À notre époque dite moderne, nous assistons, surtout dans le monde occidental, à un déclin moral et éthique d'une ampleur sans précédent. Nos enfants sont déjà confrontés, en raison de la sexualisation précoce encouragée par les pouvoirs publics, à des pratiques perverses à peine imaginables. Cela s'est produit récemment dans un établissement d'enseignement secondaire à Görlitz, lorsque l'école a collaboré à un « projet théâtral » externe sur le thème du « courage » dans le cadre d'une semaine de projet programmée. Des enfants ont raconté à leurs parents que du contenu pornographique avait été montré en classe. Des plaintes et des accusations ont été déposées. L'école a annulé le projet dès le premier jour. Selon un article publié sur le portail dédié aux enseignants « news4teachers », la police mènerait une enquête. Selon les médias, il s'agirait d'images d'hommes homosexuels se livrant à diverses pratiques sexuelles.
Les visites de drag-queens ou de drag-kings (c'est-à-dire de travestis masculins et féminins) dans les écoles maternelles, les crèches et les classes du primaire, encouragées par les pouvoirs publics, mettent encore davantage en lumière ce déclin. Lors de lectures et de conférences sur la vie sexuelle de ces travestis, l'imaginaire des enfants est délibérément corrompu et ils sont incités à s'intéresser aux perversions.
Dans l'émission « OMS et ONU – Pédophiles ne touchez pas aux enfants », Kla.TV a dévoilé les plans de l'Agenda 2030 mondial. Selon une déclaration du député européen néerlandais Marcel de Graaff, ceux-ci visent très clairement à légaliser et à normaliser les relations sexuelles avec des enfants. Selon lui, l'UE subventionne à hauteur de plusieurs millions les interventions de travestis et de transgenres dans les écoles maternelles. Les programmes de l'OMS et de l'ONU s'inscrivent dans le cadre d'une opération internationale visant à faire de la pédophilie la nouvelle norme. La diffusion et la promotion de contenus pornographiques dans les écoles et les crèches ne sont donc pas le fruit du hasard, mais sont délibérément orchestrées et subventionnées par les gouvernements et certaines organisations.
Les ouvrages dits « de sensibilisation » ont été et continuent d'être récompensés par des prix littéraires et d'autres distinctions, et bénéficient également d'un soutien de l'État.
Pour ne citer qu'un exemple : Un livre d'images à connotation idéologique destiné aux « tout-petits » d'une crèche suisse contient des illustrations à caractère pédopornographique et incite à l'exploration mutuelle des parties génitales. Rapidement une agression sexuelle s'est produite. La mère de l'enfant concerné a porté plainte. La professeure Karla Etschenberg, spécialiste en sciences de l'éducation, commente ainsi cet ouvrage : « Ce sont surtout les pédophiles qui trouveraient du plaisir à ce genre de représentations. » Elle écrit dans un dépliant d'information : « Les personnes qui s’intéressent à des actes sexuels non violents et « consensuels » impliquant des enfants, que ce soit au sein de la famille, à la crèche, dans un club de sport ou ailleurs, ont besoin de moyens discrets - des « portes d’entrée » - vers l’enfant, grâce auxquels elles peuvent tester sa réceptivité. Si ces personnes possédaient du matériel pornographique, elles risqueraient d'être poursuivies en justice et d'éveiller les soupçons tant chez les enfants que chez des adultes qui s'en rendraient compte. » Mme Etschenberger précise : « Les illustrations d’enfants « sexuellement » actifs, montrant sans détour leurs organes génitaux, dans des livres pour enfants « qui prônent la sexualité », sont particulièrement adaptées pour ne pas éveiller les soupçons. »
Dès l'âge de quatre ans, les enfants sont encouragés, dans des "coins câlins" spécialement aménagés, à explorer mutuellement leur corps par le toucher afin de découvrir leurs différences sexuelles, et à pratiquer la masturbation. Des filles racontent à leurs mères que des garçons les auraient forcées à baisser leur pantalon dans des "coins câlins". Le nombre d'agressions sexuelles a considérablement augmenté, notamment dans les crèches. Cela est confirmé par les dernières statistiques de la police en matière de criminalité.
Ce qui est tout à fait évident pour toute personne dotée d'un bon sens commun est également confirmé par les psychologues pour enfants. Ils mettent en garde contre les conséquences traumatisantes des expériences sexuelles précoces, qui, sous forme de sentiments de honte, peuvent peser psychologiquement sur les enfants victimes et les auteurs de ces actes, parfois pendant des décennies.
Afin de protéger leurs plus jeunes, la génération plus âgée, et en particulier les parents de ces enfants, sont donc appelés depuis de nombreuses années à s'opposer à cette tendance quasi imparable de la sexualisation précoce et à y opposer une résistance résolue. En effet, depuis longtemps déjà le bon développement psychique et physique de nos enfants est gravement menacé. Comment en est-on arrivé là ?
Qui a favorisé ces évolutions néfastes pour la société ? Il ne fait aucun doute qu'Alfred C. Kinsey peut être considéré comme l'un des précurseurs majeurs de la sexualisation précoce. Kla.tv a déjà diffusé en 2012 un documentaire révélateur à ce sujet.
Le journaliste d'investigation, chroniqueur et rédacteur de télévision Guido Grandt a lui aussi réalisé un documentaire en trois parties très révélateur sur la vie et l'œuvre de cet homme. Kinsey, qui a vécu de 1894 à 1956, a d'abord travaillé comme zoologiste. À la suite de plusieurs publications pseudo-scientifiques consacrées à la recherche sur la sexualité, il a été présenté par les médias et certains milieux influents comme une figure emblématique de la recherche « moderne » sur la sexualité, ce qui lui a permis d'être accepté par la société. La théorie radicale de Kinsey était que, depuis toujours, les êtres humains, à la manière des animaux, expriment leur sexualité. Cela a été présenté par des cercles influents et les médias comme une nouvelle découverte « scientifique ». Kinsey affirmait que toute restriction de la liberté sexuelle générale imposée par la religion, la culture et les principes sociaux n'était que pure hypocrisie. Sa conclusion radicale était la suivante : toutes les lois visant à restreindre les comportements sexuels devraient être abrogées. Ces règles qui, depuis des générations, protègent les femmes, les enfants et la famille ne seraient rien d'autre que des vestiges dépassés d'une époque ignorante et moralement hypocrite.
À travers ses « Rapports » largement diffusés, Kinsey continue aujourd’hui encore d’exercer une influence néfaste sur la sensibilité morale et éthique ainsi que sur le comportement sexuel général du grand public. Son influence considérable sur la législation américaine et internationale montre que sa réorientation perverse a même porté ses fruits. Sous l'influence des rapports Kinsey, on a assisté aux États-Unis à une banalisation du viol, de l'inceste, de la sodomie et de l'adultère. Une éducation sexuelle de type kinseyenne a même été mise en place dans les écoles. De manière scandaleuse, de grands magazines américains tels que Life, Time, Look et d’autres ont vanté les prétendus résultats des recherches de Kinsey dans le domaine de la sexualité, comme s’il s’agissait de réalisations « scientifiques » héroïques.
Très tôt, des détracteurs ont mis en garde contre une « anarchie sexuelle » en raison de la transformation radicale du droit, de l'éducation et de la morale dans l'esprit de Kinsey. Et en effet, les conséquences désastreuses de cette anarchie se font encore sentir aujourd'hui – surtout pour les enfants. Car derrière le mythe de Kinsey, propagé par des cercles d'inspiration satanique, se cache un véritable gouffre : Il est avéré que des parties essentielles des notes et des « études » de Kinsey s'appuient sur les pratiques d'agresseurs pédocriminels. Les cas avérés de violences sexuelles sur des nourrissons et des enfants ont été réinterprétés comme relevant d'une prétendue « sexualité infantile normale ». Mais il ne s'agissait en fin de compte de rien d'autre que de torture sexuelle infligée à des enfants. Pour plus d'informations détaillées et de données contextuelles à ce sujet, consultez le documentaire de Kla.tv intitulé « Les ancêtres de la sexualisation précoce ».
Les scandales passés et actuels, tels que le « Pizzagate », les « Epstein Files » ou le procès de Diddy, ainsi que la pédocriminalité qui se propage comme une épidémie à l'échelle mondiale, jettent un éclairage révélateur sur ces évolutions. Elles ont surtout été considérablement accélérées par l'attaque frontale menée par Kinsey contre les fondements moraux de la culture occidentale, initialement imprégnés de christianisme. Ce n'est pas étonnant, puisqu'il se livrait lui-même à des excès homosexuels, voyeuristes et exhibitionnistes et qu'il présentait, par exemple, les relations sexuelles avec des animaux comme quelque chose de normal. Il est même allé jusqu'à faire cette déclaration effrayante : « Les nourrissons devraient être sexuellement actifs et voir leurs besoins sexuels satisfaits par des adultes ». En effet, Kinsey estimait que les enfants étaient « sexuellement actifs et capables d'atteindre l'orgasme dès leur plus jeune âge » et qu'ils avaient « besoin de l'aide d'adultes » pour satisfaire leurs besoins sexuels. Cela revient tout simplement à normaliser la pédophilie et les abus sexuels sur mineurs.
Comme on le sait, Kinsey, ce sadomasochiste, menait une double vie. Dans une pièce soigneusement dissimulée sous les combles de sa maison, il organisait régulièrement des « jeux sexuels en groupe » avec ses collaborateurs et des invités triés sur le volet. Leurs épouses ont également dû y participer, tout comme sa propre femme, Clara K.
Deux de ses ouvrages, qui existent en français, « Le comportement sexuel de l'homme », publié en 1948, et « Le comportement sexuel de la femme », publié en 1953, ont été regroupés sous le nom générique de « Rapport Kinsey ». Pour leur publication, Kinsey a bénéficié d'un fort soutien de la Fondation Rockefeller. Cette fondation est une plateforme financière pesant plusieurs milliards, qui se cache sous le couvert de la philanthropie, c'est-à-dire d'œuvres caritatives, et qui est liée à la dynastie Rockefeller, adepte du satanisme et de la franc-maçonnerie. Grâce à sa puissance financière pratiquement illimitée, la Fondation Rockefeller influence les évolutions politiques et les valeurs morales et éthiques de peuples entiers dans le sens qui lui convient.
On a du mal à y croire, mais c'est indéniable :
De nombreuses organisations fondées par la franc-maçonnerie de haut grade ont pour objectif principal de placer la population mondiale sous leur contrôle et d'en réduire le nombre. Vous trouverez des preuves à ce sujet dans la conférence intitulée « Doctrine secrète des francs-maçons de haut grade : « Satan est Dieu ». Ivo Sasek y démontre que, dans les hautes sphères de la franc-maçonnerie de haut grade, sont commis des crimes graves tels que la pédophilie, la traite des femmes, le trafic de drogue, les opérations spéculatives clandestines, le trafic d'armes ainsi que des actes de violence rituelle et même le cannibalisme.
Source et vidéo :
https://www.kla.tv/41917








