mardi 1 septembre 2026

Sartre et Beauvoir étaient-ils des salauds







Sartre n’était pas un philosophe, c’était juste un salaud…

Il y a une image que l'on connaît tous, même sans avoir lu une ligne de L'Être et le Néant : Sartre attablé au Café de Flore, un carnet devant lui, une cigarette à la main, entouré d'admirateurs et de disciples.

Ce n'était pas un salon littéraire au sens classique du terme, pas de tapis persans ni de maîtresse de maison mondaine, mais Saint-Germain-des-Prés a joué, de 1938 à la fin des années 1960, exactement ce rôle : un lieu où se fabriquait la pensée sous le regard des autres, où la vie privée et la vie publique cessaient d'être deux choses distinctes.

Le Flore et les Deux Magots n'étaient pas de simples cafés où Sartre travaillait au chaud. C'était son bureau, son salon de réception, et souvent sa chambre à coucher.

Il y recevait ses éditeurs, y croisait ses maîtresses, y retrouvait Beauvoir pour la table voisine, par un accord tacite qui leur permettait de travailler côte à côte sans se gêner.

Cette porosité entre le lieu de pensée et le lieu de vie n'est pas un détail biographique anecdotique. Elle est la clé de ce qu'on lui reproche : chez Sartre, il n'y avait presque aucune frontière entre le philosophe qui théorise la liberté et l'homme qui l'exerce sur autrui, souvent au détriment de ceux qui l'entourent.

Le salon, en le rendant public, donnait à cette vie privée une dimension presque doctrinale, comme si vivre sous le regard des disciples validait la conduite elle-même.

C’est dans ce cadre que Sartre et Beauvoir ont élaboré leur fameux « pacte » : un amour nécessaire entre eux, des amours contingentes autorisées de part et d'autre, le tout scellé par une transparence totale, on se dit tout.

Sur le papier, c'est une philosophie de la liberté appliquée au couple.

Dans les faits, le salon de Saint-Germain a servi de vivier : Sartre y repérait de jeunes femmes, souvent ses anciennes élèves du lycée, les présentait à Beauvoir, qui les intégrait parfois à leur cercle avant qu'elles ne deviennent les maîtresses de l'un, parfois des deux.

Le mécanisme a été documenté par plusieurs des femmes concernées elles-mêmes, et par Beauvoir dans sa correspondance : elle jouait un rôle d'intermédiaire, parfois de rabatteuse, dans un système où l'asymétrie d'âge et de pouvoir intellectuel était immense.

Le vocabulaire de la liberté et de la transparence habillait ainsi une pratique qui, dépouillée de son décorum philosophique, ressemblait à une prédation assez classique sur de jeunes femmes sous influence.

C'est là que le mot « salaud », que Sartre lui-même a inventé pour désigner celui qui se ment sur sa propre liberté, se retourne contre lui avec une ironie presque parfaite.

Le salon donnait un théâtre et une légitimité à des comportements que la philosophie était censée éclairer, pas excuser.

Ce qui rend l'histoire personnelle de Sartre indissociable de sa philosophie, c'est que le salon n'était jamais un lieu neutre : chacun y était à la fois acteur et spectateur des choix des autres.

Beauvoir savait. Les jeunes femmes savaient qu'elles entraient dans un système déjà rodé. Les disciples du Flore observaient, commentaient, parfois reproduisaient le modèle.

La mauvaise foi sartrienne, ce refus de se reconnaître pleinement responsable de ce qu'on choisit, trouvait ainsi son terrain d'application le plus concret non pas dans un livre, mais autour d'une table de café.

On pourrait objecter que juger un homme des années 1940-1960 à l'aune de nos catégories actuelles est anachronique. C'est un argument recevable en général, mais il l'est moins ici, puisque c'est Sartre lui-même qui a fourni la grille de lecture.

Il a écrit, mieux que quiconque, ce que signifie fuir sa responsabilité tout en se donnant les apparences de la lucidité.

Le salon de Saint-Germain-des-Prés n'est donc pas seulement le décor pittoresque d'une époque : c'est la scène où sa propre théorie du salaud a trouvé, malgré lui, sa meilleure illustration.


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Le secret bien gardé du faux résistant : Sartre l'Imposteur

Jean-Paul Sartre, héros de la Résistance, c’est l’image qu’on nous a longtemps vendue. Mais derrière la légende, que reste-t-il des faits ?

Dans cette vidéo, on revient sur le parcours réel de Sartre pendant l’Occupation, son séjour au Stalag, ses pièces de théâtre jouées sous contrôle allemand, et la construction d’un mythe… bien éloigné de la réalité.

Durée 23:08


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Julius Evola sur Sartre

C’est peut-être ad hominem, mais, pour ne pas dire plus, Sartre est un homme assez laid. Petit, avec des traits grossiers et des yeux bridés.

Sa laideur, je pense, est très différente de celle de Socrate. Elle reflète quelque chose de fondamental dans son âme.

Nous savons qu’il est très méchant, avare. Son avarice est légendaire, dit-on. Il ne vous paierait jamais un expresso !

L’enfer, c’est les autres, dit un personnage de ses pièces. Pour moi, l’enfer serait de passer quelques heures à écouter les réflexions du professeur sur les juifs ou sur n’importe quoi d’autre.

Je crois me souvenir qu’il était assez obnubilé par le regard des autres… La façon dont ils le regardaient… Cela le perturbait… Sartre en fait une sorte d’anthropologie existentielle, voire une ontologie de l’être…

Il pensait qu’un regard étranger vous transformait en quelqu’un d’autre, créait une image sur laquelle vous n’aviez aucun contrôle, vous privant ainsi de votre être. C’est absurde !

Je me demande s’il ne ressentait pas cela psychologiquement parce qu’il était conscient de son apparence disgracieuse. « Il s’imaginait que les autres pensaient en le regardant : « Regardez ce monstre d’homme ! Cela plaide en faveur d’un complexe d’infériorité qui hantait l’homme…. »

Moi, au contraire, je ne me suis jamais soucié du regard des autres sur moi. Non seulement je suis plus beau que Sartre, mais je ne me sens absolument pas inférieur à l’animalcule qui tient lieu d’humanité de nos jours…

Julius Evola cité par Frank Julian Gelli.




lundi 31 août 2026

Un pèlerinage sous les auspices de Sadhguru





Environ 80 personnes du groupe de pèlerinage Kailash Mansarovar de la fondation Isha sont portées disparues après que des inondations dévastatrices ont frappé Gyirong, au Tibet, à la frontière entre le Népal et la Chine.

Trois Français faisaient partie d'un groupe de 80 voyageurs qui se trouvait au poste-frontière chinois de Gyirong lors de la crue, et dont la fondation est sans nouvelles depuis.

Selon une liste gouvernementale népalaise, ces trois Français étaient enregistrés dans l'agence de voyage Trekker's Society, qui propose à ses clients des pèlerinages sous l'égide de la fondation Isha. Il s'agit de deux femmes de 35 et 47 ans, et d'un homme de 46 ans. La quatrième personne portée disparue était enregistrée dans une autre agence, Discovery Himalayan Treks. Il s'agit d'une femme de 38 ans, Kateryna Duzenko, une franco-ukrainienne.

La fondation Isha est une organisation spirituelle fondée en 1992 par Sadhguru Jaggi Vasudev. Elle organise entre autres le pèlerinage du mont Kailash, au Tibet, au sud-ouest de la Chine. 

Sadhguru Jaggi Vasudev enseigne la méditations et le yoga. Selon les Yoga-Sūtra de Patanjali, des facultés mentales et sensorielles sont obtenues par la concentration intense (samyama), notamment la clairvoyance...

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"Sadhguru est un habitué du Forum économique mondial de Davos." Le Temps.



Moins de monde sur Terre

Sadhguru soutient que pour préserver notre planète, il est essentiel de contrôler la population humaine, car sans cela, les efforts pour l'écologie et la préservation des ressources seront inefficaces. Il souligne que la nature imposera des limites de manière cruelle si nous ne prenons pas des mesures conscientes. (Source l'IA)



dimanche 30 août 2026

De la stupidité faite réalité


L’Europe s’efforce tant bien que mal d’égaler Trump avec une bande de nullités & de parias du peuple obsédés par leur vassalité envers l’Oncle Sam tout en préparant l’opération Barbarossa, le retour.



De la stupidité faite réalité

Par Michael Brenner


Nous assistons à une épidémie mondiale de stupidité qui affecte les élites politiques de manière disproportionnée. La stupidité est un trait comportemental propre à l’être humain. Un comportement irrationnel et illogique va à l’encontre de la satisfaction des besoins fondamentaux. On n’observe rien de tel chez les autres créatures de la nature. Pourquoi ?

D’abord, elles sont à l’abri des troubles mentaux — névrose profonde ou psychose, tout au plus une aberration temporaire due à un traumatisme extrême. Les instincts de survie déterminés par les gènes les en préservent.

Mais le facteur le plus déterminant est bien sûr notre cerveau surdimensionné et complexe, associé à notre vie au sein de sociétés tentaculaires et complexes. Le langage et l’alphabétisation, catalyseurs du comportement stupide, renforcent cette prédisposition.

Nous assistons aujourd’hui à un phénomène sans précédent : une épidémie mondiale de stupidité. Une pandémie historique. Curieusement, elle affecte de manière disproportionnée les élites politiques — en particulier les chefs de gouvernement.

Regardez autour de vous.

Les États-Unis en sont le parfait exemple — comme toujours. Les Américains sont mal gouvernés par un fasciste obtus et vulgaire dont les “pensées”, sentiments et actions insensés et grotesques défient toute norme.

Il n’est donc pas surprenant que le président Donald Trump ait perdu tout sens des réalités il y a fort longtemps. L’Europe s’efforce tant bien que mal d’égaler les États-Unis sous l’emprise d’une bande de nullités et de parias du peuple obsédés par deux objectifs : sceller leur vassalité envers l’Oncle Sam tout en préparant la guerre contre la Russie — une opération Barbarossa, le retour.

Ce faisant, ils exposent leurs économies moribondes à une mort certaine en encourageant la guerre israélo-américaine contre l’Iran.

Puis viennent les Arabes du Golfe qui risquent l’extinction au nom du double projet d’un Grand Israël et d’un empire américain mondial. Seul intérêt : pouvoir enfin se venger des Perses tant haïs.

Le nouveau venu le plus étrange de ce groupe est le président russe Vladimir Poutine — cet homme d’État en apparence sensé, sobre et discipliné.

Or, il semble aujourd’hui être le dernier homme sur cette planète à croire que Trump est digne de confiance : il cultive assidûment les relations avec celui qui a tenté de le tuer et orchestre des attaques massives de drones contre la Russie. Il célèbre les gains invisibles de la Russie issus de “l’esprit d’Anchorage”. Il accueille personnellement au Kremlin le duo d’escrocs Kushner/Witkoff qui ne lui offrent pour toute contrepartie que l’expansion et l’intensification de la campagne de Washington contre la Russie, et des insultes.

Mais le Grand Prix de la stupidité la plus crasse revient à l’Indien Narendra Modi.

À la veille même de l’attaque non provoquée d’Israël contre l’Iran, il s’est rendu à Jérusalem où il a fait l’éloge d’un lien spirituel purement fictif entre l’Inde hindoue (la “mère”) et l’Israël juif (le “père”) de la civilisation mondiale (en ignorant visiblement que l’identité juive se transmet par la lignée maternelle).

En théorie, cette amitié affichée avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu devait permettre à Modi de se faire bien voir de Trump qui aurait pu assouplir la position américaine dans le conflit douanier.

Le dirigeant indien, un fasciste hindou, n’a rien obtenu en échange de sa prestation indécente si ce n’est l’occasion de s’en prendre aux musulmans qu’il méprise pour des raisons historiques sectaires.

Qui peut alors se targuer d’être épargné par le syndrome “S” ? Xi Jinping – bien sûr. Et les dirigeants iraniens.

Le fléau de la stupidité s’est propagé à tous les échelons de la vie publique : les politiciens en général, les médias, les think tanks, le monde universitaire, ainsi qu’une pléthore d’associations professionnelles.

Voici une synthèse parfaite de cette contamination omniprésente et perverse. Elle implique The Economist, ce clairon prétentieux et arrogant lié à Oxbridge, le Financial Times, détenu par la société japonaise Nikkei Inc. et de prestigieuses universités américaines.
The Economist : Lançons une guerre pour que les Européens se fassent à l’idée

Sur Moon of Alabama, Bernhardt Horstmann a écrit le 17 juillet que :

“The Economist, le média britannique du clan bancaire Rothschild, prône depuis longtemps la guerre contre la Russie.Il est toutefois préoccupé par l’indifférence de la population d’Europe (occidentale), qui ne souhaite pas mourir pour ceux qui tirent profit de tels conflits.

“Divers sondages européens ont révélé que les citoyens n’ont aucun intérêt à “défendre leur pays” lorsque cette “défense” est censée se dérouler à l’est du Dniepr.

“La rédaction a donc invité une chercheuse financée par les États-Unis à proposer des pistes pour inciter les Européens à entrer en guerre. Nathalie Tocci, une titulaire de la chaire James Anderson à l’École des hautes études internationales et européennes de l’université Johns Hopkins, a répondu à cette invitation :

“Les dirigeants européens savent que le conflit n’a jamais été aussi proche — d’où la forte hausse des budgets de défense, comme l’a montré le récent sommet de l’OTAN à Ankara.

“Depuis l’invasion à grande échelle par la Russie en 2022, les dirigeants européens ont souvent exprimé leur admiration pour la résilience ukrainienne. Mais cette admiration cache bien autre chose, comme la crainte de ne pouvoir faire preuve de la même détermination.

“Ce n’est pas tant une question de courage inhérent aux Ukrainiens dont les Européens seraient dépourvus. Cela tient avant tout à des situations radicalement différentes, tant sur le plan physique que psychologique, entre des nations en guerre et des nations en paix. Sans entrer pleinement en guerre, l’Europe peut-elle mobiliser suffisamment de détermination pour dissuader la guerre ?

“La réponse de Mme Tocci, comme nous le verrons, est clairement “non !”

“S’ensuit un discours “de science politique” sur la mentalité “lamentable” de populations peu disposées à mourir dans une guerre lointaine qui ne les concerne pas le moins du monde.

“La solution consisterait alors à ignorer la volonté des peuples et à amplifier la guerre jusqu’à toucher personnellement les citoyens non impliqués :

“Pour endurcir les populations, l’une des solutions consiste à envoyer des troupes sur le terrain en Ukraine. Depuis des mois, une coalition européenne des volontaires élabore des plans pour déployer une “force de dissuasion” dans une Ukraine sous cessez-le-feu. Ces discussions n’ont mené nulle part, car aucune trêve n’est en vue.

“Les responsables russes ont clairement fait savoir que toute force étrangère présente en Ukraine, qu’il s’agisse de “forces de dissuasion” (de quoi exactement ?) ou sous toute autre appellation, sera considérée comme hostile et fera l’objet de représailles.

“Mais, selon Mme Tocci, la destruction de nos troupes serait précisément le moteur permettant au reste du continent de se rallier à une guerre contre la seule superpuissance européenne (dotée de l’arme nucléaire) :

“Une force européenne de maintien de la sécurité ne serait donc guère utile à l’Ukraine. En revanche, son déploiement dès aujourd’hui, avant un hypothétique cessez-le-feu, pourrait bénéficier à l’Europe en encourageant les citoyens à adopter une mentalité plus propice à la mobilisation.

“Certes, une telle initiative mettrait des soldats européens en danger — car toute action de ce type provoquerait la fureur du Kremlin — mais le continent est déjà engagé dans un conflit hybride, même si beaucoup refusent de le reconnaître.

“Alors, devons-nous “mettre nos soldats en danger”, c’est-à-dire les faire tuer, pour “le bien de l’Europe” ? (De quel “bien” parlons-nous concrètement ?)

“Et provoquer une guerre meurtrière faisant de nombreux morts et blessés importerait peu… parce que nous serions déjà imprégnés d’un concept propagandiste appelé “guerre hybride” ? (Mme Tocci fait probablement référence à ces “drones russes” et à ces “attaques hybrides” au-dessus de Copenhague, que, comme l’a rapporté plus tard The Economist, personne n’avait même vus) :

“En juin, la police danoise a clos son enquête, déclarant qu’elle n’est pas en mesure de confirmer la présence de drones, et encore moins de déterminer qui les a envoyés.

“Madame Tocci, quel est donc, plus précisément, l’“avantage” de faire tuer ses frères d’armes ?

“Si des soldats européens devaient être déployés en Ukraine, la réalité nous toucherait davantage. Et peut-être qu’une partie du courage, de l’humilité et de la créativité de l’Ukraine pourrait déteindre sur d’autres sociétés européennes. Les troupes européennes ne seraient pas exposées au danger par pure générosité, mais pour aider à se préparer à la guerre — et empêcher qu’elle ne s’étende au reste du continent.

“Alors, envoyer des soldats allemands, français et italiens en Ukraine pour tuer des Russes permettrait “peut-être” aux Européens de réaliser les dangers d’une “réalité” encore inexistante ? Pour empêcher la guerre de “s’étendre au reste de l’Europe” ?

“Ainsi, des soldats allemands, français et italiens envoyés pour tuer des soldats russes en Ukraine dissuaderaient la Russie — sans la provoquer — d’envoyer des Oreshniks, voire des missiles nucléaires encore plus puissants, sur Berlin, Paris ou Rome ? (Si vous y croyez, veuillez contacter le parrain de Mme Tocci.)

“Ce ne sera évidemment pas le cas.

“Mais empêcher une guerre européenne de plus grande ampleur n’est pas, comme l’écrit Mme Tocci “à l’invitation” de The Economist, le véritable objectif d’une telle démarche.

“Son but est d’“encourager les citoyens à développer une mentalité qui les prépare mieux à la guerre”. Pour ce faire, dit-elle, il faudrait provoquer une guerre qui ne manquerait pas de nous engloutir toutes et tous.

“Puis-je donc me permettre de vous encourager, Madame Tocci, à montrer l’exemple ? Le commandant en chef ukrainien, le général –dit le boucher– Syrsky, saura certainement vous attribuer un rôle approprié au sein de l’un de ses régiments d’assaut”.

Traduit par Spirit of Free Speech

https://ssofidelis.substack.com/p/de-la-stupidite-faite-realite

samedi 29 août 2026

Les crèches, théâtre d'agressions sexuelles : une augmentation spectaculaire




Qu'est-ce qui se cache derrière tout cela ?

À notre époque dite moderne, nous assistons, surtout dans le monde occidental, à un déclin moral et éthique d'une ampleur sans précédent. Nos enfants sont déjà confrontés, en raison de la sexualisation précoce encouragée par les pouvoirs publics, à des pratiques perverses à peine imaginables. Cela s'est produit récemment dans un établissement d'enseignement secondaire à Görlitz, lorsque l'école a collaboré à un « projet théâtral » externe sur le thème du « courage » dans le cadre d'une semaine de projet programmée. Des enfants ont raconté à leurs parents que du contenu pornographique avait été montré en classe. Des plaintes et des accusations ont été déposées. L'école a annulé le projet dès le premier jour. Selon un article publié sur le portail dédié aux enseignants « news4teachers », la police mènerait une enquête. Selon les médias, il s'agirait d'images d'hommes homosexuels se livrant à diverses pratiques sexuelles.

Les visites de drag-queens ou de drag-kings (c'est-à-dire de travestis masculins et féminins) dans les écoles maternelles, les crèches et les classes du primaire, encouragées par les pouvoirs publics, mettent encore davantage en lumière ce déclin. Lors de lectures et de conférences sur la vie sexuelle de ces travestis, l'imaginaire des enfants est délibérément corrompu et ils sont incités à s'intéresser aux perversions.

Dans l'émission « OMS et ONU – Pédophiles ne touchez pas aux enfants », Kla.TV a dévoilé les plans de l'Agenda 2030 mondial. Selon une déclaration du député européen néerlandais Marcel de Graaff, ceux-ci visent très clairement à légaliser et à normaliser les relations sexuelles avec des enfants. Selon lui, l'UE subventionne à hauteur de plusieurs millions les interventions de travestis et de transgenres dans les écoles maternelles. Les programmes de l'OMS et de l'ONU s'inscrivent dans le cadre d'une opération internationale visant à faire de la pédophilie la nouvelle norme. La diffusion et la promotion de contenus pornographiques dans les écoles et les crèches ne sont donc pas le fruit du hasard, mais sont délibérément orchestrées et subventionnées par les gouvernements et certaines organisations.

Les ouvrages dits « de sensibilisation » ont été et continuent d'être récompensés par des prix littéraires et d'autres distinctions, et bénéficient également d'un soutien de l'État.

Pour ne citer qu'un exemple : Un livre d'images à connotation idéologique destiné aux « tout-petits » d'une crèche suisse contient des illustrations à caractère pédopornographique et incite à l'exploration mutuelle des parties génitales. Rapidement une agression sexuelle s'est produite. La mère de l'enfant concerné a porté plainte. La professeure Karla Etschenberg, spécialiste en sciences de l'éducation, commente ainsi cet ouvrage : « Ce sont surtout les pédophiles qui trouveraient du plaisir à ce genre de représentations. » Elle écrit dans un dépliant d'information : « Les personnes qui s’intéressent à des actes sexuels non violents et « consensuels » impliquant des enfants, que ce soit au sein de la famille, à la crèche, dans un club de sport ou ailleurs, ont besoin de moyens discrets - des « portes d’entrée » - vers l’enfant, grâce auxquels elles peuvent tester sa réceptivité. Si ces personnes possédaient du matériel pornographique, elles risqueraient d'être poursuivies en justice et d'éveiller les soupçons tant chez les enfants que chez des adultes qui s'en rendraient compte. » Mme Etschenberger précise : « Les illustrations d’enfants « sexuellement » actifs, montrant sans détour leurs organes génitaux, dans des livres pour enfants « qui prônent la sexualité », sont particulièrement adaptées pour ne pas éveiller les soupçons. »

Dès l'âge de quatre ans, les enfants sont encouragés, dans des "coins câlins" spécialement aménagés, à explorer mutuellement leur corps par le toucher afin de découvrir leurs différences sexuelles, et à pratiquer la masturbation. Des filles racontent à leurs mères que des garçons les auraient forcées à baisser leur pantalon dans des "coins câlins". Le nombre d'agressions sexuelles a considérablement augmenté, notamment dans les crèches. Cela est confirmé par les dernières statistiques de la police en matière de criminalité.

Ce qui est tout à fait évident pour toute personne dotée d'un bon sens commun est également confirmé par les psychologues pour enfants. Ils mettent en garde contre les conséquences traumatisantes des expériences sexuelles précoces, qui, sous forme de sentiments de honte, peuvent peser psychologiquement sur les enfants victimes et les auteurs de ces actes, parfois pendant des décennies.

Afin de protéger leurs plus jeunes, la génération plus âgée, et en particulier les parents de ces enfants, sont donc appelés depuis de nombreuses années à s'opposer à cette tendance quasi imparable de la sexualisation précoce et à y opposer une résistance résolue. En effet, depuis longtemps déjà le bon développement psychique et physique de nos enfants est gravement menacé. Comment en est-on arrivé là ?

Qui a favorisé ces évolutions néfastes pour la société ? Il ne fait aucun doute qu'Alfred C. Kinsey peut être considéré comme l'un des précurseurs majeurs de la sexualisation précoce. Kla.tv a déjà diffusé en 2012 un documentaire révélateur à ce sujet.

Le journaliste d'investigation, chroniqueur et rédacteur de télévision Guido Grandt a lui aussi réalisé un documentaire en trois parties très révélateur sur la vie et l'œuvre de cet homme. Kinsey, qui a vécu de 1894 à 1956, a d'abord travaillé comme zoologiste. À la suite de plusieurs publications pseudo-scientifiques consacrées à la recherche sur la sexualité, il a été présenté par les médias et certains milieux influents comme une figure emblématique de la recherche « moderne » sur la sexualité, ce qui lui a permis d'être accepté par la société. La théorie radicale de Kinsey était que, depuis toujours, les êtres humains, à la manière des animaux, expriment leur sexualité. Cela a été présenté par des cercles influents et les médias comme une nouvelle découverte « scientifique ». Kinsey affirmait que toute restriction de la liberté sexuelle générale imposée par la religion, la culture et les principes sociaux n'était que pure hypocrisie. Sa conclusion radicale était la suivante : toutes les lois visant à restreindre les comportements sexuels devraient être abrogées. Ces règles qui, depuis des générations, protègent les femmes, les enfants et la famille ne seraient rien d'autre que des vestiges dépassés d'une époque ignorante et moralement hypocrite.

À travers ses « Rapports » largement diffusés, Kinsey continue aujourd’hui encore d’exercer une influence néfaste sur la sensibilité morale et éthique ainsi que sur le comportement sexuel général du grand public. Son influence considérable sur la législation américaine et internationale montre que sa réorientation perverse a même porté ses fruits. Sous l'influence des rapports Kinsey, on a assisté aux États-Unis à une banalisation du viol, de l'inceste, de la sodomie et de l'adultère. Une éducation sexuelle de type kinseyenne a même été mise en place dans les écoles. De manière scandaleuse, de grands magazines américains tels que Life, Time, Look et d’autres ont vanté les prétendus résultats des recherches de Kinsey dans le domaine de la sexualité, comme s’il s’agissait de réalisations « scientifiques » héroïques.

Très tôt, des détracteurs ont mis en garde contre une « anarchie sexuelle » en raison de la transformation radicale du droit, de l'éducation et de la morale dans l'esprit de Kinsey. Et en effet, les conséquences désastreuses de cette anarchie se font encore sentir aujourd'hui – surtout pour les enfants. Car derrière le mythe de Kinsey, propagé par des cercles d'inspiration satanique, se cache un véritable gouffre : Il est avéré que des parties essentielles des notes et des « études » de Kinsey s'appuient sur les pratiques d'agresseurs pédocriminels. Les cas avérés de violences sexuelles sur des nourrissons et des enfants ont été réinterprétés comme relevant d'une prétendue « sexualité infantile normale ». Mais il ne s'agissait en fin de compte de rien d'autre que de torture sexuelle infligée à des enfants. Pour plus d'informations détaillées et de données contextuelles à ce sujet, consultez le documentaire de Kla.tv intitulé « Les ancêtres de la sexualisation précoce ».

Les scandales passés et actuels, tels que le « Pizzagate », les « Epstein Files » ou le procès de Diddy, ainsi que la pédocriminalité qui se propage comme une épidémie à l'échelle mondiale, jettent un éclairage révélateur sur ces évolutions. Elles ont surtout été considérablement accélérées par l'attaque frontale menée par Kinsey contre les fondements moraux de la culture occidentale, initialement imprégnés de christianisme. Ce n'est pas étonnant, puisqu'il se livrait lui-même à des excès homosexuels, voyeuristes et exhibitionnistes et qu'il présentait, par exemple, les relations sexuelles avec des animaux comme quelque chose de normal. Il est même allé jusqu'à faire cette déclaration effrayante : « Les nourrissons devraient être sexuellement actifs et voir leurs besoins sexuels satisfaits par des adultes ». En effet, Kinsey estimait que les enfants étaient « sexuellement actifs et capables d'atteindre l'orgasme dès leur plus jeune âge » et qu'ils avaient « besoin de l'aide d'adultes » pour satisfaire leurs besoins sexuels. Cela revient tout simplement à normaliser la pédophilie et les abus sexuels sur mineurs.

Comme on le sait, Kinsey, ce sadomasochiste, menait une double vie. Dans une pièce soigneusement dissimulée sous les combles de sa maison, il organisait régulièrement des « jeux sexuels en groupe » avec ses collaborateurs et des invités triés sur le volet. Leurs épouses ont également dû y participer, tout comme sa propre femme, Clara K.

Deux de ses ouvrages, qui existent en français, « Le comportement sexuel de l'homme », publié en 1948, et « Le comportement sexuel de la femme », publié en 1953, ont été regroupés sous le nom générique de « Rapport Kinsey ». Pour leur publication, Kinsey a bénéficié d'un fort soutien de la Fondation Rockefeller. Cette fondation est une plateforme financière pesant plusieurs milliards, qui se cache sous le couvert de la philanthropie, c'est-à-dire d'œuvres caritatives, et qui est liée à la dynastie Rockefeller, adepte du satanisme et de la franc-maçonnerie. Grâce à sa puissance financière pratiquement illimitée, la Fondation Rockefeller influence les évolutions politiques et les valeurs morales et éthiques de peuples entiers dans le sens qui lui convient.

On a du mal à y croire, mais c'est indéniable :

De nombreuses organisations fondées par la franc-maçonnerie de haut grade ont pour objectif principal de placer la population mondiale sous leur contrôle et d'en réduire le nombre. Vous trouverez des preuves à ce sujet dans la conférence intitulée « Doctrine secrète des francs-maçons de haut grade : « Satan est Dieu ». Ivo Sasek y démontre que, dans les hautes sphères de la franc-maçonnerie de haut grade, sont commis des crimes graves tels que la pédophilie, la traite des femmes, le trafic de drogue, les opérations spéculatives clandestines, le trafic d'armes ainsi que des actes de violence rituelle et même le cannibalisme.

Source et vidéo :
https://www.kla.tv/41917



vendredi 28 août 2026

Inondations dévastatrices au Népal et au Tibet




Les scientifiques pointent du doigt l'effondrement d'un glacier comme cause principale des inondations mortelles qui ont balayé des régions du Népal et du Tibet. (BBC News)


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ENTRE LA DÉVASTATION ET LA SURVIE : au même endroit, certains dépouillent les victimes tandis que d’autres RISQUENT LEUR VIE pour sauver ce qui peut encore l’être.

Aux abords du port de Gyirong, à la frontière entre le Népal et la Chine, les images montrent l’ampleur des dégâts provoqués par la crue du Bhote Koshi.

Au milieu de la boue et des ruines, certains habitants s’aventurent dans les eaux dangereuses pour récupérer DOCUMENTS, AFFAIRES ET BIENS emportés par les flots.

Pendant ce temps, d’autres images montreraient des personnes en train de récupérer les biens laissés par les victimes. 2 comportements qui offrent un contraste saisissant au cœur de cette CATASTROPHE.

A gauche : Cadavre dépouillé de ses bijoux - A droite : Récupération de biens.

(Vidéo : âme sensible s’abstenir)


mardi 25 août 2026

S'écarter du circuit collectif



Il arrivera un temps où vous ne pourrez plus vivre dans la société ordinaire car elle sera devenue trop oppressive pour votre conscience. Vous ne pourrez plus supporter la propagande médiatique, la surveillance administrative et policière, l’oppression économique et la pression psychique. Cela vous apparaîtra en pleine lucidité, alors qu’aujourd’hui, vous supportez l’inacceptable en vous y adaptant. Vous rechignez sur tel ou tel point, mais vous vous soumettez car il est impossible de faire autrement.

Un jour, vous vous débattrez vraiment à cause de ce que l’on exigera de vous. Votre adaptabilité actuelle découle de votre obsession pour la sécurité physique - l’implant de l’instinct de survie, renforcé par le matérialisme. Lorsque par chance, vous échappez à un sortilège moderne, technologique, ou à une illusion idéaliste, c’est pour mieux vous laisser capter par autre chose, et finalement vous soumettre à ce que vous aviez d’abord refusé.

Le système d’emprise démoniaque est trop puissant pour l’être humain. Nul ne peut y échapper. Il faut en prendre conscience lucidement. Mais si vous avez choisi de vous écarter résolument du circuit collectif, votre conscience, réceptive à d’autres possibilités, pourra capter de nouvelles informations cosmiques, et vous allez ressentir une impulsion pour vivre autrement. Vous ne pourrez plus partager l’auge aux cochons de la culture globale car vous en verrez l’abjection. Vous désirerez vivre la vraie vie des enfants de l’univers, et non servir d’esclave aux hordes infernales.

Une sélection s’accomplit actuellement sur la terre, et de tous les coins du monde, des êtres commencent à « sortir d’Egypte ». Ils se sentent prêts à un changement. Ils le sentent au fond de leur cœur, sans pouvoir le formuler clairement. C’est comme un appel venant de l’espace universel. 

J. Labruyère

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Vivre SANS SUPERMARCHÉ en étant NOMADE

Durée 17 minutes


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Fuir la société contre-traditionnelle


D'après Oum Charik, le Prophète Mahomet a dit : « Les gens vont fuir le Dajjal (le règne de la "contre-tradition") en se réfugiant dans les montagnes ».

René Guénon :

Ce règne de la « contre-tradition » est en effet, très exactement, ce qui est désigné comme le « règne de l’Antéchrist » : celui-ci, quelque idée qu’on s’en fasse d’ailleurs, est en tout cas ce qui concentrera et synthétisera en soi, pour cette œuvre finale, toutes les puissances de la « contre-initiation », qu’on le conçoive comme un individu ou comme une collectivité ; ce peut même, en un certain sens, être à la fois l’un et l’autre, car il devra y avoir une collectivité qui sera comme l’« extériorisation » de l’organisation « contre-initiatique » elle-même apparaissant enfin au jour, et aussi un personnage qui, placé à la tête de cette collectivité, sera l’expression la plus complète et comme l’« incarnation » même de ce qu’elle représentera, ne serait-ce qu’à titre de « support » de toutes les influences maléfiques que, après les avoir concentrées en lui-même, il devra projeter sur le monde. Ce sera évidemment un « imposteur » (c’est le sens du mot dajjâl par lequel on le désigne habituellement en arabe), puisque son règne ne sera pas autre chose que la « grande parodie » par excellence, l’imitation caricaturale et « satanique » de tout ce qui est vraiment traditionnel et spirituel ; mais pourtant il sera fait de telle sorte, si l’on peut dire, qu’il lui serait véritablement impossible de ne pas jouer ce rôle. Ce ne sera certes plus le « règne de la quantité », qui n’était en somme que l’aboutissement de l’« antitradition » ; ce sera au contraire, sous le prétexte d’une fausse « restauration spirituelle », une sorte de réintroduction de la qualité en toutes choses, mais d’une qualité prise au rebours de sa valeur légitime et normale ; après l’« égalitarisme » de nos jours, il y aura de nouveau une hiérarchie affirmée visiblement, mais une hiérarchie inversée, c’est-à-dire proprement une « contre-hiérarchie », dont le sommet sera occupé par l’être qui, en réalité, touchera de plus près que tout autre au fond même des « abîmes infernaux ».


dimanche 23 août 2026

Les révélations sortent sur NOTRE-DAME





L'origine de l'incendie de NOTRE DAME classé secret défense ?



Les révélations sortent sur NOTRE-DAME…

Oui… et en plus le général Georgelin chargé du chantier de reconstruction (forcément au courant de tous les détails) tombe étrangement d’une falaise dans les Pyrénées lors d’une promenade…beaucoup d’indices concordants…

Morgane Dumoulin : 

« je pense que ce n’est pas un accident : ancienne étudiante de l’École du Louvre, diplômée en Histoire de l’art, j’ai visité la charpente de Notre Dame avec des architectes des Bâtiments de France, il y a plusieurs années. Cette charpente de bois, du XIIe siècle, était protégée comme jamais.

Chaque intervention est toujours accompagnée par des architectes, des experts, des historiens… Aucun début de travaux n’est envisagé, sans une prudence extrême : pas de source de chaleur, aucun chalumeau, ni appareil électrique ; un système d’alarme performant et une surveillance très stricte. Je pense que nous finirons par apprendre qu’il s’agit d’un incendie criminel. »

Philippe Villeneuve, architecte en chef des Monuments Historiques et responsable de la restauration de la flèche : 

« Suite à différentes questions et témoignages, il m’apparait utile d’apporter cette info : les travaux de restauration proprement dits n’avaient pas encore débuté ; seuls les échafaudages étaient en cours de montage. Aucune soudure ni aucun point chaud possibles, donc. »

Maxime Morlon : 

« Je partage cette analyse. Pour travailler souvent en milieu dangereux avec des ATEX (Réglementation européenne relative à l’usage de certains matériels en atmosphère explosive), je confirme que toutes les précautions sont prises sur ce genre du bâtiment, outre des mesures de prévention, drastiques. On demande d’enlever tous les matériels électriques et de travail par point chaud, comme les chalumeaux, dès la fin de la journée de travail. Tout est stocké dans des endroits appropriés.

L’ascenseur, installé avec l’échafaudage servait aussi à cela. Le travail par point chaud est soumis à autorisation journalière ; il est supervisé par des spécialistes qui mesurent le taux de poussière dans l’air et la présence éventuelle de gaz pour éviter tout départ de feu ou explosion.

La couleur des flammes et le dégagement de fumée sont aussi très suspects : Personnellement, je n’ai jamais vu du bois sec produire des flammes aussi blanches à leur base et autant de chaleur. Il suffit de regarder les incendies de vieilles maisons, où l’on constate que les poutres sont les dernières choses qui restent, avec les murs porteurs, même après plusieurs heures de combustion.

La charpente de Notre-Dame s’est vaporisée en moins d’une heure, comme si on avait utilisé un accélérateur de combustion du bois.

Je ne crois absolument pas à la thèse accidentelle. »

Thierry Scootard : 

« Ancien pompier, je me pose une question : jamais je n’ai vu un feu de charpente prendre sans combustible. La première question qui me trotte en tête est de savoir quel combustible aurait pu servir pour embraser ces poutres, de plus de 40 cm d’épaisseur.

1ère solution : un faux contact électrique. D'accord, mais quand on voit les combles, personnellement j’en doute. Surtout qu’aucun combustible ne trainait.

2ème solution : un chalumeau dirigé vers une poutre pendant au moins 15 min., pour commencer à faire prendre une poutre ! Mais ensuite, pour la propagation, j’en doute aussi.

3ème solution : un effet backdraft, c’est-à-dire un feu dans un local, suivi d’une implosion à la suite d’une prise d’air.»

Loulou Luigi : 

« Ancien charpentier boiseur, je puis assurer que ces pilastres multi-centenaires ne peuvent brûler comme un vulgaire fétu de paille ! Le seul fait d’avoir été protégés durant des siècles, les a rendus imputrescibles et ininflammables. Il aurait fallu un feu couvant durant plusieurs jours, sans que personne ne puisse le voir, ni en voir les fumerolles ! Impossible.»

Claire Langoulant


samedi 22 août 2026

Une hypothèse sérieuse



Par Bruno Untel


Je ne vous dis pas que c’est LA vérité absolue. Je vous dis : voici une hypothèse sérieuse qui circule depuis longtemps et qui mérite qu’on s’y arrête.

Ce graphique mérite qu’on en discute froidement, sans se braquer.



Voici ce qu’il propose, clair et net :

1. Sommet : Wealthiest Secret Families + Black Nobility Aldobrandini, Farnese, Orsini, Medici, Colonna… Des lignées italiennes anciennes, liées au Vatican depuis des siècles. Pas les visages qu’on vous montre à la télé (Rothschild, Soros, etc.). Ceux qui seraient au-dessus, dans l’ombre.

2. Niveau exécutif : Les Jésuites

L’ordre le plus structuré, le plus intelligent et le plus infiltré de l’Église. Le graphique en fait le cerveau opérationnel qui relie les familles du haut aux réseaux du bas.

3. Niveau opérationnel : Les outils

• Opus Dei

• Knights of Malta

• Franc-maçonnerie

• Skull & Bones

• Rosicrucians

• Bilderberg

Le tout formant une chaîne : Familles secrètes → Jésuites → ces organisations → contrôle sur la politique, la finance, les médias et les esprits.

Hypothèse principale :

On nous vend la démocratie, la méritocratie et le « monde libre », mais le vrai pouvoir serait organisé en pyramide depuis des centaines d’années, avec très peu de gens au sommet qui tirent les ficelles via des réseaux religieux, initiatiques et élitistes.

Est-ce exagéré ? Est-ce simplifié ? Est-ce que ça colle avec l’histoire réelle du Vatican et des familles nobles italiennes ?

À vous de jouer.

• Ceux qui connaissent le sujet : qu’est-ce qui tient la route dans ce schéma ? Qu’est-ce qui est faux ou trop simpliste ?

• Ceux qui ont une autre vision : balancez votre propre graphique ou votre propre pyramide du pouvoir. Je la partagerai.

• Les sceptiques : démontez-le avec des arguments solides, pas juste « c’est du complotisme ».

Source


vendredi 21 août 2026

La Philosophie de la Liberté



Analyse de la pensée de Serge Prokofiev (ne pas confondre avec le célèbre compositeur) en relation avec l'œuvre de Nicolas Berdiaev, intitulée "La Philosophie de la liberté".

Voici une synthèse des points clés abordés :

La quête de la liberté et de l'esprit

Le texte met en lumière comment Prokofiev s'est approprié les concepts de Berdiaev, un philosophe russe majeur. L'idée centrale est que la liberté n'est pas seulement un droit politique ou social, mais une nécessité spirituelle profonde. Pour Prokofiev, l'être humain doit s'extraire du déterminisme purement matériel pour atteindre une dimension créatrice et spirituelle.

Les sources spirituelles de l'Europe de l'Est

Le document lie cette quête à une réflexion plus large sur l'identité spirituelle de l'Europe orientale. Contrairement à une vision purement rationaliste, Prokofiev semble défendre une approche qui intègre l'intuition, le mysticisme chrétien et une conception dynamique de l'histoire. Il souligne que l'Europe de l'Est possède une richesse spirituelle héritée de ces courants de pensée, souvent méconnus en Occident.

La mission du créateur Une partie importante du texte est consacrée à la figure du créateur. Selon Prokofiev, l'artiste ou le penseur a une responsabilité : il doit être le témoin de cette liberté spirituelle. Il ne s'agit pas de suivre des dogmes, mais d'agir comme un intermédiaire entre le monde visible et les réalités spirituelles supérieures.

L'importance du dialogue

Le document souligne également l'importance du dialogue entre les traditions philosophiques. Il encourage à dépasser les clivages géographiques et idéologiques pour retrouver une compréhension commune des aspirations humaines fondamentales, en s'appuyant notamment sur la mystique et la philosophie de la liberté telle qu'elle a été développée par les penseurs russes de cette période.

En somme, le document présente Serge Prokofiev comme une figure intellectuelle cherchant à revitaliser la pensée spirituelle contemporaine en puisant dans les racines profondes de l'Europe de l'Est, avec la liberté comme moteur essentiel de l'existence humaine.

Analyse réalisée par IA.

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Serge Prokofiev et "La Philosophie de la Liberté" 
Lucio Russo

jeudi 20 août 2026

Petit message de service pour ceux que ça intéresse



L'Ukraine et les "Serviteurs" de Zelensky. 


Une illustration frappante de ce qui se passe en Ukraine. À Kamensk, dans la région de Dnipropetrovsk, une femme s'est agenouillée devant les responsables du recrutement, les implorant de ne pas enlever son mari. Cela n'a pas sauvé l'homme. 
Les valeurs démocratiques.


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Petit message de service pour ceux que ça intéresse


Par Régis de Castelnau


Tous les petits tapineurs des chaînes d’info, les militaires dévoyés de la deuxième section, les faux experts, les blondes ukrainiennes d’astreinte, les journalistes menteurs, qui ont documenté et relayé les pires des propagandes déversées par le pouvoir macroniste, commencent pour les moins bêtes à mesurer que le temps se couvre. Bien planqués derrière les écrans, ils ont poussé à la guerre, envoyé les ukrainiens au massacre, aidé aux dévoiements ruineux pour notre pays, à l’encontre de ses intérêts. Et de la satisfaction des besoins de son peuple. Alors quand on leur rappelle que le verrou imposé à la France par le coup d’état de 2017 va sauter, qu’on leur demandera des comptes sur le sale boulot effectué pendant toutes ces années, voilà qu’ils se mettent à hurler au charron et prétendre qu’on les menace et qu’on veut les égorger.

Normal, n’oublions pas que la caractéristique principale de ces petits valets est quand même la lâcheté.

Le Code pénal est plein de petites choses intéressantes, et c’est bien de ça qu’il s’agit. Après la purge, il y aura bien sûr la sanction, et comme d’habitude, c’est le juge qui s’en chargera. Il est là pour ça, c’est son boulot.

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