mardi 17 mars 2026

CHOC MASSIF POUR LES USA PERDANT 5 AVIONS EN 24 H

 

CE CONFLIT DURERA 6 MOIS.

VOICI POURQUOI :

Le pape accélère la chute du fascisme occidental


“Quo vadis, humanitas ?” : la Commission théologique internationale dénonce l’illusion du "surhomme" technologique

En pleine guerre d'Iran, le Saint-Siège publie un document qui condamne le techno-suprémacisme occidental.

Le pape Léon XIV a donc entamé ce qu'il avait annoncé ; procurer une boussole à l'humanité à l'âge de l'IA.

Le moment de la publication procure à ce document une résonance étonnante. Et me confirme dans l'idée que Léon XIV accompagne la chute du suprémacisme occidental comme son prédécesseur Jean-Paul II avait accompagné la chute du communisme.

En fait, comme Jean-Paul II a accéléré la chute du communisme, Léon XIV, le pape américain, accélère inévitablement celle du fascisme occidental parvenu en phase terminale.

Au moment où l'administration Trump prend de plus en plus fréquemment le Pape pour cible et où Israël cache de moins en moins son hostilité aux chrétiens du Proche-Orient, la voix de Léon XIV acquiert une force essentielle face à la violence de masse et aux guerres occidentales.

Quo vadis, humanitas? Réfléchir à l’anthropologie chrétienne face à certains scénarios sur l’avenir de l’humanité (2026)
https://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/cti_documents/rc_cti_doc_20260304_quo-vadis-humanits_fr.html


Edouard Husson


Des origines du mondialisme




La majorité des patriotes s’accorde sur le fait que nous combattons quelque chose qui s’appelle « le mondialisme ». Mais de quoi s’agit-il ? Avant toute chose, il s’agit d’une invention britannique. Le mondialisme moderne est né dans l’Angleterre victorienne et fut ensuite promu par les socialistes fabiens britanniques. Dans le monde actuel, il est désormais le système de croyance dominant. George Orwell l’a appelé l’INGSOC. Dans son roman, 1984, Orwell imagine un futur où l’empire britannique aurait fusionné avec les États-Unis pour former l’Océania, un super-État dont l’idéologie diabolique est l’INGSOC (une abréviation du socialisme anglais). La dystopie d’Orwell s’appuyait sur sa connaissance des véritables plans des mondialistes.

Une fédération mondiale

Au XIXe siècle, tandis que la puissance britannique grandissait, la domination mondiale apparaissait comme inévitable. Les administrateurs impériaux avaient conçu des plans pour un monde unifié sous le joug britannique. Pour que ce plan réussisse, il fallait que la Grande-Bretagne et les États-Unis unissent leurs forces, exactement comme Orwell l’avait imaginé dans son roman. Aux États-Unis, un grand nombre d’anglophiles étaient plus que prêts à mettre en œuvre ce projet. « Nous sommes une grande partie de cette plus que Grande-Bretagne qui semble clairement destinée à dominer le monde » s’enthousiasmait le New-York Times en 1897, lors des festivités pour le Jubilé de la reine Victoria.

En 1842, Alfred Tennyson, qui allait bientôt devenir le poète lauréat officiel de la reine Victoria, écrivait dans son poème « Locksley Hall » qu’il « voyait arriver un âge d’or de la paix » sous une « loi universelle », un « Parlement de l’homme » et une « Fédération du monde ». Les mots de Tennyson préfigurent la Ligue des nations et les Nations unies. Mais Tennyson n’était pas l’auteur de ces concepts. Il ne faisait que célébrer des plans développés par les élites britanniques.

Des générations de mondialistes britanniques ont considéré le poème de Tennyson comme s’il s’agissait des Saintes Écritures. En 1931, Winston Churchill le loua comme « la plus merveilleuse de toutes les prophéties modernes ». Il déclara que la Ligue des nations marquait l’accomplissement de la vision de Tennyson.

Libéralisme impérial

Une autre personnalité britannique influencée par le poème de Tennyson fut le philosophe John Ruskin. En 1870, lors de son premier cours à Oxford, Ruskin électrisa ses étudiants en déclarant que la destinée de la Grande-Bretagne était de « régner ou mourir », de diriger le monde ou d’être dirigée par d’autres. Par ces mots, Ruskin donna naissance à une doctrine qui deviendrait connue sous le nom « d’impérialisme libéral », notion selon laquelle les nations « libérales » doivent conquérir les peuples barbares afin de diffuser les valeurs « libérales ». Un terme plus approprié serait « l’impérialisme socialiste » car la plupart des personnes adhérant à cette doctrine étaient en réalité des socialistes. Ruskin se considérait d’ailleurs comme « communiste » avant que Marx n’eut fini d’écrire Le Capital. Pour Ruskin, l’Empire britannique était le moyen parfait de diffuser le socialisme.

Le socialisme de Ruskin se mélangeait de façon étrange avec l’élitisme. Il vantait la supériorité des races « nordiques », c’est à dire les Normands, les Celtes et les Anglo-Saxons qui avaient construit l’Angleterre. Il voyait l’aristocratie, et non le peuple, comme l’incarnation des vertus britanniques. Ruskin était également un occultiste et, selon certains biographes, un pédophile. Sur ces différents points, ses goûts particuliers semblent encore être à la mode dans les cercles mondialistes actuels.

La fondation Rhodes

Les enseignements de Ruskin inspirèrent une génération d’hommes d’États britanniques. Un des disciples les plus fervents de Ruskin fut Cecil Rhodes (1853-1902). Alors étudiant, Rhodes assista à à la leçon inaugurale de Ruskin et en fit une copie qu’il conserva jusqu’à sa mort. En tant qu’homme d’État, Rhodes fut un inlassable champion de l’expansionnisme britannique. « Plus il y d’endroits dans le monde où nous nous trouvons, mieux la race humaine se porte » affirma-t-il. Dans son testament, Rhodes laissa une fortune pour promouvoir « la domination britannique partout dans le monde », la consolidation de tous les pays anglophones au sein d’une même fédération, et, selon les propres mots de Rhodes, « la réintégration totale des États-Unis comme partie intégrale de l’Empire britannique ». Tout ceci devait conduire, concluait le testament de Rhodes à « la création d’un pouvoir si grand qu’il rendrait les guerres impossibles et permettrait de défendre les intérêts de l’humanité ». En conséquence, la paix mondiale deviendrait une réalité grâce à l’hégémonie britannique. Dans les années 1890, la plupart des dirigeants britanniques partageaient le point de vue de Rhodes.

La « Table Ronde »

Suite à la mort de Rhodes en 1902, Alfred Milner prit la direction de son mouvement et créa des groupes secrets « la Table ronde » pour promouvoir une fédération mondiale de pays anglophones. Dans chaque pays cible, y compris les États-Unis, les membres des « tables rondes » recrutèrent des dirigeants locaux pour agir en tant que « chèvres de Judas ». La chèvre de Judas est un animal conditionné pour emmener ses congénères à l’abattoir. Dans les faits, la Table ronde conduisait littéralement le peuple à l’abattoir.

La guerre avec l’Allemagne était planifiée. La Table ronde chercha à obtenir l’engagement de chaque colonie anglophone d’envoyer des troupes au moment venu. L’Australie, le Canada, la Nouvelle-Zélande et l’Afrique du Sud acceptèrent. La Première Guerre mondiale fit avancer la cause du mondialisme à l’échelle globale, donnant naissance à la Ligue des nations. Cela faisait partie du plan. Le plan britannique. Des générations d’écoliers ont appris que Woodrow Wilson était le père du mondialisme. Mais les « idéaux » de Wilson lui avaient été soufflés à l’oreille par des agents britanniques.

La guerre pour mettre fin à la guerre

Le 14 août 1914, dix jours seulement après que l’Angleterre eut déclaré la guerre, le romancier H.G. Wells rédigea un article intitulé « La guerre qui mettra fin à la guerre ». « Il s’agit maintenant d’une guerre pour la paix », déclara t’il, « elle vise un accord qui mettra un terme définitif à ce genre d’événement ». En octobre 1914, Wells publia son article sous la forme d’un livre. Il écrivit « Si les libéraux du monde entier[…]insistaient pour qu’à la fin de ce conflit, une conférence mondiale ait lieu[…]Celle-ci pourrait donner naissance à une Ligue pour la paix qui contrôlerait le monde ». Wells n’avait pas inventé l’idée d’une « Ligue pour la paix ». Il ne faisait que promouvoir la politique officielle de l’empire britannique. Wells était un agent secret du bureau de la propagande de guerre de la Grande-Bretagne, connu sous le nom de Wellington House.

Des agents britanniques à la Maison Blanche

Les dirigeants britanniques avaient conscience que leur Ligue pour la paix ne pourrait pas marcher sans le soutien des États-Unis. Pour cette raison, le renseignement britannique redoubla d’efforts pour infiltrer l’administration Wilson, ce qui s’avéra être étonnamment facile. Le plus proche conseiller de Wilson était le « Colonel » Edward House, un texan dont les liens familiaux avec l’Angleterre étaient très forts. Durant la guerre civile, le père de House, né anglais, avait fait fortune en forçant le blocus et en échangeant du coton contre des munitions destinées à armer les rebelles. Le jeune Edward House et ses frères étudièrent dans des pensionnats anglais. Tout en conseillant le président Wilson, le colonel House travaillait en étroite collaboration avec des espions anglais, particulièrement Sir William Wiseman, le chef de station aux États-Unis pour les services secrets britanniques (SIS). House, Wiseman et Wilson devinrent des amis proches, allant jusqu’à passer leurs vacances ensemble.

L’idée d’une « Ligue des nations » vint de Sir Edward Grey, le ministre britannique des affaires étrangères. Dans une lettre du 22 septembre 1915, Grey demande au colonel House s’il serait possible de convaincre le président de proposer une « ligue des nations » car l’idée serait mieux reçue si elle venait d’un président américain. Wilson donna son accord. Quand Wilson participa à la conférence de paix à Paris en 1919, Wiseman et House étaient à ses côtés, guidant ses moindres décisions en compagnie d’un aréopage de dignitaires britanniques et américains tous fidèles à l’agenda mondialiste et dont nombre d’entre eux étaient directement liés à la Table ronde.

La relation spéciale

L’ancien officier des services secrets britanniques, John Bruce Lockhart, affirma que Wiseman avait été le « meilleur agent d’influence » que les britanniques n’aient jamais eu. L’historien britannique A.J.P Taylor écrivit que « Wiseman et House avaient fait de la « relation spéciale » une réalité ». De nombreux historiens considèrent que la « relation spéciale » entre les États-Unis et la Grande-Bretagne commença seulement après la Deuxième Guerre mondiale avec la création de l’OTAN et de l’ONU. Cependant, Taylor note, à juste titre, que les graines de la « relation spéciale » furent plantées bien plus tôt, dès 1919 à la conférence de Paris. À Paris, les dignitaires américains et britanniques s’accordèrent en secret pour coordonner leur politique de façon à ce les deux pays agissent de concert. Deux cercles de réflexion furent créés pour faciliter ce processus, Chatham House (Grande-Bretagne) et le Council on Foreign Relations (États-Unis).

Au grand dam des mondialistes britanniques, le Sénat américain refusa de rejoindre la Ligue des nations. Il fallut une autre guerre mondiale, ainsi que les talents de persuasion de Winston Churchill, pour finalement intégrer les États-Unis dans une gouvernance mondiale via l’OTAN et l’ONU.

Winston Churchill, père du mondialisme moderne

La vision de Churchill d’un gouvernement mondial était étonnamment proche de celle de Cecil Rhodes et de la Table ronde. Churchill appelait à la constitution d’une « organisation mondiale » fondée sur une « relation spéciale » entre les pays anglophones. Le 16 février 1944, Churchill déclara qu’« à moins que la Grande-Bretagne et les États-Unis soient liés par une relation spéciale sous la férule d’une organisation mondiale, une guerre destructrice se produira à nouveau ». En conséquence, les Nations unies furent fondées le 24 octobre 1945. Cependant, l’ONU n’était pas suffisant. Cecil Rhodes et la Table ronde avaient toujours maintenu que le véritable pouvoir derrière tout gouvernement mondial devait être une union des peuples anglophones. Churchill réaffirma ce plan dans son discours sur le « Rideau de fer » du 5 mars 1946. Churchill y rappela que l’ONU n’avait ni « force armée internationale », ni bombes atomiques. Il fallait donc que les États-Unis rejoignent la Grande-Bretagne et les autres pays anglophones dans une alliance militaire. Aucune autre force ne serait capable d’arrêter les Soviets, affirma Churchill.

“Une association fraternelle des peuples anglophones”

Churchill affirma qu’une « organisation mondiale » était inutile sans l’association fraternelle des peuples anglophones. Cela signifie une relation spéciale entre le Commonwealth britannique, l’Empire et les États-Unis ».

Les déclarations de Churchill eurent pour conséquence le traité de l’OTAN de 1949 et l’accord « Five Eyes » [NdT : Cinq Yeux] qui permit la mise en commun des efforts des services de renseignement des États-Unis, de la Grande-Bretagne, du Canada, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande. Étape par étape, Churchill nous rapprochait du super-État mondial qu’Orwell avait appelé Océania.

Se décrivant comme un « anarchiste de droite », Orwell détestait le communisme soviétique. Si tel avait été son souhait, il aurait pu écrire 1984 comme une version britannique d’Aube Rouge, avec une Angleterre souffrant de l’occupation soviétique. Mais tel n’était pas le message d’Orwell. Orwell voulut nous avertir d’un danger bien plus proche. Son avertissement portait sur les mondialistes britanniques et leur plan d’une union des pays anglophones dominés par l’idéologie INGSOC. À bien des égards, nous vivons dans le monde anticipé par Orwell.


D’après l’article de Richard Poe publié le 27 avril 2021 sous le titre « How the British invented globalism ». Traduit de l’anglais par Stanislas Berton.


lundi 16 mars 2026

Derrière la guerre israélo-états-unienne : l’apocalypse talmudique du mouvement Chabad-Loubavitch contre le mahdisme iranien





par Alfredo Jalife-Rahme


En cinq mois, depuis l’assassinat de Charlie Kirk et le deuil national qui a suivi, le courant «Make Amarica Great Again !» (MAGA) se déchire. Pour le vice-président JD Vance et le journaliste Tucker Carlson, le sionisme incarne le Mal absolu, tandis que pour le secrétaire à la Guerre, Pete Hegseth, l’État d’Israël est, au contraire, l’incarnation du Bien. Le président Donald Trump, qui a suivi Israël dans sa guerre contre l’Iran, doit aujourd’hui affronter la résistance de ce pays. Il devient particulièrement friand des pasteurs qui lui prophétisent sa prochaine victoire sur le Mal, aux côtés de l’État hébreu. Paradoxalement, Washington, qui prétend combattre un régime obscurantiste à Téhéran, est lui-même traversé par une vague obscurantiste.

La guerre menée par la théocratie talmudique israélienne et «l’évangélisme sioniste» de la Maison-Blanche contre la théocratie chiite iranienne met en évidence que l’un de ses principaux fondements est une «guerre religieuse» au XXIe siècle. La théocratie intrinsèque de la Constitution israélienne – qui n’accepte comme président que les personnes «juives» – est déjà largement connue, tandis que son «sionisme révisionniste» persiste aujourd’hui intensément, tel que défendu à l’origine par Ze’ev Jabotinsky – l’auteur du Mur de fer et grand allié de Benzion Mileikowsky, père du Premier ministre Netanyahou, d’origine polonaise – et ce «sionisme révisionniste» a fusionné avec les préceptes de la secte eschatologique/kabbalistique très controversée de Chabad-Lubavitch, elle-même associée aux Khazars, à Jeffrey Epstein et au comédien ukrainien Zelensky.

J’ai proposé l’existence de trois sionismes :

1. Le «sionisme originel» du Khazar Théodor Herzl, qui, avec ses collègues banquiers, les Rothschild, avait promu la création d’un «foyer juif» ;

2. Le «sionisme révisionniste» du duo Jabotinsky/Netanyahou (alias Mileikowsky) ; et

3. «L’évangélisme sioniste».

Dans cette optique, il semblerait que la prière évangélique à la Maison-Blanche, menée par le président Trump en pleine guerre contre l’Iran, ait adhéré au puissant projet d’«évangélisme sioniste», dont les tentacules absorbent l’évangélisme aux États-Unis et au Brésil, ou s’y soit alignée.

Depuis l’année dernière, Democracy Now ! révèle que Pete Hegseth, chef du ministère de la Guerre, est un nationaliste chrétien qui célèbre la Confédération et les Croisades. De plus, Pete Hegseth est considéré comme un sioniste évangélique car, lors de sa confirmation, il a déclaré sans ambages : «Je suis chrétien et je soutiens fermement l’État d’Israël et sa défense existentielle» (sources : Jerusalem Post, Politico, Forward ; NPR).

Les chiens viennent de déterrer les déclarations mortelles de l’ancien commentateur de Fox News Pete Hegseth concernant la construction explosive du Troisième Temple, selon les croyances des zélotes talmudiques sur le site de la mosquée Al-Aqsa (troisième lieu saint de l’Islam) à Jérusalem : la guerre de «l’évangélisme sioniste» contre l’Islam de 2,1 milliards de fidèles !

Le journal britannique The Independent commente : «Comment la guerre contre l’Iran est sous-tendue par la ferveur religieuse «de la fin des temps» à Washington et à Téhéran» : «Une croyance partagée en la fin des temps, ou «second avènement», sous-tend une grande partie des motivations dans les couloirs du pouvoir à Washington et dans les bunkers où se cachent aujourd’hui les ayatollahs».

Dans une démarche aussi inédite qu’étrange, plusieurs commandants de toutes les branches de l’armée états-unienne ont proclamé que «le président Trump a été oint par Jésus (sic) pour déclencher l’apocalypse et marquer son retour sur Terre». Il y a une différence entre avoir des religions hautement respectables et instrumentaliser la religion en temps de guerre pour exacerber les conflits religieux.

Selon l’Encyclopédie Britannica, intrinsèquement pro-sioniste, l’Armageddon est «le lieu où les rois de la Terre sous direction démoniaque (méga-sic !) feront la guerre aux forces de Dieu à la fin de l’histoire».

À l’inverse, les Gardiens de la révolution iraniens professent le culte croissant du mahdisme : le retour du douzième «imam caché», Muhammad al-Mahdi, décrété par Dieu dans la cosmogonie chiite, qui reviendra un jour pour débarrasser le monde du Mal et de l’Injustice, lors d’une «bataille apocalyptique finale» entre deux armées, où «les forces du chiisme triompheront du Mal». Il est frappant de constater que les chiites iraniens connaissent mieux le monde «occidental» que l’«Occident» ignorant ne connaît le «mahdisme».

source : La Jornada via Réseau Voltaire

traduction Maria Poumier



LAÏCITÉ, SATANISME





Dans une interview choc sur les Incorrectibles, Bruno Monroe, ancien proche de cercles politiques et people, affirme sans détour :

« Je n’ai pas fait de pacte avec le diable. Il y a des rituels qui incluent des enfants, du sang, etc… Je le crois parce qu’on me l’a proposé. Ce qu’il y a de plus haut en France m’a contacté. »

Contexte explosif : Monroe parle de propositions explicites de rituels sataniques impliquant du sang et des enfants, venant selon lui de « très haut » dans l’État français. Il précise avoir refusé, mais affirme que ces pratiques existent bel et bien dans certains milieux de pouvoir.

Source

Bruno Moneroe (catho sioniste), né le 6 juin 1984 à Vincennes, est un ancien candidat de télé-réalité, devenu auteur-compositeur-interprète "Sacem" (à Paris) et producteur de musique.

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LAÏCITÉ, SATANISME


Sur le plan moral, les réseaux de la domination par le mensonge et la dissimulation sont déjà le mal. Mais ce mal peut aller beaucoup plus loin quand ceux qui s’appellent eux-mêmes « les fils de la lumière » – sans doute en référence à l’idéologie des Lumières qui les a portés – y voient un autre sens, plus noir, plus trouble et plus ésotérique.
Lucifer signifiant aussi « porteur de lumière », soit dans le livre d’Isaïe, ce roi babylonien raillé pour avoir voulu s’élever au-dessus de sa condition d’homme et dépasser Dieu.

Une figure prométhéenne associée à l’orgueil et progressivement devenue, dans la tradition chrétienne, le symbole du mal et un des noms du Diable. Personnage que L’Apocalypse selon saint Jean identifie à Satan le tentateur, Satan le menteur, Satan le diviseur, et désigné aussi par Jésus, dans L’Évangile de Jean, comme « meurtrier » et « Seigneur de la Terre »... Dès lors, l’existence, au plus haut niveau d’initiation, de maçonneries sataniques type : Illuminati, Skull and Bones et autres sectes vouant un culte aux dieux anti-chrétiens, babyloniens ou égyptiens, tel Moloch, avec cérémonies simulant des meurtres d’enfants comme dans The Cremation of care du Bohemian Club, n’est pas si délirante.

Pas si délirante, puisque pour assumer la cruauté qu’impliquent les décisions prises au plus haut niveau par ces réseaux de domination occultes sur l’humanité souffrante – décisions générant : chômage, famines et guerres – il faut avoir renoncé aux commandements chrétiens d’humilité et de charité et avoir, littéralement, voué son âme au diable !

C’est d’ailleurs ce constat terrifié que faisait le producteur hollywoodien Aaron Russo, suite aux propos que lui aurait tenus le grand initié Nick Rockefeller. Propos révélant les desseins maléfiques de l’oligarchie mondialiste et qu’Aaron Russo osa dénoncer dans une confession vidéo célèbre, quelques mois avant sa mort, parce qu’il se savait condamné... 

Alain Soral (catho antisioniste), "Comprendre l'Empire", 2011.




dimanche 15 mars 2026

"Goldnadel fait des confidences étranges sur sa vision du christianisme"




William Goldnadel (avocat franco-israélien et essayiste pro-israélien) se confie sur sa haine du christianisme.

Derrière le défenseur acharné de l'Occident, Goldnadel fait des confidences étranges sur sa vision du christianisme :

- « Je ne pouvais pas dormir dans une chambre avec un crucifix, ça me gênait ! »

- « Écouter les cloches d'une église sonner, me donnait le bourdon ! »




Source

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"Les cloches d’église sont bien plus qu’un simple instrument musical. Elles incarnent la voix de Dieu sur terre, un moyen de communication entre le ciel et les hommes. Dans mon parcours de spécialiste de la religion catholique, j’ai souvent été frappé par la puissance évocatrice de ces sons."

Pourquoi les églises sonnent les cloches : traditions et significations



"Nos ministres et parlementaires ne savent pas situer l'Iran sur une carte"



Extrait du reportage d'Abda Sall journaliste au Quotidien.



Commentaires

Didier Maïsto :

"La honte !
Le sommet de l’État en France, c’est le rien. Des types qui se retrouvent en charge, alors que le monde est en guerre et qui recrachent seulement des éléments de langage rédigés par des cabinets de conseil. Et cette putain de classe politique qui n’a jamais eu le courage de destituer Macron !"


Régis de Castelnau :

"Ils sont élus et ils représentent le peuple. Ils sont nuls et parfaitement grotesques. Ils n'en font aucun complexe si ce n'est que pour les pires (les écolos) ils le revendiquent. Rien ne sera possible sans une purge brutale."


Edouard Husson :

"Depuis 1968, la droite et la gauche se sont livrés à une compétition féroce pour savoir quel camp porterait les coups les plus sévères au système éducatif français. Le résultat est très concret : nos ministres et parlementaires ne savent pas situer l'Iran sur une carte.

Je suppose que l'envie de faire la guerre à l'Iran coïncide parfaitement avec l'ignorance géographique."

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En Iran, plus précisément dans la ville de Minab,168 personnes principalement des écolières âgées de 7 à 12 ans, ont été tuées par des bombes américano-sionistes. C'était le 28 février 2026.


Source du dessin : Agence de Presse Yéménite (SABA)


La France est du côté des barbares qui ont tué les écolières de Minab en IRAN :

- Macron envoie le porte-avion Charles-de-Gaulle au Moyen-Orient, ainsi qu'une flotte de guerre.

- Selon Trita Parsi, Vice-président exécutif de Quincy Institute :

"Un haut gradé de l'armée française a été tué il y a deux jours au Kurdistan irakien par un drone iranien. Les autorités françaises n'ont fourni aucune précision quant aux raisons de sa présence sur place, se contentant d'évoquer une mission « défensive ».

Selon les Iraniens, les autorités kurdes irakiennes ont averti Téhéran que les Français se trouvaient au Kurdistan pour armer et aider les milices kurdes iraniennes à attaquer l'Iran. Téhéran a immédiatement riposté par des frappes de drones qui ont tué un soldat français et en ont blessé plusieurs."



Bombardements iraniens sur le centre d'Israël

 


Cette vidéo, portant le filigrane du compte pro-iranien IraninArabic, montre les conséquences nocturnes des impacts de missiles : voitures détruites, décombres, fumée et secouristes dans un quartier résidentiel urbain composé d’immeubles de plusieurs étages.

Cela correspond aux informations faisant état de bombardements iraniens (y compris de munitions à fragmentation) sur le centre d'Israël autour du 12-13 mars 2026 : des véhicules et des bâtiments ont été endommagés à Rishon Lezion, Shoham et dans la banlieue de Tel Aviv, dans le contexte du conflit en cours. Il ne s'agit pas des événements d'aujourd'hui, mais de récentes frappes de représailles.

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Châtiment divin

Suite au génocide à Gaza, l'image d'Israël dans le monde est très dégradée. Les musulmans et les chrétiens, plutôt catholiques, remplacent la notion de "peuple élu de Dieu" par celle de "sectateurs de Bélial, Satan ou Moloch-Baal, le dévoreur d'enfants".

Epstein Files : Le nom Rothschild apparaît près de 12 000 fois



En février 2016, Jeffrey Epstein a écrit un courriel à Peter Thiel, cofondateur de PayPal et de Palantir, contenant une phrase qui aurait dû faire la une de tous les journaux occidentaux : « Comme vous le savez probablement, je représente les Rothschild. » Cette phrase figure dans les « Epstein Files », un document officiel du département de la Justice des États-Unis. Et la presse traditionnelle l’a traitée comme une simple anecdote sur la météo aux Bermudes.

Le nom « Rothschild » apparaît près de 12 000 fois sur les 3,8 millions de pages publiées en janvier 2026. Douze mille fois ! À titre de comparaison, « Clinton » y figure beaucoup moins fréquemment. Mais dans l’écosystème médiatique que Chomsky a contribué à bâtir, la simple mention du nom Rothschild dans un contexte d’enquête est automatiquement qualifiée de délire conspirationniste. Pratique, quand on est soi-même le nom le plus cité dans le plus grand scandale de trafic sexuel d’enfants de l’histoire moderne.

Les Wexner, le milliardaire fondateur de Victoria's Secret et le plus important bienfaiteur connu d'Epstein, a témoigné sous serment devant la commission de surveillance de la Chambre des représentants le 18 février 2026. Interrogé sur les qualifications qui l'ont amené à confier à Epstein une procuration complète sur ses finances, il a répondu simplement : « Son travail personnel pour la famille Rothschild en France. »

Il a ajouté : « J'ai parlé précisément à Élie de Rothschild. Il représentait toute leur famille. » Sous serment. Devant le Congrès des États-Unis. L'avocat de Wexner a été surpris en train de murmurer à son client, micro ouvert : « Je te tue si tu réponds encore à une question de plus de cinq mots. » Le désespoir a des symptômes reconnaissables.

Les documents confirment les révélations de Wexner. En octobre 2015, Southern Trust Company Inc., présidée par Epstein et basée aux Îles Vierges, a signé un contrat de 25 millions de dollars avec Edmond de Rothschild Holding SA. Objet : « analyse des risques » et « application de certains algorithmes ». Vingt-cinq millions de dollars pour qu’un pédophile condamné gère des algorithmes pour la famille la plus riche d’Europe ! Si c’était un scénario de série télévisée, aucun studio ne l’achèterait, tant il paraît invraisemblable.

Ariane de Rothschild, PDG du groupe Edmond de Rothschild depuis 2023, échangeait des courriels avec Epstein des dizaines de fois par mois. Le Wall Street Journal a confirmé en 2023 qu'elle l'avait rencontré en personne plus d'une douzaine de fois après sa condamnation. La banque a d'abord nié tout contact. Par la suite, elle a admis que ces rencontres avaient eu lieu « dans le cadre de ses fonctions habituelles ». Ces fonctions habituelles incluent apparemment des rencontres régulières avec des pédophiles condamnés.

En 2014, Epstein écrivait à Ariane : « Le coup d’État en Ukraine devrait offrir de nombreuses opportunités. » De nombreuses. Un gestionnaire financier condamné pour exploitation sexuelle d’enfants discutant d’opportunités géopolitiques avec l’héritière d’un empire bancaire de 236 milliards de dollars. Cela aurait dû faire la une. Au lieu de cela, le silence radio.

De l'autre côté de l'Atlantique, des courriels de WikiLeaks avaient déjà révélé la relation entre Hillary Clinton et Lynn Forester de Rothschild. En septembre 2010, Clinton, alors secrétaire d'État, écrivit à Lady de Rothschild pour s'excuser d'avoir interrompu Tony Blair dans une réunion privée avec les Rothschild à Aspen afin qu'il puisse assister à des négociations au Moyen-Orient.

La phrase est exacte : « Faites-moi savoir quelle pénitence je vous dois. » Le secrétaire d'État de la première puissance mondiale exige la pénitence d'un simple citoyen. En janvier 2015, avant même qu'Hillary n'annonce sa candidature, Lynn élaborait déjà sa politique économique dans des courriels adressés à sa conseillère Cheryl Mills : « Nous devons peaufiner le message économique d'Hillary. » Qui que ce soit qui dirige la politique américaine, cela ne se reflète pas forcément dans les urnes.

Alan Dershowitz, ancien avocat d'Epstein et professeur émérite à Harvard, a déclaré publiquement en 2019 : « J'ai été présenté à Epstein par Lady Lynn Rothschild. Elle l'a présenté à Bill Clinton et au prince Andrew. » Le lien entre le pédophile et deux des hommes les plus puissants de la planète portait un nom de famille. Et ce nom apparaît 12 000 fois dans les dossiers.

Source

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Des pillards convertis au judaïsme, les Khazars

Les Khazars les plus puissants et les plus célèbres sont les Rothschild

Jacob Rothschild et Marina Abramović devant le tableau « Satan invoquant ses légions « (1796-1797) de Thomas Lawrence


Au VIIIe siècle, un mouvement judaïsant d'envergure surgit chez les Khazars - peuple turc ou finnois fixé sur la basse Volga, entre la mer Noire et la mer Caspienne. En 641, le roi Bulan et la haute noblesse se convertissent au judaïsme - probablement sous l'influence de Juifs venus de Byzance - suivis par une partie notable de la population. Le royaume juif des Khazars est une puissance avec laquelle doit compter l'Empire byzantin; affaibli par la défaite que lui infligea le prince russe Yaroslav en 1083, il disparaît avec l'invasion tatare de 1237.

Durant ces quelque six siècles d'existence, le royaume se couvre de synagogues et accueille des lettrés et voyageurs juifs ; un de ses rois, Joseph, entretient une correspondance avec Hasdaï ibn Shaprut, ministre juif du calife de Cordoue, 'Abd al Rahman III. Des sources arabes et chinoises ainsi que des documents de la Géniza découverts au Caire éclairent l'organisation du royaume. Les Juifs ne constituant qu'une minorité, une juridiction séparée s'appliquait aux diverses confessions. La monarchie khazare parvint à imposer sa suzeraineté aux tribus voisines et fixa sa capitale à Itil. Le monde juif médiéval n'ignorait pas l'existence de cet État et le philosophe espagnol Juda Halévy prit pour thème de son traité fidéiste, le Sefer ha Kuzari, la conversion du roi des Khazars. Mais les distances ne permirent pas le développement de relations suivies entre communautés et État juif de la Diaspora durant le haut Moyen Âge. Dans l'histoire juive, la conversion des Khazars demeure un phénomène marginal.

Voici cette histoire en quelques mots :

Les Khazars sont un peuple d'origine turque, dont la vie et l'histoire sont très proches du développement de l'histoire juive en Russie. Venant de Turquie, ils étaient des nomades des steppes, qui vivaient de rapines et de pillages.

Au milieu du 6ème siècle ils s'établirent au sud de la Russie, bien avant la monarchie des Varègues. Le royaume Khazar était à son apogée et menait constamment la guerre. Il n'y eut pas de moments pendant lesquels ils ne faisaient pas la guerre. Ils dominaient de grands territoires de la mer Noire à la mer Caspienne, et du Caucase à la Volga.

Au 8ème siècle le Chagan, le roi des Khazars, se convertit au judaïsme, ainsi que sa cour et une grande partie du peuple. La raison principale de leur acte était due à leur position géographique précaire entre l'empire romain d'Orient et les partisans victorieux de Mahomet. Les deux exigeaient des Khazars qu'ils se convertissent, les uns au Christianisme, les autres à l'Islam. Les Khazars choisirent le judaïsme, refusant les deux autres.

Au cours des deux siècles qui suivirent, la plupart des Khazars se convertirent, et à la fin du 9ème siècle tous les Khazars étaient de religion juive. Ce fut Obadiah, un successeur de Bulan sur le trône, qui renforça le royaume et affermit la religion juive. II invita des savants à s'établir dans son royaume, fonda des synagogues et des écoles. Le peuple fut introduit à la Bible et au Talmud. Les Khazars utilisaient l'écriture hébraïque. Mais leur langue restait la même. Obadiah laissa le trône à son fils Ezekiah, celui-ci le laissa à son fils Manasseh, puis vinrent Hannukah, Isaac, Moïse, Nisi, Aaron II, joseph, tous descendants directs d'Obadiah. Les Varègues de Russie, peuple d'origine scandinave, s'étaient établis à Kiev, jusqu'à la dernière bataille contre les Khazars.

Les Russes gagnèrent cette ultime bataille et 4 ans plus tard ils envahirent le royaume des Khazars, à l'est de l'Azov. Beaucoup de membres de la famille royale se réfugièrent en Espagne, d'autres en Hongrie, mais la majorité resta dans leur pays. Le meilleur historien en matière de juifs autoproclamés d'Europe de l'Est est le professeur H. Graetz, auteur du livre "History of the jews". Il explique que les Khazars exerçaient une sorte de religion fanatique, un mélange de sensualité et d'inceste.

Après Obadiah il y eut un grand nombre de rois Khazars, et d'après leur droit, ils devaient être juif. Pendant longtemps les souverains d'autres nations n'eurent pas connaissance de la conversion du royaume Khazar, et quand ils l'apprirent, ils crurent que le royaume abritait les descendants des 10 tribus. Ces informations ne sont pas secrètes, elles proviennent du Jewish Encyclopedia. Cela prouve, mis à part 5 % de la population juive actuelle, qu'il n'y a pas de liens directs avec les Hébreux. Donc ce ne sont pas des Sémites !

Les villes : Leur première capitale fut Balandjar; vers 720, ils transférèrent leur capitale à Samandar, ville côtière au nord du Caucase, réputée pour ses beaux jardins et ses vignobles. En 750, la capitale fut transférée à Atil, sur les bords de la Volga. En fait ce nom Atil désignait la Volga au moyen âge. Elle resta leur capitale pendant 2 siècles.

Au début du 10ème siècle, la population était composée surtout de musulmans et de juifs ; il y avait dans la capitale de nombreuses mosquées, le palais du roi était situé sur une île proche, entouré d'un mur de briques ; les khazars restaient dans leur capitale en hiver, mais vivaient dans les steppes au printemps et en été pour cultiver leurs récoltes. Pendant des années, les archéologues ont essayé de localiser avec précision la capitale Atil ; certains croient que le mur qui l'entourait a été repéré sous les eaux tandis que d'autres associent Atil avec une colline dans la région du delta de la Volga appelée Samosdelka.

La grande ville de Kiev, fut fondée par les khazars ; Kiev est un nom turc (KUI=rive et EV=emplacement). Une communauté de juifs khazars vivait à Kiev ; autres villes khazars qui comprenaient d'importantes communautés juives sont : Cherson, Kerch, Olbia, Sarkel... Les gouverneurs locaux de ces villes et districts étaient généralement des juifs ; une forteresse très importante fut bâtie en 834 à Sarkel le long du Don? C'est un grec, Petronas Kamateros, qui servit d'ingénieur-architecte.

Déclin et chute : Au 10ème siècle, les Slaves de l'Est furent réunis sous autorité scandinave ; une nouvelle nation fut formée par le Prince Olég; tout comme les khazars avaient laissé leurs empreintes sur d'autres peuples, ainsi en fut-il avec les Slaves.

Les khazars subirent une terrible défaite militaire en 965 quand le prince Svyatoslav conquit la forteresse de Sarkel. En dépit de la perte de leur nation, les khazars ne disparurent pas, certains émigrèrent en Hongrie, en Roumanie en Pologne, se mêlant aux autres communautés juives.

Les ashkenazes sont-ils des descendants des khazars ?

D'une certaine façon, oui ; une importante communauté khazar est restée à Kiev et des traditions familiales orales indiquent la persistance de cette communauté en Hongrie, en Transylvanie, en Lituanie et en Ukraine centrale. Il semble qu'après la chute de leur empire, les khazars adoptèrent l'écriture cyrillique à la place de l'hébreu et se mirent à parler le slave ou « cananeen »; ces juifs parlant le slave auraient vécu dans la région de Kiev au cours des 11ème à 13ème siècles. Mais des juifs parlant yiddish immigrants de l'ouest (Allemagne, Bohème, et Europe centrale) se mirent bientôt à s'installer en masse en Europe orientale et ces nouveaux immigrants finirent par dépasser en nombre les khazars. Aussi, les juifs d'Europe orientale ont surtout des ancêtres originaires d'Europe centrale plutôt que du royaume khazar.

Les juifs d'origine Khazar les plus connus aujourd'hui sont les Rothschild. Leur nom vient de l'enseigne (Schild en allemand) rouge (Rot), le blason des Khazars, qui se trouvait sur le magasin de Mayer Amschel Bauer, dans la rue des Juifs à Francfort.

Maintenant il est possible de répondre à une question importante : Pourquoi est ce que ce sont les juifs qui ont planifié la révolution bolchevique, qui l'ont faite et financée ? Que voulaient les juifs en Russie ?

Il est compréhensible que les Khazars, chassés par la monarchie russe, aient voulu reconquérir leur Russie.

Voici la liste des noms juifs/Khazars des leaders de la révolution bolchevique : Chernoff / Von Gutmann ; Trotski / Bronstein ; Martoff / Zederbaum ; Kamhoff / Katz ; Meshkoff / Goldenberg ; Zagorsky / Krochmal ; Suchanov / Gimmer ; Dan / Gurvitch; Parvus / Helphand ; Kradek / Sabelson ; Zinovjeff / Apfelbaum ; Stekloff / Nachamkes ; Latin / Lurye ; Ryazanoff / Goldenbach ; Bogdanoff / Josse ; Goryeff / Goldmann ; Zwewdin / Wanstein ; Lieber / Goldmann ; Ganezky / Fuerstenberg ; Roshal / Solomon. De plus, les présidents de l'Union Soviétique, Lénine, Staline, Khroutchev, Gorbachev, Eltsine, et même le leader d'extrême droite Jirinovsky, sont des juifs Khazars. C'est bien la preuve que la notion d'antisémitisme n'a rien à voir avec ces juifs-là, elle est donc complètement déplacée. 

Le monde arabe par contre, est d'origine sémite. Le bon terme serait judéophobe. Ce sont donc ceux qui disent que les juifs d'aujourd'hui n'ont pas de rapport avec les Hébreux qui ont raison. Et ils n'ont pas le droit à un État d'Israël en Palestine ! En clair, les habitants actuels d'Israël n'ont pas de raison et pas le droit de vivre dans un Etat israélien, car ils ne sont pas d'origine hébraïque ou israélite. Les juifs modernes pourraient revendiquer, tout au plus, une partie de la Russie. Un expert en la matière, Alfred Lilienthal, montre dans son livre "The Zionist Connection", à l'aide de documents, que la naissance de l'État d'Israël en 1948 a été l'aboutissement d'intrigues politiques massives entre des juifs Khazars et leurs compagnons, en Angleterre et aux USA.

Ce n'est un secret pour personne que le droit de l'État sioniste sur une terre s'appuie sur une loi internationale (une résolution de l'ONU de 1947 sur la répartition de la Palestine, et non pas sur l'origine hypothétique du peuple juif ou sur le pacte mythique d'Abraham avec Yahvé ! Cette résolution a été obtenue de force par les Khazars. Toutes les décisions viennent de New York. La plupart d’entre nous savent qu'il y a plus de juifs à New York qu'à Jérusalem, que New York appartient à des juifs Khazars (pas seulement les banques ou la Réserve Fédérale, mais aussi des immeubles, des terrains, des hypermarchés, etc.). Le Rabbin Stephen Wise nous confirme dans son autobiographie que cette déclaration de Lilienthal est un fait historique.

Jusqu'à aujourd'hui les Arabes ont été bafoués et trompés autant qu'il se peut. Vu sous cet angle, les juifs modernes, les Khazars, sont les plus grands antisémites, car ils torturent les peuples arabes, qui sont les véritables Sémites, en menant des guerres, à travers les banques juives internationales et les magnats du pétrole. La politique sioniste est le fruit du travail des Khazars et non des Hébreux. Celui qui combat les sionistes n'est pas antisémite. Il est au plus antisioniste.

Même le terme Sion a été faussé par les Khazars. Les juifs s'attribuent la montagne Sion comme la montagne où habite le peuple dominateur, ce qui est faux. Dans la Nouvelle Bible de Jérusalem, Psaume 48, il est dit : « Il est grand le Seigneur, il est comblé de louanges, dans la ville de notre Dieu, sa montagne sainte. Belle et altière, elle réjouit toute la terre. L'Extrême-Nord, c'est la montagne de Sion, la cité du grand roi ». En hébreu on lit Sion, et on décrit la montagne Sin (sumérien), qui parle de la montagne du Nord - d'après les Templiers (Societas Templi Marcioni), la montagne de minuit, l'Allemagne actuelle. Et le Psaume 48 le dit bien : La montagne de Sion se trouve loin dans le Nord !

La plupart des gens en Europe répondrait à la question sur la signification du judaïsme, sans sourciller, que le judaïsme est la religion des juifs, donc leur système de valeurs, leur foi. Ils diraient que c'est la religion de l'Ancien Testament et qu'ils s'appuient sur les enseignements de Moïse. La plupart répondraient dans ce sens, ce qui sonne bien. Malheureusement ce n'est pas la vérité !

Des banques

"Donnez moi le contrôle de la monnaie d'une nation, et je me moque de qui fait les lois ! " Amschel Mayer Rothschild (1743-1812)

Les Khazars les plus puissants et les plus célèbres sont les Rothschild.

Voici leur histoire : Moïse Amschel Bauer, un joaillier et cambiste nomade, d'origine Khazar, s'établit dans la ville où son fils Mayer Amschel Bauer vit le jour en 1743, à Francfort, en Allemagne. Il accroche une enseigne rouge au-dessus de son magasin rue des juifs, le signe des Khazars. C'est Mayer Amschel qui changea son nom plus tard et prit le nom « d'enseigne rouge ». Après la mort de Moïse Bauer, Amschel Bauer commence un apprentissage dans la banque Oppenheimer à Hanovre et devient rapidement un junior partner. La pierre angulaire de la richesse de Rothschild est le fait qu'il connaît le général Von Estorff qui, à cette époque, s'occupait de la messagerie de la banque. C'est par lui qu'il devient conseiller proche du prince Guillaume de Hanau. En 1770 il épouse Gutele Schnaper, qui a 17 ans, et fonde une famille de 5 garçons et 5 filles.

Rothschild, agent du marchand de chair humaine Guillaume de Hanau, qui loue ses troupes à tous les gouvernements, élabore les plans pour fonder les Illuminati de Bavière, et désigne le jésuite Adam Weishaupt pour s'occuper de leur développement. À l'aide d'une somme de 3 millions $, qu'il soutire au prince Guillaume, il décide de développer ses affaires sur une plus grande échelle. Il devient le premier banquier international ! Mayer Amschel lègue cet argent à son fils Nathan, qui gère les affaires de la famille à Londres et qui s'enrichit en prêtant de l'argent au duc de Wellington, quadruplant sa richesse.

Fort de cette richesse, les Rothschild ouvrent des succursales à Berlin, Vienne, Paris et Naples, où ils mettent leurs fils aux commandes. Londres a été et reste toujours le siège principal des Rothschild. Dans le testament de Mayer Amschel il est précisé que toutes les positions clé doivent être occupées par des membres de la famille, et que ceux-ci, pour conserver le patrimoine et la richesse, doivent se marier entre cousins et cousines du premier et deuxième degré. La règle a été assouplie plus tard, quand d'autres banques juives sont apparues, et que les Rothschild ont marié leurs enfants à ces familles d'élite, pour agrandir la fortune.

On sait que les Rothschild étaient de fervents Talmudistes, que le contenu du Talmud faisait partie des lectures quotidiennes.

"Des magiciens de la finance et des fins calculateurs, poussés par un instinct diabolique jusqu'au succès de leurs agissements secrets", c'est ainsi que le biographe Frederic Morton décrit Mayer Amschel et ses cinq fils. Après leur succès à Waterloo, ils se mirent à la conquête des Etats-Unis. Ils perdirent le premier round, quand le président Jackson décida de fermer la Bank of the United States, qu'ils avaient fondée, en mettant son veto. Mais ils ne lâchèrent pas prise. Ils excitèrent la haine des deux côtés pendant la guerre civile américaine de 1861-1865, financèrent les deux côtés à travers leur banques de Paris et Londres.

En 1914 leurs deux agents principaux, Kuhn Loeb & Co et J. P. Morgan & Co, étaient bien établis aux USA. Jacob Schiff prit le commandement et appuya, à l'aide de ses relations avec les représentants allemands des Rothschild, la banque M.M Wartburg de Hambourg et d'Amsterdam, l'édification de l'empire de Rockefeller, la Standard Oil, les chemins de fer d'Edward Harriman, et les aciéries de Carnegie.

En 1907 ils provoquèrent en Amérique la plus importante crise monétaire de cette époque, à travers les banques Kuhn Loeb, Morgan et Wartburg, dont la conséquence fut la création de la banque centrale privée des Rothschild, la Federal Reserve Bank, avec leur agent et collaborateur de Kuhn Loeb & C°, Paul Wartburg à sa tête. Jacob Schiff était pour les Rothschild le financier et le coordinateur de la révolution bolchevique et le financier des Khazars (Trotski et ses hommes), afin de permettre (comme il y a 1000 ans) que les Khazars reviennent au pouvoir en Russie.

Nous savons par les plans de Mazzini et de Pike que tout allait comme prévu, et qu'on avait monté de toutes pièces un scénario de guerre froide pour endormir l'opinion publique. On peut affirmer, sans exagérer, que la Russie, l'Armée rouge, appartient (appartenait) aux détenteurs de l'emblème des Khazars, à ceux qui portent son nom, les Rothschild. Ce n'est que la pointe de l'iceberg des Rothschild.

Aujourd'hui la famille veut donner l'image d'une existence discrète et anonyme. Ce qui fait que la plupart des gens croient qu'à part la légende, il ne reste pas grand chose. Les Rothschild se laissent porter par cette légende.

Undercover, numéro 14.

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Les soirées étranges des Rothschild






samedi 14 mars 2026

Netanyahou est-il mort ?




Je suis tombé vers 5 heures du matin sur des rumeurs faisant état de ce que Netanyahou ne serait plus de ce monde, ce qui serait une excellente chose mais ne réglerait pas tout.

Les Israéliens seraient embarrassés pour dissimuler le fait d’où une vidéo où l’on voit lui pousser 6 doigts à une main et les dents du haut jouer à cache-cache (IA).

Ce qui m’a incité à creuser cette piste c’est l’annonce d’un certain Pascal de Treffainguy* de l’entourage de « Henri V » soit un certain André de Biaise consacré « Grand Monarque » par un pseudo Mgr Roux qui a défrayé la chronique niçoise jadis et que j’ai croisé personnellement.

De concert avec un ami nous avons documenté son « odyssée » et s’il a fait un séjour à la prison de la santé, c’est parce qu’une de ses anciennes paroissiennes de Chaillac a usé d’un curriculum dont je suis l’auteur…

Ce Roux est un pauvre type qui faute de n’avoir aucune chance vis-à-vis de l’auteur de son curriculum a attaqué un tiers (un prêtre d’origine anglicane) et a perdu en appel…

Bref, ce consécrateur n’est rien et si le Pascal (ministre des armées) du « Grand Monarque » en exil est un mythomane et n’a jamais été un militaire français, il est quand même tout à fait possible qu’il ait eu accès à des informations fiables.

Je connaissais ce type de nom et çà a été l’occasion de reconstituer son pedigree en quelques minutes grâce à ChatGPT. Il a eut des problèmes judiciaires en divers pays Brésil, Luxembourg et a été soupçonné d’avoir tué son père adoptif qui aurait abusé de lui, il est obsédé par les Khazars et range dans cette catégorie Soral et même Poutine mais comme indiqué il reste possible qu’il ait eu accès à des infos encore restées « top secret ».

On devrait être fixé rapidement sur le sort de Netanyahou…

Certes Trump est cinglé et la majorité des Israéliens est pour le Grand Israël tout en étant favorable à un chaos généralisé pour faire advenir leur putain de messie mais Trump est en fâcheuse posture et si les USA lâche Israël, ils ne pourront pas faire n’importe quoi. Enfin il faudrait que les Iraniens arrêtent. Poutine et les Chinois disposent de moyens de pression pour imposer la libération du détroit.

Je pense qu’on sera fixé demain d’après ce qui se dit et ce que je viens d’évoquer parait s’accorder à des éléments de « divination » qui ont exclu la thèse d’une crise grave et surtout d’un dérapage nucléaire en mettant de manière insistance la confrontation à un choix sans qu’il soit possible d’obtenir le moindre éclaircissement sur l’orientation de ce choix. 
Ça me fait penser aux thèses de Philippe Guillemant sur notre capacité d’influer sur l’avenir…

Je ne peux pas m’avancer puisque l’IA permet des forgeries infinies mais je ne pense pas que tout ce que j’ai vu comme post ait été fabriqué par des canaux alternatifs qui ont intérêt et rêvent d’avoir la confirmation que Netanyahou aurait été envoyé presto subito en enfer.

A suivre !

Espérons que nous ne serons point frustrés d'une bonne nouvelle !

Alexandre Palchine 

Blog : 
http://dossierschuonguenonislam.blogspirit.com



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*) Pascal de Treffainguy, alias lama Kunzang, initié au bouddhisme tibétain, a déclaré durant les récentes tensions franco-algériennes :
"Je suis le porte-parole du roi (...) la meilleure solution c'est un bombardement atomique de l’Algérie."

Le bouddhisme tibétain rend-il fou ?