jeudi 22 janvier 2026

Les Gnostiques, libertaires de l'absolu



The False God of This World


La gnose apparaît dans l’histoire dès les premiers siècles du christianisme, prêchée par un personnage que mentionnent les Actes des Apôtres du nom de Simon le Mage. On y trouve déjà les principes essentiels qui la caractérisent : la création du monde est l’œuvre d’un faux Dieu, le vrai Dieu est inconnu de l’homme, le monde n’est là que pour le séparer de Lui. Pour Simon le Mage, le seul moyen pour l’homme de briser l’illusion du monde et d’atteindre à la plénitude est de vivre librement ses désirs. Le désir, sous toutes ses formes, est la seule part divine qui réside en l’être humain. Il y apparaît sous sa forme physique — par le sang et la semence — et sous sa forme psychique, par ce feu, cette étincelle déposée par Dieu. C’est donc en le développant, en l’intensifiant, en l’exprimant totalement, que l’homme aura des chances de retourner à son origine. L’union des âmes et des corps, voilà pour Simon la gnose et la voie du salut. Lui-même pratiquait l’une et l’autre avec application. 

Il parcourait les routes de Samarie et d’Anatolie en compagnie d’une femme du nom d’Hélène, ancienne prostituée découverte dans un bouge de Tyr et qui était, selon lui, la sagesse suprême descendue du ciel, sur la terre. Des disciples ne tardèrent pas à se former autour du couple, vivant en union libre et pratiquant probablement des exercices ascétiques qui leur conférèrent certains pouvoirs. Les Actes des Apôtres mentionnent les « prodiges » que le couple opérait. Les légendes qui circulèrent par la suite sur la mort de Simon le Mage attestent elles aussi la fascination ambiguë exercée par ce personnage — mage ou sage, on ne sait — : il se serait élevé vers le ciel et aurait chu à la suite d’une intervention de l’apôtre Pierre, jaloux de ses pouvoirs. 

Mais c’est surtout au siècle suivant, au second siècle donc, que le gnosticisme connut son plein épanouissement. De nombreux maîtres prêchèrent à Alexandrie et les sectes y connurent une floraison inespérée, Basilide, Valentin, Carpocrate sont les trois plus connus d’entre eux. Ils prêchaient et écrivaient en grec et recrutèrent, parmi les milieux hellénisés de la ville, un nombre important de disciples.

Ce qui les caractérise, c’est avant tout leur immense érudition. Ils possèdent à fond les philosophes grecs, la Bible, les auteurs orientaux, les textes hermétiques. Pour eux, l’histoire de l’humanité est celle des errances de l’homme, c’est une histoire de ténèbres, un devenir aveugle où seuls quelques illuminés perçurent la vérité et l’existence du Dieu caché. C’est pourquoi ils empruntèrent indifféremment aux philosophes grecs comme Platon, Pythagore, Aristote, à des figures mythiques comme Orphée, Prométhée, Hermès ou Seth, à tel ou tel texte d’auteur hermétiste, les éléments de leur vision du monde...

Cette vision s’exprime à travers les mythes étonnants [...] mais avec un tel luxe de détails, une telle foule d’Eons, d’archontes, d’entités sublunaires, supralunaires, cosmiques et hypercosmiques que leur cosmologie apparaît comme une tragédie fantastique et complexe qui aboutit à la naissance prématurée, involontaire de l’homme. Certains auteurs chrétiens se sont gaussés à juste titre du caractère confus, parfois inextricable, de leurs spéculations. Mais derrière ces constructions savantes perce une exigence profonde, un désir intense de saisir, jusque dans ses rouages les plus ténus, le mécanisme de l’erreur primordiale, les raisons de la solitude et de l’angoisse humaines.

Les trois états de l’homme


Et leur implication est nette : il faut briser les lois du monde, refuser de collaborer au devenir d’une matière corrompue, d’un temps vicié dans sa substance, d’un espace contaminé par la présence du faux Dieu. Il faut violer toutes les lois du monde, stopper l’engrenage fatal, démanteler l’édifice organique et mental de l’homme, pour le réveiller de son inertie asphyxiante, de ce sommeil de l’âme au sein duquel il est plongé depuis son origine. Bref, pour reprendre une expression connue, pratiquer un long, immense et raisonné dérèglement de tous les sens, mener, en tous domaines, une contre-vie.

Pour Valentin, les étapes de cette libération passent par trois stades. Le premier est celui de l’homme matériel, l’homme hylique, attaché aux plaisirs et aux biens de ce monde, qui vit dans l’inconscience et dont la seule issue possible est le néant. Rivé à la terre, faute d’avoir acquis en ce monde la conscience de son véritable état, il y retournera inéluctablement à sa mort. 

Le second, c’est celui de l’homme psychique, qui, par la voie des philosophies, de certaines religions comme le christianisme, et d’une ascèse appropriée s’est dégagé partiellement de la gangue corporelle. Il a acquis un principe pensant, une psyché mais faute de posséder la gnose, il demeure étranger à la vérité. Cet état est celui des Chrétiens, notamment, dont l’âme, après la mort, sera contrainte d’errer dans les espaces sublunaires, loin du vrai Dieu. 

L’ultime état, c’est celui que seul peut obtenir la gnose, celui de l’homme pneumatique, c’est-à-dire détenteur de l’esprit, du pneuma divin. Il est alors totalement affranchi de tous les liens avec la matière de ce monde, car selon les propres termes de Valentin, il a « tué en lui la mort » et il « est devenu un être indestructible ».

Cette sotériologie rend un son familier. Ces principes, les Gnostiques ne furent pas les seuls à les proclamer et l’on peut retrouver, dans le tantrisme indien, notamment, une attitude très proche. Mais ce qui caractérise l’attitude gnostique et lui confère un sens très particulier, ce sont les méthodes, les techniques libératrices que certains ont prônées pour parvenir à l’état pneumatique. Car le problème est simple et il exige, pour être résolu, un peu de logique et beaucoup de courage. Pour échapper au mal, l’ascèse est. une voie possible mais elle n’est pas la seule. 

La voie la plus radicale consiste justement, pour dominer le mal, à en épuiser la substance, à le pratiquer systématiquement pour rendre aux maîtres de ce monde, le tribut qui leur est dû et s’affranchir ainsi de leur tutelle. Idée singulière mais qui repose sur un principe logique, celui d’une ascèse homéopathique : lutter contre le mal avec ses propres armes. 

Carpocrate, un gnostique d’Alexandrie, enseigne donc que la libération de l’homme ne peut se faire qu’en violant systématiquement toutes les lois de ce monde. La première, c’est la loi de division, de séparation, de fragmentation qui émiette et multiplie les supports matériels du mal. Il faut vivre en communauté, créer une conscience collective contre l’ennemi commun. La seconde, c’est l’attachement aux biens du monde, l’appropriation de ses richesses qui fragmentent l’unité première et perpétuent l’injustice. Il faut donc refuser la propriété, pratiquer la communauté des biens. La troisième, ce sont les institutions scandaleuses et aliénatrices du mariage, de la famille, de l’Etat, des églises, qui consolident la fragmentation, pétrifient le libre échange, la libre communion des corps et des âmes. Il faut donc pratiquer l’union libre et la communauté des femmes. La dernière enfin — et la plus redoutable — ce sont les interdits qui pèsent sur le sexe — le conditionnement de l’amour, la prohibition de la sodomie, de l’inceste, l’incitation à la procréation qui, toutes, détournent le désir de sa vraie voie. On pratiquera donc l’inceste, la sodomie, le coïtus interruptus pour éviter la fécondation et, en cas « d’accident », l’avortement.

De tous les enseignements gnostiques, c’est évidemment ce dernier domaine qui devait provoquer, chez les Chrétiens, la fureur et la consternation. Cette incitation à l’union libre, ce « viol » du mariage, ce refus de l’amour en tant que sentiment et cette exaltation de l’éros en tant que feu divin, bref, cette révolution totale pratiquée sur et par le sexe, devaient conférer à certains gnostiques une réputation qui ne les quittera plus et dont on perçoit aujourd’hui encore, l’écho horrifié dans les ouvrages contemporains. 

Jacques Lacarrière. Revue Planète.



mercredi 21 janvier 2026

Macron à Davos




« Ce n’est pas le moment pour un nouvel impérialisme ou un nouveau colonialisme », a donc déclaré Emmanuel Macron à Davos, temple feutré de la mondialisation heureuse, entre deux panels sponsorisés et trois cocktails de dirigeants.

Un instant de grâce. Ou plutôt un instant de théâtre. Car entendre le président français donner des leçons contre le colonialisme, c’est un peu comme écouter Total expliquer la décroissance, ou la BCE parler d’austérité budgétaire… pour les autres.

La France, ex-puissance coloniale… mais jamais vraiment ex

Officiellement, Paris jure ses grands dieux que la Françafrique est morte. Emmanuel Macron l’affirmait déjà à Ouagadougou en 2017 :

« Il n’y a plus de politique africaine de la France. » (Discours de Ouagadougou, 28 novembre 2017)

Fin de l’histoire, rideau, applaudissements. Sauf que, sur le terrain, les pratiques ont la vie dure. Le franc CFA, par exemple, ce vestige colonial toujours arrimé au Trésor français. Bruno Le Maire reconnaissait sans détour en 2019 :

« La garantie de convertibilité du franc CFA est assurée par le Trésor français. » (Ministère de l’Économie, décembre 2019)

Autrement dit : indépendance monétaire… sous surveillance parentale.

Bases militaires, influence politique et morale à géométrie variable

Côté militaire, Paris n’est pas en reste. Le ministère des Armées rappelle fièrement :

« La France dispose de forces de présence et de bases permanentes en Afrique. » (Ministère des Armées, dossier officiel « Forces prépositionnées)

Mais rassurez-vous, ce n’est pas de l’impérialisme. C’est de la stabilité, de la coopération, de la sécurité partagée. Les mots changent, les cartes restent.

Quand des États africains tentent de s’en affranchir, la réaction est souvent la même : menaces voilées, sanctions économiques, pressions diplomatiques… puis indignation morale quand ces pays osent regarder ailleurs, vers Moscou, Pékin ou Ankara.

Le colonialisme, c’est mal… sauf quand c’est stratégique

À Davos, Macron condamne donc les « nouveaux impérialismes ». Mais lesquels ? Certainement pas ceux qui passent par la dette, l’accès conditionné aux marchés, les normes extraterritoriales ou les accords asymétriques.

La Commission européenne elle-même assume la logique de conditionnalité :

« L’accès au marché européen est un levier stratégique. » (Commission européenne, communication sur la politique commerciale) 

Impérialisme militaire ? Non.

Impérialisme économique ? Coopération.

Impérialisme normatif ? Valeurs universelles.

Là où il n’y a pas de gêne, il n’y a effectivement pas de plaisir

Macron parle de colonialisme comme un pompier pyromane parle de prévention incendie. Avec sérieux, gravité… et une mémoire très sélective.

Le problème n’est pas tant ce qu’il dit à Davos, après tout, le discours est élégant, mais ce qu’il oublie soigneusement de mentionner : la continuité des rapports de domination sous des habits technocratiques, propres et présentables.

En résumé, à Davos, Emmanuel Macron ne combat pas le colonialisme. Il en propose simplement une version modernisée, régulée, durable… et surtout acceptable pour les marchés. Un colonialisme sans colonies.

Brainless Partisans sur X


Du conditionnement toxique nihiliste à l’émancipation cathartique révolutionnaire



Par Khider MESLOUB


Nos véritables ennemis sont embusqués derrière notre propre conscience mécaniquement programmée à nuire à notre authentique être. Les premières Bastille à abattre sont enfouies en nous.

On ne voit dans la réalité que c’est qui confirme nos idées, nos préjugés. Autrement dit, la réalité sert à conforter nos pensées. À rassurer notre psyché. De là s’explique que, confrontés à l’analyse d’une même réalité, les points de vue varient en fonction de notre histoire personnelle et de notre culture, en un mot de notre conditionnement.

Notre mode de vie façonne nos perceptions, voire bâtit sa propre réalité. L’homme modèle la réalité à son image, élaborant ainsi sa propre réalité inflexible, intransigeante. De là vient que ses croyances conditionnent ses perceptions et ses actes. À l’échelle supérieure, autrement dit sociétale, dès lors que certaines croyances dogmatiques se propagent à un nombre croissant de membres de la société, elles constituent un terreau fertile au développement du sectarisme, des doctrines systématiques totalitaires, fondamentalistes.

De fait, nous évoluons dans une société qui formate nos conditions d’existence. De l’éducation jusqu’au travail salarié aliénant, en passant par les religions et les idéologies, toutes ces entités procèdent par conditionnement de l’esprit.

À notre époque marchande, pareillement la publicité participe à son niveau au modelage du cerveau par le matraquage permanent de clichés érigés en modèles de comportement à adopter et à reproduire afin de s’intégrer dans cette société consumériste. Société de l’apparence. Société du spectacle.

De même, la cinématographie et la télévision participent au conditionnement des représentations sociales. Sans oublier, internet, outil performant en matière de dépossession des personnalités.

Tous ces appareillages de conditionnement numériques, publicitaires et cinématographiques, omniprésents, contribuent à la pollution mentale. Tous ces instruments d’intoxication idéologiques favorisent la servitude volontaire. L’aliénation.

Somme toute, depuis le berceau jusqu’à la tombe, la culture dominante, par le formatage de l’éducation, par l’asservissement aux modèles économiques marchands, par la propagande médiatique endémique, façonne les mentalités. Aussi, par une forme d’accoutumance imperceptible, la majorité des membres de la société finit-elle par s’adapter aux multiples contraintes imposées par la société, tolère-t-elle inconsciemment la manipulation mentale, embrasse-t-elle avec ferveur l’idéologie dominante, quand bien même elle serait funeste, génocidaire.

On est là en présence d’un conditionnement toxique. À plus forte raison, certains membres de la société développent une réelle toxicomanie idéologique. Ils sombrent dans l’addiction aux croyances de leur société, en particulier dans les sociétés imprégnées par la religiosité, cette forme d’intoxication mentale millénaire.

De l’aliénation à la libération

Ils vivent dans une forme autistique doctrinale. Dans un univers intellectuel autarcique. Dans l’enfermement d’une pensée carcérale, d’une conscience asilaire, garrottée par une camisole mentale dogmatique. Ils ne conçoivent pas la perspective de vivre en dehors de leur société archaïquement préfabriquée, sans les valeurs dominantes de cette société culturellement étriquée. Pour eux, façonnés par la pensée magique, la croyance en leur société mythifiée est un principe de réalité intangible.

De façon générale, ces dernières décennies, la société moderne libérale a vécu une profonde mutation. Elle s’est amplement mondialisée et massivement informatisée. Cette mutation a bouleversé le mode de penser. Elle a favorisé l’apparition de convictions aveugles, le surgissement de croyances radicales et absolutistes, notamment au plan économique et religieux, illustrées par le libéralisme débridé et libertaire, l’islamisme liberticide et terrorisant, le judaïsme dévoyé par les sionistes fanatiques et génocidaires.

En outre, au plan de la réflexion, la pensée s’est sclérosée. Elle s’est figée dans la contemplation d’une réalité immuable, sacralisée. Une réalité impossible de remettre en cause, de transformer. Cette pensée statique du monde est l’œuvre de l’endoctrinement insidieux opéré par le capital par le biais de ses appareils idéologiques de conditionnement et de domestication, l’école et les médias. Par le conditionnement des représentations de la société, la perception de la réalité s’est radicalement modifiée, altérée. Entraînant la dépossession de soi, le dessaisissement de tout pouvoir sur nos conditions d’existence.

La prolifération de cette religion de la résignation se matérialise par la croyance en l’impossibilité de toute transformation sociale, de l’inaccessibilité à une société nouvelle socialement supérieure.

Ainsi, l’économie libérale actuelle modèle insidieusement la pensée. Si bien que chacun imprime à l’existence une valeur marchande. Le capital dirige le monde. Il s’incruste même dans la psychologie humaine, dans les rapports humains réduits à des échanges contractuels, à des relations d’intérêts.

Nous sommes entrés dans l’ère de la dépossession. Dépossession de soi. Dépossession de tous les pouvoirs au profit d’une oligarchie financière occulte minoritaire, dominant le monde, écrasant la vie. Avec la mondialisation totalitaire, matérialisée par les dérégulations économiques, les privatisations décisionnelles, les dirigeants étatiques sont eux-mêmes dessaisis de leur pouvoir sur l’économie et la finance. Aujourd’hui, dépourvus de tout pouvoir réel, ils sont réduits à remplir des fonctions honorifiques politiques, à gérer une économie mondialisée incontrôlable, monopolisée par la Puissance financière occulte.

En outre, à l’ère de la complexification des sociétés modernes et l’accélération des inventions, même les experts sont dépassés par les événements, par le développement accéléré de la société. Car incapables d’appréhender le système dans sa totalité dialectique, du fait notamment de l’hyper spécialisation de leurs savoirs, induite par la fragmentation délibérée de la Connaissance (phagocytée par le capital), l’émiettement de la Science (devenue vénale).
Du renversement de perspective dépend l’inauguration d’un horizon libérateur

À notre époque, les rapports marchands colonisent toutes les sphères de l’existence. Ils ont envahi le Temps et l’Espace. Le temps s’écoule au rythme de l’accumulation du capital, à une cadence financièrement vertigineuse. Le temps est soumis aux lois de la compétitivité et de la rentabilité. Même les fameux temps de loisirs sont devenus des phases de valorisation du capital. Pareillement, l’espace subit le même envahissement mercantile. Aucun espace n’échappe à l’exploitation financière du capital, jusqu’à l’air qu’on respire désormais monnayé.

Pour la majorité de la population, ces rapports marchands sont devenus un automatisme, un fonctionnement «naturel».

La réitération de ces automatismes mercantiles échappe à toute volonté. La récurrence de ces automatismes engendre l’accoutumance, créant des attitudes conservatrices n’autorisant aucun changement. Par ce mécanisme de servitude à ce système dominant, la pensée a abdiqué sa souveraineté réflexive, son esprit critique. La pensée s’est dépravée. Elle est devenue vénale.

Ironie du sort, chacun croit tout comprendre, sans prendre conscience qu’il ne cherche même plus à comprendre. Chacun est persuadé que ce qu’il voit et entend est la vérité absolue. Donc il s’agit de l’authentique réalité. Réalité qu’il convient donc d’apprendre aux autres par la persuasion, voire la contrainte.

Pour chaque bloc impérialiste dominant, toutes les valeurs émanant de cette réalité (société mystifiée), libéralisme, islamisme, sionisme, doivent être diffusées, obligatoirement partagées par tous les membres de la société. Aussi, l’intolérance s’insinue-t-elle dans chaque pensée, chaque comportement.

Quoi qu’il en soit, aussi longtemps que la société ne permet pas à chacun de ses membres de se réaliser individuellement, ne respecte pas la liberté de conscience et de penser de chacun, la tentation de soumission, d’oppression de la population demeure toujours envisageable pour les apprentis dictateurs, désireux de façonner le monde à leur image médiocre, névrosée, schizophrénique, pathologique, c’est-à-dire libérale, islamiste, sioniste, christianisme, bouddhiste. En résumé fasciste.

Longtemps, en raison de l’anxiété généralisée susceptible de se répandre par suite de l’éruption d’un bouleversement social révolutionnaire, une grande partie de la population refusait d’admettre le déclin du système capitaliste, son agonie. Mais, la crise économique systémique et la guerre génocidaire généralisée se sont chargées de modifier les croyances, leur perception. Avec l’accentuation de la crise et la généralisation des conflits armés, la fin du capitalisme est devenue envisageable. La croyance en son éternité s’est écroulée. Non sans quelques appréhensions et angoisses propres aux ères de fins du monde.

De là s’expliquent l’accroissement des comportements nihilistes, le développement de la confusion mentale généralisée, le surgissement du fanatisme, du fondamentalisme, du populisme, du repliement identitaire chauvin, des crispations ethniques et religieuses réactionnaires.

La mort a toujours suscité de l’angoisse, à plus forte raison quand elle concerne la civilisation capitaliste en voie d’extinction.

Du développement de pratiques sociales novatrices en matière de lutte de classes, découle la construction d’une société en rupture avec ce système marchand nécrosé en pleine décrépitude.

De la mise en œuvre de moyens de communication indépendants entièrement appropriés par la classe laborieuse organisée sous les auspices d’instances combatives innovantes (révolutionnaires), dépend la réussite du projet d’émancipation sociale.

De la libération de notre aliénation pathologique résulte la thérapeutique éclosion d’une originale appréhension de la société, une novatrice conception de l’existence. Et corrélativement, l’élaboration d’une vie commune autogérée au sein d’une communauté humaine universelle en rupture totale avec les catégories marchandes capitalistiques devenues incontrôlables et nuisibles socialement.

Aussi, est-il de la plus haute importance de dépasser les contradictions de ce système capitaliste mortifère par son anéantissement. Car, faute de transformation sociale radicale, les crises économiques dévastatrices récurrentes et les tensions guerrières permanentes inhérentes au système capitaliste (MPC), risquent de se propager, particulièrement en cette période de chaos «démocratisé» (sic), où le «chacun pour soi», doublé aujourd’hui par le «chacun chez soi» imposé par le capitalisme suicidaire-euthanasique, va s’achever dans une guerre barbare de tous contre tous… ce que la classe prolétarienne ne saurait accepter.

https://les7duquebec.net/archives/303383




mardi 20 janvier 2026

Trump propose un "Conseil de paix" concurrent de l'ONU mais totalement à sa main


Peace Council, gouvernance mondiale américano-sioniste ?


La Maison Blanche avait annoncé qu'en vertu du plan pour mettre fin à la guerre à Gaza soutenu par Washington, un Conseil de paix présidé par Donald Trump serait formé.

Depuis ce week-end, plusieurs pays ont commencé à dévoiler avoir reçu une invitation pour y participer, dont la France, l'Allemagne ou le Canada.

Mais aussi bien au-delà des alliés traditionnels des Etats-Unis, puisque le Kremlin a dit lundi que le président russe Vladimir Poutine avait été invité à "se joindre à la composition du Conseil de paix".

Mais le projet de "charte" révèle une initiative et un mandat bien plus vastes que la seule question de Gaza, et semble en faire un véritable substitut des Nations unies.

La mission

"Le Conseil de paix est une organisation internationale qui vise à promouvoir la stabilité, à rétablir une gouvernance fiable et légitime, et à garantir une paix durable dans les régions touchées ou menacées par des conflits", peut-on lire dans le préambule de ce texte envoyé aux États "invités" à y siéger.

Le texte de huit pages critique d'emblée les "approches et institutions qui ont trop souvent échoué", dans une allusion claire à l'ONU, et appelle à avoir "le courage" de s'en "écarter". Il souligne d'ailleurs "la nécessité d'une organisation de paix internationale plus agile et efficace".

Trump tout puissant

Donald Trump sera le "premier président du Conseil de paix", dont les pouvoirs prévus sont très étendus: il est seul habilité à "inviter" d'autres chefs d'État et de gouvernement à l'intégrer et peut révoquer leur participation sauf en cas de "veto par une majorité des deux tiers des États membres".

Aussi, son mandat ressemble à une forme de présidence à vie. Il peut se "désigner un successeur" à "tout moment", et ne peut être remplacé qu'en cas de "démission volontaire" ou d'"incapacité" constatée à l'unanimité du "conseil exécutif" de l'organisation, formé à sa propre discrétion.

Si les décisions sont prises à la "majorité des États membres", qui ont chacun "une voix", elles sont aussi "soumises à l'approbation du président", ce qui confère de facto un droit de veto à Donald Trump, qui a aussi la main sur l'agenda.

Ticket d'entrée

"Chaque État membre exerce un mandat d'une durée maximale de trois ans à compter de l'entrée en vigueur de la présente charte, renouvelable par le président.

Ce mandat de trois ans ne s'applique pas aux États membres qui versent plus d'un milliard de dollars comptant au Conseil de paix au cours de la première année suivant l'entrée en vigueur de la Charte", ajoute le texte, sans plus de précisions.
Quels pays?

La Maison Blanche n'a pas publié la liste des pays invités. Plusieurs capitales ont elles fait savoir que leur dirigeant avait reçu un carton d'invitation, sans forcément dire s'il comptait l'accepter ou non.

Donald Trump a confirmé lundi soir avoir invité son homologue russe Vladimir Poutine à rejoindre le "Conseil". Moscou a ainsi dit vouloir "clarifier toutes les nuances" de cette proposition avec Washington avant de se prononcer.

La France "ne peut donner suite" à ce stade, a indiqué lundi soir le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot, tandis que le gouvernement allemand a exprimé la nécessité de se "coordonner" avec ses partenaires.

En réponse au refus de Paris, M. Trump a menacé lundi soir d'imposer des droits de douane de 200% sur les vins et champagnes français.

Parmi les autres pays qui ont communiqué sur l'invitation à leur dirigeant figurent l'Italie, la Hongrie, l'Albanie, l'Argentine, le Brésil, le Paraguay, l'Égypte, la Jordanie, la Turquie, la Grèce, la Slovénie, la Pologne ou encore l'Inde.

La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a aussi été invitée et réserve sa réponse, a déclaré lundi un porte-parole à Bruxelles.

Le roi du Maroc rejoindra le conseil en tant que "membre fondateur", a pour sa part indiqué la diplomatie marocaine.

Quand ?

Selon la "charte" du "Conseil de paix", elle est censée "entrer en vigueur" quand seuls "trois Etats" l'auront signée.


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Le "Conseil de la paix" de Trump: la prémisse de "l'organisation des 70 nations"?





Le Sanhédrin naissant, dont le porte-parole est le rabbi Hillel Weiss, a lancé une initiative appelée "Organisation des 70 Nations" inspirée directement du concept biblique des 70 nations (les descendants de Noé, symbolisant l'humanité non juive).

Objectif déclaré: Créer un forum international alternatif à l'ONU, basé à Jérusalem, basé sur des principes bibliques (notamment les 7 lois noahides pour les non-Juifs et la création d'une "Cour divine internationale").

Le rabbi Hillel Weiss et le Sanhédrin considèrent l'ONU comme biaisée (surtout anti-israélienne), inefficace pour la vraie paix, et déconnectée des valeurs morales universelles. Ils prônent une vision alternative, soit un "comité" ou assemblée des 70 nations pour promouvoir la paix mondiale, la justice, la repentance collective, et reconnaître le rôle central de Jérusalem et du Temple comme "maison de prière pour toutes les nations".

La paix mondiale passerait par l'acceptation inconditionnelle des lois noachides, de la souveraineté juive sur le Mont du Temple et en reconnaissant Israël comme lumière pour les nations.

C'est à l'intérieur d'une vision messianique et prophétique qu'une réforme radicale de l'ONU est souhaitée, une structure biblique centrée sur Jérusalem qui symboliserait une ère de rédemption mondiale.



Si Donald Trump se souciait réellement du sort de la population américaine...

 



Le fentanyl « drogue du zombie » qui ravage les États-Unis ne provient ni du Venezuela ni de la Colombie. Il est avant tout issu de circuits implantés sur le continent nord-américain, où il est transformé, distribué et vendu à grande échelle.

Si Donald Trump se souciait réellement du sort de la population américaine, pourquoi ne s’attaque t-il pas en priorité aux réseaux et cartels opérant sur le sol américain et responsables de cette catastrophe sanitaire ?

La réalité est qu’il défend avant tout les intérêts des plus riches, il concentre ses offensives sur des États producteurs de pétrole afin de s’approprier leurs ressources et d’en faire bénéficier les élites économiques qui l’ont porté au pouvoir.




lundi 19 janvier 2026

Cagliostro



Il est intéressant de noter que Éliphas Lévi dans son livre « The History of Magic » (L'histoire de la magie) a attribué au comte de Cagliostro l'établissement de la Maçonnerie Égyptienne sur le Vieux Continent. Il est en effet le fondateur du rite de Misraïm ou Égyptien, qui s'occupe essentiellement de recherches ésotériques ; mais Cagliostro a également joué un rôle essentiel dans la propagation de la Maçonnerie cabalistique.


Occultisme en Franc-maçonnerie 
Le Rite Égyptien de Memphis Misraïm (par Cagliostro)




Éliphas Lévi a accusé Cagliostro d'avoir déshonoré l'Ordre et affirme dans son livre que celui-ci utilisait la magie pour le culte d'Isis en hypnotisant des jeunes filles pour en faire des prêtresses.

« Cagliostro était l'agent des Templiers, aussi écrivait-il dans une circulaire adressée à tous les francs-maçons de Londres, que le temps était venu de mettre la main à l'œuvre pour reconstruire le temple de l'Éternel. Comme les templiers, Cagliostro s'adonnait aux pratiques de la magie noire, et pratiquait la science funeste des évocations ; il devinait le passé et le présent, prédisait l'avenir, faisait des cures merveilleuses et prétendait aussi faire de l'or.

Il avait introduit dans la maçonnerie un nouveau rite qu'il nommait rite égyptien, et il essayait de ressusciter le culte mystérieux d'Isis. Lui-même, la tête entourée de bandelettes et coiffé comme un sphinx de Thèbes, il présidait des solennités nocturnes dans des appartements pleins de hiéroglyphes et de flambeaux. Il avait pour prêtresses des jeunes filles qu'il appelait des colombes, et qu'il exaltait jusqu'à l'extase pour leur faire rendre des oracles au moyen de l'hydromancie (...)

Cet adepte n'est cependant pas sans importance dans l'histoire de la magie ; son sceau est aussi important que celui de Salomon, et atteste son initiation aux secrets les plus relevés de la science. Ce sceau, expliqué par les lettres kabbalistiques des noms d'Acharat et d'Althotas, exprime les principaux caractères du grand arcane et du grand œuvre.»

(Source : MK, 2016)

Alexandre Lebreton 


dimanche 18 janvier 2026

Ce qu'on nous cache sur les manifestations en Iran dans les médias...

 

Images étonnantes et spectaculaires... que vos médias vous cachent aujourd’hui. Regardez ces « manifestants pacifiques » équipés de fusils, mitrailleuses, kalachnikov et coordonnés par satellite avec Tel-Aviv, Washington... Et Paris ?

« Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire », dénonçait il y a 25 ans un journaliste réputé de France 2. L’histoire se répète, explique Michel Collon dans La Minute Michel #90.



Colloque laïcité et judaïsme au Sénat



Youssef Hindi analyse les thèse du colloque organisé au sénat à l’occasion du 120e anniversaire de la loi de 1905 sur la laïcité, en particulier en raison de l’intervention de Vincent Peillon, ancien ministre de l’Éducation nationale, qui affichait une thèse surprenante quand on parle de laïcité.

On comprend mieux le discours quand vers la minute 15′ on apprend, pour les béotiens du sujet, qu’un livre sur la séparation de l’Église et de l’État a été publié 36 ans avant la dite loi sous la plume d’un haut fonctionnaire (Préfet) franc-maçon, de confession juive, sous la IIIe république.

On voit donc qui était aux commandes de cette république qui se voulait laïque, qui a tout fait pour détruire le christianisme par la loi suggérée et qui plante le dernier clou au cercueil en promouvant des comportements et attitudes contraires aux valeurs chrétiennes (destruction de la famille, wokisme, trangenrisme, défense de la pédophilie comme cette sénatrice qui estime que certains enfants peuvent désirer des relations sexuelles avec des adultes etc…)

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« La religion que cherche la République, c’est le judaïsme » : la déclaration de Vincent Peillon décryptée par Youssef Hindi

Lors d’un colloque au Palais du Luxembourg, l’ancien ministre Vincent Peillon a levé le voile sur la véritable nature de la laïcité républicaine. Loin de la neutralité promise, il s’agit en réalité de l’avènement discret d’une religion d’État : le judaïsme libéral.



La laïcité, religion civile ? Non, simplement le judaïsme libéral, selon un colloque au Sénat.


Selon l’analyse de Youssef Hindi, les propos tenus lors de cette rencontre sont édifiants. Vincent Peillon, s’appuyant sur les thèses du rabbin Louis-Germain Lévi, y a affirmé sans ambages que « la religion que cherche la République […] elle a un nom, c’est le judaïsme ».

Cette révélation, cynique, dévoile selon Youssef Hindi le « sous-texte » d’un projet politique bien plus ancien, nourri aux sources de la Kabbale frankiste et visant à faire de la loi du peuple d’Israël « la loi secrète propre à l’univers », et donc, in fine, de la République française. Face à cette ambition, les interventions contrites d’un évêque ou prudentes d’une islamologue, également présents, n’ont été que pathétiques cautions d’une diversité illusoire, masquant la mainmise d’une pensée unique déguisée en universalisme.





https://www.profession-gendarme.com/colloque-laicite-et-judaisme-au-senat/



samedi 17 janvier 2026

"Au moins 4 milliards de “mangeurs inutiles” seront éliminés d’ici 2050"



Au début des années 90 dans son ouvrage légendaire,
"Conspirators Hierarchy: The Story of the Committee of 300" (Hiérarchie des conspirateurs : l'histoire du Comité des 300), John Coleman évoque le dépeuplement des peuples blancs occidentaux, la famine, la pénurie, la fin de l’eau, l’invasion migratoire, la disparition de l’électricité, les guerres d’attrition en Europe, la confiscation du logement, l’interdiction de déplacement ; mais aussi le contrôle de l’argent par la technologie et la liquidation en conséquent. Instrument génocidaire de la volonté satanique des oligarques européens et américains, l’UE va tout mettre en œuvre pour arriver à ses fins. Les complicités politiques et parlementaires, les politiciens achetés et une masse de crétins manipulables feraient le reste. La fin de la foi chrétienne, de l’éducation et de la culture et le grand abrutissement intellectuel de la « vieille race blanche » rendent ces visions cauchemardesques réalistes ; quelques extraits en français :

Coleman sur la liquidation des mangeurs inutiles 

Au moins 4 milliards de “mangeurs inutiles” seront éliminés d’ici 2050 grâce à guerres limitées, épidémies organisées de maladies mortelles à action rapide et famine. Énergie, la nourriture et l’eau doivent être maintenues au niveau de subsistance pour les non-élites, en commençant par le populations blanches d’Europe occidentale et d’Amérique du Nord, puis s’étendant à d’autres. La population du Canada, de l’Europe occidentale et des États-Unis sera décimée plus rapidement que sur les autres continents, jusqu’à ce que la population mondiale atteigne niveau gérable de 1 milliard, dont 500 millions seront constitués de Chinois et de Japonais pur races, sélectionnées parce que ce sont des gens enrégimentés depuis des siècles et qui sont habitués à obéir sans poser de questions à l’autorité.

Pénuries d’eau (merci Macron), d’électricité, de nourriture (on a les insectes) ? Coleman 

De temps en temps, il y aura des pénuries artificielles de nourriture et d’eau et soins médicaux pour rappeler aux masses que leur existence même dépend du bon vouloir de le Comité des 300.

Confiscation des logements et prédation et raréfaction scientifique 

…les logements limités et les industries de toute nature autorisées à rester seront sous la direction du Club de Rome de l’OTAN, ainsi que tous les développements scientifiques et de l’exploration spatiale, limité à l’élite sous le contrôle du Comité des 300. Les armes spatiales de toutes les anciennes nations seront détruites avec les armes nucléaires.

Centralisation et informatisation et disparition pour finir de la médecine 

Tous les produits pharmaceutiques essentiels et non essentiels, médecins, dentistes et santé les travailleurs sociaux seront enregistrés dans la banque de données informatique centrale et aucun médicament ou des soins médicaux seront-ils prescrits sans autorisation expresse des contrôleurs régionaux responsable de chaque ville, village et village.

Submersion migratoire généralisée 

Les États-Unis seront inondés de peuples de cultures étrangères qui finiront par submerger l’Amérique blanche, des gens qui n’ont aucune idée de ce que la Constitution des États-Unis représente et qui, par conséquent, ne fera rien pour la défendre, et dans l’esprit de qui concept de liberté et de justice est si faible qu’il importe peu. LA NOURRITURE et le logement seront les principales préoccupations.

La question de l’argent : le virtualiser pour le confisquer 

Aucune banque centrale, à l’exception de la Banque des règlements internationaux et de la Banque mondiale, ne sera autorisée à fonctionner. Les banques privées seront interdites. Rémunération du travail effectué sera soumis à une échelle prédéterminée uniforme dans tout le gouvernement mondial unique.

Les non-élites n’auront rien, ajoute Coleman qui savait tout depuis les années 70 du programme exécuté maintenant 

Il n’y aura pas d’argent ou de monnaie entre les mains des non-élites. Toutes les transactions doivent être effectuées au moyen d’une carte de débit portant le numéro d’identification du titulaire. Toute personne qui, de quelque manière que ce soit, enfreint les règles et règlements du Comité des 300 verra l’utilisation de sa carte suspendue pour des durées variables selon la nature et la gravité de l’infraction….Ces personnes constateront, lorsqu’elles iront faire des achats, que leur carte est sur liste noire et ils ne pourront pas obtenir de services de quelque nature que ce soit. Tenter d’échanger de “vieilles” pièces, c’est-à-dire à-dire les pièces d’argent des nations précédentes et aujourd’hui disparues, sera traité comme un crime capital passible de la peine de mort. Toutes ces pièces doivent être remises dans un délai donné ainsi que les fusils, les explosifs et les automobiles. Seule l’élite et les hauts fonctionnaires du gouvernement mondial seront autorisés à voyager à titre privé, et à posséder armes, pièces de monnaie et automobiles.

La carte de crédit sera saisie 

Si l’infraction est grave, la carte sera saisie au point de contrôle où elle sera présentée. Par la suite, cette personne ne pourra plus obtenir de nourriture, d’eau, d’abri et services médicaux du travail et sera officiellement répertorié comme hors-la-loi. De grandes bandes de des hors-la-loi seront ainsi créés et ils vivront dans les régions qui permettent le mieux leur subsistance, sujet à être traqué et abattu à vue. Toute personne aidant les hors-la-loi de quelque manière que ce soit que ce soit, sera également fusillée. Les hors-la-loi qui ne se rendent pas à la police ou à l’armée après une période de temps déclarée, verra un ancien membre de la famille choisi au hasard pour purger des peines de prison à leur place.

Guerres partout 

Les différences ethniques et religieuses doivent être amplifiées et les conflits exacerbés et violents comme moyen de “régler” leurs différends doivent être encouragé encore et encore.

Le gouvernement mondial (qui peut se mettre en place malgré ou grâce aux guerres) :

Tous les services d’information et les médias imprimés seront sous le contrôle du One World Gouvernement. Les mesures régulières de contrôle du lavage de cerveau doivent être présentées comme “divertissement” dans la manière dont il a été pratiqué et est devenu un art dans le États-Unis. Les jeunes retirés de “parents déloyaux” recevront une éducation spéciale conçue pour les brutaliser.

Le reste du livre ici sur le site de la … CIA.

Nicolas Bonnal  


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vendredi 16 janvier 2026

"Ce qui se passe en Iran est une révolution fabriquée de toutes pièces par Israël et soutenue par les États-Unis"


Trump soutient les manifestations en Iran


Sanaa (Yémen) :

Mohammed al-Farah, membre du bureau politique d'Ansar Allah, considère la situation en Iran comme une révolution orchestrée par Israël et directement soutenue par les États-Unis, dans le cadre du projet déclaré de Netanyahou visant à transformer le Moyen-Orient, à démanteler la région et à la remodeler selon une vision purement sioniste.

Dans une déclaration à l'agence de presse yéménite Saba, Al-Farah a affirmé : « Il ne fait aucun doute que l'Iran paie le prix de son opposition à l'hégémonie américaine et à la criminalité israélienne, ainsi que de son soutien aux peuples opprimés, notamment la Palestine. C'est ce qui en a fait une priorité pour les forces arrogantes. »

Il a ajouté : « Cependant, l'Iran représente aujourd'hui une pierre angulaire et un pilier fondamental de la structure du monde islamique, et toute atteinte à ce pays ou tentative de renversement de son système ouvrirait la voie à des attaques successives contre d'autres systèmes islamiques.


Les données indiquent clairement que des pays pivots du monde islamique, notamment la Turquie, l'Égypte, le Pakistan et l'Arabie saoudite, seront pris pour cible, quelles que soient leurs relations avec Washington ou Tel-Aviv. »

Il a poursuivi : « C'est une grave erreur de considérer ces développements comme des événements géographiquement limités à un seul pays, de les aborder sous un angle économique ou de les réduire à des affaires intérieures.

Il est naïf d'associer la chute de Sanaa et la prolifération des armes de résistance à Téhéran, car les indicateurs confirment que les États-Unis sont déterminés à mettre en œuvre leur vision globale visant à redessiner les cartes de l'influence mondiale, y compris celles de leurs alliés. »

Un membre du bureau politique d'Ansar Allah a souligné que cette vision transparaît clairement dans ses relations avec le Venezuela, ses efforts pour trouver des alternatives au pétrole du Moyen-Orient, sa volonté affichée de contrôler le Groenland en prévision de toute initiative chinoise ou russe, ainsi que sa reconnaissance de la Somalie en raison de son importance stratégique pour le contrôle du détroit de Bab el-Mandeb et des voies maritimes vitales. Tous ces faits confirment l'inévitable montée des tensions.

Il a déclaré : « L'ennemi est aujourd'hui entré dans une phase de transition, passant de la gestion d'une influence indirecte à l'imposition d'un contrôle direct.

Le renversement des principaux systèmes islamiques et leur remplacement par un modèle d'hégémonie directe constituent donc un objectif stratégique américain clair et sans ambiguïté.

Par conséquent, ce qui se passe en Iran n'est pas un événement passager, mais un avertissement précoce de ce qui va arriver, un conflit existentiel global auquel même les régimes ayant opté pour la normalisation ou la dépendance envers les États-Unis ne pourront échapper. »

Al-Farah a conclu sa déclaration en disant : « Ce qui est requis aujourd'hui des régimes arabes et islamiques, c'est de comprendre la nature du moment historique et de s'opposer sérieusement aux projets sionistes et américains en Iran et dans la région, avant que ce complot ne se transforme en une vague généralisée qui affecte tout le monde sans exception. »




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Le ministre iranien des affaires étrangères a déclaré : 

« Plus de deux années de génocide à Gaza, qui ont coûté la vie à 70 000 Palestiniens, n’ont pas incité le Parlement européen à prendre de véritables mesures contre Israël. Alors même que Benyamin Netanyahou est recherché pour crimes de guerre par la Cour pénale internationale, il survole librement l’espace aérien européen.

En revanche, il suffit de quelques jours d'émeutes violentes en Iran pour que le Parlement européen interdise physiquement l'entrée sur son territoire à nos diplomates.

Les gens ne sont pas dupes. Ils voient de leurs propres yeux ce qui se passe. L'Iran ne cherche pas l'hostilité de l'UE, mais appliquera des mesures de rétorsion en cas de restriction. »

Source : InfoSudLiban


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Bon et mauvais manifestants en Iran

Que se passe-t-il vraiment en Iran ?
Formez-vous à décoder pourquoi les médias dominants vous parlent de certaines manifs et ignorent d’autres. Considérez avec prudence des chiffres de victimes ne reposant sur rien et vérifiez les sources.



Michel Collon éclaire les stratégies de la CIA et du Mossad...