jeudi 3 avril 2025

Ingénierie sociale






La folie cachée des hommes de pouvoir


Machiavel écrivit que « Celui qui contrôle la peur contrôle les âmes ». Il est dit aussi que satan (shâtân, l'adversaire) est « le père du mensonge » dans l'empire du mensonge.

Concernant l'I.A, dans un monastère Zen au Japon, un robot humanoïde piloté par l'I.A récite maintenant les Sûtras. Le chef du monastère en est satisfait et dit que le moine qui récitait les Sûtras peut « faire autre chose » pendant ce temps-là ! A quand l'éveil total par I.A interposée ?!

Georges Orwell qui écrivit son livre « 1984 » fut l'élève de Aldous Huxley qui écrivit son livre « le meilleur des mondes ». La famille Huxley était transhumaniste. Julian Huxley fut le premier secrétaire de l'Unesco. Aldous, son frère, était au courant et peut-être a-t-il écrit son livre pour prévenir les gens de ce qui se tramait en coulisses et dont il était informé. C'est notre hypothèse. Aldous Huxley écrivit un autre livre éloquent : « les diables de Loudun ».

Les humains ignorent le plus souvent les moyens utilisés par l'ingénierie sociale. Maintenus dans l'ignorance, car les pouvoirs ne partagent pas leurs connaissances pour ne pas perdre leurs pouvoirs, n'en ont le plus souvent qu'une vague idée malgré le fait d'être souvent pourvus de bon sens, ce bon sens souvent intuitif. Ces moyens sont faits pour les hypnotiser, les manipuler pour les dominer. L'affaire n'est pas nouvelle car elle a toujours plus ou moins existé. « La fin justifiant les moyens », deux « moyens » à cette fin sont « l'inhibition de l'action » et la « répression » dont les effets délétères sont psychiques et somatiques. La « récompense » qui est distribuée insidieusement à qui obéit dans l'esprit de troupeau par peur de la répression, entraîne également des conséquences toxiques sur la santé mentale, n'en doutons pas. Ces effets délétères furent décrits par des biologistes, en particulier par le chirurgien-biologiste Henri Laborit. Des psycho-pathologistes, des anthropologues de la santé, des psychosomaticiens, des psychiatres comme le grand psychiatre italien Adriano Segatori, des philosophes-politologues, considèrent et étudient cette ingénierie sociale avec attention.

Hannah Arendt était une remarquable philosophe de la politique.

Elle écrira deux livres utiles pour comprendre des aspects de la nature humaine :

"Les origines du totalitarisme", "La nature du totalitarisme".

Voici quelques moyens utilisés par cette ingénierie sociale conçue par des prédateurs corrompus :

- Détruire les repères référentiels antérieurs par la coercition.

- Diviser pour régner.

- Exploiter « la stratégie de la tension ».

- Culpabiliser. Corrompre. Subvertir. Coopter. Ostraciser.

- Rendre les masses hystériques.

- Censurer les faits de l'histoire en désinformant et en falsifiant les programmes d'histoire.

- Gouverner par le chaos, la peur, la terreur, le contrôle mental et Mk ultra.

- Laver les cerveaux par les propagandes.

- Inventer un problème qui n'existe pas pour dépouiller et désosser l'homme crédule en lui imposant une solution absurde (comme pour le climat par exemple).

- Récompenser la servilité.

- Discréditer l'éthique.

- Proférer des anathèmes pour nuire et condamner.

- FABRIQUER LE CONSENTEMENT par des doxas inversées.

- Produire des publications scientifiques et médicales frauduleuses, dictées par des pouvoirs financiers.

- Provoquer la pan-dystopie.

- Détruire par la déréliction.

- Promouvoir l'INVERSION DES VALEURS HUMAINES.

- Diaboliser l'opposition avant de l'interdire.

- Interdire le contre-pouvoir.

- Combattre la résilience.

- Psychiatriser la dissidence.

- Généraliser la dissonance cognitive en entretenant par la peur le stress permanent.

- Créer des chocs post-traumatiques (la stratégie du choc) qui paralysent les facultés mentales.

- Cultiver le harcèlement moral, « La double-contrainte » ou double-bind ou injonction paradoxale, l'INVERSION ACCUSATOIRE, qui conduisent aux « burn-out » destructeurs, épidémie du 21ième siècle.

- Interdire le droit de parole.

- Déculturer et dé-civiliser en appauvrissant le langage, en falsifiant le sens des mots.

- Interdire l'esprit critique, le débat contradictoire fructueux, la parole juste .

- Censurer jusqu'à l'autodafé.

- Etc.

Le pervers narcissique se retrouve partout et à tous les niveaux de la société. Derrière chaque homme politique ne se cache pas nécessairement un pervers narcissique. Certains sages Tibétains classent la plupart des hommes politiques dans la catégorie des « asuras », les titans, les démons. On est en droit de les croire quand on constate les faits actuels.

Par sa folie cachée, l'homme de pouvoir, fou, qui sert Mammon, dieu de l'argent dont parle la tradition chrétienne, qui applique les moyens nommés ci-dessus, conduit et se conduit toujours vers un effondrement civilisationnel comme le prouve l'histoire humaine.

Le Fils : « Papa, c'est quoi le Nirvâna ? ».
Le Père : « Tais-toi et contemple ! ».


Par Patrick


mardi 1 avril 2025

Une spirale infernale


Le monde s’est emballé dans une spirale infernale. Une tentative d’assassinat sur Donald Trump. Des millions de clandestins franchissant les frontières américaines (idem dans l’UE). Le culte LGBTQ+ érigé en dogme intouchable. L’incendie de Notre-Dame, suivi de son sacrilège sous les mains de Macron. La chute d’Assad en Syrie. Les cérémonies blasphématoires des JO de Paris. Les fusées de SpaceX défiant le ciel. Le missile hypersonique russe Oreshnik. La mort brutale de Prigojine, patron de Wagner, tombé dans son propre piège après avoir rêvé de renverser Poutine – non pour un régime plus dur, mais pour livrer la Russie au chaos et au dépeçage. Le Covid et ses milliards d’injections d’ARN messager. Le génocide de Gaza, jugé devant la Cour internationale de Justice, avec en cerise un mandat d’arrêt de la CPI contre Netanyahu pour crimes contre l’humanité. La valse des chefs d’État – Allemagne, Canada, Royaume-Uni – toujours plus médiocres. Des élections truquées ou contestables en Europe, de la Moldavie à la Roumanie et au-delà. L’élection de Donald Trump. Le golfe du Mexique qui devient le golfe d’Amerique et Trump qui veux annexer le Groenland. Plus d’un million de morts en Ukraine et des millions de vies détruites au Proche et Moyen-orient. La « vaccination » obligatoire des canards à l’ARN. Des milliardaires en centaines de milliards et des sociétés qui pèsent des milliers de milliards de dollars … c’est fait ! Une censure féroce, emprisonnant des voix comme la mienne en France, victime avec d’autres d’une plainte de Brigitte Macron.

Et ce n’est que le début. L’Afrique se réveille, rejetant le joug d’un colonialisme 2.0. La Libye s’enfonce dans l’abîme. L’Afrique du Sud vacille, écartelée entre ses ambitions et les plaies de son passé, aggravées par la crise. Les monnaies numériques se profilent, remplaçant les laisses vaccinales par des chaînes environnementales. Les incendies et les catastrophes climatiques ne visent quasiment que des endroits où cela sert les intérêts de milliardaires. Les petites entreprises s’effondrent en cascade. La guerre des drones, digne de Terminator, s’étend sous nos yeux, portée par une intelligence artificielle qui nous échappe. La biologie de synthèse joue avec des gains de fonction mortels, pendant que des milliardaires hors sol trafiquent embryons et cellules souches pour une immortalité sacrilège. Des sacs à main de luxe valent des voitures, l’or explose, le bitcoin piège les rebelles dans une matrice qu’ils croient défier – un leurre qui servira l’IA quand elle nous asservira.

Ailleurs, la Turquie et l’Azerbaïdjan ne se contentent plus de grignoter l’Arménie : elles veulent tout avaler. Les jeux télévisés flirtent avec la mort (squid Game), prêts à devenir des snuff movies bien réels, tandis que le porno sombre dans une débauche qui tue l’érotisme. Aux États-Unis, l’AIPAC et l’ADL prospèrent dans les tensions. Les OGM et les insectes s’invitent dans nos assiettes, les moustiques transgéniques de Bill Gates pullulent, et les dossiers classifiés tombent un à un comme des dominos. J’en oublie sans doute, mais la liste est déjà impressionnante, presque étouffante. Prenons Vladimir Poutine, par exemple. Le 13 mars 2024, il déclarait dans une interview : « Elles [les élites occidentales] sont habituées à se remplir le ventre de chair humaine et les poches d’argent depuis des siècles. Mais elles doivent se rendre compte que le bal des vampires touche à sa fin. » Une formule choc, qui peint l’Occident comme un prédateur en déclin, bientôt forcé de lâcher prise, mais également un allusion nette aux Khazars. Sergueï Lavrov, lui, ne mâche pas ses mots non plus. Bien qu’une citation exacte comme « adorateurs du diable » reste introuvable dans ses discours officiels, il a souvent dénoncé l’Occident avec une virulence comparable, l’accusant de promouvoir des valeurs contraires aux « lois naturelles et divines » – une critique récurrente depuis 2022, dans le contexte de la guerre en Ukraine. Enfin, le patriarche Cyrille de Russie enfonce le clou avec une vision encore plus radicale. Le 6 mars 2022, dans un sermon, il affirmait : « Ce qui se passe aujourd’hui ne relève pas uniquement de la politique… Il s’agit du salut de l’homme, de la place qu’il occupera à droite ou à gauche de Dieu le Sauveur. » Pour lui, c’est une lutte entre le bien et le mal, rien de moins qu’une bataille pour la survie spirituelle de l’humanité. Ensemble, ces voix dessinent un récit où la géopolitique se mêle à une guerre morale, « presque » apocalyptique.

Cette folie n’a rien d’humain. Une telle accélération, une telle convergence de désastres ne peut être orchestrée que par une force surnaturelle – le diable en personne, tirant les fils d’un théâtre eschatologique. Comme le disait feu Benoît XVI, l’Antéchrist n’est pas une idée : il est parmi nous, en chair et en os. Macron, couronné dans une Notre-Dame profanée, et Netanyahu, maître d’un génocide impuni, en sont-ils les visages ? Où en sommes-nous dans ce cauchemar prophétique ? Que va-t-il se passer quand les masques tomberont enfin ? Et si ce « diable œdipien » – cette figure / entité monstrueuse d’un mâle (mal) dans sa peau, ne pouvant devenir père, mais habilement devenu mère et finalement femme (et) d’un fils, ne formant plus qu’un, rêvant de détruire l’humanité – était déjà parmi nous ?

Et nous, que faire ? Les lois s’amoncèlent, verrouillant le culte du mensonge et de l’inversion. Elles nous imposent l’autocensure sous peine de prison, de ruine, d’ostracisme. Face à cette machine infernale, courber l’échine, c’est mourir en silence. Résister, c’est risquer tout perdre – mais peut-être sauver ce qui reste d’humanité. Car ce n’est plus une question de politique : c’est une bataille pour l’âme du monde.


Bertrand Scholler.



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La guerre contre la Russie et le kit de survie de Macron




Le kit de survie, "c’est là l’élément grotesque qui ne manque jamais dans ces sortes de choses, et par lequel se trahit précisément leur véritable origine : le diable est assurément fort habile, mais pourtant il ne peut jamais s’empêcher d’être ridicule par quelque côté !" (René Guénon)


lundi 31 mars 2025

Le restaurant La Poutinerie à Paris perquisitionné par les autorités !





"Motif ? Une confusion suspecte entre poutine (le plat québécois) et Poutine (le président russe). Selon une source au ministère de l’Intérieur, l’établissement ferait « potentiellement partie d’un réseau d’influence gastronomique pro-Kremlin."

Camille Moscow sur X.




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La Poutine (Plat traditionnel Québécois)



samedi 29 mars 2025

Le déficit du Vatican explique-t-il la soumission du pape au mondialisme ?

 



En d’autres termes, les 70 millions de déficit annuel des finances du Saint-Siège sont-ils à l’origine du virage mondialiste du pape, pour ne pas dire son virage anticatholique, certains intégristes allant jusqu’à parler de satanisme ? Mauvaise nouvelle, au moment où François a du mal à revenir de son opération suite à une infection respiratoire (pas de commentaires, s’il vous plaît).

Fanfan recevra Charles III et sa femme le 8 avril, s’il tient le coup jusque-là. Un Charles qui est en train de développer une diplomatie parallèle. Ce qui est étonnant, c’est que c’est un des rares types que Trump respecte. Peut-être l’aspect royal, dynastique, que Donald cherche peut-être, lui le parvenu, à recréer en Amérique, avec son fils Baron, suite à l’extinction de la lignée Kennedy.

La soumission du pape au mondialisme explique-t-elle le déficit du Vatican ?

Donc même si Fanfan, le pape des migrants, guérit, les finances ne seront pas guéries pour autant. Et pas question d’appliquer la jurisprudence Dati, le futur maire de Paris qui veut faire payer l’entrée à Notre-Dame, dans les cinq euros. On ne voit pas les papistes payer place Saint-Pierre pour écouter les sermons fatigués du Saint-Père. Si l’Église veut reprendre du poil de la bête, faudra qu’elle retrouve le message des origines, un peu comme le punk a revitalisé le rock qui commençait à mourir, dans les années 70, avec ceux qu’on appelait à l’époque les progressistes !

Ce n’est pas François qui gère le pognon mais un cardinal boche, Reinhard (rien à voir avec l’opération du même nom, et de sinistre mémoire) Marx, et c’est pas une blague. Ce n’est pas non plus un cardinal juif, que les complotistes se rassurent. Donc le Marx, il cherche du flouze, et il veut réduire les coûts. Le budget de la grande maison tourne autour de 1,2 milliard, mais visiblement, ça ne suffit pas. Alors qui la maison de Dieu va-t-elle virer ?

Le personnel, nous informe Le Figaro, pèse pour un demi-milliard, autant que les coûts de fonctionnement. Ce qui fait la différence, et le déficit, c’est la baisse continue des dons (le reste c’est la location du patrimoine), qu’on appelle le denier de Saint-Pierre. Curieusement, Fanfan est en poste depuis 2013, et c’est un peu après que les dons ont commencé à flancher. Son progressisme, qui a rebuté pas mal de vrais cathos – les non-croyants ou les chrétiens gauchisés trouvaient ce pape cool –, est peut-être à l’origine du trou chronique.

Mais on peut se tromper, et la dérive idéologique de l’Église ne date pas d’hier, mais du concile Vatican II, il y a 62 ans (ou 1905 chez nous). Et c’est encore un coup des cardinaux allemands, bien dénazifiés, n’est-ce pas, ou plutôt bien gauchisés. Les esprits paranoïaques y verront une concession faite aux juifs par la puissante église allemande, suite à l’Holocauste !

Après ce point Godwin (victoire de Dieu), on rappelle une petite chose : ce besoin de sous ne date pas d’hier, car au XIXe siècle, la Banque, Rothschild pour le coup, prêtait déjà avec intérêts – les Rothschild n’étaient pas musulmans – au Vatican ! On l’avait signalé dans notre long article sur la famille en or, et depuis, Wikipédia a confirmé :

"Les prêts des Rothschild au Saint-Siège font référence à une série de prêts financiers importants arrangés entre la famille Rothschild et le Saint-Siège de l’Église catholique. Le premier emprunt qui a eu lieu en 1832 a eu lieu dans la séquence de temps après les guerres napoléoniennes pendant le pontificat du pape Grégoire XVI (impliquant James de Rothschild et Carl Mayer von Rothschild). Ce prêt accordé était d’un montant de 400 000 £ (équivalent à 37,4 millions de livres sterling en 2019). Un deuxième emprunt a eu lieu pendant le pontificat du Pape Pie IX (« Pio Nono ») au début des années 1850 avec les mêmes membres de la famille Rothschild après l’effondrement de Giuseppe Mazzini, révolutionnaire ayant fondé la République romaine, et la restauration des États pontificaux."

Conclusion : parfois, Wikipédia, c’est vraiment cool, comme François.

jeudi 27 mars 2025

Une découverte macabre dans une loge maçonnique


Hubert Van Den Torren, victime de mafieux et de fraternelles maçonniques, relate des faits sordides survenus dans une loge maçonnique.


Vidéo, Magazine Nexus avec Morad El Hattab : EMISSION SPECIALE sur un des plus gros réseaux criminels en France https://www.youtube.com/live/oTcFle7t6aI


Une découverte macabre dans une loge maçonnique


En prenant possession de la loge de Béziers, sous le gouvernement du Maréchal, en 1941, la police découvrit le cadavre d’une fillette âgée d’environ sept ans.

Commis par M. le procureur de l’Etat français, M. le docteur Roulaud, médecin légiste, se rendit le 19 décembre 1941, à 16 heures, à la Loge et dressa un rapport.

« Le cadavre examiné, y lit-on, est celui d’une fillette mesurant cent trois centimètres, et par conséquent, âgée d’environ sept ans. »

Le médecin légiste décrit ensuite minutieusement ce cadavre qui pesait deux kilos, dont les parties molles étaient « absolument desséchées, ligneuses et légères« . Les viscères avaient été enlevés. Il ne restait que le « squelette, les muscles des membres, avec des morceaux de peau parcheminée« .

Les vaisseaux artériels avaient été « colorés en rouge vif« , et les veines « injectées en bleu« . On avait conservé « la vessie et le rectum béants et parcheminés« .

Deux trous pratiqués dans le vertax permettaient de suspendre ce cadavre au mur, ajoutant à l’horreur du spectacle.

On avait, détail horrible, « respecté les paupières qui portaient encore leurs cils longs et blonds » et les lèvres qui bordaient « d’un mince liseré desséché une rangée presque intacte de petites dents jaunies« .

On pourra trouver deux reproductions photographiques du cadavre de la loge de Béziers dans les Documents maçonniques d’août 1942, p. 23.

Toutes les loges n’avaient sans doute pas les moyens de pousser l’usage de l’horrible aussi loin que la loge de Béziers, mais dans tous les cabinets de réflexion, on trouve des crânes, des tibias, des tentures de deuil, des transparents lumineux faisant apparaître un corps d’homme, des silhouettes en matières luminescentes, des squelettes en fer forgé peint, etc…

lundi 24 mars 2025

Emmanuel Macron, l’enfant soldat programmé par Rothschild




Macron par David Eugene Dees (1957 - 2020)


Les emails Clinton en 2012 révèlent qu’on le prend pour une “Person of Interest”. Jack Sullivan, futur conseiller de Biden, écrit : “C’est lui qu’il faut suivre, c’est le futur ministre de l'économie.

Les Américains le savaient dès 2012 : Macron a été programmé pour servir des intérêts qui dépassent la France.

L’ascension politique d’Emmanuel Macron ne cesse de susciter des interrogations. Depuis son entrée en scène sur la place publique, son parcours apparaît comme un enchaînement de coïncidences troublantes, d’anomalies inexplicables et de décisions stratégiques qui semblent servir des intérêts bien précis. Selon les propos de Xavier Poussard chez Idriss Aberkane, Macron serait un “enfant soldat”, programmé et manipulé par des forces occultes, notamment la banque Rothschild, pour servir des agendas géopolitiques et économiques.

Une trajectoire atypique : les anomalies du parcours de Macron

Emmanuel Macron a toujours bénéficié d’un traitement de faveur dans son ascension professionnelle et politique. Son passage à l’École nationale d’administration (ENA) est marqué par des irrégularités. Alors qu’il échoue à l’oral de son concours, son classement est annulé, une décision exceptionnelle qui soulève des questions. De même, son entrée à l’Inspection générale des finances, où il est immédiatement pris sous l’aile de hauts fonctionnaires influents, suscite des interrogations. Comment un jeune homme sans expérience a-t-il pu gravir si rapidement les échelons du pouvoir ?

Son passage chez Rothschild est tout aussi troublant. Macron devient le plus jeune associé gérant de l’histoire de la banque, malgré des compétences jugées insuffisantes par ses pairs. Des témoignages rapportent que ses collègues se moquaient ouvertement de ses erreurs en réunion. Pourtant, David de Rothschild lui-même l’aurait soutenu, au point de le propulser à des postes clés. Cette promotion fulgurante, couplée à un patrimoine déclaré dérisoire après plusieurs années dans la finance, laisse perplexe.

Les liens troubles avec les États-Unis

L’influence américaine sur le parcours de Macron est un autre élément troublant. Dès 2012, alors qu’il est nommé conseiller économique à l’Élysée, les emails de Hillary Clinton révèlent que les Américains le considèrent déjà comme une “Person of Interest”. Jack Sullivan, futur conseiller à la sécurité nationale de Joe Biden, écrit : “C’est lui qu’il faut suivre, c’est le futur ministre de l’Économie”. Cette prédiction, qui se réalise en 2014, soulève des questions sur les liens entre Macron et les cercles du pouvoir américain.

Par ailleurs, la vente d’Alstom à General Electric, orchestrée pendant le passage de Macron au ministère de l’Économie, est souvent citée comme un exemple de sa complaisance envers les intérêts américains. Cette transaction, véritable prédation du capitalisme financier américain sur le capitalisme français, a été dénoncée par plusieurs observateurs, dont Arnaud Montebourg. Macron est accusé d’avoir favorisé les intérêts étrangers au détriment de l’industrie française.

Le rôle de Rothschild : un candidat manchou ?

La thèse du “candidat manchou” (personne dont le passé et les souvenirs auraient été reconstruits pour en faire un héros artificiel), évoquée par Candice Owen, suggère que Macron serait une marionnette manipulée par des forces supérieures. Selon cette théorie, son parcours aurait été soigneusement orchestré pour en faire un instrument au service d’intérêts financiers et géopolitiques. La banque Rothschild, avec laquelle Macron a entretenu des liens étroits, serait l’un des principaux acteurs de cette manipulation.

Les silences et les zones d’ombre

L’un des aspects les plus frappants de l’affaire Macron est le silence qui entoure certaines questions. Les témoins de son parcours refusent souvent de s’exprimer, et les médias mainstream évitent soigneusement d’aborder les sujets qui fâchent. Par exemple, les conditions de sa nomination comme secrétaire général adjoint à l’Élysée, imposée par Bernard Attali et les milieux financiers, restent floues. De même, les anomalies dans son patrimoine déclaré, malgré des années passées dans la finance, ne sont jamais approfondies.

En outre, les allusions à des opérations de manipulation psychologique, voire de lavage de cerveau, ne peuvent être ignorées. Une biographe de Brigitte Macron, pourtant bienveillante, a déclaré avoir “l’impression que les officines du président sont rentrées dans les cerveaux pour y effacer les mémoires”. Cette phrase, aussi surprenante soit-elle, reflète le sentiment d’étrangeté qui entoure le couple présidentiel.

Un président discrédité sur la scène internationale

Les révélations sur Macron ont des conséquences directes sur sa crédibilité internationale. Des pays comme la Russie, les États-Unis, ou même des nations africaines et asiatiques, le considèrent désormais avec méfiance. Les déclarations de Vladimir Poutine et de Donald Trump, qui le traitent comme un pantin manipulé, renforcent cette image. En Afrique, où la France tente de maintenir son influence, les dirigeants locaux voient en Macron un président faible, incapable de défendre les intérêts de son propre pays.

Par Yoann pour Le Média 4-2-2

Via Spirit's FreeSpeech

samedi 22 mars 2025

Rudy Reichstadt, l'imposteur macroniste payé par nos impôts




Ministère de la Vérité : Reichstad parmi les 14 policiers de la pensée nommés par Macron. 



Rudy Reichstadt, l'imposteur macroniste payé par nos impôts

François Aselineau, Président de l'UPR


Cet individu a table ouverte dans les médias mainstream et les institutions de la République pour diffamer tous les opposants à Macron, sous couvert d'«observer» et de «lutter» contre le «conspirationnisme».

Mais il refuse toute enquête précise sur l'origine de ses financements et sur l'absence totale de sérieux scientifique de ses prétendus travaux de «déconspirateurs».

Cependant,des recherches conduites dans la foulée du scandale du Fonds Marianne (à moitié étouffé) ont permis de démasquer cet imposteur.

C'est le cas de cet article très long, précis et documenté, qu'il est de salubrité publique de lire et de relayer au maximum :


On y découvre les accointances politiques et les détournements massifs d'argent public dont Rudy Reichstadt a bénéficié, et qui justifient que des poursuites soient lancées contre lui et son prétendu «Observatoire du conspirationnisme».

Relevons notamment que Rudy Reichstadt apparaît comme «conseiller» dans pas moins d’une dizaine d’institutions publiques :

- Service d’information du gouvernement (SIG)
- Ministère de l’Éducation nationale
- Ministère de l’Intérieur
- Conseil national du numérique
- MIVILUDES
- DILCRAH
- CNAM
- Etc.

D’après les données disponibles jusqu’en 2022 sur le site http://budget.gouv.fr, le prétendu «Conspiracy Watch, Observatoire du conspirationnisme» a perçu :

30 000 €/an depuis 2017 versés par la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILCRAH).

Le motif invoqué pour cette pompe à argent public a été de financer la production de l'émission «Les Déconspirateurs» sur http://ConspiracyWatch.info sur YouTube.
Notons que cette chaîne qui existe depuis 10 ans ne compte à ce jour que :

- 9860 abonnés
- 170 vidéos (soit un rythme moyen de production très modeste de 1,4 vidéo/mois)

- 756 314 vues cumulées https://m.youtube.com/@ConspiracyWatchinfoFR… 

Par comparaison, UPR-TV qui ne reçoit AUCUN argent public, existe depuis 15 ans et compte :

- 491.500 abonnés, soit 50 fois plus que ConspiracyWatch

- 1596 vidéos, soit 9,4 fois plus

- 110 078 855 vues cumulées, soit 146 fois plus.

Cela signifie au passage que chacune de nos vidéos attire en moyenne 15,5 fois plus d'audience que les vidéos de Rudy Reichstadt ultra-subventionnées par l'argent des contribuables. 30 000 €/an depuis 2019 versés par le SG-CIPDR.

Cette subvention a été doublée à l’occasion du Fonds Marianne pour s’élever à plus de 60 000 € versés tous les ans depuis 2021.

Conspiracy Watch a également reçu - au moins à deux reprises (2019 et 2021) - une subvention de 20 000 € au titre des «politiques d’Éducation artistique et culturelle» du ministère de la Culture.

Toujours en provenance du ministère de la Culture, Conspiracy Watch a bénéficié de subventions de
- 15 000 € en 2020
- 30 000 € en 2021
- 30 000 € en 2022
(soit 75 000 € au total) pour «accompagner l’organisation d’un concours international de dessin de presse contre le conspirationnisme et le négationnisme».

Mais, si ce concours semble bien avoir été organisé en 2020, on n’en retrouve pas la moindre trace en 2021 et 2022, alors que la dotation versée ces années-là a été le double du montant initial.

En outre, les lauréats de l'unique concours de 2020 ont reçu des prix pour un montant total de 7 000 €, remis discrètement lors d’un événement à huis clos dans le contexte des restrictions sanitaires.

Pour un total triennal de 75.000 €, où sont passés les 68.000 € restants ?

Au total, en s'en tenant aux dernières données disponibles (2022), l’association de Rudy Reichstadt a bénéficié d’au moins 130.000€/an d'argent public dans la plus totale opacité.

Et si l’on additionne les subventions versées à des organismes collaborant ouvertement avec Rudy Reichstadt, on arrive à un total de 325.000 € de projets financés par le Fonds Marianne.

C'EST DE L'ESCROQUERIE EN BANDE ORGANISÉE.


jeudi 20 mars 2025

Secte pédosataniste : Les hommes de la Rue du Bac à Paris


"Le plus gros coup de tonnerre dans les révélations de madame Inès Chatin est, sans conteste, le dévoilement de l’activité (selon elle) pédocriminelle de la super vedette des années 80 et du début des années 90, Jean-François Revel" (né Ricard, père de Matthieu Ricard, moine lamaïste).

"Matthieu Ricard, docteur en biologie, s'est installé en Asie et est devenu moine tibétain auprès de son maître le Dalaï-Lama. Tout semble désormais l'opposer intellectuellement à son père, Jean-François Revel, philosophe agnostique déclaré. Mais les deux hommes n'ont jamais cessé de se voir et, dans la solitude du Népal, ils décident de confronter leurs interrogations réciproques au cours d'entretiens spontanés..."
 

 
Secte pédosataniste : Les hommes de la Rue du Bac à Paris


« Si quiconque pleurait ou manifestait une résistance, c’est sur lui que les hommes se concentraient, insistaient», raconte Inès Chatin, le corps encore bardé de spasmes. Durant ces pratiques sadiques, les hommes «avaient le visage masqué», et portaient «sur eux une sorte de cape ou de manteau ».


Le quotidien Libération, qui n’a pas la réputation d’avoir été, dans les années 1980, le plus farouche contempteur de la pédophilie pratique et intellectuelle (c’est le moins que l’on puisse dire) a lancé, depuis le 13 juin, une série de six longs articles (disponibles ici en lectures audio commentées) qu’il consacre à l’une des victimes de la pédocriminalité, Inès Chatin.

On pourra toujours se demander pourquoi cette publication s’est lancée dans ce vaste projet. Ses responsables ont-ils voulu, par ce procédé, rompre avec un passé qui ne passe pas ? L’équipe des journalistes de Libé est-elle radicalement opposée sur ce point à celle des anciens tâcherons qui, parfois, se dépassaient dans l’abjection ? Ou bien, a-t-elle estimé que les dires d’Inés Chatin, aujourd’hui quinquagénaire, ses terribles accusations, étaient à même de rééquilibrer le scandale au détriment de la bourgeoisie libérale et au profit de l’ancienne Mitterrandie, principale accusée dans l’affaire Matzneff ?

Toujours est-il que le témoignage de madame Chatin constitue une véritable bombe nucléaire explosant dans le landerneau de la droite libérale, du moins dans celui des années 1970-1980.

Le premier article de cette série intitulée « Les hommes de la rue du Bac » résume certainement les nombreuses heures de témoignage de la victime auditionnée par la police (à la recherche d’autres éventuelles victimes) puis très longuement interviewée par le jeune journaliste de Libération à qui l’on doit ladite enquête, Willy Le Devin.

L’horreur rue du Bac avec Jean François Revel, Claude Imbert, Claude Janssen, Jean-François Lemaire, Gabriel Matzneff et François Gibault ?

Il y a quelques mois, nous apprenions qu’une énième victime de Gabriel Matzneff avait contacté la Police Nationale afin de révéler tout ce qu’elle avait pu observer et endurer, de ses 4 ans à ses 13 ans, de la fin de l’année 1974 à 1983. Les media évoquaient alors Inès comme une enfant adoptée par un riche médecin du 7ème arrondissement de Paris, passionné par Napoléon et ami de l’écrivain pédophile Matzneff.

Il ne nous avait pas été difficile de trouver alors l’identité exacte de ce « père » adoptif, qui se révèlera pour le plus grand malheur d’Inès, un pervers pédocriminel des plus sadiques.

Son nom ? Jean-François Lemaire. Ce fut la première personnalité (bien connue dans le milieu giscardien des années 1970) de cette sordide affaire exposée médiatiquement.

Le premier article de Willy Le Devin sur cette affaire explosive a dévoilé d’autres noms, et des célébrités. Soulignons toutefois que la majorité de ces dernières sont mortes récemment. Peut-être ont-elles eu la bonne idée de mourir à temps tant les déclarations de madame Inès Chatin sont dévastatrices.

Mais les héritiers des hommes incriminés ont assuré vouloir que toute la vérité soit faite sur cette affaire, et aucun, à l’heure où nous écrivons ses lignes, n’a hurlé à la diffamation.Surpris, incrédules, mais en aucun cas révoltés ou furieux contre Inès Chatin.

Inès Chatin qui épingle, étrille, détruit, pulvérise toute une « bande » (Jean-François Lemaire englobe tous ses amis pervers sous le vocable de « bande » selon madame Chatin) qui l’a violée atrocement et qui a torturé d’autres fillettes selon son témoignage.

Une bande cruelle, jouissant de l’humiliation et de la douleur de fillettes suppliciées, composée de véritables vedettes du système des années 70 et 80.

L’incontournable Gabriel Matzneff parmi les violeurs supposés de la Rue du Bac

Gabriel Matzneff était présent, très régulièrement, pendant ces viols. Il surnommait la victime, selon cette dernière, « ma petite chose exotique » avant de la sodomiser quand elle avait quatre ans. Néanmoins, l’écrivain, cet incontournable du milieu pédo, servait aussi, dans cette affaire, d’homme pervers d’expérience assistant dans leurs tâches horribles ces hommes de pouvoir et autres impétrants durant les séances de viols brutaux sur enfants.

Le témoignage d’Inès Chatin est pris très au sérieux par les enquêteurs qui savent depuis le départ de l’affaire, peut-on penser, que Matzneff n’est pas seulement un amateur indépendant de lolitas comme d’aucuns dans la mouvance s’échinent à le décrire.

Malgré les traumatismes inouïs, les drogues, les menaces et autres intimidations, Inès Chatin dit se souvenir parfaitement de l’identité de certains de ses bourreaux qui, par moment, la violaient avec des objets métalliques.

La martyre donne les noms d’hommes puissants, influents et entreprenants de l’époque. Bien sûr ce père adoptif (dont le véritable nom de famille n’est pas Lemaire mais Gaston), ignoble et carnassier qui frappait quotidiennement son épouse pour poursuivre tranquillement ses cruelles exactions, bien sûr Gabriel Matzneff qui référençait tout ça.

L’autre survivant de cette épouvante, selon madame Chatin (nous parlerons des trépassés ensuite), est l’avocat de 92 ans starisé par une certaine « droite » libérale, François Gibault.

François Gibault, membre supposé de la secte de la rue du Bac, un anarchiste de droite ?

Ce même François Gibault qui fut l’invité de Radio Courtoisie pour parler de Louis-Ferdinand Céline qui, décidément, semble être devenu la chasse gardée d’une certaine engeance.

Dans un article de la revue Vanity fair France de septembre 2018 et signé Gaspard Dhellemmes, on y trouve ce passage (décrivant une partie de la visite du journaliste chez Gibault) qui en dit long sur l’esprit de cette star du Barreau :

Il m’amène devant un bronze représentant Céline, yeux clos et visage penché sur la droite. « Il a été moulé sur son lit de mort. » Plus loin, un autre choc : la statue d’un éphèbe alangui, exhibant fièrement son appareil génital. « Ah ça, c’est Filip et son corps de dieu grec. Je l’ai envoyé se faire sculpter par un ami.» Filip Nikolic, ex-chanteur des 2Be3, boys-band aussi célèbre qu’éphémère à la fin des années 1990. Filip, mort à 35 ans, et dont Gibault me reparlera.

Plus loin, dans ce même papier de Vanity fair, on trouve ces lignes tout aussi éloquentes bien que marquées du sceau de l’hypocrisie : « Dans ses livres, Gibault n’hésite pas à vanter les vertus de la fessée (pour enfants) et les qualités d’orateur de Jean-Marie Le Pen, quand il ne stigmatise pas les barbes de trois jours « qui font ressembler [les hommes] à des peignes sales » ou les imbéciles qui disent sans cesse « y’a pas de soucis » croyant régler un problème… « À son âge, François dit de plus en plus ce qu’il pense, avec un plaisir espiègle de prendre le contre- pied de l’opinion dominante », complète son petit-neveu Guillaume Gibault, par ailleurs fondateur du Slip français ».[source]

François Gibault jure qu’il n’a jamais commis le moindre acte délictueux envers un mineur, et qu’il n’a jamais observé pareil outrage dans son entourage.

Claude Imbert, le fondateur du Point

Monsieur Claude Imbert est également convoqué par Inès Chatin. Un individu davantage connu du grand public puisqu’il fut le fondateur du magazine Le Point, aujourd’hui la propriété du milliardaire stratosphérique, François Pinault.

Claude Imbert fut le fondateur de la revue et principal rédacteur jusqu’à ce que le très gris et mystérieux Franz Olivier Giesbert en devienne le rédacteur en chef. On notera que le dernier employeur de Gabriel Matzneff fut Le Point de François Pinault, dans lequel le pédophile avait droit à sa rubrique hebdomadaire qu’il intitulait « Un diable dans le bénitier ».

Caricature en référence à sa rubrique éditoriale « un Diable dans le Bénitier » qui paraissait encore dans Le Point juste avant le scandale dit de l’affaire Matzneff.

Néanmoins, le plus gros coup de tonnerre dans les révélations de madame Inès Chatin est, sans conteste, le dévoilement de l’activité (selon elle) pédocriminelle de la super vedette des années 80 et du début des années 90, Jean-François Revel (né Ricard). L’époux de l’affreuse dinde du PAF Claude Sarraute (avec ses allures de petite fille), est désigné comme l’un de ses violeurs.

L’auteur boursouflé de "Ni Marx ni Jésus", omniprésent à la télévision à la fin du vingtième siècle, fait partie de liste macabre d’Inès Chatin.

Jean-François Revel épinglé

Ce que nous savons, c’est que Jean–François Revel, philosophe de pacotille, flaque d’huile rougeâtre des plateaux télé de la fin du vingtième siècle, fut le responsable d’une partie des éditions Robert Laffont (Liberté 2000) dans les années 70. Et c’est sous son autorité que l’ouvrage Emile Perverti du pédophile militant René Schérer fut publié, alors que personne ne voulait de cette horreur pédophile maquillée en travail philosophique !

On ajoutera que Jean-François Revel fut une plume infatigable (plusieurs décennies de services et de sévices) du magazine Le Point, remarquable publcation dans l’art de publier des saletés de toutes espèces.

La flaque Revel est présumée innocente, mais il est difficile d’oublier les milliers de leçons de morale que ce pseudo philosophe a déversées sur les antennes pendant de nombreuses années, contre la nation, contre les principes indépassables, contre Dieu, contre le peuple. Son visage violet et immonde témoignait pour lui.

Et puis, répétons-le, comment expliquer ce geste éditorial au profit de René Schérer qui non seulement était l’énergumène pédophile que l’on connaît mais aussi un grand partisan immigrationniste si ouvert sur le monde qu’il pensait que les autochtones devaient s’offrir sexuellement (hommes compris) aux jeunes mâles pleins de vie débarquant en France. « Ni Marx, ni Jésus », mais Sade !

Et l’homme de la banque !

Le dernier bourreau de « la bande » qui torturait Inès Chatin avec des objets métalliques (selon elle) serait Claude Janssen. Décédé en mars 2021, Claude Janssen n’était pas vraiment n’importe qui.

Polytechnicien au début des années 1950 avant de faire un MBA à la Harvard Business School, Janssen démarre ensuite une carrière de plus de quarante ans dans la Banque Worms : administrateur-directeur général de la Banque Worms, associé-gérant de MM. Worms & Cie devenu ensuite Maison Worms & Cie, président de la banque Worms & Cie (Suisse) SA, gérant de Demachy Worms & Cie, membre du conseil de surveillance de Worms & Cie. Il a en outre été administrateur de sociétés importantes (La Redoute, Unibail, Russell Reynolds Associates, Lebon & Cie, la Compagnie financière Edmond de Rothschild Banque) et actif dans différentes instances professionnelles, dont le Conseil National du Patronat français (CNPF, prédécesseur du Medef), où il siégeait à la commission des finances.

Parallèlement à cette carrière menée au service de la haute banque, Janssen créera avec le général Georges Doriot, qui travaillait pour le Pentagone (et qui n’avait aucun lien avec le tonitruant Jacques Doriot), l’INSEAD, l’Institut Européen d’Administration des Affaires, avec l’aide de la fondation Rothschild-Caesarea.

L’INSEAD deviendra The business school for the world (le MBA se situe dans les premières places mondiales). Bref une école privée (fort coûteuse) qui forme une partie des élites ou des représentants du système mondial.

Même l’une des nombreuses victimes de Gabriel Matzneff a étudié à l’INSEAD …

Par exemple, Arnaud Montebourg, Arthur Sadoun (Publicis), Antoine Arnault (fils de Bernard), et Benoît Potier (PDG d’Air Liquide) sont passés par là. On retrouve également parmi les anciens élèves, une certaine Einat Wilf, député israélienne et épouse du fameux journaliste allemand, Richard Gutjahr.

Richard Gutjahr, ce fantastique journaliste qui était en vacances à Nice le 14 juillet 2016 lors de l’attentat au camion (qu’il filma avec son portable) avant d’être présent à Munich, le 22 juillet de la même année, lors de l’attentat du centre commercial (qu’il filma avec son portable).

Dans le deuxième article publié dans Libération sur cette « bande », ce réseau pédo-sadique, on apprend que la petite Inès Chatin n’avait pas été adoptée parhasard par Jean-François Lemaire, mais qu’elle avait été probablement sélectionnée par ce dernier et divers complices avant de transiter par une voie clandestine d’adoptions. Certainement une commande « au goût » de ses futurs prédateurs…


Par François-Xavier Rochette, Réseau pédocriminel : les extraordinaires révélations d’Inès Chatin, paru dans Rivarol.



Matthieu Ricard appartient à la secte des Nyingmapa, comme le gourou tibétain et prédateur sexuel Sogyal Rinpoché.


lundi 17 mars 2025

Les maîtres du jeu exploitent le messianisme judaïque


"Devastating & criminal: invading israelis savagely cut down beautiful trees on land owned by locals in Alma Al-Shaab town, in the south of Lebanon." Sarah Wilkinson.




Partout le béton avance. Avant de construire une maison, aujourd’hui on rase toute la végétation alentour. C’est une tendance générale qui est inspirée à l’homme par un certain type de démons du matérialisme. Ces démons de la matière jubilent lorsque les arbres tombent, car l’arbre constitue un ancrage spirituel pour l’être humain. L’arbre était un rempart pour l’humanité car c’est une émanation de l’âme collective. La nature entière est une extériorisation de la vie intérieure. On assiste donc à un mouvement de retrait des espèces en voie d’extinction. En perdant son environnement végétal, l’homme perd aussi sa conscience. Par exemple, on sait que les gnomes qui travaillent dans les racines, nous procurent un esprit de vigilance et stimulent l’éveil intérieur. Et oui, le gourou de l’éveil n’est pas dans l’Himalaya, il est dans votre jardin. Les éveilleurs d’importation annoncent la désertification, la religion du désert. C’est l’annonce de la religion mondiale médiatique.

Si le matérialisme est une stratégie démoniaque pour affaiblir l’être humain, pour le robotiser, et si le résultat ultime est la destruction de la planète, quelle est la finalité de ce plan ? Que leur restera t-il lorsque la terre sera devenue un désert ?

Réponse : Il ne faut pas se tromper d’adversaire. Les autorités terrestres ne sont que les représentants des hiérarchies occultes qui vivent sur d’autres dimensions, comme par exemple les entités spirituelles de Mars. Voyez l’état physique de la planète martienne. Les entités de cette zone ne vivent pas dans un environnement biologique. Ils peuvent désirer posséder des corps organiques comme on utilise une voiture, mais leur monde est spirituel. Pour mieux s’infiltrer dans nos corps, ces esprits détruisent d’abord notre environnement naturel protecteur. Ils ont hypertrophié le mental analytique pour établir la civilisation matérialiste qui a envahi la terre depuis deux siècles. Ce sont des créatures mentales hyper intelligentes dont les savants matérialistes, les techniciens et les mathématiciens sont les médiums inconscients. La science et la technologie servent leur plan de conquête. La nature organique n’a aucune utilité pour eux, et au contraire, elle doit être rasée comme un virus détruit la barrière immunitaire pour s’installer dans l’organisme. Ces martiens sont les véritables esprits-serpents qui sont à l’origine du mythe de la chute de l’homme hors de l’Eden. C’est à partir de la sphère spirituelle de Mars que l’attaque a commencé. L’homme terrestre adamique a transité par la dimension de Mars (au plan spirituel), avant sa déportation sur la Terre. Le nom ADM (Adam = sang) est le même que M-ADM (mars = la planète rouge). Le sang rouge est polarisé par le fer de mars. Nous sommes des cousins de ces envahisseurs spirituels. Notre sang est un élixir éthérique qui doit leur procurer une énergie vitale directement assimilable. C’est pourquoi, mus par leur farouche instinct guerrier, ils ont envahi notre sphère psychique, d’abord en s’introduisant dans le subconscient humain, puis en mettant en place la civilisation matérialiste scientifique. Enfin, ils prendront possession des corps en expulsant l’individualité humaine qu’ils ne peuvent pas anéantir, mais seulement domestiquer et robotiser.

N’y a t-il pas une résistance instinctive de la part des castes dirigeantes qui prospéraient dans l’ancien système en s’appuyant sur la religion et non sur le matérialisme ?

Réponse : Les esprits de Mars les ont d’abord réduit à l’impuissance. Ils ont attaqué les élites aristocratiques qui maintenaient le peuple dans un enracinement traditionnel. Le premier acte fut de prendre le contrôle des religions, puis des trônes, et enfin des masses. C’est un puissant génie de Mars, incarné dans le médium Ignace de Loyola qui a lancé cette opération gigantesque. Ayant pris possession de l’église catholique, les envahisseurs se répandirent sur toute la terre, s’infiltrant dans les palais et les temples. Puis, ils lancèrent l’assaut révolutionnaire, d’abord en France, grâce à l’argent de leurs alliés incarnés dans les banquiers juifs qui constituent la nouvelle aristocratie planétaire. Finalement, les démons de Mars, élimineront les argentiers juifs lorsqu’ils pourront se passer de leurs loyaux services. Le complot juif international n’est pas qu’un mythe, mais il ne fonctionne pas comme les antisémites l’imaginent. Les maîtres du jeu exploitent le messianisme Judaïque pour canaliser les juifs dans leur rêve atavique de domination sur la Terre promise. Les juifs amusent la galerie dans les médias et la société du spectacle, mais la haute politique leur demeure fermée.

Quoiqu’il en soit, il y a une alliance entre les lobbies occultes pour établir l’ordre mondial. Après, ils recommenceront à se combattre pour la suprématie sur les dimensions invisibles. Tout cela est finalement réjouissant. Les titans se détruiront les uns les autres dans le Ragnarok final.

A propos du complot Jésuite, certains spécialistes de la conspiration prennent cela plutôt à la légère. On ne voit pas comment un ordre ecclésiastique pourrait dominer le monde et tenir l’égrégore Judaïque et les puissants Rothschild sous contrôle ?

Réponse : Il ne faut pas juger selon les apparences. Ceux qui analysent la situation planétaire d’après les effets visibles et médiatiques de la politique mondiale, sont des ignorants. La logique ordinaire est incapable de remonter jusqu’aux causes. Il faut une conscience ésotérique affinée. Il faut connaître la structure du monde invisible où se tiennent les hauts conseils décisionnels des maîtres de la Terre. Il faut également connaître l’histoire occulte du monde. Les reptilomaniaques qui font remonter le début de l’invasion à Sumer, semblent ignorer que plusieurs civilisations archaïques ont précédé cette époque. Chaque civilisation a généré des hiérarchies d’entités rétrogrades qui parasitent la sphère invisible de l’au-delà. Leurs égrégores se partagent le pouvoir. Il existe trois centres de pouvoir principaux, en correspondance avec les trois centres énergétiques intérieurs de l’homme desquels ces égrégores extraient leur alimentation spirituelle. Tant qu’on ne comprend pas ce système de vampirisation énergétique de l’humain à partir des plans invisibles, on ne comprend rien à la politique. La politique mondiale ne s’explique que pour ces raisons énergétiques et par la guerre spirituelle entre les lobbies vampiriques. De haut en bas de la grande Babylone visible et invisible, il règne une exploitation des ressources énergétiques et principalement de la précieuse essence extraite de l’âme humaine. Cette essence spéciale permet aux égrégores invisibles de se maintenir anormalement dans l’au-delà grâce aux relais des centrales d’alimentation énergétique qui pompent l’émotion et la pensée collective de l’humanité. jadis, les religions magiques, et aujourd’hui la religion cathodique et médiatique. Tant qu’un amateur de conspiration ne peut admettre ce processus, il ne comprend rien à la politique. L’énigme des Jésuites, c’est à dire l’influence démesurée d’un groupe ecclésiastique discret et numériquement faible, qu’on croit occupé à des bondieuseries, est un leurre extraordinaire.

Ignace de Loyola raconte dans ses mémoires qu’il a été investi par un serpent lumineux qui « lui donnait beaucoup de consolation car cette forme était extrêmement belle, et avait toutes sortes de choses qui brillaient comme des yeux ». C’est lui qui l’avoue par le truchement de ses biographes officiels. Ce n’est pas une rumeur de conspirationiste halluciné. Par clairvoyance, Steiner a identifié cet esprit serpent comme étant un « puissant génie de Mars » ayant pris possession d’Ignace de Loyola. Avant de se lancer à la conquête de Rome, Ignace initia ses premiers disciples à Paris dans une grotte de Montmartre - la montagne de Mars. (voir Rudolf Steiner /Le Karma, tome VI. Pour l’apparition de la « chose en forme de serpent », voir le « Testament d’Ignace de Loyola raconté par lui-même » au père Louis Gonzalés de Camara / chapitre III)

On peut se demander pourquoi la biographie officielle du fondateur de l’ordre des jésuites ne dissimule pas ce détail scabreux qui semble avoir échappé depuis quatre siècles aux pires ennemis de la Compagnie de Jésus ? Une fois installé à Rome, et ses premiers disciples lancés à la conquête de l’Asie, Ignace déclara à un diplomate français que « sans avoir besoin de quitter son bureau, il contrôlait le monde ».

Comment les jésuites ont-ils pu s’installer en Inde, au Japon, en Chine et dans tous les pays d’Orient où les missionnaires chrétiens n’étaient pas les bienvenus ?

Réponse : La Compagnie de Jésus a étendu sa toile sur un réseau international déjà existant. Quel était ce réseau mondial capable de se croiser avec les jésuites, ces talmudistes chrétiens ?

Ce sont les juifs de la diaspora internationale, installés dans les pays d’Asie depuis plusieurs générations. Ignace était un Marrane d’une famille juive convertie au christianisme et son secrétaire le père Lainez était juif de naissance. On suppose que les recommandations des rabbins d’Occident auprès des communautés juives d’Orient ont favorisé le contact et la collaboration. Le commerce et les opérations bancaires ont été le vecteur de pénétration dans tous les pays du monde, d’abord pour la diaspora juive, et ensuite pour leurs cousins jésuites qui ont profité de ces relations d’affaires pour s’enrichir dans le commerce international - denrées rares et esclaves - mais également le pillage des trésors des Incas et des Mayas.

La relation entre le Judaïsme et la Compagnie de Jésus est pleine d’ambiguïté. C’est une sorte d’union contre nature entre Israël et le Vatican, avec l’antisémitisme comme une épée de Damoclès sur la tête des juifs. Quel est ce grand secret politique ?

Réponse : Nous savons, si nous exerçons notre perspicacité, que la politique occulte est un jeu entre trois pouvoirs au plan cosmique : la classe possédante, les hiérarchies sacerdotales et le pouvoir passif des masses qui est une force d’inertie considérable. Les deux castes dirigeantes disposent du pouvoir temporel et du pouvoir spirituel par lesquels elles contrôlent les masses. L’humanité en tant que troisième force, sert de réservoir énergétique aux deux castes dominantes. L’humanité est la pile qui alimente les égrégores sacerdotaux de l’au delà, et elle fournit la richesse matérielle des classes possédantes ici-bas. La caste des grands prêtres de l’invisible organise l’activité religieuse et magique, tandis que la caste politique dynamise l’activité industrieuse et économique. Or, depuis plusieurs siècles, la banque internationale impose sa loi à la religion et aux élites politiques. Le pouvoir est l’otage de la finance. L’argent est devenu l’enjeu de la politique. La finance internationale contrôle le jeu, mais il semble qu’un pouvoir politique supérieur la manipule. L’ordre occulte des jésuites agit sur les hauts grades maçonniques, et influence ainsi la société civile. Il y a donc un équilibre pour préserver les intérêts des trois titans du monde. Ils se déchirent, mais doivent respecter un statu quo pour maintenir la cohérence de l’empire mondial. Comment concilier les appétits voraces des démons du matérialisme avec les intérêts supérieurs des hiérarchies sacerdotales qui règnent sur la dimension astrale ? C’est la grande question de la politique mondiale.

L’ordre mondial est donc fondé sur un contrat entre les trois titans. Aux masses humaines, on donnera une société socialiste, couverte par une élite défendant ses privilèges matériels, et l’ensemble sera coiffé par un régime théocratique représenté par une religion mondiale, chargée de transférer l’énergie vers les éons de l’invisible. Si les titans ne parviennent pas à s’entendre durablement, chacun voulant une plus grosse part de galette, ce sera la guerre totale, symbolisé par l’effondrement de la Grande Babylone. Nous en sommes encore loin, et il faut donc espérer que les processus de la crise vont s’accélérer plutôt que de vouloir les ralentir par des jérémiades idéalistes et pacifistes pour un soi disant « monde meilleur ».

Dans ce jeu, le puissant ordre politico occulte jésuite - dont la Compagnie de Jésus n’est qu’un masque - a pour mission de s’emparer du pouvoir mondial au profit de la caste sacerdotale afin de prolonger le règne des grands prêtres de l’invisible, menacé depuis que l’athéisme s’est répandu sur la terre. Toutefois, l’ordre jésuite, tout en défendant l’ordre sacerdotal ancien, doit s’opposer à un renouvellement spirituel. C’est pourquoi, le jésuitisme collabore avec la science matérielle pour maintenir le dogme d’un univers matériel créé par Dieu. C’est le dogme catholique romain.

Extrait de "Paroles Elfiques", Undercover. 

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"La relation entre le Judaïsme et la Compagnie de Jésus est pleine d’ambiguïté. C’est une sorte d’union contre nature entre Israël et le Vatican..."


Assis au milieu des rabbins, le pape François, le premier pape jésuite de l'histoire.




samedi 15 mars 2025

Origines de l'Union Européenne


Walter Hallstein, un père fondateur de l’UE, était un nazi recyclé par les Américains.



Origines de l'Union Européenne


Par Philippe De Villiers


L'union européenne serait-elle la plus grande imposture du siècle ?

Lorsque l'on nous dit que l'union européenne est un prolongement de la résistance, on nous ment. L'Europe est une imposture historique.

Walter Hallstein (1901-1982), architecte de l'Europe communautaire, le « Père fondateur de l'Europe”, premier président de la commission européenne, était un ancien nazi.


Journaliste de CNEWS : Cette grille de lecture entre les français résistants et les français collabos on la connaît par cœur et depuis longtemps. Quel est votre point de vue et qu'est-ce que vous en pensez ?


Philippe de Villiers : Moi, je suis le fils d'un combattant volontaire de la résistance, donc on ne me la fait pas … le fusil à tirer dans les coins ! « Commémorer » pour désigner les ennemis d'hier pour retrouver ceux d'aujourd'hui, c'est pas très honnête.

Je vais vous faire une révélation.

Je suis le seul à dire ce que je vais vous dire. Ça va déménager !

Emmanuel Macron et d'autres nous expliquent que la construction européenne nous prémunit contre le retour des bruits de bottes, au motif que la constitution européenne est le prolongement de la résistance. C'est bien cela qu'on nous dit.

Hors, il s'agit d'une imposture historique.

L'architecte de l'Europe communautaire était en même temps le secrétaire d'état aux affaires étrangères de l'Allemagne. Il s'appelait Walter Hallstein. C'est lui qui a négocié au nom de l'Allemagne tous les traités et il est devenu le premier président de la commission européenne pendant une dizaine d'années. C'est lui qui a affronté De Gaulle sur la chaise vide. Son histoire est extraordinaire et elle est révélatrice.

Les archives fédérales allemandes de Koblenz (Coblence) et de Berlin que j'ai eu l'occasion de consulter contiennent des documents troublants quant aux engagements de Walter Hallstein sous le 3ième Reich.

Ces documents contiennent des révélations sur l'application précoce, volontaire, active, de Walter Hallstein dans des organisations nazies nationales-socialistes, quatre au moins, dont celle des juristes qui avaient pour vocation, je cite : « la nazification du droit allemand et la mise sur pied d'un cadre juridique supra-national pour l'Allemagne élargi aux nations annexées, nouvelle Europe ».

Mais le plus intéressant est à venir car dans les documents se trouve une photo du lieutenant Walter Hallstein. Sa mission est la suivante pendant la guerre. Il est officier instructeur en national-socialisme. Il y avait les commissaires politiques dans l'armée rouge. Là, il est commissaire de l'armée nazie, officier instructeur auprès des soldats de la Wehrmacht. Ce qui est encore plus intéressant est qu'il fut capturé par les américains à Cherbourg le 26 juin 1944 et transféré dans une forteresse de l'armée US où il subit une rééducation avec un programme secret qui s'appelle « le programme tournesol ».

Et qui a concocté « le projet tournesol ? » Le département d'état américain.

Et qui est l'homme de département d'état qui a inspiré ce projet ? John McCloy (1895-1989), et ce type vous allez le retrouver très vite après la guerre puisqu'il devient le représentant américain de l'administration alliée sur l'Allemagne occupée. Il est le haut représentant américain, et c'est lui ainsi qu'un autre américain et ami de Jean Monnet (1888-1979) qui va convaincre Eisenhower (1890-1969) de prendre auprès de lui Walter Hallstein.

Le plus incroyable c'est que le 13 novembre 2018, Angela Merkel a rendu un hommage vibrant à Walter Hallstein au parlement européen !

Elle a dit : « C'était un homme d'une audace incomparable ! ».

Elle n'a pas dit un mot sur son parcours.

Résumons la situation à destination de Emmanuel Macron.

Mr Walter Hallstein ne venait pas des milieux de la résistance.

Aucun des 3 pères fondateurs ne venaient de milieux de la résistance.

Je rappelle que Jean Monnet a passé la 2ième guerre mondiale comme banquier d'affaire à New-York et à Washington.

Je rappelle que Robert Schumann (1911-1998) a été ministre de Vichy et qu'à la fin de la guerre, je le dis maintenant pour compléter, il a été frappé par « l'indignité nationale » ; grâce au général de Gaulle, par un geste de magnanimité, il a retrouvé ses droits le 13 novembre 1945.

Alors, quand on nous dit que l'union européenne et la construction européenne vient de la résistance et est le prolongement de la résistance, on nous MENT. Dans mon livre en 2017, j'ai tiré le fil du mensonge.

Journaliste : Ce qui me frappe, c'est que personne ne vous a jamais démenti et vous n'avez jamais été attaqué par personne, même pas un historien. Si je résume, le premier président de la Commission Européenne est un ancien nazi blanchi par les américains. Ça fait froid dans le dos !

Philippe de Villiers : Mais vous savez, celui qui m'avait aidé, mis sur la voie, c'est Maurice Couve de Murville (1907-1999) qui était un grand ministre des affaires étrangères du Général de Gaulle et qui savait tout sur cette période…


Transcription : Patrick.

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BONUS

La contrefaçon d’une conception traditionnelle telle que celle du « Saint-Empire »

Dans "Le Règne de la quantité et les signes des temps", Éditions Gallimard, 1945, René Guénon écrit :

"Le « néo-spiritualisme » et la « pseudo-initiation » qui en procède sont encore comme une « préfiguration » partielle de la « contre-tradition » sous un autre point de vue : nous voulons parler de l’utilisation, que nous avons déjà signalée, d’éléments authentiquement traditionnels dans leur origine, mais détournés de leur véritable sens et mis ainsi en quelque sorte au service de l’erreur ; ce détournement n’est, en somme, qu’un acheminement vers le retournement complet qui doit caractériser la « contre-tradition » (et dont nous avons vu, d’ailleurs, un exemple significatif dans le cas du renversement intentionnel des symboles) ; mais alors il ne s’agira plus seulement de quelques éléments fragmentaires et dispersés, puisqu’il faudra donner l’illusion de quelque chose de comparable, et même d’équivalent selon l’intention de ses auteurs, à ce qui constitue l’intégralité d’une tradition véritable, y compris ses applications extérieures dans tous les domaines. On peut remarquer à ce propos que la « contre-initiation », tout en inventant et en propageant, pour en arriver à ses fins, toutes les idées modernes qui représentent seulement l’« antitradition » négative, est parfaitement consciente de la fausseté de ces idées, car il est évident qu’elle ne sait que trop bien à quoi s’en tenir là-dessus ; mais cela même indique qu’il ne peut s’agir là, dans son intention, que d’une phase transitoire et préliminaire, car une telle entreprise de mensonge conscient ne peut pas être, en elle-même, le véritable et unique but qu’elle se propose ; tout cela n’est destiné qu’à préparer la venue ultérieure d’autre chose qui semble constituer un résultat plus « positif », et qui est précisément la « contre-tradition ». C’est pourquoi on voit déjà s’esquisser notamment, dans des productions diverses dont l’origine ou l’inspiration « contre initiatique » n’est pas douteuse, l’idée d’une organisation qui serait comme la contrepartie, mais aussi par là même la contrefaçon, d’une conception traditionnelle telle que celle du « Saint-Empire », organisation qui doit être l’expression de la « contre-tradition » dans l’ordre social..."