Faut-il acheter une voiture électrique d'occasion ?
"A partir du 1er septembre, l'Etat va créer de nouvelles aides pour acheter des véhicules électriques d'occasion.
Montant pour les particuliers : entre 300 et 600 € selon les revenus. Pour certains professionnels : entre 2000 et 2500 € selon les revenus." Fred
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"N'achetez surtout pas d'électrique maintenant (ou alors pour de petits et moyens trajets) d'ici 3 ans arrive la batterie solide qui permettra 800/1000 km (voire 2000 km) d'autonomie avec une recharge de moins de 5 min avec démocratisation des prix." Robbie Smiles
On le sait, BYD mise tout sur les batteries en maîtrisant leur production de A à Z. Et justement, le constructeur chinois prépare celle qui remplacera le lithium-ion avec sept brevets publiés en quelques jours. La recette magique de sa future batterie, dont la production est prévue en 2027 à petite échelle : un électrolyte solide avec deux familles de matériaux mélangés dans l'électrode positive.
BYD a bien compris que les clients intéressés par l'électrique se soucient énormément de l'autonomie. C'est d'ailleurs pour cette raison que la firme chinoise propose des véhicules solidement dotés en termes d'autonomie comme sa prochaine Denza. Alors proposer une batterie à l'autonomie généreuse jusqu'à 2 000 km est un argument marketing pour calmer cette crainte.
La particularité de cette batterie, c'est qu'elle contient un liquide entre ses deux pôles appelé électrolyte. Ce liquide transporte le courant d'un pôle à l'autre et permet à la batterie de fonctionner pendant la charge et la conduite. Une batterie à électrolyte solide remplace ce liquide par un matériau dur. L'avantage, c'est de stocker plus d'énergie à poids égal, d'accélérer la charge et de supprimer le risque d'incendie. L'autonomie pourrait même aller jusqu'à 2 000 km pour une voiture avec cette technologie. Les sept brevets cherchent à corriger le problème du contact entre les matériaux car il s'agit de toute la difficulté d'une batterie sans liquide. Pourquoi ? Parce qu'un liquide épouse la forme des pièces pendant qu'un matériau dur garde la sienne. À chaque recharge, les pièces internes gonflent et se rétractent et des vides microscopiques apparaissent avec un affaiblissement du courant.
C'est le 28 juillet 2026 exactement que l'administration chinoise de la propriété intellectuelle a publié le premier brevet de BYD. Le document se concentre sur deux familles de matériaux dans l'électrode positive : les halogénures en petites particules et les sulfures en grosses particules. Les six brevets suivants peaufinent cette recette. On parle d'une couche qui sépare les deux familles pour bloquer les réactions chimiques. On en trouve ensuite une autre qui limite la chaleur en cas de problème avec une électrode à deux étages. L'étage intérieur utilise un matériau en bloc massif qui ne se fissure pas. Quant à l'étage extérieur, il encaisse des charges rapides avec des matériaux en grains
Deux des brevets préparent également la sortie d'usine de cette batterie. Les documents évoquent également l'ajout d'un liquide en très petite dose pour améliorer le contact avec une répartition plus forte sur les bords de l'électrode concentrée. Les brevets parlent aussi un contrôle de qualité appelé Re. Il permet de vérifier qu'un grain touche suffisamment ses voisins pour que le courant circule et que la batterie dure. En 2027, des cellules d'essai rouleront dans des voitures de test sous camouflage. Puis, en 2030, les véhicules grand public auront droit à des batteries deux fois plus denses en énergie que celles disponibles actuellement. Lian Yubo, scientifique en chef de BYD, confirme ce calendrier.
Mais il faudra que le constructeur chinois gère la concurrence, puisqu'il n'est pas seul sur ce terrain. En juin dernier, Robin Zeng, président de CATL, préparait aussi l'adoption de masse de cette technologie, mais pour une commercialisation plus lointaine. Car il faut noter que la production de masse de ces électrodes n'existe sur aucune ligne pour le moment. Parmi les autres rivaux, CALB, qui a montré son prototype. L'année prochaine, Chery testera aussi ses batteries dans des véhicules. Toute l'industrie chinoise vise une production pilote au moins en 2027.
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BYD a publié sept brevets pour une batterie solide qui promet 2000 km d'autonomie
On le sait, BYD mise tout sur les batteries en maîtrisant leur production de A à Z. Et justement, le constructeur chinois prépare celle qui remplacera le lithium-ion avec sept brevets publiés en quelques jours. La recette magique de sa future batterie, dont la production est prévue en 2027 à petite échelle : un électrolyte solide avec deux familles de matériaux mélangés dans l'électrode positive.
BYD a bien compris que les clients intéressés par l'électrique se soucient énormément de l'autonomie. C'est d'ailleurs pour cette raison que la firme chinoise propose des véhicules solidement dotés en termes d'autonomie comme sa prochaine Denza. Alors proposer une batterie à l'autonomie généreuse jusqu'à 2 000 km est un argument marketing pour calmer cette crainte.
2000 km d'autonomie avec les cellules de BYD ?
La particularité de cette batterie, c'est qu'elle contient un liquide entre ses deux pôles appelé électrolyte. Ce liquide transporte le courant d'un pôle à l'autre et permet à la batterie de fonctionner pendant la charge et la conduite. Une batterie à électrolyte solide remplace ce liquide par un matériau dur. L'avantage, c'est de stocker plus d'énergie à poids égal, d'accélérer la charge et de supprimer le risque d'incendie. L'autonomie pourrait même aller jusqu'à 2 000 km pour une voiture avec cette technologie. Les sept brevets cherchent à corriger le problème du contact entre les matériaux car il s'agit de toute la difficulté d'une batterie sans liquide. Pourquoi ? Parce qu'un liquide épouse la forme des pièces pendant qu'un matériau dur garde la sienne. À chaque recharge, les pièces internes gonflent et se rétractent et des vides microscopiques apparaissent avec un affaiblissement du courant.
C'est le 28 juillet 2026 exactement que l'administration chinoise de la propriété intellectuelle a publié le premier brevet de BYD. Le document se concentre sur deux familles de matériaux dans l'électrode positive : les halogénures en petites particules et les sulfures en grosses particules. Les six brevets suivants peaufinent cette recette. On parle d'une couche qui sépare les deux familles pour bloquer les réactions chimiques. On en trouve ensuite une autre qui limite la chaleur en cas de problème avec une électrode à deux étages. L'étage intérieur utilise un matériau en bloc massif qui ne se fissure pas. Quant à l'étage extérieur, il encaisse des charges rapides avec des matériaux en grains
D'autres entreprises sont sur le dossier
Mais il faudra que le constructeur chinois gère la concurrence, puisqu'il n'est pas seul sur ce terrain. En juin dernier, Robin Zeng, président de CATL, préparait aussi l'adoption de masse de cette technologie, mais pour une commercialisation plus lointaine. Car il faut noter que la production de masse de ces électrodes n'existe sur aucune ligne pour le moment. Parmi les autres rivaux, CALB, qui a montré son prototype. L'année prochaine, Chery testera aussi ses batteries dans des véhicules. Toute l'industrie chinoise vise une production pilote au moins en 2027.
Nassim Chentouf.
Source : Auto Plus


