Terre et qui, assemblées en séquences, constituent leur code génétique.

Cet astéroïde renferme les bases du vivant : de quoi troubler notre scénario des origines

Une découverte majeure : des nucléobases, composants essentiels de l'ADN, ont été identifiées dans les échantillons de l'astéroïde Ryugu.


Des analyses d’échantillons rapportés de l’astéroïde Ryugu révèlent la présence de toutes les bases de l’ADN et de l’ARN, molécules essentielles au vivant. Après une découverte similaire sur Bennu, ces résultats suggèrent que les briques chimiques de la vie pourraient être répandues dans tout le Système solaire. Cette découverte renforce l’idée que des astéroïdes auraient apporté sur la Terre primitive les ingrédients nécessaires à l’apparition de la vie, soutenant ainsi l’hypothèse de la panspermie.

L'apparition de la vie sur Terre reste l'un des plus grands mystères scientifiques. Deux grandes visions s'affrontent ou plutôt se complètent. 

La première propose que les molécules organiques se soient formées directement sur Terre, dans des environnements riches en énergie comme les océans primitifs ou les sources hydrothermales, une idée notamment héritée des travaux de Stanley Miller et Harold Urey dans les années 1950.

La seconde, appelée panspermie, suggère que les briques élémentaires du vivant auraient été apportées depuis l'espace par des météorites, des comètes ou des astéroïdes. Dans ce scénario, la Terre n'aurait pas tout « inventé », mais aurait reçu une partie de son matériel chimique de l'extérieur. Depuis plusieurs décennies, cette hypothèse gagne en crédibilité, à mesure que l'on découvre des molécules organiques complexes dans des objets extraterrestres.

[...]

Selon une étude réalisée par une équipe de scientifiques japonais et publiée dans la revue Nature, Ryugu contient non seulement des acides aminés, mais aussi des nucléobases, les briques de l'ADN et de l'ARN.

Plusieurs processus sont envisagés pour expliquer la formation de ces molécules complexes dans l'espace, incluant par exemple des réactions chimiques dans les glaces interstellaires sous l'effet des rayonnements ultraviolets ou des rayonnements cosmiques, ou encore des réactions chimiques favorisées par la présence d'ammoniac pour la formation de nucléobases, ouvrant la voie à des mécanismes encore mal compris.

Ces environnements extraterrestres, à la fois froids et riches en chimie, pourraient donc agir comme de véritables réacteurs naturels capables de produire les briques du vivant.

Une découverte clé pour la panspermie… mais encore des questions

La mise en évidence de toutes les bases de l'ADN et de l'ARN dans un même échantillon constitue une avancée majeure. Elle suggère que ces molécules peuvent se former ensemble dans des environnements extraterrestres, et donc être livrées en « kit » sur une planète comme la Terre.

Ces résultats renforcent fortement l'hypothèse de la panspermie chimique : non pas une vie venue de l'espace, mais une chimie prébiotique d'origine cosmique ayant facilité l’émergence du vivant. Autrement dit, les ingrédients du vivant pourraient ne pas être une exception terrestre, mais une conséquence naturelle de la chimie du cosmos.

Lire l'intégralité de l'article :




mardi 31 mars 2026

Blood Ritual




Le 1er avril 1899, le corps d'Agnes Hurza, une jeune chrétienne de 19 ans, fut découvert dans un bois près de Polna, en Bohême, alors partie intégrante de l'Autriche-Hongrie. Sa gorge avait été si profondément tranchée qu'elle était presque décapitée. Ses blessures révélaient qu'elle avait été maintenue la tête en bas jusqu'à ce que son corps soit vidé de son sang. Ce sang n'ayant pas été retrouvé sur les lieux du crime, il avait dû être collecté et emporté. 

Pendant longtemps, la croyance au meurtre rituel juif était largement répandue. Bien entendu, les Juifs ne sont pas le seul groupe à avoir pratiqué (et à pratiquer encore peut-être) le meurtre rituel.

Historiquement, cette pratique est assez courante : on pense notamment aux Aztèques, à de nombreuses tribus africaines et aux anciens Carthaginois. Mais depuis la Seconde Guerre mondiale, avec la montée en puissance des médias de masse sous contrôle juif, est apparue la « doctrine des Juifs jamais coupables », politiquement correcte. Toute accusation de meurtre rituel juif, aussi solidement étayée fût-elle à son époque, est aujourd'hui qualifiée de « calomnie de sang » par les médias, une expression qui présente chaque affaire comme un mensonge malveillant, sans examen des faits. Sans doute, toutes les accusations ne sont pas fondées. Mais il est également peu probable qu'elles soient toutes fausses. 

Philip de Vier a mené une étude approfondie des preuves connues dans près de 200 cas de meurtres rituels, de l'Antiquité à nos jours, en passant par le Moyen Âge et la Renaissance. 

Adoptant la démarche d'un enquêteur, de Vier invite ses lecteurs à démêler les faits historiques pertinents et à constater qu'ils convergent vers l'existence d'un culte du meurtre rituel qui se transmet de génération en génération au sein de la tradition juive. Les preuves sont convaincantes, mais, comme le souligne de Vier, la décision finale nous appartient. (Quatrième de couverture) 


De Vier montre également comment une faction juive impliquée dans des meurtres rituels s'efforce de maintenir un fonds appelé "Alilath Seker", destiné à fournir des pots-de-vin pour contrer toute accusation fondée de meurtre rituel. Ce fonds occulte a été initialement créé par le Conseil des Quatre Terres (Grande-Pologne, Petite-Pologne, Galicie (avec la Podolie) et Volhynie), qui constituait une autorité juive centrale aux XVIIe et XVIIIe siècles. 

Source

ALILATH SEKER

Alilath Seker : somme d'argent qui sert à payer des pots-de-vin et à couvrir les dépenses pour lutter contre les accusations de meurtre rituel.


En 1911, à Kiev, se produisit l'un des cas de meurtre rituel les plus notoires : le corps d'Andreï Youchtchinski, un enfant de la région, fut retrouvé dans une grotte, vidé de son sang. Un Juif local, Beiliess, fut accusé du crime. Des Juifs du monde entier investirent l'équivalent actuel de 115 millions de dollars pour dissimuler les faits et financer sa défense. 

Après la découverte du corps, la police arrêta la mère et l'empêcha d'assister aux funérailles de son fils. Pendant ce temps, un avocat juif local tenta de corrompre la famille pour la faire taire. Des journaux juifs essayèrent ensuite de diffamer la mère en l'accusant faussement d'avoir dirigé un réseau criminel responsable du meurtre de son
fils. [...]

Plusieurs témoins, dont deux enfants de la famille Chebariak qui avaient assisté à l'enlèvement d'Andreï par des Juifs locaux, ont été assassinés au cours de l'enquête. Il a également été démontré que le chef de la police locale avait fabriqué de fausses preuves pour disculper Beiliess du meurtre.

Les enfants qui étaient avec Andrei au moment de l'enlèvement et qui étaient témoins ont tous reçu des morceaux de gâteau de la part de l'enquêteur. Tous les trois sont tombés gravement malades le lendemain et deux sont décédés. La troisième a survécu après avoir été malade pendant des mois ; une fois rétablie, elle a témoigné devant le tribunal de ce dont elle avait été témoin :

« Nous avons commencé à monter sur le malaxeur à argile lorsque Beiliess et deux autres Juifs ont couru vers nous. Nous avons sauté du malaxeur à argile et avons essayé de nous enfuir. Andrei et mon
frère [Zhenya] ont été attrapés par Beiliess et les autres Juifs, mais mon frère s'est libéré. ​​Les Juifs ont ensuite traîné Andrei. Ma sœur [Valentina] a également vu cela. » - Témoignage devant le tribunal de la fille de Chebariak.

John Grant, du consulat américain en poste à Odessa, en Russie, a rapporté à l'époque les conclusions du jury : « Un certain garçon, Andrei, à Kiev, en Russie, a été tué par des juifs fanatiques, et que ces juifs, à des fins occultes, avaient soigneusement prélevé tout le sang de l'enfant mourant, qu'il s'agissait d'un meurtre rituel juif, et que Beiliess était innocent. »

Bien que le meurtre ait été avéré avoir eu lieu dans la synagogue
d'une briqueterie locale appartenant à des Juifs, le jury n'a pas pu déterminer avec certitude si c'était Beiliess qui avait porté
les plus de 45 coups de poing qui ont tué Andrei, en lui faisant couler le plus de sang possible. Il a été affirmé que les marques de coups sur le côté de la tête de l'enfant étaient spécifiques à un
rituel sacrificiel destiné à renverser le tsar.

Medel Beiliess fut acquitté car 6 des 12 membres du jury ne purent
déterminer s'il était le meurtrier de l'enfant [malgré le témoignage oculaire de la fille survivante de Chebariak, qui affirmait qu'il était l'un des ravisseurs d'Andrei avec deux autres Juifs] ; trop de témoins avaient été tués et trop de preuves détruites et dissimulées avant le procès par les Juifs.

En 1917, le procureur G.G. Zamyslovsky publia un ouvrage de 525 pages intitulé « Le meurtre d'Andreï Youchtchinsky », dans lequel il détaillait les faits de l'affaire. 

Durant la révolution judéo-bolchevique, Zamyslovsky fut victime d'un procès inique organisé par la Tchéka, puis assassiné par cette dernière, principalement en raison de son livre qui révélait tous les aspects de l'affaire. Son ouvrage fut classifié jusqu'en 1997 afin d'en préserver le secret. [...]

Un cas identique aux États-Unis :

Aux États-Unis, une affaire similaire a éclaté en 1955 à Chicago, avec l'enlèvement et le meurtre de cinq enfants cette année-là, au moment d'une importante fête juive. Les corps des enfants ont révélé qu'ils avaient été assassinés conformément aux rites rituels juifs. Chicago abrite par ailleurs d'importantes et influentes communautés juives. 

Les victimes étaient John et Anton Schuessler Jr., Robert Peterson, ainsi que Barbara et Patricia Grimes.

Les faits de l'affaire montrent :

Ils avaient été maintenus en vie pendant un certain temps après leur enlèvement. Leurs corps sans vie étaient nus ; des marques de ligature suggéraient qu’ils avaient été ligotés par les poignets et séquestrés avant d’être saignés à blanc par de petites coupures et des plaies perforantes.

Les marques relevées sur un corps correspondaient aux tapis de sol d'une luxueuse automobile Packard, ce qui laissait fortement penser que les tueurs appartenaient à la haute société.

Les deux fillettes présentaient des perforations répétées au niveau du haut du torse, des cuisses et des fesses, probablement dues à un objet pointu. Il est possible que ces perforations aient servi à prélever du sang. Les deux garçons portaient des traces de clous transperçant les
mains et les pieds, ainsi que des blessures à la bouche et aux yeux.

Les deux groupes de victimes présentaient suffisamment de similitudes pour indiquer qu'ils avaient été commis par le même groupe de tueurs.

Quelque chose de plus révélateur :

L'une des blessures des victimes contenait une céréale non identifiée, peut-être du blé. Les Juifs sont connus pour utiliser le sang humain issu de tels rituels dans la préparation de mets à base de blé, comme les boulettes de Matos, trempées dans le sang des victimes.

Le Chicago Sun-Times a ouvertement déclaré à ce sujet : « Une secte religieuse pourrait être impliquée. »

Il est à noter que l'article mentionnait seulement « secte religieuse », rien de plus ; cela aurait pu concerner n'importe qui ou n'importe quoi. Mais comment les Juifs ont-ils réagi ? 

Immédiatement après la parution de l'article, des flottes de camions ont été envoyées pour retirer tous les journaux des kiosques et les brûler. D'après les écrits de Crowley, les Juifs agissaient de même en Angleterre lorsque de tels faits étaient révélés. Ils allaient même jusqu'à acheter tous les exemplaires de chaque livre ou journal pour les brûler.

Un autre exemple récent de ces agissements de la part des Juifs est celui de Toafler, fils du grand rabbin de Rome et professeur d'histoire en Israël, qui a écrit « La Pâque sanglante », un récit des meurtres rituels juifs perpétrés dans l'Italie médiévale. La principale source de Toafler était constituée des traités synagogaux de l'époque des meurtres. Le réseau juif a déployé des efforts considérables pour interdire, faire disparaître et brûler tous les exemplaires produits.

Revenons à l'affaire de 1955 

Dissimuler davantage le crime :

Le shérif juif du comté, nommé Lohman, envoya un adjoint juif, Horowitz, enquêter sur le père des deux garçons assassinés. Lohman agissait ainsi pour se dédouaner et assigner la famille non juive à résidence, les empêchant de parler à qui que ce soit de l'affaire. Puis, le shérif ordonna rapidement à un autre juif de son équipe, Gloss, de diriger l'« enquête ».

Deux autres détectives (non-Juifs, goyim) travaillant sur l'affaire, les lieutenants Lynch et McMahon, ont déclaré que les enquêteurs du comté de Cook « ont détruit des preuves, menacé des témoins et
ont travaillé à entraver leur enquête à chaque étape ».

Le père fut interné par la police dans un sanatorium (malgré des tests de détecteur de mensonges réussis) sous la responsabilité du docteur juif Leon Steinfeld, où il mourut le jour même. Le rapport officiel conclut à une mort naturelle, une crise cardiaque, mais il s'avéra rapidement qu'il avait été assassiné par électrochocs, quelques heures seulement après son admission.

Le médecin légiste du comté de Cook, un non-Juif du nom de docteur Thomas McCarron, a publiquement accusé Steinfeld de meurtre et de mensonge, après avoir remis des documents importants à ce sujet au procureur. Peu après, la maison du docteur McCarron a été détruite par une bombe et le procureur lui a ordonné de garder le silence. 

Plus tard, Steinfeld, après avoir fui le pays, a été retrouvé mort dans une chambre d'hôtel, apparemment suite à un suicide. 

La famille des deux garçons assassinés a alors reçu cent mille dollars de la communauté juive locale en échange de son silence.

Il est évident que ce n'est pas un cas isolé aux États-Unis. En 1989, des ouvriers démolissant une synagogue à Manhattan ont découvert le squelette d'une jeune fille dans la soute à charbon du sous-sol.

Source :


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"Une sorte de sacrifice rituel"

Aldo Sterone sur X :


Ce fichier Epstein se trouve sur le serveur du ministère de la Justice US (note le lien en .GOV). Il parle de vivisection sur des bébés et de choses atroces. Ces gens sont des monstres.



lundi 30 mars 2026

L’Iran fait-il partie de la « secte du complot mondial » ?




Israël / les USA et l'Iran sont censés être ennemis. Toutefois, sur le plan stratégique mondial, ils collaborent manifestement pour permettre la Grande Réinitialisation.

L'Iran n'occupe pas une place à part dans l'agenda mondial, car :

- L’Iran a participé à la fraude liée au Covid.

- L'Iran dispose de la 5G et travaille à la 6G.

- Il travaille sur une législation sur les cryptomonnaies et l’identité numérique.

- L'Iran travaille sur des lois concernant les cryptomonnaies et les documents d'identité numériques. Comme tous les gouvernements du monde, le gouvernement iranien avance d’un même pas vers les mêmes objectifs, les mêmes technologies et les mêmes formes de gouvernance.

Informations complémentaires :

L'ancienne banquière d'affaires Catherine Austin Fitts a récemment averti que le blocage du détroit d'Ormuz pourrait déclencher une crise économique et alimentaire, que ce projet émanait de la City de Londres et de la Fondation Rockefeller. Cette crise s'inscrit dans un plan plus vaste de contrôle numérique via les monnaies numériques de banque centrale (MNBC), les identités numériques et la surveillance.

Tous dans le même « club » Malgré leurs divergences idéologiques et religieuses, les dirigeants iraniens semblent également appartenir à une secte satanique. Un simple coup d'œil au bâtiment du Parlement iranien, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, ne laisse guère de doute à ce sujet.



Il s'agit d'une pyramide à 33 fenêtres. L’étage supérieur en compte 13, les 2 étages en dessous en comptent 10 chacun, soit 33 fenêtres au total. Ces nombres font partie du symbolisme de l'élite franc-maçonne. À l'intérieur, on peut voir un immense X (symbolisant la résurrection d'Osiris) au-dessus du pupitre et sept anneaux formés par les sièges (les sept anneaux de Saturne/Satan). En observant l'« ennemi », les États-Unis, on remarque que le billet d'un dollar regorge lui aussi de ces symboles et de ces chiffres.

À la lumière de la symbolique et des actes concrets, il apparaît clairement que ces élites, qui semblent en conflit mortel, ne font qu’un lorsqu’il s’agit d’asservir le monde sous un gouvernement mondial satanique.

Ernst Wolff a expliqué ce même phénomène d'un point de vue économique, en prenant comme exemples les États apparemment rivaux que sont les États-Unis, la Russie et la Chine : Les hostilités simulées entre États pour la suprématie numérique – Ernst Wolff

https://www.kla.tv/40474 [Kla.TV :]

Oui. Mais les différents États jouent aussi manifestement un rôle. Je vais vous citer quelques régions ou pays et vous demander votre avis : quel rôle ces pays ont-ils à jouer ? Tout d'abord, les trois grands acteurs sont évidemment les États-Unis, la Russie et la Chine.

[Ernst Wolff :]

Oui, exactement, comme je le disais, ces trois pays siègent tous au conseil d'administration de la Banque des règlements internationaux (BRI), où le même agenda est mis en œuvre. La CBDC a déjà été introduite en Chine où plus de 300 millions de Chinois disposent désormais d'un portefeuille électronique sur leur téléphone portable. En Russie également, on introduit maintenant le rouble numérique, en partant du principe qu'il faut se protéger contre les sanctions américaines et contre le système SWIFT. Et aux États-Unis, c'est le même agenda qui se déroule. Nous avons certes un président qui avait promis auparavant qu’il n‘introduirait pas de CBDC, mais toutes ses mesures en arrière-plan visent à préparer le terrain pour cette CBDC. Il mise donc très fortement sur ces cryptomonnaies, sur les stablecoins (monnaies numériques dotées d'un mécanisme de stabilisation des prix). Et les stablecoins ne sont rien d'autre que la préparation des CBDC par la petite porte.

Ce sont donc trois grands pays qui jouent ensemble en coulisses, mais qui, en apparence, s'affrontent bien sûr. Et ce qui importe ici, c'est que cette prétendue opposition conduit à devoir se protéger contre les autres. Et qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie tout simplement qu’il faut sans cesse développer l’industrie de l’armement. Et nous constatons actuellement que l’industrie de l’armement connaît une expansion sans précédent à l’échelle mondiale, ce qui permet à ces acteurs en coulisses de réaliser des profits colossaux. »


Sources/Liens : https://www.naturalnews.com/2026-03-16-fitts-warns-hormuz-shutdown-signals-covid-2.html

Tout le drame de l’histoire de la communauté juive

 

Devant des manifestants pro palestiniens à Nice, un passant (portant une kippa) simule une agression antisémite dés l’arrivée de la police. Quelle honte.


Source

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La fabulation hystérique


Par Hervé Ryssen


La fabulation est l’un des nombreux symptômes de la pathologie hystérique. Dans "Psychanalyse du judaïsme", nous en avions recensé une bonne vingtaine, à travers l’étude des ouvrages spécialisés, et en notant les extraordinaires similitudes avec le judaïsme intellectuel.

L’hystérie, on le sait, est très présente dans le judaïsme, pour la simple et bonne raison que l’inceste qui en est à la source, paraît beaucoup plus répandu dans cette communauté que partout ailleurs.

Cette pathologie qui avait tant retenu l’attention de Sigmund Freud présente aussi cette particularité d’être extrêmement contagieuse, et l’on note ici que les juifs, justement, sont les grands spécialistes de ces délires politico-religieux qui embrasent l’humanité. La prosternation devant l’holocauste n’est qu’un nouvel avatar de cette hystérie spécifique au judaïsme.

La personnalité hystérique, en effet, exprime toujours ses angoisses avec beaucoup d’émotions, tant et si bien qu’elle parvient à les communiquer rapidement à son entourage. Dans un premier temps, sa fragilité émotionnelle et ses crises existentielles inspirent la pitié et empêchent les proches de prendre conscience de son extraordinaire capacité de manipulation. C’est seulement après un certain laps de temps que l’entourage, épuisé, préfère s’éloigner de la malade ou bien décide de la maintenir à l’écart. Nous avons ici tout le drame de l’histoire de la communauté juive.


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J'ai étudié le judaïsme pendant 30 ans, de 1992 à 2022 ; d'abord à partir des textes anti-judaïques occidentaux, jusqu'en 2003, puis à partir des livres d'intellectuels juifs de toutes nationalités et de toutes les époques. C'est seulement en me plongeant dans la pensée juive pendant des années à travers des centaines de livres que j'ai pu comprendre "les secrets du judaïsme" et surtout : une psychologie très particulière. Pour faire très court et très simple : il n'y a que deux choses à retenir : le concept d' "inversion accusatoire", qui consiste à accuser son ennemi des tares qui sont les siennes ; ou mieux encore : accuser son ennemi d'user de cette inversion accusatoire. Et deuxièmement - ce qui est beaucoup plus important : le phénomène hystérique, que j'ai compris peu à peu à partir de 2006. Ce sujet est de loin le plus important (avant l'étude du mondialisme, du messianisme, du marxisme, de la finance, des escroqueries et du phénomène LGBT).

A partir de 2006, j'aborde cette question dans chacun de mes livres, toujours en troisième partie, parce que les choses se clarifient et se consolident au fur et à mesure de mes découvertes. C'est pourquoi la première version du livre "Psychanalyse du judaïsme" de 2006 n'est pas bonne. La seule qui tienne est la réédition de 2011, dans laquelle les 80 dernières pages ont été changées. Je ne peux évidemment pas parler davantage ici de cette "Psychanalyse du judaïsme", parce que c'est précisément ce sujet qui m'a valu le plus d'ennuis judiciaires. J'ai encore un bracelet électronique à la cheville en octobre 2024 pour une vidéo de 2017 dans laquelle je présente quelques témoignages, sans rien ajouter, ou presque. C'est dire que le sujet est sensible.

Cela pour vous dire qu'en ce qui me concerne, il n'y a plus de "secrets du judaïsme", au moins depuis 2007, quand tout s'est vraiment clarifié. 2007, c'est l'année où je publie "Le Fanatisme juif". La documentation y est confondante et implacable. C'est pour moi le livre le plus complet, puisque j'y aborde à la fois le communisme, le mondialisme et la psychanalyse.

A la fin de cet ouvrage, je présente un texte littéralement foudroyant et qui n'avait jamais été relevé sur le messianisme juif.

Il s'agit d'un propos d'un intellectuel juif nommé Itzhak Attia, que nous avions découvert dans le numéro d’avril 2003 d’Israël Magazine. Itzhak Attia était alors “directeur des séminaires francophones à l’École Internationale pour l’Étude de la Shoah de l’Institut Yad Vashem.

Tandis que beaucoup d'autres intellectuels de sa communauté, notais-je, considéraient que l'antisémitisme était une "maladie", Itzak Attia écrivait, lui, d'une manière ingénue : "...c’est le miroir déformant de notre identité, l’identité spécifique du peuple d’Israël".

Itzhak Attia tient ensuite ces propos très explicites, d’une clarté peu commune chez les intellectuels juifs, probablement parce qu’il s’exprimait dans un journal réservé à la communauté :

« Même si notre raison nous crie de toutes ses forces l’absurdité de ce face à face entre un tout petit peuple aussi insignifiant que le peuple d’Israël et le reste de l’humanité, écrit-il,… aussi absurde, aussi incohérent, aussi monstrueux que cela puisse paraître, nous sommes bien engagés dans un combat intime entre Israël et les Nations qui ne peut être que génocidaire et total, parce qu’il en va de nos identités respectives.»

Vous avez bien lu : entre le peuple juif et le reste de l’humanité, le combat ne peut être que « génocidaire et total ». ("Le Fanatisme", page 391).

Bien évidemment, tous les juifs du monde entier ne sont pas des fanatiques, fort heureusement. Mais il est bon de savoir que ce fanatisme existe dans le judaïsme, comme dans toutes les autres religions.

Mes études sur le judaïsme sont terminées depuis ma sortie de prison et mon dernier livre "Le Coup de la loi" (2022). Pourquoi ? Parce qu'il n'y a plus de "secrets du judaïsme".

dimanche 29 mars 2026

Non à la guerre, No Kings



Mass protests across the U.S. against Trump, with millions rallying under slogans rejecting wars, extremism, and authoritarianism.


Des manifestations massives, rassemblant plus de 9 millions de personnes, ont eu lieu contre le président américain sous le slogan « Non à la monarchie, non à l'extrémisme, non aux guerres, nos forces armées ne sont pas à vendre », organisées par des démocrates et quelques républicains, rejetant en substance la politique de Trump consistant à déclencher des guerres de manière inconsidérée.

Les manifestations se sont concentrées dans plusieurs villes (dont New York, Washington, Chicago, Boston, Philadelphie et d'autres) et sont considérées comme la première tentative des opposants à Trump et des défenseurs américains de la paix de faire pression sur le gouvernement pour qu'il mette fin aux guerres.







Des manifestations massives ont eu lieu à travers les États-Unis pour dénoncer les politiques de Donald Trump, la hausse du coût de la vie et les engagements militaires du pays. Le mouvement "No Kings" affirme avoir mobilisé au moins 8 millions de personnes dans plus de 3.300 rassemblements à travers les 50 États. Il s’agit d’un record de participation selon les organisateurs. Les autorités américaines n’ont pas publié de chiffres officiels. Cette mobilisation marque une hausse significative par rapport aux précédentes manifestations.

De Minneapolis à Washington, des millions de manifestants ont défilé pour dénoncer les politiques de Donald Trump. Les protestataires ont également pointé la flambée du coût de la vie et l’implication des États-Unis dans plusieurs conflits mondiaux.

Un mouvement massif coordonné par "No Kings"
Le mouvement "No Kings", à l’origine de ces mobilisations, affirme avoir rassemblé un nombre record de participants. Dans un communiqué, il déclare que "au moins 8 millions de personnes se sont rassemblées aujourd'hui dans plus de 3.300 manifestations organisées dans les 50 États".

Aucune donnée officielle n’a été communiquée par les autorités américaines. Cependant, ces chiffres avancés témoignent d’une mobilisation d’ampleur nationale.

Une mobilisation en forte hausse

Il s’agit de la troisième mobilisation organisée par "No Kings" en moins d’un an. Selon les organisateurs, la participation a augmenté d’environ un million de personnes par rapport à la précédente manifestation d’octobre.

Le nombre de rassemblements a également progressé, avec près de 600 événements supplémentaires recensés sur l’ensemble du territoire américain. Cette dynamique confirme l’ancrage du mouvement dans le paysage politique et social du pays.