vendredi 11 septembre 2026

L'INGÉNIEUR K-J révèle ce qui s’est vraiment passé le 11 SEPTEMBRE



Plus de deux décennies après la destruction des tours du World Trade Center, le débat public semble piégé dans une impasse. D’un côté, le récit gouvernemental s'impose par la force médiatique. De l’autre, une version alternative est tolérée pour canaliser la contestation. K-J, docteur en chimie et ingénieur, intervient pour briser ce faux duel narratif par l'analyse technique.

Selon toute vraisemblance, les preuves visuelles et matérielles indiqueraient un phénomène physique largement ignoré par les commissions d'enquête. Les gratte-ciel ne se seraient pas simplement effondrés sous l'effet de la chaleur. Ils auraient été littéralement poussiérisés. Cette transformation instantanée de la matière suggère l’usage d’une technologie militaire avancée, loin des explications thermiques habituelles.

Il semblerait que le système ait organisé une mise en scène scientifique pour masquer l’utilisation d’armes à énergie dirigée. Ce procédé, proche de l’effet Tesla-Hutchison, remet en cause l'intégralité de la géopolitique du XXIe siècle. Pourquoi cette piste factuelle a-t-elle été écartée au profit de théories plus digestes pour l'opinion publique ?

L'enjeu de cette révélation dépasse le cadre historique. Si la réalité physique du 11 septembre a été falsifiée, quelle est la solidité des autres piliers de notre matrice informationnelle ? Sommes-nous capables d'affronter des faits qui contredisent vingt-cinq ans de certitudes ? La réponse à ces questions définit notre degré de souveraineté intellectuelle face à un pouvoir qui ne recule devant aucun sabotage du réel.

K-J et Mike Borowski vont discuter des nouvelles preuves scientifiques sur le 11 septembre en direct sur GPTV.



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jeudi 10 septembre 2026

Le 11 septembre 2001



Le 11 septembre 2001 a changé le cours de l’Histoire. 2 977 morts, deux guerres, des milliers de milliards de dollars dépensés, et un nouvel ordre mondial imposé sous couvert de « guerre contre le terrorisme ». Pourtant, vingt-cinq ans plus tard, des questions demeurent. Des indices, des coïncidences, des intérêts convergents – trop nombreux pour être ignorés – dessinent une autre possibilité.

Une réaction qui en dit long

Le 12 septembre 2001, le New York Times rapportait une déclaration de Benjamin Netanyahu, alors ancien Premier ministre de l’entité sioniste. Interrogé sur les conséquences pour les relations entre les États-Unis et Israël, ses premiers mots auraient été : « It’s very good » – c’est très bien. Il aurait ensuite nuancé : « Not very good, but it will generate immediate sympathy » – pas très bien, mais cela va générer une sympathie immédiate. Cette réaction, rapportée par l’un des plus grands journaux américains, est un aveu : pour les sionistes, le 11 septembre était avant tout une opportunité politique.

Une prédiction troublante

Un an avant les attentats, en septembre 2000, le Project for the New American Century (PNAC) – un think tank néoconservateur dirigé par William Kristol, Robert Kagan, Paul Wolfowitz et Richard Perle – publiait le rapport Rebuilding America’s Defenses. On y lit : « Le processus de transformation sera probablement long en l’absence d’un événement catastrophique – comme un nouveau Pearl Harbor ». Un an plus tard, un nouveau Pearl Harbor avait lieu. Le PNAC, composé en majorité de figures juives sionistes, appelait de ses vœux une guerre de conquête au Moyen-Orient. Le 11 septembre leur a fourni le prétexte qu’ils attendaient.

Les sionistes aux commandes de la guerre

Lorsque George W. Bush a déclaré ses guerres, les décideurs clés étaient majoritairement des juifs sionistes. Paul Wolfowitz (numéro 2 du Pentagone), Richard Perle, Douglas Feith, Elliott Abrams – tous juifs, tous proches d’Israël. Ce sont eux qui ont poussé à l’invasion de l’Irak, dès 1998 dans des lettres ouvertes à Bill Clinton, puis en 2002 dans les discours de Bush. Ils ont utilisé les attentats pour renverser Saddam Hussein, un ennemi d’Israël, affaiblir l’Iran et fragmenter le Moyen-Orient. Leurs intérêts n’étaient pas ceux des Américains, mais ceux de Tel-Aviv.

Des comportements suspects en pleine attaque

Le 11 septembre, cinq jeunes Israéliens ont été arrêtés dans le New Jersey. Ils se tenaient sur un toit, filmaient les tours en flammes et semblaient se réjouir. Interrogés par le FBI, ils ont été soupçonnés un temps d’être des agents du Mossad. Ils ont été détenus 71 jours, puis expulsés. Pourquoi filmaient-ils ? Pourquoi paraissaient-ils heureux ? Ces questions n’ont jamais reçu de réponse satisfaisante.

Des étudiants en art… ou des agents ?

Dans les mois précédant les attentats, environ 120 jeunes Israéliens munis de visas frauduleux ont été arrêtés aux États-Unis, puis expulsés. Ils se présentaient comme « étudiants en art » ou « vendeurs d’art ». Beaucoup opéraient près de sites sensibles : installations militaires, infrastructures critiques.

Larry Silverstein : l’homme chanceux

Larry Silverstein, homme d’affaires sioniste, a signé un bail de 99 ans sur le World Trade Center en juillet 2001. Dans son contrat, il a inclus une clause d’assurance contre le terrorisme. Le 11 septembre, l’homme présent chaque jour au WTC échappe aux attentats grâce à un rendez-vous médical. Ses deux enfants, qui travaillaient au WTC, étaient en retard ce matin-là. Silverstein a touché 4,55 milliards de dollars d’assurance, après avoir fait valoir que les deux tours étaient deux événements distincts.

Des messages d’avertissement deux heures avant

Deux employés d’Odigo, une société de messagerie israélienne, ont reçu des messages anonymes les prévenant d’une attaque imminente, environ deux heures avant les attentats. La société a confirmé l’existence de ces messages. Mais l’enquête n’a pas permis d’identifier l’expéditeur.

Un plan pour remodeler le Moyen-Orient

Dès 1996, le rapport A Clean Break rédigé par des néoconservateurs pour Netanyahu, préconisait la chute de Saddam Hussein, l’affaiblissement de la Syrie et la destruction de l’Iran. Les attentats de 2001 ont offert l’occasion de mettre en œuvre ce plan. L’Afghanistan en 2001, l’Irak en 2003, la Libye en 2011, la Syrie en 2011 – toutes ces guerres ont affaibli les ennemis d’Israël. Toutes ont été justifiées par le « terrorisme » que l’Occident avait lui-même contribué à créer.

Peut-être saurons-nous un jour la vérité au sujet de cet événement.

Source

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Commentaire d'Etienne Beffe :

Sur ce sujet, le travail le plus complet, précis et remarquable est celui de Laurent Guyénot dans son documentaire "Le 11 septembre et le Grand Jeu israélien". On peut aussi se reporter à son livre "JFK - 11 Septembre : 50 ans de manipulations".



mercredi 9 septembre 2026

"Chaque jour, je prie pour que les Russes ne s’énervent pas"



"L’Europe a choisi la guerre. C’est une guerre curieuse, en partie imaginaire, c’est-à-dire que les Européens ne mourront pas, mais l’Europe fournira aux Ukrainiens tout ce dont ils ont besoin pour tuer le plus de Russes possible.

Il semble que l’Europe et les États-Unis aient décidé de se battre jusqu’au dernier Ukrainien.

Chaque jour, je prie pour que les Russes ne s’énervent pas.

Je pense que les Russes sont intelligents, je pense que les Iraniens sont intelligents, je pense que les Chinois sont intelligents, et je pense qu’ils ont compris les règles du jeu qu’ils doivent jouer. Donc, logiquement, ils devraient jouer pour l’effondrement du système ennemi afin d’être tranquilles", dit l’historien, démographe et anthropologue français Emmanuel Todd.

Et plus encore : 

"L’Ukraine est finie. C’est un pays qui n’existera plus.

L’Ukraine est un pays qui disparaîtra à long terme.

La grande différence entre les Occidentaux et les Russes, c’est qu’ils n’ont pas la même conception du temps. C’est-à-dire que les Russes pensent à long terme, comme des historiens du temps long.

Maintenant, les Russes attendent la crise finale de l’Union européenne. Et dès que l’Union européenne entrera en crise – cela pourrait être une crise de pays à pays ou au sein de différentes sociétés –, le régime ukrainien sera livré à lui-même, il s’effondrera et ce sera la fin de l’Ukraine, de l’Ukraine telle que nous la connaissons.

Ce que les gens voient, c’est que la Russie est entrée en Ukraine, qu’il y a eu une invasion et je comprends pourquoi les gens réagissent comme ça, c’est parce qu’il y a une visibilité directe de l’invasion. Mais la réalité, la raison de cette invasion, c’est que les Ukrainiens voulaient reconquérir tout le Donbass, qui, bien sûr, se trouvait dans les frontières administratives de l’Ukraine soviétique, mais qui était peuplé de Russes. Par conséquent, en termes ethnopolitiques, nous, les Occidentaux, soutenons une guerre d’agression.

En Iran, les États-Unis sont l’agresseur. D’abord, ils ont envoyé les Israéliens, ensuite ils y sont allés avec les Israéliens, mais la réalité, c’est qu’il y a un Occident malade, extrêmement violent, qui vit très mal son déclin global en tant que puissance économique et qui se comporte de manière très dangereuse.

Mais l’idée qu’il faille prier Poutine, les dirigeants iraniens et les Chinois de rester calmes reste quand même très étrange.

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La première étape de l’analyse, c’est que nous sommes
 effectivement passés à un système oligarchique.

Il est vrai qu’il y a des gens très riches, très protégés. En fin de compte, faire la guerre économiquement à la Russie, c’est recréer les problèmes qui ont été créés pour les « gilets jaunes » avec l’augmentation de l’accise sur le carburant, mais maintenant en mettant des gens qui sont au bord de la survie dans une situation où ils vont mourir.

Mais avoir des classes dirigeantes qui nous jettent dans le conflit, nous y maintiennent, contre tous nos intérêts, en nous privant d’abord de l’énergie russe, puis de l’énergie du golfe Persique, et qui s’en fichent et obéissent aux Américains, parce que l’idée d’une dissidence européenne est une blague, l’OTAN est toujours dirigée par les Américains, c’est un jeu de marionnettes, une marionnette c’est l’OTAN, une autre marionnette c’est la CIA et les Européens obéissent toujours aux Américains.

Ce n’est jamais clair si nos dirigeants, les dirigeants français, obéissent aux Américains ou aux Allemands. C’est clair qu’ils n’obéissent pas aux Français. Je me demande comment c’est possible. Et ce n’est pas une question d’intérêt, ce n’est pas pour gagner plus d’argent. – Il y a de la servilité. – Il y a de la servilité, du sadisme, le mot nihilisme est une forme d’autodestruction et ici nous revenons à l’histoire de la décadence religieuse (1). Ce qui vient après le stade de la religion active et le stade de la religion zombie, c’est la religion zéro, et la religion zéro signifie zéro patriotisme. Donc, ce qui doit vraiment être expliqué à propos de la France et de nombreux pays, c’est le manque de patriotisme. Apparemment, les gens ont oublié que le patriotisme était une force économique."


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1) La décadence religieuse aux USA :


JESUS CAMP

Jesus Camp est un documentaire américain sorti en 2006 réalisé par Rachel Grady et Heidi Ewing. Le film se focalise sur un centre chrétien charismatique pour les enfants. La position de la directrice du centre est que les enfants ont des « dons prophétiques » et peuvent « reprendre les États-Unis pour le Christ ». Selon le distributeur du film, « il ne porte pas un avis fourni » et essaie de donner « une description honnête et impartiale d'une faction de la communauté chrétienne évangélique ».



Le film traite du centre Kids on Fire, un rassemblement évangélique néo-charismatique pour enfants près de Devils Lake (Dakota du Nord) créé par Becky Fisher et son ministère Kids in Ministry International. Les sujets principaux du film sont des enfants qui étaient au rassemblement pendant l'été 2005 : Levi, Rachael et Tory (Victoria). Le film inclut des extraits vidéos au rassemblement et à Christ Triumphant Church à Lee's Summit (Missouri).

Les trois enfants sont chrétiens dévots nonobstant leur âge. Levi a déjà prêché des sermons au temple de son père, Rock of Ages Church à St. Robert (Missouri). Il est élève à domicile ; sa mère dit que Dieu ne lui a pas donné un enfant pour qu'il soit élevé par quelqu'un d'autre. Levi apprend la science d'un livre qui essaie de réconcilier le créationnisme avec des principes scientifiques. Il apprend aussi que le réchauffement climatique est de la spéculation politique. À Kids on Fire, Levi prêche que sa génération jouera un rôle clef dans la résurrection de Jésus. Rachael, qui est aussi paroissienne au même temple, où son propre père est pasteur adjoint, fait une prière au lieu de jouer au bowling et donne des Chick Tracts aux joueurs. Elle condamne des temples non-charismatiques (selon elle, « temples morts ») ; elle dit que ces temples sont « des temples où Dieu n'aime pas aller ». Tory quant à elle danse souvent sur du heavy metal chrétien, mais dit qu'elle doit se surveiller pour être sûre de ne pas danser « pour la chair » et ainsi se dévouer uniquement à Dieu.

Fischer dit que les enfants doivent se purifier pour « faire partie de l'armée de Dieu ». Elle croit fermement que les enfants ont un rôle-clé à jouer pour convertir les États-Unis aux mœurs sociales chrétiennes. Elle pense aussi que les chrétiens doivent se focaliser sur l'entraînement des enfants parce que « l'ennemi » (l'Islam) entraîne des enfants. Elle compare ses méthodes à l'entraînement des terroristes. Elle dit: « Je veux voir des jeunes qui sont dédiés à la cause de Jésus-Christ comme les jeunes sont dédiés à l'Islam. Je veux les voir sacrifier leur vies pour l'évangile comme ils font au Pakistan, en Israël et en Palestine. »

Dans une scène à Christ Triumphant Church, une femme apporte une silhouette en carton à taille réelle de George W. Bush au temple et demande aux enfants de lever les mains vers lui pour prier. Dans une autre scène, Lou Engle , chef de International House of Prayer et Harvest International Ministries, montre aux enfants des modèles en plastique des « fœtus » et les exhorte à combattre l'avortement. Il prie pour que Bush nomme des « juges justes » qui opéreront un revirement de la jurisprudence Roe v. Wade. À la fin du sermon, les enfants crient « juges justes! juges justes! ». Engle aussi mène une prière de masse à côté de la Cour suprême des États-Unis.

Le film dépeint Ted Haggard comme un prêcheur contre l'homosexualité ; le film a été tourné avant la révélation d'un scandale sur l'utilisation de Haggard de méthamphétamine avec un prostitué. Levi dit qu'il est surexcité avant de rencontrer Haggard.

Pendant le film, Fischer et Mike Papantonio débattent sur le ministère. Fischer explique que la démocratie est imparfaite et conçue pour s'autodétruire « parce que nous devons donner à chacun une liberté égale ».


Source : Wikipédia



L'Union européenne en phase terminale ?


Par François Asselinau

Les élections du 6/09/2026 en Saxe-Anhalt constituent un tournant historique, dont les conséquences politiques et géopolitiques s'annoncent très importantes, voire dévastatrices pour le camp euro-mondialiste.

CONSÉQUENCES IMMEDIATES

Avec une très forte participation de 78%, le scrutin se solde par des résultats définitifs spectaculaires :

AfD : 43,8% (+23 points !) 39 sièges

CDU : 17,2% (-20 points !) 15 sièges

SPD : 9,3% (+0,8 point) 8 sièges

Verts : 8,9% (+2,8 points) 8 sièges

Die Linke : 8,6% (-2,4 points) 8 sièges

BSW (Alliance Sahra Wagenknecht) : 5,3% (nouveau parti) 5 sièges

FDP : 2,6 % Éliminé du Parlement (<5%)

Bien qu'ayant réalisé le score le plus élevé de son histoire dans un Land, l'AfD échoue à 3 sièges de la majorité absolue (39 sur les 42 requis).

À moins que tous les autres partis se liguent pour l'empêcher de diriger le Land, ce qui serait périlleux car vécu comme un déni de démocratie, l'AfD va donc gouverner la Saxe-Anhalt, mais en devant composer avec d'autres partis.

Un seul semble disposé à le faire : l'Alliance Sahra Wagenknecht (BSW), qui est assez comparable à l'AfD, mais à l'extrême-gauche : anti-UE, anti-OTAN, anti-guerre, pro-russe, arrêt de l'immigration.

Dans une alliance inédite que les européistes aux abois tenteraient de disqualifier en la traitant de "rouge-brun", la BSW pourrait participer à un gouvernement AfD, ou se contenter de ne pas le censurer sans y participer, le temps de voir et de juger ses premiers mois. Dans les 2 cas, ce serait un nouveau séisme politique qui briserait le «cordon sanitaire» (Brandmauer) mis en place par les partis pro-🇪🇺 contre l'AfD. 

CONSÉQUENCES A COURT TERME

Ce scrutin est une gifle colossale pour le chancelier Merz (CDU), désormais d'autant plus sur un siège éjectable que sa popularité est encore pire que celle de Macron en France.

Comme il va s'accrocher au pouvoir, il ne posera certainement pas la question de confiance au Parlement. Il risquerait de la perdre et d'être contraint de convoquer des élections législatives anticipées qui pourraient se traduire par une nouvelle progression fulgurante de l'AfD.

Reste qu'il est tellement démonétisé que son éviction de la Chancellerie pourrait venir de son propre camp.

Les chefs de gouvernement des Länder encore dirigés par la CDU peuvent en effet très bien organiser une fronde interne menant à son remplacement sans retourner aux urnes, via un mécanisme appelé le «vote de défiance constructif».

Un candidat plus centriste, comme Hendrik Wüst (ministre-président de Rhénanie-du-Nord-Westphalie), pourrait être désigné par le Bundestag pour lui succéder à la chancellerie.
https://ip-quarterly.com/en/troubled-merz-faces-crucial-elections-september

CONSÉQUENCES A LONG TERME

La Saxe-Anhalt est un ancien Land d'Allemagne de l'est, pauvre et dépeuplé, où une partie de la population regrette la RDA ("Ostalgie").

Il se classe :

▪️11e sur 16 en population (2,1 M.hab sur 83,5 M. d'Allemands)

▪️12e sur 16 en richesse (PIB de 81,7 Mds€, soit 1,9 % du PIB🇩🇪)

Ce qui vient de se passer en Saxe-Anhalt ne préfigure donc pas nécessairement ce qui arrivera dans les 15 autres Länder lors des prochaines élections législatives nationales, prévues en mars 2029. Il n'est pas certain que l'AfD va accéder au pouvoir à Berlin dans 2 ans ½.

Néanmoins, tous ses thèmes de prédilection, qui sont aussi ceux de la BSW d'extrême-gauche, ont le vent en poupe. Dans toute l'Allemagne comme dans le reste de l'Union européenne :

- retour à la souveraineté nationale,

- sortie de l'UE,

- sortie de l'euro,

- lutte contre l'immigration torrentielle,

- rétablissement des libertés publiques.

Force est de constater que, même si l'AfD a un passé un peu sulfureux et une réputation d'extrémisme très différents des nôtres, tous ces thèmes correspondent à ceux de l'UPR.

Et certainement pas à ceux du RN, de Reconquête ou de LFI, qui refusent le Frexit et soutiennent l'Ukraine contre la Russie.

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Le président Vladimir Vladimirovitch Poutine s'adresse aux Allemands, en particulier à Friedrich Merz choqué par les résultats obtenus par l'AFD.



« Nous ne voulons pas vous attaquer ! Pourquoi le ferions-nous ? Cette époque est révolue depuis longtemps ! Quiconque a encore toute sa tête et sait réfléchir le comprend.

1) Vous avez déjà une dette nationale de 2 500 milliards d'euros, et aucun économiste sérieux ne sait comment vous comptez la rembourser (Alice Weidel déclare son pays en faillite). Et maintenant, vous voulez emprunter 1 000 milliards de plus pour vous armer contre nous.

2) Votre pays regorge de millions de migrants qui vous coûtent 50 milliards d'euros par an.

3) Une partie considérable de votre population est tellement dérangée qu'elle croit pouvoir influencer le climat en faisant du vélo et en mangeant des insectes.

4) Votre système éducatif était autrefois exemplaire. Aujourd'hui, dans de nombreuses salles de classe, il n'y a pratiquement plus d'enseignement car presque personne ne parle allemand.

5) Vos infrastructures tombent en ruine et vous n'arrivez pas à suivre le rythme des réparations.

6) Vos chemins de fer faisaient autrefois la fierté du monde entier. Aujourd'hui, vos trains circulent comme en Inde.

7) Nous n'avons pas besoin de vos célèbres ingénieurs. Pendant les sanctions, nous avons appris que nous pouvions nous en passer. Mais si nous en avions finalement besoin, nous nous tournerions vers la Chine. Là-bas, ils sont non seulement moins chers, mais aussi meilleurs.

8) Vous ne possédez ni matières premières ni sources d'énergie. Alors, pourquoi devrions-nous conquérir votre pays ? Pour résoudre des problèmes que nous n'aurions même pas autrement ? Soyons réalistes : même si vous nous appeliez, si vous capituliez et hissiez le drapeau blanc, nous ne viendrions pas pour autant ! »

mardi 8 septembre 2026

Une randonnée initiatique dans le territoire de l'esprit




Selon Philippe Guillemant, "l’intelligence artificielle n’est ni intelligente, ni artificielle. Elle est avant tout analytique".

L'IA analyse et résume son livre "Le pic de l'esprit - Une randonnée initiatique dans le territoire de l'esprit" :


Introduction

La pollution mentale de l'humanité repose sur dix croyances dépassées qui intoxiquent notre perception de la réalité.

La science a longtemps ignoré l’existence des montagnes de la pensée, croyant à une horizontalité illusoire, contrôlée par une tour centralisée.

La véritable conquête de la conscience consiste à dépasser cette brume mentale, en explorant un territoire multidimensionnel encore inexploré.

Les ruines de l'âme

La science a reproduit, à travers les démons de Laplace et Maxwell, le même contrôle de la pensée que la religion, en construisant un paradis ou un enfer d'illusions mécaniques.

La pollution mentale, amplifiée par la croissance des erreurs matérielles, a empêché la reconnaissance de la conscience comme force autonome de l'univers.

La physique moderne, notamment la théorie quantique, indique que l’information et la conscience ne peuvent naître de la matière que si l’on considère des dimensions supplémentaires, au-delà des quatre classiques.

Le gouffre de l'illusion

La physique révèle que l’espace-temps, comme la matière, est une création de la conscience, et qu’il est influencé par nos émotions et pensées à un niveau hors du temps.

Le paradoxe de Fermi souligne que les civilisations avancées s’auto-détruisent avant de faire contact, dû à leur propre évolution perturbée par la violence et la corruption de la conscience collective.

La théorie de l’univers conjugué propose l’existence d’un univers jumeau, où antimatière et matière sont inversées, permettant d’expliquer l’influence rétrocausale et les phénomènes de l’énergie noire.

Le pont sur l'abîme

La traversée du pont, symbole d’un saut quantique vers la conscience pure, peut se faire par la vibration plus que par la pensée analytique, exigeant une confiance totale et une absorption vibratoire de l’émotion "amour".

La réalité à travers ce pont se manifeste comme une illusion vibratoire où chaque intention peut moduler la densité de l’espace-temps, permettant de reconfigurer notre futur collectif.

La stabilisation du pont exige une conscience de soi et une harmonisation émotionnelle, afin d’éviter la désintégration causée par la peur ou la négativité.

La Terre du futur

La conscience de la Terre, reliée à ses cycles naturels, possède une capacité vibratoire et perceptive analogique aux humains, possédant potentiellement un cerveau en son centre, mais en dimensions supérieures qui dépassent notre compréhension classique.

La Terre pourrait être une entité consciente, un organe d’un inconscient cosmique, qui communique par ses vibrations qu’elle influence par ses états émotionnels collectifs. 

La collapse de son écosystème est une perte de son état d’équilibre, susceptible d’être corrigée à travers un nettoyage énergétique et vibratoire intentionnel, notamment via le pont de l’amour ou de la conscience collective.

La synchronisation entre la Terre, ses cycles et l'humain s’étend à des échelles temporelles, énergétiques et vibratoires, rassemblant la matière et la conscience en un vaste réseau holographique où l’amour devient la clé fondamentale pour l’harmoniser.

Le sens du libre arbitre et l’influence du futur

La conscience humaine, par ses intentions et son attention, module la densité de l’espace-temps et influence ses lignes temporelles par des commutations à l’échelle de milliards d’années, reliées à la vibration de l’amour et de la finalité.

La réalité semble se déployer dans un multivers de multiples lignes de vie, où chaque choix modifie instantanément le futur, permettant de sortir du déterminisme rigide en utilisant la vibration vibratoire comme sésame et en dépassant la pensée séquentielle du mental.

La conscience d’un « Soi » supérieur, connecté à l’énergie de l’amour, agit comme un pilote non matériel, capable d’orienter le voyage dans un espace-temps flexible et multidimensionnel, en reliant nos intentions à la création collective.

L’opération de passage et la maîtrise du pont

Passer le pont requiert une maîtrise vibratoire et émotionnelle pour stabiliser la configuration, en unifiant la vibration du corps physique et celle de l’âme, en s’abandonnant à la foi et au don de soi.

La traversée du pont, en tant qu’acte de conscience homéostatique, interagit avec le multivers en modifiant notre réalité ou en reconnectant nos lignes à celles de l’arbre de vie universel, en fonction de nos intentions authentiques.

La connaissance, la foi et l’amour sont les clés pour ouvrir la porte vers la conscience supérieure et la finalité ultime, où la matière et la conscience se fusionnent dans une harmonie vibratoire infinie.

Conclusion

Notre avenir s’écrit dans la densité vibratoire de la conscience, en modulant les lignes temporelles et en reconfigurant le multivers au moyen d’un amour universel agissant hors du temps.

La physique, la spiritualité et l’amour s’unissent pour révéler que la réalité n’est qu’une construction vibratoire et que notre pouvoir de création dépend de notre capacité à vibrer avec la source cosmique.

La compréhension du pont et le dépassement de l’illusion du temps donnent la clé pour redevenir acteur de la création, en pratiquant la confiance, la foi et le lâcher-prise, afin d’accéder à la conscience du Pic, là où réside la vérité ultime.

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dimanche 6 septembre 2026

La guerre est la continuation de l’exploitation capitaliste par d’autres moyens




par Dominique Muselet


Comme chacun l’aura compris, mon titre est tiré d’une célèbre remarque que le général prussien Carl von Clausewitz, a faite dans son traité de stratégie militaire, De la guerre, rédigé en majeure partie après les guerres napoléoniennes, entre 1816 et 1830 : «La guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens». À l’époque, c’était peut-être encore vrai, même si Napoléon 1er avait donné le contrôle de notre monnaie à un groupe de banquiers privés en créant la Banque de France en 1800, mais aujourd’hui, ce ne l’est plus car les gouvernements des États soi-disant démocratiques sont entièrement soumis aux intérêts du Grand Capital mondialisé, dont les liens avec le crime organisé sont bien documentés.

On ne peut s’en rendre compte, cependant, que si on accepte de sortir le nez du guidon, comme on le recommande aux cyclistes débutants.

Ce n’est pas simple car c’est justement là, sur le guidon, que nous ramène sans cesse la propagande occidentale, au point qu’il est désormais quasiment interdit de présenter, dans les médias officiels ou ailleurs, le moindre élément de contexte qui pourrait expliquer ce qui se passe dans le monde.

L’économie mondiale au bord du gouffre

Une émission récente du site Dialogue Works en Français réunit deux célèbres économistes étasuniens, le marxiste Richard Wolff et son ami Michael Hudson sous le titre «L’économie mondiale au bord du gouffre alors qu’une guerre totale…» Ils expliquent comment le capitalisme industriel s’est transformé en un pur capitalisme de conquête coloniale et de pillage, dont le fer de lance, les États-Unis d’Amérique, entraîne le monde dans une guerre totale pour garder son hégémonie et continuer de vivre aux crochets du reste du monde. Voilà un résumé du dialogue entre ces deux grands esprits :

Richard Wolff : «Ce à quoi on assiste en ce moment, c’est à la désintégration de l’ordre économique, dominé par les États-Unis, qui a été mis en place après la seconde guerre mondiale. Dans les années 1970, il a connu ses premières difficultés, suite à la perte des colonies dont le pillage assurait une grande partie de la richesse de l’Occident. Pour remplacer la prédation coloniale et maintenir les profits capitalistes, les états ont développé le crédit, en augmentant sans cesse la dette».

Pour rappel c’est en 1973, que la Loi n 0 73-7, souvent surnommée «Loi Pompidou-Giscard», interdit à l’État français d’emprunter directement auprès de la Banque de France à taux zéro ou à taux préférentiel, ce qui a garanti une rente fixe à l’oligarchie financière, tout en lui donnant tout un moyen de chantage supplémentaire sur les peuples.

«En même temps, pour compenser la perte de la main d’œuvre bon marché des colonies et faire baisser les salaires, les pays capitalistes ont ouvert leurs frontières à une immigration de masse.

«Mais maintenant, ces deux sources de richesse sont taries. L’économie occidentale est déstabilisée par le poids de la dette et la société occidentale par le poids de l’immigration. Il faut absolument trouver de nouvelles sources de profit. C’est pourquoi l’Europe, avec son proxy ukrainien, s’est lancée dans une guerre désespérée contre la Russie, qui, elle, n’est pas au service de la Finance, dans l’espoir de la démanteler et de la piller, tandis que les États-Unis et leur proxy israélien s’occupent du Moyen-Orient».

Michael Hudson : «Les États-Unis ont en quelque sorte récupéré les anciennes colonies européennes dans les années 1970, puis augmenté leur emprise coloniale sur le Moyen-Orient. Mais l’attaque israélo-américaine sur l’Iran, qui a pour but de contrôler le commerce international du pétrole tout comme l’attaque contre la Russie et le Venezuela, a fait comprendre aux états de la région et notamment aux états du Golfe, qu’ils devaient se libérer de la domination coloniale financière étasunienne pour survivre. Cette guerre est une guerre existentielle pas seulement pour l’Iran, mais aussi pour des États-Unis désindustrialisés. Ces guerres qui nécessitent d’énormes dépenses militaires et le réarmement de l’Europe sont le dernier espoir des États-Unis capitalistes. Peu importe que cela se fasse aux dépens des populations (destruction de l’état social et de l’économie autre que militaire).

Richard Wolff : «La situation actuelle rend les pays européens plus dépendants que jamais des États-Unis, à l’heure où ces derniers soutiennent de moins en moins l’Europe. Tout cela augmente la pression sur les pays européens qui se sont coupés de l’énergie bon marché de la Russie et sont confrontés à la concurrence de la Chine. Pour eux, le soutien des États-Unis est existentiel, ainsi que la conquête de la Russie, raison pour laquelle ils s‘entêtent dans une guerre qu’ils ne peuvent pas gagner. Pour sortir de cette impasse qui la mène à la ruine, l’Europe doit sortir du système capitalisme, et donc de la domination étasunienne, et instaurer une économie socialiste.

Michael Hudson : «Clausewitz a dit que “La guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens” mais les Européens n’ont pas de politique. Leur politique est simplement de faire la guerre. Et pourquoi ? Pour faire à la Russie ce qu’ils ont fait à l’Afrique : la coloniser et lui faire payer des réparations de guerre, comme les États-Unis veulent le faire avec l’Iran actuellement. Mais l’euro n’est pas le dollar, surtout depuis que l’UE a perdu la confiance du monde en volant les avoirs de la Russie, et tout ce que fait l’Europe est autodestructeur. Le seul bénéficiaire est le complexe militaro-industriel. Seule la Russie peut sauver l’Europe.

«Les États-Unis sont déterminés à saisir ou détruire toute l’énergie mondiale. L’énergie va augmenter partout et le monde va tomber en récession si les États-Unis arrivent à leur fin. Que va faire le reste du monde ? Que vont faire les pays producteurs ? Vont-ils laisser les États-Unis prendre le contrôle du commerce international de l’énergie et l’utiliser comme moyen de pression contre eux, ou vont-ils soutenir l’Iran pour garder leur liberté commerciale ? Les pays de l’OPEC, la Russie et la Chine sont tous concernés, mais ils ont un temps de retard, car les États-Unis, comme on le verra ensuite avec Brian Berletic réfléchissent à la manière de prendre le contrôle de l’énergie mondiale, de l’IA, technologie militaire et tout ce dont les autres pays ont besoin, depuis des dizaines d’années, et ils en ont planifié toutes les étapes.

Richard Wolff : «J’aimerais amener Karl Marx dans la discussion. Marx a développé la notion qu’un système économique comme le capitalisme prospère dans la mesure où il développe les forces de production (technologie, productivité, etc.). Mais les États-Unis font le contraire. Ils bloquent les voitures électriques suédoises, les panneaux solaires chinois, des composants pharmaceutiques, etc. Le capitalisme étasunien est maintenant en train de détruire le progrès technologique. S’efforcer seulement de protéger ce qu’on a, n’est pas un signe de force. Le Sud global, dont l’Iran, réclame une place dans l’économie mondiale et la Chine soutient cette évolution, tandis qu’Israël est là pour l’empêcher. Tout le monde attend de voir où penchera la balance.

Michael Hudson : «Le capitalisme en Europe et aux États-Unis est un échec, mais il a réussi en Russie qui a fait exactement ce que Marx et toute sa génération préconisaient : faire évoluer le capitalisme vers le socialisme à travers une économie mixte, dans laquelle l’État joue un rôle clé pour développer les infrastructures et remplir les besoins essentiels du pays. En Europe et aux États-Unis, on assiste à la destruction de l’esprit même du capitalisme industriel du XIXe siècle. Ça a commencé avec les Chicago boys, Milton Friedman, Margaret Thatcher, Ronald Reagan : il fallait se débarrasser de la tutelle de l’État, privatiser à tour de bras, transformer toutes les infrastructures en monopoles et financiariser l’économie. Cela a conduit à la désindustrialisation de l’Amérique et de l’Europe et a pavé la route à la Chine qui a réinventé la roue en faisant exactement ce que Marx disait, une économie mixte débarrassée de la finance, des monopoles, des rentiers et centrée sur les investissements productifs pour augmenter la productivité et le niveau de vie. Les États-Unis préfèrent la guerre à ce modèle alternatif qui menace les intérêts de l’oligarchie financière. Le capitalisme occidental est un capitalisme de prédation pure, un système néo-féodal, une économie basée sur la rente dont le capitalisme industriel était supposé nous libérer.

«Les autres pays doivent analyser tout cela et se poser la question : quel type d’économie, de commerce, de système monétaire et financier voulons-nous ? Et nous, aux États-Unis, nous devons nous demander si notre économie doit continuer à servir au système financier et au système militaro-industriel à uniquement maintenir la dollarisation du monde, ou s’il faut mettre en place une alternative ? C’est cette question qui est au cœur des évènements internationaux depuis quelques années…

Les États-Unis prêts à tout pour maîtriser le commerce de l’énergie

Brian Berletic, un ancien Marine américain, auteur, expert en relations internationales basé en Thaïlande, nous aide aussi à prendre du recul et à replacer dans leur contexte les évènements actuels. Sur son site, the new Atlas, d’articles en vidéos, il nous prouve inlassablement, documents à l’appui, que tout ce que nous voyons se dérouler dans le monde, depuis des dizaines d’année, n’a rien de fortuit, car il s’agit d’un scénario élaboré et mis en œuvre, étape par étape, par les États-Unis pour dominer le monde. Pendant que l’Europe et l’URSS payaient le prix du sang et des destructions, les États-Unis, sortis grands gagnants des deux guerres du XXe siècle contre l’Allemagne qui ont épuisé l’Europe et l’Union soviétique, s’enrichissaient. Il leur a donc été facile d’établir leur domination totale sur l’Europe, exsangue, tout en combattant l’URSS, qui s’est effondrée d’elle-même en décembre 1991.

Seul de Gaulle s’est opposé à la reddition de la France en 1940 et à sa colonisation prévue, à la fin de la guerre, par Roosevelt et Churchill (la monnaie coloniale était même imprimée), comme on le voit dans l’excellent film qui vient de sortir sur ce héros, le dernier de nos dirigeants qui se soit battu pour l’indépendance de la France et la prospérité des Français et qui a été immédiatement trahi, comme nous, par Pompidou, et ensuite par pratiquement tous ceux qui l’ont suivi.

Mais la France et l’Europe ne sont pas les seules victimes des États-Unis d’Amérique. Après la chute de l’URSS, ces derniers ont élargi leur domination sur le monde. La guerre économique et militaire menée actuellement par les États-Unis contre l’Iran, la Russie et la Chine s’inscrit dans un effort plus vaste visant à maintenir ou rétablir leur domination mondiale. Brian Berletic montre que la trajectoire hégémonique des États-Unis n’a rien d’un hasard. Elle a été élaborée, il y a plusieurs décennies, par des Think tanks proches du pouvoir, comme la Rand, et appliquée, étape par étape, exactement comme elle a été conçue, avec des adaptations à la marge pour coller à l’actualité. Ainsi au Moyen-Orient, la soumission et/ou déstabilisation de la Syrie, a pris plus de temps que celles de l’Irak, la Yougoslavie, l’Afghanistan, la Somalie, la Libye et du Soudan, à cause de l’aide russe au président al Assad, mais elle a finalement abouti grâce aux djihadistes d’Al-Qaïda dirigés par la Turquie et les États-Unis. La destruction de tous ces pays était jugée nécessaire pour pouvoir attaquer l’Iran.

L’attaque de la Russie, à travers le proxy ukrainien, était aussi programmée et s’est déroulée comme prévu. Et comme le souligne Berletic, c’est la déstabilisation de la Chine, le seul pays capable de supplanter l’hégémon capitaliste, qui est l’objectif final des États-Unis. Et pour cela, ils n’ont pas besoin de gagner les guerres, d’ailleurs ils n’en sont pas capables, il leur suffit de semer le chaos et la misère dans tous les pays qui refusent de se soumettre. Et pour le moment, ils y parviennent peu ou prou.

Pour les arrêter, insiste Brian Berletic, il faudrait que la Chine, la Russie, l’Iran et leurs alliés forment une coalition plus organisée et plus déterminée à les mettre en déroute. Pour le moment, ce n’est pas encore le cas, même si comme le souligne Régis le Sommier sur CNews, dans l’émission intitulée Régis le Sommier, de retour d’Irak raconte, du 21 juillet 2026, l’Iran a surpris ses agresseurs par l’ingéniosité et l’efficacité de sa stratégie de défense, consistant à fermer de détroit d’Ormuz, à bombarder Israël et à détruire les bases américaines installées dans les états arabes du Golfe, d’Irak et de Jordanie.

Tout cela est bien loin de ce qu’on nous présente en Occident comme un dédale chaotique et illisible de décisions folles et contradictoires, afin de désarmer l’opposition intérieure à la prédation capitaliste, une opposition que le gouvernement Macron appelle désormais ingérence intérieure, pour pouvoir la criminaliser.

Et pendant que Macron et ses sbires sont occupés, à l’approche des élections présidentielles, à verrouiller tout ce qu’il est possible de verrouiller pour garder le pouvoir, la France brûle. Des milliers d’hectares partent en fumée dans le sud et jusqu’aux abords de Paris, à Fontainebleau ; faute de moyens adéquats, des pompiers meurent en essayant de les éteindre ; des centaines de familles sont déplacées ou perdent leurs maisons. La propagande d’état accuse le réchauffement climatique mais il n’y est pour rien. Les vraies raisons sont détaillées dans cet article de RT France du 15 août 2025. Selon un rapport du Sénat de 2023, «90% des départs de feu sont liés à des activités humaines, imprudence, bien sûr, mais avant tout… pyromanie. C’est-à-dire criminalité». Mais ça n’explique pas tout. «La suppression, ces dernières années, de 500 postes à Office national des forêts (dont le site est bizarrement indisponible en ce moment, à l’image du gouvernement de la France, qui fuit ou nie les problèmes pour ne pas avoir à les résoudre), a entraîné un désengagement dans la Protection de la forêt méditerranéenne (PFM) et la Défense des forêts contre l’incendie (DFCI)». Il n’y a plus assez de Canadairs, «alors que l’aide militaire versée par la France à l’Ukraine en 2025 aurait permis à elle seule de financer 36 appareils neufs». À ce «désengagement financier qui limite la surveillance et les capacités d’action», s’ajoutent «des politiques environnementales stupides qui augmentent considérablement les risques en favorisant la multiplication des combustibles, et des politiques urbanistiques incohérentes qui elles aussi augmentent les risques».

Et l’auteur de l’article de conclure : «Bref, une combinaison de facteurs qui donne tous les ingrédients de la multiplication des “mégafeux” ces dernières années. Et on y retrouve toujours un seul et même acteur et responsable… non pas le réchauffement climatique, mais bien… le gouvernement d’Emmanuel Macron». Pas étonnant que Macron and Co aient fait interdire Russia Today en France !!!
L’exploitation capitaliste est le problème fondamental de notre société

Mais il n’y a pas que les forêts qui sont réduites en cendres en France, comme le constate l’Organisation Communiste de France :

«L’heure est grave et, peu importe où nos yeux se posent, la situation est catastrophique. À l’heure où nous rédigeons ces lignes, c’est près de 16% de la population de France qui est en situation de précarité alimentaire. 47% des Français ont déjà réduit leurs achats en produits d’hygiène pour des raisons budgétaires, 17% déclarent devoir choisir entre s’alimenter et se tenir propre. Hors du secteur de la consommation, le mal-logement fait rage et les morts de la rue s’empilent. Sans même toucher le fond, la qualité de vie générale chute. Pour ceux qui ont la “chance” d’avoir un travail, cela ne signifie pas qu’ils soient mieux lotis. En effet le phénomène des travailleurs pauvres est largement répandu car il toucherait entre 1 et 2,3 millions de personnes en France. Cette situation d’ensemble est celle qui a donné des révoltes comme le mouvement des Gilets jaunes.

La cause de cette détresse ? On pourrait citer pêle-mêle la hausse de l’énergie, des loyers, des produits de première nécessité, de l’absence d’augmentation salariale générale ou du nombre de logements, la désertification des services publics, etc. Et si nous interrogeons le problème fondamental de société, la cause porte un nom : l’exploitation capitaliste. Cette exploitation qui, pour maximiser la plus-value des grosses entreprises, nous paye toujours moins pour la valeur de ce que nous produisons, nous licencie à tour de bras, rend difficile l’accès au chômage, redirige les impôts des travailleurs français pour les transformer en aides aux entreprises et fait augmenter les prix des biens et services essentiels à notre survie dans le seul but de maintenir leur taux de profit. Cette même exploitation qui, dans la même logique, va toujours vers la destruction de l’environnement dans lequel nous vivons, au risque de faire disparaître le vivant de la surface de la Terre».

Dominique Muselet

https://reseauinternational.net/la-guerre-est-la-continuation-de-lexploitation-capitaliste-par-dautres-moyens/


samedi 5 septembre 2026

Reconstitution de la réserve stratégique de pétrole des États-Unis



Quand je pense qu’il y a des crétins (on l’apprend même aux gosses à l’école) qui croient qu’« heureusement » il y a des porte-avions Américains partout dans le monde pour “veiller sur nous, nos intérêts, la liberté et la démocratie.”




Nous vivons sous l’occupation des « propagandophiles », cultivateurs de haine




« Aujourd’hui, dans la vie publique, on assiste à une augmentation du volume de la propagande – cela au détriment de la science, de la philosophie et de la religion. Malheureusement, y compris pour l’occupation de fonctions de décision dans les États actuels, les propagandistes passent désormais largement devant les professionnels. Des individus sommairement préparés et sans scrupules, produits du favoritisme, du népotisme, d’arrangements secrets et d’autres violations de lois et de règles, en viennent à décider du sort des communautés dans une bien plus grande mesure que les personnes de valeur. Le phénomène entraîne des confusions coûteuses et n’est absolument pas de bon augure », remarque l’ancien ministre Andrei Marga, dans une analyse préparée pour un futur volume.

« La propagande existe depuis longtemps dans le monde. Seulement, de nos jours, ce ne sont plus seulement son volume et son poids qui ont de nouveau changé, mais aussi son orientation. On peut même parler d’un phénomène relativement nouveau, qui consiste à axer la propagande sur la diabolisation du rival. Le focus de la propagande d’aujourd’hui n’est plus tant la promotion d’une alternative à l’action et à l’opinion du rival, que cette diabolisation.

À la suite de celle-ci, le rival est revêtu de tous les adjectifs négatifs – depuis ceux concernant l’aspect physique jusqu’aux plus extrêmes, qui tiennent aux falsifications, aux fraudes, au meurtre. Avec le rival, on ne discute pas. Le nouveau propagandiste de nos jours ignore la conscience de la liberté d’expression de tout homme, celle de l’égalité face à la vie et toute symétrie dans les relations entre les hommes. Son refrain est « l’arrestation » du rival. Il est « propagandophile » – il confond la propagande avec l’ensemble de la vie (…)

Aujourd’hui, on en est arrivé à une situation similaire à celle des années trente et à celle des années cinquante, fût-ce avec des rôles redistribués. À l’apogée du stalinisme, on diabolisait la « bourgeoisie » et « l’impérialisme américain ». À un moment donné, on diabolisait les « Allemands » et le « nazisme ». Dans les années trente, le nazisme diabolisait les « Juifs » et les « démocrates ». Maintenant, on diabolise la « Russie » et « ce qui vient d’Asie » par des individus visiblement rudimentaires, parvenus et coupés de la conscience des valeurs. Ils composent désormais le courant d’une « propagandophilie » d’un rare primitivisme.

Ce courant occupe déjà de vastes espaces dans la vie publique – des gens qui semblent avoir la tête sur les épaules lui cèdent même. Il n’appelle jamais à la connaissance des faits, mais déduit la réalité de propositions de propagande selon lesquelles le rival ne fait que se tromper, ou cherche à tromper. Comme on l’observe aussi chez nous, même chez certains arrivés à des fonctions d’État, les individus mentionnés grappillent ce qu’ils peuvent, mais ne se donnent pas la peine de prouver quoi que ce soit.

Ceux qui demandent des preuves, ils les suspectent même d’être colonisés par les vues du rival. Comme dans les années cinquante, quand les propositions erronées étaient celles de la « bourgeoisie » ou de « l’impérialisme », les réalités de facto actuelles sont, dans la « propagandophilie » d’aujourd’hui, dans le meilleur des cas ignorées, sinon maquillées au grand jour.

La propagande traditionnelle, inhérente aux démocraties, entretenait le sentiment que l’optique du rival n’est pas à partager car il existe une meilleure alternative. Le sentiment cultivé par les « propagandophiles » d’aujourd’hui est la haine – une haine de toutes ses forces, à n’importe quel prix, y compris au prix de la dépréciation de soi. Comme le remarquait bien un illustre neurologue de Bucarest : « la haine /…/ est une émotion destructive, qui par sa chimie implicite blesse, en premier lieu, celui qui la nourrit et ensuite celui qui est visé, sans s’arrêter pour autant à cela, mais empoisonne l’univers entier avec les conséquences rappelées ». Et quand il y a de la haine, il ne peut plus rester grand-chose.

Le « propagandophile » d’aujourd’hui n’est pas intéressé par ce qu’a effectivement fait le rival, mais par le fait de le peindre, si possible aussi dans des « tribunaux », nationaux ou internationaux, dans lesquels il est évident que les procureurs n’ont rien appris de l’exactitude juridique et restent loin de la justice (…)

Les thèmes de la « propagandophilie » sont opportunistes. Quatre de ces thèmes majeurs sont maintenant au premier plan.

Le premier est maintenant celui selon lequel les rangs des citoyens de certains pays et leurs esprits auraient été infiltrés de l’extérieur. Peu importe ici ce que soutiennent ces citoyens : on file le fil de la prétendue reprise par eux du « narratif de la Russie » ou « de la Chine ». Comment les choses se passent en réalité n’importe pas. Il suffit d’observer les « techniques » des nouveaux propagandistes (échoués aux examens, petits professeurs, scribes en quête de maîtres, échoués aux élections, etc.), amenés chez nous à la tribune de la propagande, pour constater qu’ils ne posent pas la question de la vérité de ce qu’ils disent. Dépourvus de connaissances historiques, sociologiques, juridiques, ils voient une « guerre hybride » et des « protestations hybrides » partout où les citoyens expriment leurs mécontentements face à des imposteurs qui affectent leur vie.

Le deuxième thème majeur est la prétendue « nostalgie pour le communisme ». Une telle nostalgie n’est nullement prouvée, mais on mène déjà des campagnes de « rééducation ». Cette « nostalgie » est, d’ailleurs, confondue de manière sophistiquée avec l’aspiration naturelle à l’égalité dans la vie sociale ou, plus récemment, avec le désir que l’État ne tolère pas les fraudes et les abus entraînés par le parvenirisme qui a occupé la scène. Or ceux qui nourrissent cette aspiration sont en majorité des jeunes qui n’ont, biographiquement parlant, aucun moyen d’avoir de la nostalgie pour quelque chose qu’ils n’ont pas vécu.

Le troisième thème est l’appropriation de ce qui a été et est en fait une contribution des citoyens : « l’appartenance à l’Europe », à un monde libre, rationnellement organisé. Personne n’a couronné qui que ce soit de titres de champions en la matière. Les « propagandophiles » et leurs sponsors ne peuvent présenter aucun mérite dans l’intégration européenne et dans les transformations favorables aux valeurs de l’Europe, mais ils les revendiquent avec véhémence en se considérant « proeuropéens », contre le reste des citoyens et en les méprisant évidemment. Les « propagandophiles » présentent la critique citoyenne, justifiée, des états de choses en Europe comme de « l’euroscepticisme », sinon comme quelque chose de plus « mauvais ».

Le quatrième thème majeur est la ressuscitation de la mémoire de « l’extrémisme », du « fascisme », des « légionnaires ». On comprend que la vie politique des démocraties connaît aussi aujourd’hui divers courants, y compris des courants opposés aux démocraties. Seulement, les « propagandophiles » ne se réfèrent pas, lorsqu’ils émettent des stigmatisations, à l’extrémisme ou au fascisme ou au légionnarisme que l’on peut trouver dans des groupes épars des sociétés d’aujourd’hui.

Ils placent sous ces termes des citoyens mécontents non de la démocratie, mais de son fonctionnement sous les gouvernances existantes, qui veulent un changement dans le cadre de la démocratie. Les « propagandophiles » émettent des stigmatisations en vue de ségrégations politiques dans le but final de l’interdiction. Leur horizon n’a rien à voir avec la démocratie ! (…)

Je n’insiste plus sur les traits de plus en plus proéminents de la « propagandophilie ». J’observe seulement que ceux qui sont les champions de la diabolisation des rivaux parlent aux micros, mais refusent de mettre aussi par écrit, sous signature durable, ce qu’ils débitent. L’écrit sous signature est plus facilement vérifiable, et quelqu’un peut un jour tenir l’auteur pour responsable.

J’observe encore, comme autre trait, la vulgarité. Je rappelle seulement quelques illustrations, tirées des manifestations de représentants qui n’ont visiblement ni préparation culturelle ni institutionnelle, mais qui débitent des énormités et produisent des dommages aux nations et à l’humanité. Par exemple, ils « établissent » à quel point les rivaux sont frappés de maladies et leur mort imminente.

Ils demandent la sanction des parents des rivaux, se trouvant dans des pays tiers, comme mesure de la démocratie. Ils cherchent à mobiliser l’opinion des décideurs d’autres pays, en invoquant que ces rivaux les mettraient en péril. Ils exhortent à la prolongation illégale de mandats par la création de conflits. Ils se donnent pour défenseurs des « valeurs européennes », bien que ni leur culture, ni leur comportement n’aient aucun rapport avec ces valeurs », écrit encore le savant. (B.T.I.)

Source :
https://inpolitics.ro/constatare-amara-traim-sub-ocupatia-propagandofililor-cultivatori-de-ura_1860088119.html

vendredi 4 septembre 2026

L'ordo ab chaos


par Isabelle

Les fronts de guerre que l'on voit exploser sont la suite logique d’un projet soigneusement préparé dans les hautes sphères depuis des décennies. La démolition contrôlée de l’ancien système, qu'ils appellent la "grande réinitialisation", est le point de passage de "l'ancien monde" vers le "nouveau monde" [2030].

Voici à cet effet une vidéo des "Global goals" qui montre le passage d'un monde ancien à un monde nouveau:

https://m.youtube.com/watch?v=ALN3UkxXA8g&pp=ygUTR2xvYmFsIGdvYWxzIHBvcnRhbA%3D%3D

Ils ont commencé avec la pandémie pour tout fragiliser et maintenant, ils enchaînent les conflits : Ukraine, Moyen-Orient, Iran, … L'objectif est de ruiner les économies, faire exploser les dettes et rendre ainsi les pays dépendants des institutions supranationales et des banques. Le but ultime ? Nous mettre à genoux pour qu’on accepte leur nouveau paradigme: une surveillance totale via une identité et une monnaie numérique, ainsi qu'une "transition verte" qui vise, ultimement, à abolir la propriété privée : "vous ne posséderez plus rien et vous serez heureux".

Trump, Carney, Macron, Zelensky, sont les marionnettes parfaites pour exécuter l’ordo ab chaos : l'ordre à partir du chaos. Ils créent du mouvement, ils polarisent, ils divisent, ils accélèrent le bordel sans que les gens se rendent compte que c’est exactement ce qu’il faut pour justifier le grand reset final. Ils jouent le rôle et la partition qu'on leur a donnés : tout détruire pour mieux reconstruire !
La démolition contrôlée suit ce schéma : créer le chaos (crises multiples), gérer la réaction (peur et appel des populations à rétablir la paix et la sécurité), imposer la solution (un nouveau système totalitaire).

Les guerres actuelles servent à remodeler l'ordre mondial, à créer un endettement massif et une inflation qui vont finir par épuiser les individus, les populations et les nations. C'est là que la technocratie Inc. va se présenter dans ses beaux habits de vertus pour tendre la perche aux malheureux qui sont en train de se noyer.

Bien sûr, il y aura de la résistance au sein des peuples. Des leaders vont faire germer des mouvements et des actions qui s'opposent à cet agenda de reset mondial, exactement comme aux temps de la Covid19. Mais ne doutez pas que ces leaders et ces mouvements n’émergeront pas de nulle part. Malgré leur casquette rose bonbon et leur posture de sauveurs de la veuve et de l’orphelin, ils feront eux aussi partie du grand théâtre du chaos.

Comme toujours, je vous encourage à être sur vos gardes, à être prudents, et surtout, à rester joyeux et confiants malgré un horizon plutôt sombre.

Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?

https://conscience-du-peuple.blogspot.com/2026/07/lordo-ab-chaos.html



mercredi 2 septembre 2026

L'Europe aura au moins sauvé les plus riches



La présidente de l'UE, Ursula von der Leyen, a trouvé une source d'inquiétude : vos comptes d'épargne. Ces petits bas de laine, ces économies mises de côté pour les jours de pluie, sont désormais un "problème". Son idée géniale ? Les "titriser" et les "superviser" pour les mettre "au service des entreprises européennes". Traduisez : taper dans votre épargne pour sauver les copains et les marchés.

Mais rassurez-vous, ce n'est pas une spoliation, c'est un "service". Après tout, qu'est-ce qu'une petite épargne populaire face aux besoins de nos bons amis industriels ? Si vous n'avez plus de quoi vivre demain, ne vous inquiétez pas, l'Europe aura au moins sauvé les plus riches.