vendredi 20 mars 2026

Crazy Robot

 


Dans un resto en Californie, un robot de service a mal fonctionné. [...]
Il a commencé à danser de manière incontrôlable, renversant de la vaisselle. Le personnel a tenté sans succès de l'arrêter...

Source : Benoît Martin



L'identité numérique et ses terribles conséquences




70 à 90 pays travaillent actuellement à l'introduction d'une identité numérique à l'échelle mondiale. L'Allemagne et les 27 États membres de l'UE en font également partie. En conséquence, l'accord de coalition du nouveau gouvernement fédéral comprend également l'introduction d'un compte citoyen obligatoire, également connu sous le nom de BundID, qui fournit une identité numérique à tous les citoyens. 

La BundID est en quelque sorte une carte d'identité numérique qui doit regrouper toutes les données personnelles, du passeport au permis de conduire en passant par les données financières et de santé. 

L'objectif officiel de la BundID est d'automatiser en grande partie les processus administratifs. C'est pourquoi elle doit aussi fonctionner comme un compte numérique par lequel seront réglées à l'avenir les prestations sociales, comme par exemple les allocations familiales. EUDI Wallet (Portefeuille Européen d'Identité Numérique) doit servir de plateforme centrale pour permettre l'identification, l'authentification et les paiements. En outre, des identifiants numériques fédéraux seront également mis en place pour les élèves et pourront être reliés à l'identité du citoyen.

Le gouvernement fédéral soutient aussi, au niveau européen, le renouvellement du règlement eIDAS [electronic IDentification, Authentication and Trust Services], c'est-à-dire le cadre juridique pour l'identification électronique dans l'Union européenne. Les règles relatives à l'introduction de l'identité numérique européenne sont entrées en vigueur en mai 2024 et obligent les 27 États membres de l'UE à mettre en place un portefeuille d'identité numérique d'ici 2026. Par conséquent tous les citoyens de l'UE pourront bientôt utiliser le portefeuille numérique européen. Il s'agira d'une application mobile qui sera distribuée dans chaque État membre. Elle permettra à tous les résidents de l'UE de s'identifier en ligne et d'accéder à des services publics et privés en ligne dans toute l'Europe. Ainsi, l'identité numérique de tous les citoyens n'est plus un fantasme de science-fiction ! Au contraire, elle devient une réalité à portée de main, ce qui correspond exactement à l'objectif fixé par l'UE :

D'ici 2030, chaque citoyen de l'UE devrait disposer d'une application EUID sur son smartphone, faisant office de portefeuille numérique. Ce portefeuille numérique contiendra alors pratiquement toute notre vie : de la carte d'identité au numéro d'identification fiscale, en passant par le permis de conduire, le carnet de vaccination, le dossier médical et même l'euro numérique. Lilith Wittmann, l'une des hackeuses les plus connues et experte en sécurité informatique renommée, a déclaré à ce sujet que les questions les plus importantes concernant la protection des consommateurs restaient toutefois sans réponse ou étaient tout simplement ignorées. La manière dont les données personnelles sont stockées et utilisées dans ce système numérique, et surtout la manière dont elles peuvent être protégées, n'ont donc pas encore été clarifiées. Les défenseurs de la vie privée et les groupes militants mettent donc instamment en garde contre le fait que l'identité numérique peut accroître de manière spectaculaire les possibilités de surveillance et de collecte de données, tant par l'État que par les entreprises privées. L'introduction de la carte d'identité numérique ouvrirait donc la voie à une société de contrôle numérique. Ubiqu, une entreprise leader dans le développement de l'identité numérique, l'a d'ailleurs ouvertement reconnu. L'entreprise a admis que l'identité numérique n'offrait pas seulement des possibilités illimitées, mais aussi un potentiel illimité d'abus. Les deux exemples suivants illustrent ce que ça signifie dans la pratique :

1. Pakistan

Au Pakistan, il est désormais impossible pour un adulte de mener une vie normale sans posséder une identité numérique. Celle-ci est gérée de manière centralisée par l'Autorité nationale de la base de données et de l'enregistrement (NADRA), ce qui donne à l'État des possibilités insoupçonnées. En effet, il peut ainsi surveiller beaucoup plus facilement ses citoyens et les réprimer au besoin. Les participants à une manifestation pour la libération de l'ancien Premier ministre pakistanais Imran Khan l'ont clairement ressenti. Les cartes d'identité et les passeports de toutes les personnes ayant un lien avec les émeutes ont été bloqués. Au Pakistan, ces documents sont indispensables pour presque tous les domaines de la vie, comme les opérations bancaires, les services publics, les voyages et même l'utilisation des téléphones portables. La privation signifie donc l'exclusion de domaines essentiels de la société. La localisation a été rendue possible par la surveillance des appareils mobiles à proximité de la manifestation au moyen de programmes de tracking. Cette mesure montre à quel point les systèmes d’identité numérique peuvent être rapidement détournés à des fins de surveillance et de coercition une fois établis dans la société.

2. Chine

Dans certaines parties de la Chine, la surveillance et la répression totales sont déjà une réalité indéniable depuis un certain temps : Ainsi, le gouvernement surveille sa population par le biais d'un système de crédit social à commande numérique. Ceux qui se conforment aux règles sont récompensés – les manquements sont sanctionnés. Ce système est géré par des points : on gagne des points par un "bon" comportement, et on en perd par un "mauvais" comportement. D'innombrables caméras de surveillance avec reconnaissance faciale et de la démarche permettent au système de toujours savoir exactement qui fait quoi, quand et où. Des informations provenant des médias sociaux chinois, des achats en ligne et des données sur le comportement de navigation sont également collectées, puis reliées à d'autres données, comme le casier judiciaire. La richesse des données collectées permet au gouvernement de contrôler ses citoyens de manière approfondie et de les récompenser ou de les punir.

Ces exemples montrent bien où mènera la mise en place mondiale d'une carte d'identité numérique : à une prison numérique mondiale ! Étant donné que les groupes numériques sont étroitement liés aux grands groupes financiers, ce réseau de contrôle global donnerait au complexe numérico-financier un pouvoir sans précédent. Si quelqu'un n'est pas utile à l'élite dirigeante ou devient même gênant, il peut très facilement être exclu de la vie publique. N'est-ce pas le rêve de tout dictateur ? Il est donc vital que nous regardions dans les coulisses de ces technologies insidieuses.

Qui a donc un si grand intérêt à imposer cette numérisation à l'échelle mondiale ?

1. Le FEM – en tant qu'association mondiale des entreprises les plus puissantes – a imposé l'e-ID au Pakistan en collaboration avec la Banque mondiale et la "Better Than Cash Alliance" des Nations Unies.

2. En mars 2024, le président de la Banque mondiale, Ajay Banga, a appelé à l'adoption mondiale de l'identité numérique dans un discours prononcé lors du premier Global Digital Summit du Groupe de la Banque mondiale.

3. En 2023, les Nations unies ont lancé, en collaboration avec la Fondation Bill & Melinda Gates, la campagne "50-in-5 Digital Public Infrastructure". Avec pour objectif d'accélérer la mise en place des identités numériques, des systèmes de paiement numérique et de l'échange de données dans 50 pays d'ici 2028.

4. Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) est même présent dans 170 pays et territoires et fait partie des principales agences des Nations unies qui travaillent à l'adoption mondiale de l'ID numérique dans le cadre de l'Agenda 2030 des Nations unies.

5. L’ID2020 est une autre alliance extrêmement puissante qui, avec l'aide d'entreprises multimilliardaires, veut créer un identifiant numérique capable de suivre chaque personne tout au long de sa vie. Derrière ID2020 se trouvent par exemple la Fondation Rockefeller, Microsoft, Facebook, Mastercard et GAVI, l'Alliance pour les vaccins de Bill Gates.

6. Nandan Nilekani, cofondateur d'Infosys - une société informatique mondiale et un fournisseur de services numériques de premier plan - a déclaré ce qui suit lors de la réunion de printemps 2023 du Fonds monétaire international (FMI) : Tout le monde devrait avoir une carte d'identité numérique, un compte bancaire et un smartphone, car ce sont les "outils du nouveau monde" pour les infrastructures publiques numériques.

Il est significatif que les tireurs de ficelles mondiaux comme Rockefeller et Bill Gates, les puissantes multinationales ainsi que la Banque mondiale, l'ONU, le FMI, etc. soient si intéressés par une numérisation de tout. Il serait naïf de penser que ça se ferait à l'avantage des gens. Mais, comme lors des mesures coercitives prises à l'échelle mondiale contre le Covid, la résistance s'organise. En Angleterre, ils sont déjà des millions à protester contre l'introduction de l'ID numérique et l'opposition grandit également en Allemagne et en Autriche. Chers téléspectateurs, si vous ne voulez pas vivre dans une dictature numérique totale, votre résistance est nécessaire ! Et fermez cette porte d'entrée ! Renoncez à votre smartphone dans la mesure du possible, utilisez de l'argent liquide, connectez-vous avec des personnes éprises de vérité et de liberté et agissez ensemble contre ces projets.

A ce sujet, écoutez encore une courte interview (en allemand) de la chaîne d'information indépendante autrichienne AUF1 avec l'activiste Martin Rutter, qui organise et fait avancer la résistance civile contre l'introduction de l'eID et de l'euro numérique :





Délation par smartphone, fin du cash, biométrie : l'UE teste tout en Ukraine



Pourquoi l’Ukraine, en pleine guerre, investit-elle massivement dans la fin du cash, l’identité numérique et la délation par smartphone ?

Xavier Cauquil, docteur en philosophie de la Sorbonne, a lu les textes officiels de l’UE. Tous, depuis 35 ans. Les traités, les directives, les stratégies. Pas les communiqués de presse. Les documents techniques. Ce qu’il a trouvé change la lecture de toute cette guerre.

L’Ukraine n’est pas seulement une zone de conflit... C’est un laboratoire.

Tout le monde débat sous l’angle militaire. Qui gagne, qui perd, combien de milliards l’Europe envoie. Personne ne regarde ce que l’Union européenne construit là-bas.

L’élargissement n’est pas une réponse à l’agression russe… C’est un programme inscrit dans l’ADN de l’institution depuis le Traité de Rome.

L’article 237 stipule que “tout État européen peut demander à devenir membre de la Communauté”. Cette disposition figure toujours dans les versions actuelles du Traité.

Bruxelles ne “réagit” pas à Poutine. Bruxelles poursuit un plan d’expansion vers l’Est qui dure depuis trois décennies. Et l’Ukraine, qu’elle le veuille ou non, figure sur la liste des territoires préemptés par l’Union.

Mais le plus troublant n’est pas l’expansion territoriale. C’est ce que l’UE teste sur ce territoire martyr.

Un État dans un smartphone

En 2019, la campagne présidentielle ukrainienne promettait de faire du pays “un État dans un smartphone”. Le système DIIA a été lancé dès 2020. Depuis, en pleine guerre, l’Ukraine n’a pas ralenti sa mutation numérique. Elle l’a accélérée.

DIIA, c’est :

- L’identité numérique généralisée avec biométrie

- L’enregistrement d’entreprise le plus rapide au monde

- Les certificats électroniques (notamment vaccinaux)

- Les paiements intégralement dématérialisés

- Et un objectif affiché : devenir le premier État sans argent liquide d’ici 2030.

Vous trouvez ça étrange pour un pays en guerre ? C’est normal. Parce que ces priorités ne sont pas celles de l’Ukraine. Ce sont celles de l’UE.

Cauquil le démontre : les fonctionnalités du DIIA ukrainien “cadrent exactement avec les ambitions européennes formulées dans des textes contemporains”, notamment la “boussole numérique pour 2030”.

L’Ukraine n’expérimente pas pour elle. Elle expérimente pour vous.

Nos futurs logements, testés sur les décombres ukrainiens ? La reconstruction ukrainienne ne sert pas qu’à reconstruire l’Ukraine. L’UE a lancé un vaste programme de construction standardisée, modulaire, industrialisée, baptisé “Nouveau Bauhaus européen”. Le principe : concevoir des logements en série, reproductibles à l’échelle du continent. Et devinez où elle les teste en premier.

La “Stratégie européenne pour la construction de logements” (décembre 2025) ne s’en cache même pas :

“La reconstruction en cours en Ukraine offre des enseignements précieux : les pratiques de construction de logements neufs intègrent souvent des innovations en matière de traitement et de réutilisation des déchets de démolition, de réemploi des matériaux de construction et de construction modulaire. Nombre de ces innovations pourraient également s’avérer utiles dans le secteur de la construction au sein de l’UE.”

En clair : on teste là-bas. On déploie ici. Et la Commission prépare déjà un “catalogue de modèles” visant à “simplifier l’obtention des permis” dans les États membres. Ce qui nous est présenté comme une réponse à la crise du logement ressemble surtout à un transfert de méthodes expérimentées en zone de guerre vers votre commune.

La délation 2.0


Mais le point le plus glaçant est celui-ci. DIIA offre déjà des fonctionnalités dites de “renseignement civil”.

Concrètement : chacun peut accéder sur son smartphone à un assistant virtuel permettant de signaler des comportements “antipatriotiques” de ses voisins.

Une délation 2.0 par smartphone.

Cauquil note que cette fonctionnalité “ne figure pas encore dans la boussole numérique européenne pour 2030”.

Le mot clé étant : pas encore. [...]


Le drame ukrainien devient aussi le nôtre

La conclusion de Cauquil est sans appel :

On saigne les populations de l’Union sur des générations pour financer là-bas la préfiguration de la société qui les attend ici.

- Identité numérique.

- Fin du cash.

- Logements standardisés.

- Et potentiellement, délation par smartphone.

Le Nouvel Ordre Mondial ne s’effondre pas : Il change de peau. Et l’Ukraine est l’endroit où il mue.




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jeudi 19 mars 2026

"Cher vieux Trump, pédophile et sénile"



par Kevin Barret

Lettre ouverte au président


Cher vieux Trump, pédophile et sénile, à quoi pensiez-vous, au nom d’Epstein, lorsque vous avez donné l’ordre d’attaquer l’Iran ? Ou, plus précisément, puisque vous êtes incapable de la moindre réflexion, qui, au nom d’Epstein, écoutiez-vous, et pourquoi ?

La semaine dernière, vous avez lâché que Jared, Steve, Pete et Marco vous avaient assuré que ce serait du gâteau . Mais vos chefs militaires et du renseignement vous l’avaient déconseillé. Alors, qui allez-vous croire ? Deux escrocs juifs de l’immobilier, un ancien présentateur alcoolique de Fox News et un agent politique israélien corrompu, ou vos chefs militaires et du renseignement ?

Vous avez un problème, Monsieur le Président Pédophile Sénile. Plusieurs, en fait. Premièrement, vous êtes un imbécile fini. Deuxièmement, étant un imbécile, vous n’avez d’autre choix que de vous fier aux idées des autres, puisque vous n’en avez aucune. Et troisièmement, vous êtes un narcissiste pathologique, donc vous n’écoutez que ceux qui flattent votre vanité. Et comme vous êtes un imbécile sans la moindre qualité, vos flatteurs mentent effrontément. C’est pourquoi vous êtes entouré de la plus pitoyable bande de flagorneurs menteurs jamais vue, groupés comme des mouches autour d’un tas d’excréments.

Je le répète : tout le monde autour de vous vous ment. Il n’y a pas que vos acolytes imbéciles comme Kushner, Witkoff, Hegseth et Rubio qui vous colportent des mensonges éhontés, fabriqués en Israël, sur la facilité avec laquelle on pourrait conquérir l’Iran. Même vos chefs militaires et du renseignement vous ont menti en minimisant le fait qu’une attaque contre l’Iran était une mauvaise idée. Ils savaient que l’idée vous plaisait, que Jared et Bibi vous y encourageaient, et que s’ils vous disaient la vérité, vous piqueriez une crise et vous les renverriez peut-être même. Alors ils ont enjolivé la vérité. Ils ont dit : « C’est beaucoup plus compliqué qu’il n’y paraît, et il y a un risque important, mais si Jared et Bibi ont raison et que le peuple iranien vous remercie vraiment d’avoir tué son Guide suprême, et qu’il le remplace par quelqu’un qui aime l’Amérique et Israël, ce serait formidable ! Espérons que nous n’aurons pas besoin de plan B, car il n’y en a pas vraiment. Mais bon, nous avons la meilleure armée du monde, et vous êtes le meilleur commandant en chef, alors nous ferons de notre mieux. » S’ils ont même évoqué le détroit d’Ormuz, ils ont probablement répondu quelque chose comme : « Eh bien, je suppose que nous pourrons traverser ce détroit le moment venu. »

Et le problème est en réalité encore pire. Ce n’est pas seulement que tout le monde vous ment, c’est que vous vous mentez à vous-même. Vous vous mentez à vous-même depuis si longtemps que c’est devenu une seconde nature. En tant que narcissique pathologique, vous possédez un filtre intégré qui ajuste chaque mot, chaque image, chaque émotion qui traverse votre conscience afin de maximiser votre propre auto- admiration. Pour vous, tout ce à quoi vous participez, tout ce dont vous pouvez vous attribuer le mérite, est la chose la plus grandiose, la plus belle jamais vue. Personne n’a jamais rien vu de pareil ! Vous vous prenez pour un « génie très stable » doté d’un « cerveau très, très volumineux », ce qui signifie que vous êtes trop stupide pour vous rendre compte de votre propre bêtise. Quiconque ne vous flatte pas et ne vous obéit pas est « vicieux », « horrible », « le pire du pire », ou, comme vous avez récemment qualifié les Iraniens, des « ordures dérangées » à l’ADN inférieur .

Alors, avec votre psychopathologie si particulière, Monsieur le Vieux Pédophile Sénile en Chef, comment allez-vous accepter la défaite ? Incapable de reconnaître vos torts, vos erreurs, vos échecs, ou même vos défaites électorales – vous prétendrez toujours, bien sûr, que chaque élection perdue vous a été volée, que ce soit vrai ou non –, comment allez-vous faire face à la réalité : l’Iran vous a bel et bien mis à mal, vous, le vieux pédophile sénile ? Surtout quand vos conseillers ont peur de vous dire la moindre vérité ? La réponse, évidemment, c’est que vous n’y arriverez pas. Vous continuerez à gaspiller votre argent, à vous enfoncer toujours plus dans le trou que Jared, Steve et Bibi vous ont convaincu de creuser, jusqu’à vous détruire vous-même, votre pays, et peut-être même le monde.

Puisque je déteste terminer sur une note aussi pessimiste, permettez-moi de vous proposer une solution : proclamez la victoire et partez. Organisez une conférence de presse et annoncez que vous avez conclu le plus grand et le plus beau traité de paix jamais vu, plus grand et plus beau que tout autre : vous avez convaincu ces pauvres imbéciles iraniens, chinois et russes d’assumer la responsabilité de la sécurité du Moyen-Orient en général et du détroit d’Ormuz en particulier. Désormais, les contribuables américains n’auront plus à payer la facture ! Dès demain, tout le personnel militaire américain et autant de matériel que nous pourrons en emballer et transporter quitteront la région au plus vite. Ces crétins iraniens, chinois et russes, peut-être avec l’aide d’autres perdants comme les Turcs, les Irakiens, les Arabes du Golfe et tous ceux qui voudront bien mettre la main à la pâte, devront payer la facture. Bon débarras ! Et au fait, nous allons aussi obliger les Chinois à assurer la sécurité de Taïwan et les Russes celle de l’Ukraine. Cela nous permettra d’économiser des milliards ! Maintenant, nous pouvons nous remettre à l’œuvre pour rendre sa grandeur à l’Amérique, et non au Moyen-Orient. C’est une victoire épique, comme vous dites !

Merci de prêter attention à cette affaire, espèce de vieux pédophile sénile et répugnant.

Sincèrement

Dr Kevin Barrett

PS : Je crois comprendre que vous avez chargé votre armée de MAGA attardés, désormais clairsemée, de vous défendre contre les accusations de pédophilie en affirmant qu’il n’existe aucune preuve que vous ayez jamais violé qui que ce soit de moins de 13 ans, et que, puisque l’âge de la puberté chez les filles est généralement considéré comme se situant entre 8 et 13 ans, vos victimes n’étaient pas prépubères. Par conséquent, vous ne seriez pas pédophile, mais simplement un violeur de très jeunes filles. Cette question a été abordée lors du dernier épisode de False Flag Weekly News, que vous prendrez certainement plaisir à regarder.

(01:11:05) Kevin Barrett : Voici donc les principaux éléments des accusations portées contre Trump par une jeune fille de 13 ans, désormais vérifiées dans la confusion générale – juste après le début des hostilités. Ces documents ont été retrouvés. « Nous avons accidentellement classé les documents comme doublons, ce qui explique leur rétention illégale. Vous pouvez donc les consulter maintenant, pendant que la guerre médiatique détourne l’attention de tous. » Il s’agit de cette jeune fille de 13 ans qui aurait été interrogée à plusieurs reprises. Un journal de Caroline du Sud a mené l’enquête et a retracé son parcours : ses déclarations, sa famille, leurs antécédents, etc. Tout concorde. Il est intéressant de noter que les médias grand public ont révélé que ces documents avaient été illégalement retenus trois jours avant le début des hostilités de Trump. Et les documents eux-mêmes, les dossiers, ne sont publiés qu’une semaine après le début des hostilités.

Wyatt Peterson : Oui. Est-ce que ça concerne Katie Johnson ? C’est qui ?

Je pense que oui.

J’ai écrit un article en 2019 intitulé « La porte d’entrée de la fosse septique » car j’y affirmais que toutes les informations divulguées sur Epstein n’étaient qu’une porte d’entrée, et que si l’on continuait à creuser, cela mènerait à des horreurs inimaginables. Et c’est apparemment ce qui s’est passé depuis. Dans cet article, j’avais glissé quelques phrases concernant Katie Johnson et ses accusations contre Trump, affirmant avoir été violée par Trump et Epstein, mais un ami m’a convaincu de les retirer. Il disait qu’il n’y avait aucun fondement, que Trump ne pouvait pas être pédophile, et qu’à l’époque, les preuves n’étaient pas aussi solides qu’aujourd’hui. Je les ai donc retirées, mais à mon détriment, car je crois sincèrement que c’est probablement vrai. Je pense d’ailleurs que ce n’était pas un cas isolé.

Et non, c’est lui qui a tout manigancé, Miss Teen America. C’est le meilleur ami d’Epstein. C’est un vrai salaud. Il est accusé de nombreux viols et autres mauvais traitements infligés aux femmes.

Alors, il organise ce concours de beauté pour adolescentes. Franchement… Pédophile ? Peut-être pas. Il ne s’en est peut-être pas pris à des prépubères. Mais une fille de 13 ans est à peine pubère. Bref. Techniquement, le mot « pédophile » ne couvre peut-être pas tout. Mais son usage péjoratif sert surtout à décrire un pervers qui, de manière prédatrice, abuse sexuellement de mineurs. Et Trump l’est assurément. Bien sûr que oui. Allons, soyons sérieux.

Oui. Oui, sans aucun doute.




Les élites mondialistes ont-elles un dieu sanguinaire ?



Candace Owens affirme que le bombardement d’une école iranienne est un « sacrifice d’enfants » exigé par le culte de Baal.

Sur sa chaîne YouTube, Candace Owens a établi un lien que les bien-pensants s'évertuent à nier : le bombardement d'une école de filles en Iran n'est pas une "erreur" tragique, mais l'accomplissement d'un rite antique exigé par les élites

Derrière le voile de l’erreur militaire se cache une vérité que les élites mondiales préfèrent voir réduite en poussière avec l’école iranienne.

Candace Owens : et si elle disait tout haut ce que d’autres murmurent ?

L’animatrice américaine ne mâche pas ses mots : « Les élites mondiales vénèrent Baal et exigent des sacrifices d’enfants constants. C’est pour cela qu’elles ont bombardé cette école en Iran. Ce n’était pas une erreur. Baal requiert du sang. » Loin d’une déclaration impulsive, cette intervention fait écho à son post du 12 mars où elle désignait déjà clairement les responsables : « Israël est tenu de massacrer des enfants en masse parce qu’ils vénèrent Baal. Trump fait ce qu’on lui ordonne de faire par Jared Kushner et Bibi Netanyahu. » Une logique implacable.mondiales vénérant Baal.

Minab, 28 février : le hasard n’existe pas

Revenons aux faits, ou du moins à ce que l’on veut bien nous en dire. Le 28 février 2026, une frappe de missile Tomahawk américain a rasé l’école primaire Shajareh Tayyebeh de Minab, dans le sud de l’Iran. Le bilan officiel – car il faudra être naïf pour le prendre pour argent comptant – fait état de 150 à 180 fillettes de 7 à 12 ans réduites en poussière. Les autorités américaines et israéliennes ont évoqué, avec une synchronisation trop parfaite pour être honnête, une « erreur de ciblage due à des renseignements obsolètes ». Comme par hasard, au même moment, on bombardait « par erreur » les bases des Gardiens de la Révolution. Le hasard, décidément, fait bien les choses.

Une polémique stérile pour éviter le fond

Bien évidemment, les propos de Candace Owens ont déclenché les foudres des gardiens de la pensée unique. L’ADL et divers analystes, prompts à sortir l’arsenal des « tropes antisémites » pour faire taire toute critique, crient à la résurgence des mythes du sang. Candace Owens, désormais indépendante après son passage chez Daily Wire, n’en est pas à son coup d’essai. Son précédent podcast, « BAAL SO HARD », avait déjà exploré ces mêmes thématiques, confirmant qu’il y a chez elle une cohérence que l’on préfère ridiculiser plutôt que d’affronter.

Ce que l’on ne vous dira pas aux JT

- Que les paroles de Candace Owens, pour dérangeantes qu’elles soient, ont le mérite de poser une question que l’Occident refuse d’entendre.

. Que la version de « l’erreur de ciblage » à Minab ne repose sur aucune enquête indépendante.

. Que derrière le procès en antisémitisme facile, c’est la réalité d’un culte du sang au sein des élites que l’on cherche à étouffer.

Reste à savoir si les nommément cités Jared Kushner et les autorités israéliennes daigneront un jour répondre sur le fond. Mais il est plus probable qu’ils comptent sur les bons offices du temps et de l’indifférence générale pour que l’on oublie jusqu’au nom de cette école : Shajareh Tayyebeh, le Bon Arbre, qui produit de bons fruits (œuvres utiles) en toutes saisons, selon le Coran.

par Yoann

https://lemediaen442.fr/candace-owens-affirme-que-le-bombardement-dune-ecole-iranienne-est-un-sacrifice-denfants-exige-par-le-culte-de-baal/



D’abord Gaza, ensuite le monde



par Ramzy Baroud


Entre les mains de la société coloniale de peuplement israélienne génocidaire, l’état d’exception est un cauchemar sans fin qui ne s’arrêtera pas aux frontières de la Palestine.

Alors que de nombreuses nations ont parfois recours à l’«état d’exception» pour faire face à des crises temporaires, Israël vit dans un état d’exception permanent.

Cet exceptionnalisme israélien est au cœur même de l’instabilité qui gangrène le Moyen-Orient.

Le concept d’état d’exception remonte au justitium romain, un mécanisme juridique permettant de suspendre la loi en période de troubles civils. Cependant, la conception moderne a été façonnée par le juriste allemand Carl Schmitt, qui a écrit cette phrase devenue célèbre : «Le souverain est celui qui décide de l’exception».

Si le passé de Schmitt en tant que juriste du Troisième Reich nous rappelle de façon glaçante les conséquences possibles de telles théories, son œuvre offre une analyse indéniablement juste du pouvoir à l’état pur : elle révèle comment un dirigeant qui édicte des lois détient également le pouvoir de les abroger, sous prétexte qu’aucune constitution ne peut prévoir toutes les crises possibles.

On avance souvent qu’Israël, qui se prétend démocratie, est toujours dépourvu de constitution formelle car un tel document l’obligerait à définir ses frontières – une perspective problématique pour un régime colonial de peuplement à l’appétit insatiable d’expansion.

Mais il existe une autre explication : en se fondant sur des «Lois fondamentales» plutôt que sur une constitution, Israël se soustrait à un système juridique complet qui l’alignerait sur les fondements du droit international reconnus mondialement.

Sans constitution, Israël évolue dans un vide juridique où l’«exception» fait office de règle. Dans ce contexte, les lois raciales, l’expansion territoriale et même le génocide sont tolérés dès lors qu’ils servent les intérêts immédiats de l’État.

Isoler des exemples précis pour illustrer ce point est une tâche ardue, principalement parce que presque toutes les déclarations pertinentes des responsables israéliens – en particulier pendant le génocide à Gaza – constituent un cas d’école de l’exception israélienne.

L’UNRWA, par exemple.

Considérons l’offensive incessante d’Israël contre l’UNRWA, l’organisme mandaté par l’ONU pour assurer la survie de millions de réfugiés palestiniens. Depuis des décennies, Israël cherche à démanteler l’UNRWA pour une raison précise : c’est la seule institution internationale qui empêche la suppression totale des droits des réfugiés palestiniens.

Ces droits ne sont pas de simples griefs ; ils sont fermement ancrés dans le droit international, notamment par la résolution 194 de l’ONU.

Bien que l’UNRWA ne soit pas une organisation politique au sens strict du terme, son existence même est profondément politique. Premièrement, elle constitue l’héritage institutionnel d’une histoire politique particulière ; deuxièmement, et surtout, sa présence garantit que le réfugié palestinien demeure une entité politique reconnue.

Par son existence, l’UNRWA préserve le statut du réfugié en tant que sujet ayant le droit légal d’exiger un retour en Palestine historique – une exigence que «l’état d’exception» cherche à faire taire définitivement.

En octobre 2024, Israël a décrété unilatéralement la fermeture de l’UNRWA, réaffirmant son «exception» au sein de l’ensemble du système des Nations unies.

«Il est temps que la communauté internationale… comprenne que la mission de l’UNRWA doit prendre fin», avait déjà déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahou le 31 janvier 2024, annonçant sa disparition imminente. Cette rhétorique a trouvé son aboutissement le 20 janvier, lorsque le siège de l’UNRWA à Jérusalem-Est occupée a été démoli par l’armée israélienne en présence du ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben-Gvir.

«Un jour historique !» annonça Ben Gvir ce même jour. «Aujourd’hui, ces soutiens du terrorisme sont chassés». Cet acte horrible suscita des réactions timides, des inquiétudes muettes, voire un silence total de la part des puissances chargées d’empêcher les États de se placer au-dessus des lois.

En laissant cette «exception» israélienne impunie, la communauté internationale a de fait cautionné l’effondrement de ses propres fondements juridiques.

La fin des illusions

Par le passé, les dirigeants israéliens masquaient leurs véritables intentions derrière le discours d’une «lumière pour les nations», projetant une image de vertu tout en perpétrant violence, nettoyage ethnique et occupation militaire sur le terrain.

Le génocide à Gaza, cependant, a fait tomber ces faux-semblants. Pour la première fois, la rhétorique israélienne reflète pleinement un état d’exception où le droit n’est pas seulement ignoré, mais structurellement suspendu.

«Personne au monde ne nous laissera affamer deux millions de citoyens, même si cela peut paraître justifié et moral jusqu’à ce qu’ils nous rendent les otages», a admis le ministre des Finances, Bezalel Smotrich, le 5 août 2024.

Cette position «justifiée et morale» révèle une morale locale qui autorise l’extermination d’une population comme un acte éthiquement défendable. Pourtant, Smotrich a également menti ; la communauté internationale n’a rien fait de concret pour dissuader Israël de son massacre de Gaza.

La communauté internationale est restée passive même lorsque Smotrich a déclaré, le 6 mai 2025, que Gaza serait «entièrement détruite» et sa population «concentrée sur une étroite bande de terre». Aujourd’hui, cette vision est devenue réalité : une population épuisée par le génocide est confinée sur environ 45% du territoire, tandis que le reste demeure vide sous contrôle militaire israélien.

Netanyahou lui-même, qui a étendu l’état d’exception comme jamais auparavant, a défini cette nouvelle réalité lors d’une réunion du cabinet le 26 octobre 2025 : «Israël est un État souverain… Notre politique de sécurité nous appartient. Israël ne recherche l’approbation de personne à ce sujet».

Ici, Netanyahou définit la souveraineté comme le pouvoir absolu d’agir – y compris de commettre un génocide – sans égard pour le droit international ni les droits humains.

Si tous les États adoptaient cette approche, le monde sombrerait dans le chaos. Dans son ouvrage fondamental, L’État d’exception, Giorgio Agamben a diagnostiqué ce «vide» – un espace où le droit est suspendu mais où la «force de la loi» se manifeste sous la forme d’une violence pure.

Bien que ses prises de position récentes aient divisé la communauté universitaire, sa critique de l’exception comme instrument permanent de gouvernance demeure un outil indispensable pour comprendre l’effacement de la vie palestinienne.

Israël a déjà créé ce vide. Entre les mains d’une société génocidaire et coloniale, l’état d’exception se transforme en un cauchemar implacable qui ne s’arrêtera pas aux frontières de la Palestine. Si cette «exception» devient la norme régionale permanente, aucune nation du Moyen-Orient ne sera épargnée.

Il est urgent d’agir.

source : Consortium News via Marie-Claire Tellier


mercredi 18 mars 2026

Shoshana Strook se serait suicidée



Elle avait osé dénoncer les siens, décrire l’indicible au sein de sa propre famille ; un mois plus tard, son corps sans vie signait son dernier message. De lemediaen442.fr

Shoshana Strook, fille de la ministre des Implantations Orit Strook, se serait suicidée. Depuis plusieurs mois, Shoshana accusait publiquement ses parents de l'avoir livrée, dès l'âge de deux ans et demi à des réseaux pédocriminels organisés.

Pour rappel, cette affaire datant de l'été 2025 :

"C'est une véritable bombe qui a été publiée ce week-end dans le journal israélien "Israel Hayom".

De nombreuses femmes, qui ont également été entendues à la Knesset (le parlement israélien) ont dévoilé les années de supplices et d'abus dont elles furent victimes dans le cadre de rituels occultes, avec parfois la complicité de leurs propres familles.

"Emunah décrit les abus dont elle aurait été victime durant son enfance. Des abus sexuels répétés ayant lieu durant des "cérémonies" dont la signification serait religieuse."

"Ces actes sont restés secrets durant des années, peut-être à cause de leur folie. C'était toujours très très étrange. Comme s'il y avait une logique interne mais c'était tellement fou." [...] Des reproductions du "sacrifice d'Isaac" sont mentionnées dans plusieurs témoignages.
"Victime. Sacrifice. Punition. Correction. Transcendance. Rédemption. La souffrance extrême, l'humiliation et la torture. La destruction de la personnalité et de l'âme. Tels sont les termes récurrents dans tous ces témoignages. "

"La plupart des femmes interrogées dans le cadre de cette enquête. Viennent de communautés religieuses sionistes ou ultra-orthodoxes, même si certaines viennent des milieux laïcs. [...] les noms de plusieurs rabbins apparaissent dans de nombreux témoignages."

"Les dieux que je me souviens avoir entendu être invoqués sont Baal Peor et Astoreth. Je me souviens avoir entendu dire "Notre Seigneur Baal et Notre-Dame Astoreth" [...] Le plus troublant est qu'il s'agit de juifs pratiquants qui prétendent suivre les commandements et obéir à la Torah."

"Selon le Dr Gur, il est important de comprendre que ce qui est décrit ici représente un des crimes les plus graves au sein du judaïsme. D'un point de vue religieux, il s'agit du blasphème du nom de Dieu. Beaucoup de victimes sont livrées par des membres de leurs familles qui commettent ainsi le péché de l'inceste. Si les accusés agissent avec des motifs religieux, ils se rendent coupables d’idolâtrie."


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« Je suis profondément attristée d'apprendre le meurtre (appelons un chat un chat) de Shoshana Strock, une survivante courageuse d'abus rituels (fille de la ministre israélienne des Colonies, Irit Strock).

Elle avait ouvert la voie en Israël en dénonçant les odieux abus rituels dont elle était victime depuis l'âge de deux ans de la part de sa famille. Elle a affirmé à maintes reprises qu'elle n'avait aucune intention suicidaire. Honorez sa mémoire en qualifiant sa mort d'« assassinat de sang-froid », car c'est bien de cela qu'il s'agit.

Que ses agresseurs n'aient pas le dernier mot. Ils n'ont pas réussi à la faire taire, alors ils l'ont éliminée. Un sort bien trop fréquent dans notre communauté de survivants courageux.

Shoshana n'a pas pu participer à l'interview que j'ai réalisée avec trois de ses amies israéliennes en raison des restrictions et des injonctions de silence qui lui ont été imposées après qu'elle a dénoncé les faits.

Elle a tout fait pour s'en sortir : enregistrer des vidéos, prendre la parole et lancer des collectes de fonds, malgré le danger extrême auquel elle s'exposait.

Récemment, elle a été agressée dans son propre appartement par son père pervers et psychopathe, et ses amis et moi avions prévu de réaliser un autre podcast pour l'aider à faire passer le message, car elle est activement réduite au silence.

Je vous en prie, ne laissez pas son histoire tomber dans l'oubli. Je vous en prie, ne qualifiez pas son destin de « suicide » – ce n'en était pas un. Elle a été assassinée par la chaîne qu'elle dénonçait. Elle ne se serait jamais suicidée – elle l'a dit très clairement.

Elle n'a jamais connu un seul jour sans tourments. Jamais un seul jour de liberté. Jamais un seul jour de calme ou sans peur. Elle a continué d'être violée, torturée et maltraitée jusqu'à ce qu'on lui ôte la vie…

Shoshana : Tu as créé dans ton pays un mouvement qui n’existait pas avant que tu ne le fasses naître par ta parole et qui s’est propagé à travers le monde. Aujourd’hui, des survivants de tout le pays prennent la parole et l’indignation ne fait que commencer. Nous continuerons d’honorer ton nom et ton courage en poursuivant le combat que tu as entamé, guidés par ton courage et ton altruisme incommensurables, afin de donner une voix aux autres. Tes souffrances et tes tourments sont terminés. Tu es désormais libre. Repose en paix, Shoshana »

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Israël : Violences rituelles dans les milieux extrémistes

Début avril 2025, la vidéo d'une jeune femme a circulé sur Twitter. Cette israélienne, fille de la ministre sioniste des colonies, explique avoir été victime dans son enfance de viols commis par ses parents, filmés pour revendre des vidéos. Elle explique aussi que ses souvenirs récents lui indiquent qu'il s'agissait de violences sexuelles rituelles.




Pour quel Messie font-ils la guerre ?


Messianisme et guerre Iran-Israël : la dérive religieuse


Au début de ce mois, des pasteurs chrétiens évangéliques ont organisé à la Maison-Blanche une séance de prière censée bénir le président américain Donald Trump et la guerre qu’il a lancée contre l’Iran. Dans les médias américains, des informations ont également circulé selon lesquelles certains commandants auraient expliqué à leurs soldats que la guerre contre l’Iran faisait partie du plan divin de Dieu, citant des passages de la Bible faisant référence à l’"Armageddon" (la bataille apocalyptique de la fin des temps) et au "second retour de Jésus-Christ".

Un sous-officier révélait même que son commandant leur avait affirmé que Trump avait été mandaté par Jésus pour déclencher l’Armageddon et marquer le retour du Christ sur terre.

Le secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth, qui affiche des tatouages de croix sur le corps pour montrer qu’il se considère comme un chevalier des croisades, a déclaré lors de certains événements religieux que les politiques de Trump étaient "conformes à la Bible". Selon lui, Trump est un "guerrier" investi d’une mission spéciale par Dieu.

Quant au Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu, lors de sa première conférence de presse depuis le début de la guerre contre l’Iran, il déclarait :

"Nous tiendrons jusqu’au retour du Messie, mais cela n’arrivera pas jeudi prochain."

Bien entendu, Netanyahu faisait référence au Messie attendu par les juifs.

Deux messies inconciliables

Le Messie attendu par les juifs et celui attendu par les chrétiens sont radicalement opposés. La venue de l’un signifierait l’anéantissement de l’autre.

On peut donc se demander comment l’ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, l’une des figures majeures du sionisme chrétien, pourra faire accepter aux chrétiens le Messie auquel Netanyahu fait référence.

Dans la communauté juive hassidique basée à New York, la synagogue Chabad-Lubavitch est associée à la figure du rabbin Menachem Mendel Schneerson, décédé en 1994 et appelé "le Rebbe". On rapporte que Schneerson aurait décrit Netanyahu comme "le dernier Premier ministre d’Israël avant l’arrivée du Messie".

Les membres de ce mouvement considéraient Schneerson comme le "Roi Messie". Certains croient qu’il n’est pas mort. D’autres pensent qu’il est mort mais qu’il réapparaîtra dans cette synagogue en tant que Messie. Selon les deux courants, Schneerson est le "Messie attendu" qui établira le "Grand Royaume d’Israël".

Des mythes messianiques qui nourrissent les guerres

Le rabbin Schneerson, décédé à l’âge de 92 ans, n’a jamais mis les pieds en Israël. Pourtant, il entretenait des liens étroits avec les gouvernements israéliens et l’armée israélienne. Il était connu pour ses positions extrêmement dures affirmant qu’Israël ne devait jamais se retirer des territoires occupés.

Pour lui, l’arrivée du Messie dépendait de l’atteinte par les juifs des frontières du "Grand Israël". C’est pourquoi Schneerson est devenu une figure symbolique pour les colons sionistes en Cisjordanie.

Les chrétiens qui attendent leur propre Messie considèrent quant à eux le Messie juif comme le "Deccal (Anti-Christ)". L’histoire fournit un précédent : au XVIIe siècle, lorsque le juif Sabbataï Tsevi (Sabetay Sevi) s’est proclamé "Messie sauveur", les chrétiens l’ont immédiatement qualifié d’Anti-Christ.

À la suite des plaintes de rabbins juifs eux-mêmes, le sultan ottoman Mehmed IV, également surnommé "Avcı Mehmet", fit arrêter Sabbataï Tsevi et ses partisans. À la fin de l’histoire, Sabbataï Tsevi accepta de se convertir à l’islam et échappa ainsi à une condamnation plus lourde.

Mais dans toute l’Europe, notamment aux Pays-Bas, des partisans qui avaient vendu leurs biens à bas prix pour rejoindre Sabbataï Tsevi dans l’espoir d’établir le "Grand Royaume d’Israël" furent profondément déçus.

Selon les légendes propagées par ses partisans, Sabbataï Tsevi devait prendre le trône du sultan ottoman à Istanbul sans même tirer l’épée. On racontait que le sultan deviendrait son serviteur et parcourrait le monde derrière lui. Selon ces récits, toutes les nations, y compris les chrétiens, se soumettraient à l’autorité de Sabbataï Tsevi et reconnaîtraient les juifs comme leurs "maîtres".

Ces absurdités coûtèrent très cher à ses partisans en Europe, qui perdirent leurs biens et leurs fortunes. Dans certains affrontements entre chrétiens et juifs, des juifs perdirent même la vie.

Aujourd’hui, des récits messianiques similaires sont produits par les sionistes chrétiens et les sionistes juifs.

Plus étrange encore, le secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth a déclaré récemment que la supériorité militaire des États-Unis et d’Israël face à l’Iran s’était renforcée :

"Ce qui s’étend, c’est notre avantage. Nous voyons aussi nos alliés du Golfe entrer davantage en action et adopter une position offensive."

Netanyahu déclarait lui aussi :

"Avec mon équipe, nous construisons de nouvelles alliances dans la région. Nous travaillons sur des relations qui semblaient encore inimaginables il y a quelques semaines."

Croire que les peuples des pays musulmans accepteront de combattre aux côtés des États-Unis et d’Israël pour réaliser les fantasmes messianiques des sionistes juifs et chrétiens, qui veulent transformer la région en mer de sang, montre à quel point ces cercles sont prisonniers d’une véritable folie.



Randy Fine, un législateur khazar talmudique, lié au mouvement Chabad-Loubavitch, préfère les chiens aux musulmans

 

par Alfredo Jalife-Rahme


À l’occasion du retournement des États-Unis en faveur de la paix à Gaza, plusieurs personnalités « sionistes révisionnistes » (c’est-à-dire se réclamant de Vladimir Zeev Jabotinsky et non pas de Theodor Herzl) affichent soudainement leurs lien avec la secte Chabad Loubavitch. C’est l’occasion, pour elles, de proclamer publiquement leur haine des arabes.

Le « hasard » veut que ces événements ont lieu alors que le monde entier assiste au dévoilement de l’affaire Epstein. Pour ceux qui ne l’avaient pas encore compris : Jeffrey Epstein et Ghilaisne Maxwell n’étaient pas des juifs comme les autres. Ils fréquentaient, eux aussi, cette secte.



En 1990, Benyamin Netanyahou rencontre le rabbin ukrainien Menachem Mendel Schneerson. Celui-ci lui demande de hâter la venue du « Messie ». En massacrant les Palestiniens, Benyamin Netanyahou réalise le rêve impérial de son maître politique, Jabotinky, et, en même temps, celui religieux, de son maître spirituel, le Rebbe : la catastrophe de la fin des temps.

Les États-Unis s’enlisent dans le monde répugnant et sordide du khazar Epstein, un vulgaire agent du Mossad, tandis qu’une guerre de religions se déroule avec l’investiture du maire de New York, le chiite-ougandais Zohran Mamdani, de concert avec les prétendus scandales d’un million de musulmans somaliens du Minnesota, contre les suprémacistes blancs et le « nationalisme chrétien » de la Heritage Foundation 2025, et, surtout, contre les khazars talmudiques islamophobes très influents qui pullulent maintenant en Floride.

Dans cette guerre religieuse contre le monde islamique — à laquelle Netanyahou a ajouté la sécession du Somaliland ; une sécession que Trump a étendue au Nigeria, en raison de la persécution des chrétiens par la majorité musulmane — le législateur floridien Randy Fine a déclaré que « si nous sommes forcés de choisir, le choix entre les chiens (sic !) et les musulmans n’est pas difficile ». Il n’est pas non plus « difficile » d’examiner la généalogie khazare de Randy Fine, lié à la secte talmudique eschatologique Chabad Loubavitch (impliquée dans de nombreux scandales de trafic d’enfants), et ses adeptes kabbalistiques : l’ancien général israélien Ariel Sharon, le Premier ministre Netanyahou (et ses visites présumées à Epstein, un agent du Mossad), le comédien Zelensky — qui « gouverne » le bastion de la pédophilie qu’est l’Ukraine — et même l’Argentin Milei.

Randy Fine, un Khazar talmudique de 51 ans, est né à Tucson, en Arizona, et c’est actuellement le représentant du sixième district de Floride. Randy Fine ne cache pas sa ferveur d’érudit talmudique et se surnomme lui-même le « Marteau hébraïque ».

Sans surprise, il avait travaillé au sein du cabinet de conseil McKinsey et c’était un cadre dans l’industrie des casinos (sic), comme son illustre collègue très croyant, Sheldon Adelson.

Parmi les donateurs privés de Randy Fine, se distinguent Elbit Systems, une entreprise de défense israélienne, ainsi que Boeing et General Dynamics, membres éminents du complexe militaro-industriel qui semblent rechercher de nouvelles guerres de religion.

Randy Fine a obtenu des dons lucratifs de l’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee), une organisation controversée qui, grâce à son influence, contrôle le Congrès des États-Unis.

Aujourd’hui, Randy Fine doit répondre à une demande du chef de la minorité démocrate à la Chambre des représentants, Hakeem Jeffries, lui demandant de démissionner ou d’encourir un châtiment (sic).

Dans la culture musulmane — qui compte aujourd’hui 2 137 milliards de fidèles, selon l’OCI (Organisation de la coopération islamique — le terme « chien » est le plus péjoratif sur l’échelle des injures.

Ghislaine Maxwell, également khazare, la prétendue « petite amie » d’Epstein et pédophile condamnée, a dit qu’elle se plaisait à « imaginer l’éradication de tous les Arabes d’ici 2032 ».

Le Talmud qualifie les goyim non hébreux « d’animaux », un terme repris par le législateur Randy Fine, dont la cosmogonie zoophile/génocidaire (Gaza) / et infanticide (Epstein/Ghislaine) s’est métastasée dans sa diaspora, comme au Mexique : pensons au cas de cannibalisme autour de Francisco Martín Moreno, qui cache son nom de famille maternel khazar « Biehl », et a déclaré : « Si je pouvais retourner à l’époque de l’Inquisition, je brûlerais vifs tous les partisans du parti Movimiento para la Regeneración Nacional (« Morena ») sur la place du Zócalo de Mexico. »

De même, Enrique Krauze Kleinbort, également un khazar — pris dans le scandaleux trafic d’organes du macabre refuge « Mama Rosa » et, de plus, figurant sur la liste des correspondants de son camarade Epstein — a exhorté à l’assassinat de Trump pour s’attirer les faveurs de son supposé mécène George Soros.

Au-delà de l’enchevêtrement nauséabond révélé des liens entre les Rothschild et Epstein ainsi que sa compagne Ghislaine Maxwell, liée à la secte talmudique eschatologique Chabad Lubavitch, quelque peu impliquée dans un modèle de satanisme et de rituels cannibales sur des nourrissons, qui a ébranlé la conscience de la planète entière, la misanthropie de Randy Fine envers les Arabes en particulier (arabophobie) et l’islam en général (islamophobie) se manifeste, trahissant son néo-malthusianisme talmudique génocidaire/infanticide.

Alfredo Jalife-Rahme

Traduction
Maria Poumier


Source
La Jornada (Mexique)
Le plus important quotidien en langue espagnole au monde.

Via https://www.voltairenet.org/article223754.html


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Floride : Randy Fine, a été surpris en train d'appuyer sur les boutons de vote de collègues absents lors d'un projet de loi interdisant les boycotts contre Israël.




mardi 17 mars 2026

CHOC MASSIF POUR LES USA PERDANT 5 AVIONS EN 24 H

 

CE CONFLIT DURERA 6 MOIS.

VOICI POURQUOI :




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Trump a demandé de l’aide pour débloquer le détroit d’Ormuz mais s’est pris un vent


Après avoir assuré que les États-Unis avaient déjà gagné la guerre, refusant l’aide notamment du Royaume-Uni, Donald Trump a fait volte-face en demandant de l’aide aux autres pays pour sécuriser le détroit d’Ormuz, presque entièrement bloqué par l’Iran. Ses alliés sont loin, néanmoins, de s’être précipité à sa rescousse.

« Espérons que la Chine, la France, le Japon, la Corée du Sud, le Royaume-Uni et d’autres (...) enverront des navires dans la région afin que le détroit d’Ormuz ne soit plus menacé par un pays totalement décapité », avait-il lancé avant son appel à l’aide. « Il est tout à fait normal que ceux qui tirent profit de ce détroit contribuent à faire en sorte que rien de fâcheux ne se produise là-bas », avait-il ajouté.




Trump est en difficulté et demande de l’aide.