mardi 6 octobre 2026

Destruction mutuelle assurée 2.0



Des milliardaires admettent que les USA sont un “État policier”. Ils le savent bien, puisque ce sont leurs sociétés qui aident Washington à devenir l’État policier le plus performant de l'histoire.


Destruction mutuelle assurée 2.0


Par C. A. Matthews 


Vous ne pensiez tout de même pas que le gouvernement américain n’utiliserait les technologies militaires basées sur l’IA que contre des populations étrangères, n’est-ce pas ? Nous sommes de retour à l’époque de la Guerre froide, à l’ère McCarthy, et non pas à celle de la course à l’espace. À moins que nous ne nous unissions pour y mettre un terme.

Destruction mutuelle assurée (MAD) — La menace d’une riposte massive à l’aide d’armes nucléaires si un ennemi potentiel venait à les utiliser en premier, les deux camps étant anéantis en cas de guerre. --Wiktionnaire

Destruction mutuelle assurée 2.0 (MAD 2.0) – Identique à la définition ci-dessus, sinon que cette fois, la technologie de l’intelligence artificielle (IA) joue un rôle prépondérant dans l’autodestruction de l’humanité. —C.A.M.

Grandir dans la seconde moitié du XXe siècle n’a pas été sans difficultés. Je ne me souviens pas où ni quand j’ai entendu parler pour la première fois de la Guerre froide ou de la “peur rouge”, mais je me rappelle qu’en arrivant en CM1, je savais déjà qu’il fallait craindre les “communistes”. Pourquoi ? Les rouges possédaient des armes appelées bombes nucléaires, et s’ils décidaient un jour d’en larguer une ou plusieurs sur les États-Unis, ce serait la fin pour moi et ma famille.

Un peu plus tard dans ma scolarité, j’ai découvert que les États-Unis possédaient eux aussi des armes nucléaires. En fait, nous étions le premier et le seul pays à les avoir jamais utilisées contre un autre pays, détruisant les villes japonaises de Hiroshima et Nagasaki. Cette prise de conscience a créé un dilemme. Les Américains étaient-ils les “méchants” pour avoir largué des bombes nucléaires sur le Japon — surtout pour avoir bombardé des civils ?

Je me souviens avoir découvert la notion de “destruction mutuelle assurée” (MAD) dans un cours d’actualité au lycée. Mon professeur ne semblait pas particulièrement inquiet, mais il ne semblait pas non plus très emballé par la “MAD”, comme on la surnommait. J’ai fini par comprendre que la MAD relevait vraiment de la folie. Qui, sain d’esprit, pourrait penser que stocker des armes nucléaires pour dissuader d’autres pays de vous attaquer – alors qu’ils stockent à leur tour le même type d’armes – est la bonne stratégie à adopter ? Cela n’a toujours aucun sens pour moi aujourd’hui.

Revenons au week-end dernier. J’ai assisté à un atelier intitulé “La machine de guerre de l’IA : guerre traditionnelle contre guerre de l’IA”, lors du congrès national annuel du Parti vert. La devise des Verts étant “les peuples, la planète et la paix”, quel rapport l’IA aurait-elle avec les gens, la planète ou l’instauration et le maintien de la paix ? Bien plus qu’on ne le pense !

S’il y avait eu des drones de combat contrôlés par l’IA en 1945, les États-Unis auraient-ils mis fin à leurs bombardements nucléaires après seulement deux villes ? L’une des raisons pour lesquelles les États-Unis n’ont pas poursuivi ces bombardements, c’est que ce sont des êtres humains qui pilotaient les avions. Ceux qui ont assisté à l’explosion des bombes atomiques au-dessus d’Hiroshima ou de Nagasaki ont vécu une expérience impressionnante — ils ont été profondément marqués par la puissance colossale qu’ils ont déchaînée. Cela soulève la question suivante : “Sommes-nous allés trop loin ?” Au fil des décennies, de plus en plus de gens ont exprimé leur peur, leur horreur, leur tristesse et leurs regrets face aux conséquences de ces deux bombardements atomiques sur nos semblables.

Pourtant, cela n’a l’air de poser aucun problème si vous êtes l’opérateur d’un “drone Fury”, un drone de combat piloté par IA actuellement fabriqué dans le comté de Pickaway, dans l’Ohio, juste au sud de Columbus. Au XXIe siècle, un seul opérateur peut piloter à distance toute une flotte de ces drones “Top Gun”.

Une fois au-dessus de la cible, l’IA appuie sur la gâchette ou largue la bombe comme prévu, provoquant mort et destruction massive au sol.

Cela ne suscite pratiquement aucune culpabilité, peur, horreur ou tristesse, car une seule personne se charge de tout le sale boulot. Cette personne se trouve très probablement à des milliers de kilomètres de la zone de guerre. Elle ne verra peut-être jamais de vidéo ni de preuve des ravages qu’elle a causés. Elle ne ressentira peut-être jamais le besoin d’exprimer des regrets ou de l’horreur face à ses actes.

La technologie militaire de pointe n’est-elle pas géniale ?

Enfant, j’adorais les missions spatiales, regarder les missions Apollo sur la Lune à la télévision avec ma famille. Nous construisions des maquettes en plastique du module lunaire et de la fusée Saturn V, et collectionnions les écussons des missions de la NASA. La NASA disposait de la technologie la plus impressionnante de l’époque, et tout cela était construit au nom de la paix et de la recherche scientifique pour l’humanité tout entière, nous disait-on.

Mais là n’est pas l’esprit qui anime la technologie de la MAD 2.0.

Nous voici de retour à l’ère de la Guerre froide, à l’ère McCarthy, et non à celle de la course à l’espace.

Alex Karp, aux côtés de Peter Thiel de Palantir, est l’un des moteurs du domaine des technologies de guerre basées sur l’IA. Le manifeste en 24 points de Karp affirme que “la dissuasion nucléaire ne suffit pas”. Les États-Unis doivent également parvenir à une “dissuasion par l’IA”. Aduril (la branche armement de Palantir) est sur le point de moderniser la guerre. Avec l’aide de Palmer Luckey, financier sioniste radical et partisan de la suprématie blanche (qui dirige Erebor, la banque privée de cryptomonnaies de Palantir/Aduril), ils sont convaincus d’y parvenir. Selon Luckey, il est temps de “faire des États-Unis non plus un État policier, mais un leader en matière de guerre”.

Vous avez bien lu. Des milliardaires admettent ouvertement que les États-Unis sont un “État policier”. Ils sont bien placés pour le savoir : ce sont leurs entreprises qui aident les États-Unis à devenir l’État policier le plus performant de l’histoire.

L’idée d’un État policier peuplé d’ouvriers d’usine dans une communauté endormie du sud de l’Ohio, fabriquant des milliers de drones de combat par an, devrait vous empêcher de dormir la nuit. C’est mon cas. Grâce à un allègement fiscal de 30 ans, Anduril affirme qu’elle “formera des élèves des districts scolaires locaux” pour qu’ils travaillent à son service.

Quel scénario parfait ! On enseigne aux serfs locaux à construire des instruments de mort destinés à être utilisés partout dans le monde, mais aussi chez eux, contre leurs propres serfs.

Vous ne pensiez tout de même pas que le gouvernement américain n’utiliserait la technologie de guerre basée sur l’IA que contre des populations à l’étranger, n’est-ce pas ? Il suffit de voir comment Israël a recours à l’IA et aux drones pour massacrer des milliers de personnes à Gaza. C’est peut-être l’une des raisons pour lesquelles les États-Unis et Israël ont fusionné leurs armées ?



Ces derniers temps, les Américains n’ont cessé de démonter les caméras Flock et protestent contre les quantités massives d’eau et d’électricité nécessaires au fonctionnement des centres de données. Chaque jour, je lis un nouveau titre expliquant comment ces caméras de surveillance ont été détournées par des policiers pour traquer et harceler leurs ex. Chaque jour, je lis qu’il faudra davantage de centres de données d’IA pour traiter toutes les données provenant de ces mêmes caméras Flock qui scannent nos plaques d’immatriculation et nous suivent à la trace. Les datacenters peuvent également servir à alimenter des drones pilotés par l’IA qui nous surveillent et écoutent nos conversations téléphoniques.

En construisant des milliers de nouveaux datacenters dédiés à l’IA, le gouvernement peut facilement surveiller tous ceux qui protestent contre la technologie meurtrière des drones d’Anduril. Je suis sûr que Thiel, Karp et Luckey ont déjà informé le gouvernement que les drones pilotés par l’IA et les “chiens robots” armés sont parfaits pour mettre fin aux manifestations contre les datacenters ou à d’éventuels soulèvements.

Inutile de s’inquiéter que des policiers locaux, ceux qui ont encore une conscience, refusent d’obéir parce qu’ils n’osent pas appuyer sur la gâchette contre leurs voisins.

La technologie pilotée par l’IA, c’est ne jamais avoir à s’excuser.

J’ai appris lors de l’atelier que l’État de l’Ohio a accordé à Anduril environ 1 milliard de dollars d’allègements fiscaux à ce jour. Quelle belle façon de dépenser notre argent ! À cette mesure merveilleuse s’ajoute le bilan désastreux d’Anduril en matière d’accidents lors des vols d’essai.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, les méthodes de production d’Anduril n’ont fait l’objet que de très peu, voire d’aucun contrôle.

J’ai hâte qu’un drone de combat défectueux s’écrase un jour sur le Capitole de l’Ohio à Columbus, pas vous ? Hélas, un drone finira probablement par s’écraser sur le toit d’une école primaire en pleine journée scolaire.

La guerre est infiniment rentable…

Et ce n’est pas tout : le gouvernement américain enrichit de l’uranium depuis des décennies dans le comté de Pike, dans l’Ohio, une région rurale où le taux de mortalité de la population locale est deux fois supérieur à la moyenne nationale. Le ministère de l’Énergie annonce aujourd’hui qu’il fournira de l’uranium enrichi à des entreprises privées — peut-être à Anduril ? Peut-être utiliseront-ils de l’uranium appauvri dans les balles tirées par leurs délicieuses armes contrôlées par l’IA ? On ne peut pas l’exclure.

D’autres intervenants de l’atelier ont évoqué la production de navires de guerre pilotés par l’IA qui seront bientôt construits dans le port de Seattle. Même au cœur d’une grande ville, aucune étude d’impact environnemental n’est menée. J’entends déjà les gens d’Anduril me dire : “À quoi bon ? Ce n’est pas comme si quelque chose pouvait mal tourner si les matériaux cancérigènes utilisés dans leur construction venaient à se déverser dans l’eau”.

Alors, pourquoi construisent-ils des navires de guerre pilotés par l’IA alors que la marine américaine dispose encore de nombreux navires traditionnels avec équipage ? La réponse est simple : parce que la Chine en construit ! La marine américaine ne saurait perdre la course aux navires de guerre pilotés par l’IA, n’est-ce pas ? Ce n’est pas tout à fait la course à l’espace des années 1960, mais ça s’en rapproche.

Palmer Luckey et Anduril ont mis au point ce qu’ils appellent leur plan “China ’27” pour préparer les États-Unis à entrer en guerre contre la Chine au sujet de Taïwan. Les Philippines serviraient de point de départ à la guerre menée par les États-Unis contre la Chine à l’aide de l’IA. Une guerre sous-marine contrôlée à distance par l’IA pourrait également être envisagée.

Toute cette guerre apparemment sans fin est qualifiée de “Pax Silica”. Les États-Unis sécurisent les chaînes d’approvisionnement à travers le monde pour obtenir les matières premières nécessaires à la fabrication des semi-conducteurs indispensables à la technologie de guerre basée sur l’IA. La destruction de l’environnement dans la quête de ces matériaux, la violation des droits des travailleurs et celle des droits des peuples autochtones, dont les terres sont spoliées pour extraire les minéraux nécessaires, ne sont que des effets secondaires fâcheux.

Si vous pensez que ce sont là des effets secondaires catastrophiques, pensez simplement aux avantages de la MAD 2.0 : les Américains n’auront plus à s’inquiéter de la perte de vies humaines du personnel militaire chaque fois qu’un drone de combat ou un navire de guerre piloté par l’IA sera détruit. L’armée américaine n’aura pas non plus à verser de salaire aux pilotes ou aux marins, ni à leur fournir de couverture médicale s’ils sont blessés au combat ou lorsqu’ils prendront leur retraite.

Pensez-y… Des conflits sans fin dans les airs, sur terre et en mer, sans le fardeau des soldats morts ramenés chez eux dans des sacs mortuaires, pourraient devenir une réalité pour la première fois dans l’histoire. Essayez de ne pas songer à tous les produits chimiques et aux éventuels contaminants radioactifs qui s’échappent de ces navires de guerre et sous-marins contrôlés par l’IA qui coulent ou de ces drones de combat qui s’écrasent.

Personne n’a vraiment besoin de boire de l’eau potable ou de respirer de l’air pur, si ? Les drones contrôlés par l’IA, eux, n’en ont pas besoin.

Tout cela n’a rien d’étonnant, puisque l’armée américaine est déjà la plus grande institution polluante du genre sur la planète Terre. Les hauts gradés du Pentagone ne souhaitent certainement pas perdre leur place dans ce classement. (Regardez le documentaire d’Abby Martin, Earth’s Greatest Enemy, pour comprendre ce que je veux dire.)

Si les spoliations foncières et la pollution de l’eau vous font penser aux récents gros titres concernant l’expansion massive de la construction de centres de données pour l’IA à travers les États-Unis, vous avez fait le bon rapprochement. C’est MAD 2.0 qui est à l’origine de cette expansion massive des centres de données pour l’IA. Pour contrôler un si grand nombre de drones de combat, de navires de guerre et de sous-marins dotés d’IA, l’armée américaine aura besoin d’une puissance de calcul colossale. Il est prévu de construire un gigantesque centre de données de 10 gigawatts dans l’Ohio, soit un projet faramineux quand on sait que l’État tout entier ne consomme actuellement que 30 gigawatts d’énergie.

Ce centre de données pourrait-il devenir un État à part entière ? Si Israël peut fusionner son armée avec la nôtre et devenir en substance le 51e État, pourquoi ne pas laisser un centre de données géant en devenir un ?

Avons-nous vraiment besoin de plus de centres de données ? Un ami a partagé une citation de Matthew Bohne, vice-président et directeur de la sécurité des produits chez Honeywell Building Technologies. M. Bohne déclare :

“[Les centres de données] seront obsolètes avant même d’être mis en service… Le temps nécessaire pour acquérir le matériel, construire l’infrastructure et tout mettre en marche suffira à les rendre dépassés… D’un point de vue économique, cela n’a aucun sens”.

Mais depuis quand la rentabilité a-t-elle jamais freiné la machine de guerre américaine ?

La vidéo de l’atelier sur la guerre de l’IA auquel j’ai participé peut être visionnée ici. Tous sont invités à rejoindre l’Ohio Nuclear Free Network sur onfn.org et à se tenir informés de ce qui se passe dans cette industrie dangereuse que les partisans de l’IA souhaitent relancer afin d’alimenter leurs centres de données gourmands en énergie.

En attendant, continuez à manifester contre la construction de centres de données d’IA dans votre région et contre toutes les technologies de guerre basées sur l’IA qui vous préoccupent. Découvrez les méthodes utilisées par Palestine Action pour protester contre la fabrication de drones par Elbit Systems au Royaume-Uni. Il est temps que les Américains s’opposent à la machine de guerre qui détruit notre santé, notre planète et nos relations avec nos semblables.

Et n’oubliez jamais la devise du Parti Vert : “Les peuples, la planète et la paix”. Si nous accordons la priorité absolue à ces trois éléments, nous pourrons peut-être nous sortir de la “folie” dont nous sommes aujourd’hui témoins. À mon avis, nous devrions au moins essayer.

Traduit par Spirit of Free
 Speech





lundi 5 octobre 2026

La "Cabale" c'est quoi ?

 

Selon Hidden Amurakka (Author ॐ Philosopher King of the Schizos 𓂀 Memetic Magician) :


"Ce n'est pas une race.

Ce n'est pas une religion.

C'est un culte du contrôle fondé sur le sang.





Les francs-maçons sont leurs mains.

La Noblesse noire est leur couronne.

Les agents sionistes sont leur porte-parole.

Les technocrates et les PDG sont leurs troupes de terrain.

Ils trônent au sommet d'une pyramide constituée par la finance, l'industrie pharmaceutique, les croyances religieuses, les manipulations, la fausse science, la propagande et les MENSONGES.

Leur dieu est le Contrôle. Leur évangile est la Peur. Leur but est la Possession totale."



dimanche 4 octobre 2026

Le judaïsme a usurpé le véritable Israël



La notion de racines judéo-chrétiennes sature aujourd'hui le débat public. Elle sert de socle à de nombreux discours politiques pour définir l'identité de l'Occident. Pourtant, cette expression occulte une réalité théologique brutale. Selon Dominique Roux, les chrétiens, les juifs et les musulmans ne prient pas le même Dieu. Le dogme de la Sainte Trinité marque une séparation nette et irréconciliable entre ces confessions.

Selon toute vraisemblance, le passage de l’Ancienne à la Nouvelle Alliance a provoqué une rupture définitive. Tout porte à croire que le terme "Israël" a été détourné de son sens originel au fil des siècles. Pour l'auteur, l'héritage spirituel d'Abraham n'appartient plus à une lignée charnelle ou à un État-nation moderne. Il semblerait que l'identité même de Jésus-Christ soit au cœur d'un malentendu historique majeur qui influence encore la géopolitique actuelle.

Quel est le véritable sens de l'élection divine ? Si le concept de civilisation judéo-chrétienne est une construction erronée, sur quoi repose réellement l'avenir de notre société ? L'enjeu dépasse la simple querelle religieuse. Il touche à la souveraineté spirituelle des peuples et à la compréhension des forces qui dirigent réellement le monde. L'heure est venue de dissiper les écrans de fumée pour affronter la réalité du sacré.

Dominique Roux et Nicolas Stoquer ont discuté de l'identité d'Israël et de l'éclipse de l'Église sur GPTV.


Durée 30:19

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Sur la confusion entre l'Israël biblique et l'État moderne d'Israël

Il existe aujourd’hui chez de nombreux catholiques une confusion grave et persistante entre des réalités qui ne sont pas équivalentes : l’Israël biblique de la Révélation, le judaïsme talmudique postérieur à Christ et l’État moderne d’Israël. Cette confusion, alimentée par une lecture politique de l’histoire sacrée et par un sionisme mal digéré en clé religieuse, conduit à des erreurs doctrinales qui touchent au cœur même de la foi chrétienne.

L’Israël de l’Ancien Testament n’a jamais été une réalité purement ethnique ni politique, mais un peuple constitué par une Alliance divine ordonnée à la venue du Messie. Son élection n’avait pas pour but de se perpétuer dans la chair ni dans un État terrestre, mais de préparer l’Incarnation du Verbe. Avec la venue de Christ, cette Alliance atteint son accomplissement définitif. Nier cela équivaut à vider de sens l’économie du salut et à transformer l’histoire sacrée en un récit inachevé.

L’Église, fondée par Christ, est le véritable Israël de Dieu. C’est ce que enseigne de manière constante le Nouveau Testament et la Tradition bimillénaire : les promesses faites à Abraham se transmettent par la foi, non par le sang ; par l’adhésion à Christ, non par l’appartenance à une généalogie. Prétendre que les promesses de l’Ancien Testament restent en vigueur de manière parallèle et autonome en dehors de Christ, c’est introduire une double voie de salut, incompatible avec la foi catholique.

Le judaïsme talmudique, surgi après la destruction du Temple et la négation explicite de Jésus-Christ comme Messie, n’est pas la continuité de l’Israël biblique, mais une religion distincte, structurée sur l’attente d’un messie encore à venir et sur une interprétation de la Loi séparée du Logos incarné. Confondre ce judaïsme post-chrétien avec l’Israël de la Révélation est une grave erreur théologique, non un geste de charité.

Plus grave encore est d’identifier l’État moderne d’Israël — une entité politique née en 1948, produit de décisions géopolitiques, de migrations contemporaines et d’équilibres internationaux — avec l’Israël biblique. Aucun État moderne, quelle que soit sa composition ou son récit fondateur, ne peut revendiquer pour lui-même les promesses salvifiques de l’Écriture. Le faire, c’est sacraliser la politique et défigurer la foi.

Le catholique n’est pas appelé à haïr aucun peuple ni à interpréter la géopolitique, mais il est obligé de confesser la vérité révélée sans ambiguïté. La fidélité à Christ exige de rejeter toute théologie qui, pour des raisons idéologiques ou sentimentales, substitue le centre du christianisme — Christ et son Église — par une mythologie politique revêtue d’un langage biblique.

Confondre l’Israël biblique avec le judaïsme talmudique ou avec l’État moderne d’Israël n’est pas un acte d’amour ni de respect, mais une renonciation silencieuse à la doctrine catholique.

Source :
https://infovaticana.com/fr/2025/12/23/sur-la-confusion-entre-lisrael-biblique-et-letat-moderne-disrael/

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Le pape Jean-Paul II était-il le plus grand hérétique de l'histoire ?

Le 30 décembre 1993, le Saint-Siège reconnaissait officiellement l'État d'Israël. C'est à Jean-Paul II que l'on doit cet "accord fondamental" jugé d'une importance historique. Tout au long de son pontificat, le pape polonais a entretenu des relations particulières avec les communautés juives.

PDF gratuit : Les hérésies de Jean-Paul II (1978-2005) le plus grand voyageur et peut-être le plus grand hérétique de l’histoire



samedi 3 octobre 2026

L’Elohim connu sous le nom de Yahvé était un être de nature physique




N'avons-nous pas, nous, peuples dits "civilisés", eu également à faire, dans des temps immémoriaux, à un groupe d'individus venu coloniser notre planète, ou survivants d'un continent disparu, que nous aurions divinisé alors qu'ils n'étaient que des êtres de chair et de sang, et dont la mémoire aurait été gardée grâce aux textes sacrés, aux traditions, aboutissant finalement aux religions monothéistes, mises en place dans un but de contrôle de la population et construite sur base d'un énorme mensonge.


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L’Elohim connu sous le nom de Yahvé était un être de nature physique


Le terme "dieu" employé au singulier renvoie à la thèse fondamentale des théologies monothéistes élaborées à partir de la Bible, et ce, de manière joliment polémique, étant donné que nous avons pu voir à travers les évidences relevées lors de nos traductions et analyses, qu’il ne semble pas y avoir de raisons à vouloir réduire à une unité ontologique ce qui se présente concrètement comme indubitablement multiple.

Les caractéristiques de cette présumée divinité et des personnages secondaires qui l’entourent au quotidien dans ces récits diffèrent nettement de celles que les divers courants de la pensée théologique ont voulu élaborer et mettre en avant.

Nous avons pu constater que le personnage de "dieu" qui ressort des histoires racontées se présente comme un individu en chair et en os qui ne traitait jamais de théologie ni de spiritualité.

Le comportement de l’Elohìm connu sous le nom de Yahvé, les choix qui le concernaient, les règles qu’il imposait au peuple et les finalités de ses actions, qu’il mentionnait explicitement, témoignent sans conteste d’un être de nature physique. Cette dernière était indubitablement dotée de caractéristiques particulières qui en faisaient un être supérieur du point de vue de la puissance, des connaissances et de la technologie.

Tout cela n’aura pas empêché les auteurs bibliques de rapporter également des aspects peu glorieux auxquels on ne se serait certes pas attendu : ils nous relatent ainsi clairement qu’il se relaxait en inhalant des senteurs de graisse brûlée.

Nous sommes par conséquent devant une supériorité qui n’est toujours que matérielle et qu’il imposait en plus avec une arrogance et un manque de respect presque total pour le peuple qui s’y soumettait.

Les clauses de l’alliance qu’il avait établie avec ses sujets/fidèles n’étaient guère le résultat d’une négociation ou d’une discussion ouverte entre deux contractants : il s’agissait de directives auxquelles on ne pouvait qu’obéir. En examinant les règles imposées, nous avons également compris que nous étions face à un individu qui n’avait pas le moindre intérêt pour des thèmes de nature théologique ou métaphysique.

Ayant analysé les Dix Commandements dans notre premier ouvrage, nous y avons relevé l’aspect contradictoire des intentions de l’Elohìm qui les a imposés, avec la représentation qu’en ont donnée les fondateurs des religions. Ceux-ci se sont ainsi efforcés de présenter comme fondamentaux (écrits sur la pierre) des commandements choisis par leurs soins, qu’ils estimaient utiles pour arriver à leurs fins. l’Elohìm considérait quant à lui comme fondamentales d’autres normes beaucoup plus concrètes, sur lesquelles il aurait été plus compliqué d’ériger un système religieux tel qu’on l’entend habituellement. Il avait ainsi des objectifs bien différents, à savoir établir un pacte avec un peuple qui le servirait en échange de son aide, afin de conquérir un territoire pour s’y installer.

Conformément à cette absence d’intentions spirituelles, nous avons pu voir à quel point la bénédiction biblique elle-même consistait en biens matériels et se voyait ainsi correspondre à une quantité bien définie de richesses. Tel était le cas lorsque l’histoire du peuple d’Israël a commencé ; ce ne sera que par la suite, le contact avec les Elohìm ayant été perdu, que sera élaboré un concept de "bénédiction" qui se prévaudra de valeurs d’une tout autre nature : donation de biens matériels à l’origine, on en fera alors un octroi de bénéfices spirituels.

Ces deux sens de la bénédiction seront en définitive indiscutablement divergents ! C’est tout à fait dans la logique de cette vision d’ensemble que la Bible nous présente cet Elohìm, l’un de ceux, nombreux, qui se trouvaient alors sur le théâtre moyen-oriental, qui s’appropriera personnellement des gens qui seront par la suite connus et identifiés en tant que "peuple d’Israël".

En disséquant le soi-disant concept de "monothéisme" et le choix dont disposaient ces peuples, nous avons en effet pu voir que Moïse, Josué et la totalité du peuple qu’ils conduisaient n’étaient pas monothéistes. Ils étaient totalement conscients de l’existence avérée d’autres Elohìm, en outre de celle de leur Yahvé, et ils savaient pouvoir s’adresser à eux sur le même mode concret qu’ils employaient avec ce "dieu" qui les avait guidés hors d’Égypte.

Ils en étaient tellement certains qu’ils ont continuellement agi de cette façon.

Mais l’Ancien Testament nous raconte également l’histoire qui a précédé : les origines mêmes de l’humanité, qui sont inévitablement en lien avec ce que voulait tout ce groupe d’Elohìm.

Ayant examiné les deux récits bibliques de la création de l’homme, nous avons pu en saisir l’éventuelle complémentarité à partir du moment où nous ont été narrées certaines circonstances et autres agissements. Les Elohìm, au nombre desquels nous compterons Yahvé, après avoir pris une décision collégiale, commencent en effet à façonner la nouvelle espèce vivante en partant des éléments matériels qu’ils avaient à leur disposition : la poussière, [Afàr], à savoir l’ADN des espèces déjà présentes dans l’hémisphère sud de la Terre (Abzu), et le [Tselèm], à savoir leur propre ADN, l’élément "divin" qui sera greffé sur un hominidé.

L’union de ces deux éléments générera la nouvelle espèce, l’[Adàm], qui vivra de la vie [nishmàt chajìm] qui lui aura été donnée par le "créateur".

Les concepts de "péché" et de "condamnation" auxquels l’humanité serait soumise seront pareillement mis en doute. Le récit dudit "péché originel" se prête en effet à des clefs de lecture fort différentes et bien moins dramatiques pour l’homme : nous avons ici aussi trouvé confirmation du fait qu’il est encore une fois question de la réalité concrète du quotidien. Les maux mentionnés ne sont pas du domaine des sentiments ou bien des souffrances de la psyché ou de l’âme. Yahvé n’a pas puni l’homme pour sa faute, il a simplement exprimé ce qu’on définit habituellement comme une "sententiapost eventum", c’est-à-dire le fait de simplement prendre acte d’une situation inévitable résultant du libre choix opéré par les représentants de la nouvelle espèce.

Ces Elohìm se déplaçaient dans l’espace ; ils avaient besoin de le faire physiquement, car, n’étant pas des êtres spirituels, ils devaient matériellement rejoindre l’endroit où ils avaient l’intention de se rendre, et ce, avec des machines volantes.

Nous avons vu que ladite "gloire de Yahvé" est un concept théologique qui n’est pas réellement fondé, une élaboration des théologiens, fruit de la volonté d’introduire de force des concepts spirituels dans un environnement narratif qui en était quant à lui exempt.

Cette "gloire" représentait quelque chose d’externe à "dieu", un instrument dont il se servait pour se déplacer en le pilotant, et un moyen de transport générant des effets mortels pour celui qui avait la malchance de se trouver à proximité – des effets que "dieu" lui-même n’était pas en mesure de maîtriser.

Toute l’histoire des commentateurs traditionnels – qui réfutent obstinément cette hypothèse – rend compte de l’énorme difficulté à comprendre le "kevòd, ruàch" en le décrivant en termes de spiritualité et de transcendance. De notre côté, il nous paraît beaucoup plus simple de penser que celui qui a rédigé ces textes, avait transposé par écrit le récit de phénomènes physiques concrets auxquels il est certain que des centaines, voire des milliers de personnes avaient régulièrement assisté. Le souvenir avait dû en être transmis au fil du temps, du moins dans ses lignes essentielles, même si celles-ci supposaient toutes les variantes que génère inévitablement la transmission orale.

Les expériences des prophètes – Ézéchiel, Zacharie, Élie, Enoch, Moïse lui-même et d’autres – analysées par nos soins rendent compte de cette simplicité aussi étonnante que désarmante.

L’on se souviendra que ces passages bibliques correspondent étonnamment aux récits des Sumériens où l’on nous décrit les Anunnaki se déplaçant dans les cieux sur leurs machines volantes. Il n’est pas possible de gommer un si grand nombre d’éléments concrets en les reléguant dans l’univers imprécis des visions ou des rêves. On ne pourra guère biffer d’un trait de crayon ou à travers un arrogant présupposé dogmatique ce que ces auteurs ont voulu fixer dans la mémoire que sont les paroles écrites.

Les auteurs bibliques ont ensuite mentionné d’autres présences étroitement liées à celle des Elohìm : les[nephilìm] et les [malakhìm].

Des premiers, nous avons relevé la nature de géants appartenant encore à lignée des enfants d’Anàk (anakiti-anunnaki ?) de mémoire sumérienne. Nous en avons réexaminé les caractéristiques physiques, parmi lesquelles la présence de six doigts par membre, ainsi que les événements qui les ont lentement vus disparaître en se fondant au sein des peuples qui habitaient la terre de Canaan.

Les [malakhìm] ont quant à eux exigé une analyse plus attentive, car les théologiens en ont inexplicablement fait des êtres spirituels. Les récits où ils apparaissent affichent au contraire toujours cet extraordinaire caractère concret propre aux auteurs bibliques pour décrire des scènes avec précision et leur donner un contexte temporel qui permette de localiser ces événements.

Les anges [malakhìm] sont des individus faits de matière dont la différence physique avec l’homme est évidente. Ils sont dotés de pouvoirs supérieurs et vivent dans des campements auxquels il semblerait qu’on n’ait pas le droit d’accéder. Ils exercent différentes fonctions d’ordre tout à fait pratique, parmi lesquelles celle de porte-parole de Yahvé.

Nous avons vu que les personnages de Satan et de Lucifer ont eux mêmes été inventés, mais nous avons surtout examiné les Chérubins, qui diffèrent totalement de ce que les théologiens en ont fait, les deux versions étant inconciliables.

Les [kerubìm] de la Bible sont des machines, des dispositifs mécaniques de deux sortes : les premiers sont reliés au [kevòd] et se présentent comme des objets volants ; les seconds, qui se trouvent sur l’Arche d’Alliance, ont des fonctions étroitement liées à la nature de cet objet, qui se présente comme un condensateur et un système émetteur récepteur, de même qu’une arme potentielle.

Il ressort ainsi de tout ce qui a été dit que "LE DIEU DE LA BIBLE VIENT DES ÉTOILES" – avec sa cour de personnages et les appareils associés à ses aventures – et se présente sous des habits bien différents de ceux que les religions leur ont cousus sur le dos.

Nous mentionnerons en dernier lieu la caractéristique la plus "inacceptable" : le fait que les Elohìm (c’est-à-dire ce "dieu") meurent. C’est ce que nous avons constaté en examinant un passage de la Bible où ceci est très clairement affirmé sans qu’il puisse y avoir d’équivoque.

Écartant toute lecture alternative, hypothèse fantaisiste et autre traduction tendancieuse, on peut très simplement et très clairement l’énoncer : les Elohìm meurent comme tous les Adàm ! Cela ne sera certes pas une surprise si l’on émet l’hypothèse que les ANUNNAKI/ELOHÌM pouvaient avoir une vie prolongée – voire extrêmement longue en termes terrestres –, sauf qu’ils meurent également, étant donné que ce sont des individus de chair et d’os.

Mais quand c’est précisément la Bible qui le dit, on ne peut qu’en être étonné !

Il nous faudrait en réalité reconnaître sans l’ombre d’un doute qu’IL EST ÉCRIT DANS L’ANCIEN TESTAMENT QUE DIEU MEURT comme tous les autres hommes !

À moins que les théologiens n’omettent de nous dire que lorsque la Bible utilise le terme Elohìm cela veut parfois dire Dieu, alors qu’en d’autres occasions, cela signifie autre chose... mais dans ce cas, il n’y a plus aucune certitude et chacun est alors libre de faire dire ce qu’il veut au texte.

Les religions sont nées d’une tentative de renouer le contact et de retisser un lien avec des êtres qui furent considérés comme supérieurs et divins du fait de l’avance considérable qu’ils avaient sur l’homme en termes de connaissances, d’aptitudes et de puissance :

• des individus qui vivaient tellement longtemps qu’ils étaient considérés comme immortels, même s’ils ne l’étaient pas ;

• des individus qui connaissaient les secrets de la nature et du cosmos, les transmettant seulement à leurs fidèles disciples en lançant ainsi les castes des rois/gouverneurs/prêtres (qui étaient justement "initiés" à la Connaissance...) ;

• des individus qui voyageaient dans les airs, couvrant à une vitesse extraordinairement rapide des distances impensables pour celui qui se déplaçait en marchant ;

• des individus qui utilisaient des intermédiaires pour administrer leur pouvoir et communiquer avec l’humanité à travers des filtres (les anges...) qui évitaient le contact direct ;

• des individus qui avaient créé l’homme en utilisant les techniques d’ingénierie génétique dont ils contrôlaient tous les aspects.

Autant de choses constitutives de ce qui semblerait être un DIEU de la BIBLE QUI VIENT DES ÉTOILES.

Ce ne sont bien entendu que des hypothèses, les preuves absolues nous faisant encore défaut. Il ne sera néanmoins pas aisé d’écarter comme trop imaginatives des interprétations qui ont le mérite de coller au plus près du texte biblique.

Mauro Biglino, "
Le Dieu de la bible vient des étoiles : De la traduction littérale des codex hébraïques initiaux".



jeudi 1 octobre 2026

La Bible n'est pas un livre sacré



"Au bout de nombreuses années en tant que traducteur d’hébreu massorétique, écrit Mauro Biglino, après la publication par les Edizioni San Paolo de dix-sept livres de l’Ancien Testament traduits d’après la Biblia Hebraica Stuttgartensia (Codex de Leningrad), celle de trois textes sur la Bible, trois ans d’activités publiques et plus de 30 000 exemplaires de mes livres vendus, voici cet ouvrage, La Bible n'est pas un livre sacré, que je ne me sens pas de qualifier de livre, mais plutôt de « conférence faite devant un clavier » et non un micro.

Un excursus sur de multiples thèmes dans le but de mettre en évidence la situation de fond de notre rapport à ce livre sur lequel je me pose cette question : les détenteurs du savoir ont-ils raconté ce qu’il contient vraiment ?

La réponse, pour moi, est évidente : absolument pas.

Ils ne se sont pas contentés de le raconter, ils sont allés bien au-delà et ont délibérément et sans vergogne inventé des choses qui ne s’y trouvaient pas. Voici la raison pour laquelle j’ai choisi ce titre si affirmé et apparemment provocateur. [...]

Le parcours débute par le premier verset de la Genèse pour en venir à réfléchir, même si ce n’est que de manière très synthétique pour le moment, sur la supercherie ultime : en somme, d’Adam à Jésus.

Une histoire que les détenteurs du savoir ont construite sur le papier, par le recours à des textes prétendument sacrés comme pur prétexte, comme inspiration pour donner naissance à leur propre création artificielle.

(...) j’ai constaté que les critiques professionnels adoptaient un comportement étrange, très curieux et, c’est peu dire, bien peu cohérent : s’ils écoutent ou lisent une affirmation qui coïncide avec leurs idées, ils n’en demandent pas la source et ne prétendent pas à ce qu’elle soit contextualisée. Ils l’acceptent telle qu’elle est formulée, sans poser d’autres questions, même si cette affirmation pourrait s’avérer la plus grosse ânerie du siècle.

Si, au contraire, ils écoutent ou lisent une thèse ou une hypothèse qui ne coïncide pas avec leurs idées ou, pire, qui les remet sérieusement en question, ils en réclament immédiatement la source, introduisent le concept d’allégorie ou de métaphore, usent de contextualisations justificatrices, et le tout à l’encan.

Si j’écris, par exemple, que Yahvé aimait l’humanité entière (ce qui est démenti par l’Ancien Testament tout entier), les citriques se taisent. Mais si j’écris que Yahvé ordonnait de massacrer femmes, vieillards et enfants (ce qui est clairement évoqué à plusieurs reprises dans le texte et qui s’est réellement produit), ils me demandent immédiatement où se trouvent les passages, dans quel contexte et dans le cadre de quel événement l’affirmation intervient. Ils me font la morale : ce doit être interprété, compris, lu de manière allégorique ou métaphorique certainement, replacé dans le contexte historique et culturel dans lequel les faits sont survenus, qu’il faut creuser le sujet avant d’en tirer une signification profonde, ésotérique, et ainsi de suite. Je n’ai jamais entendu dire que le premier verset de la Genèse se parfumait d’une signification allégorique. Pourtant, il contient une affirmation qui n’a rien à voir avec ce qui nous a été transmis : il ne parle pas de la « création », mais de tout autre chose.

En résumé, le comportement des doctrinaires prend cette allure : ce qui leur plaît doit être pris à la lettre, tel quel. Mais ce qui ne leur plaît pas exige curieusement des analyses approfondies et des interprétations de toutes sortes."

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"La Bible n'est pas un livre sacré", résumé de l'ouvrage :

Mauro Biglino affirme que la Bible n’est pas un livre sacré, mais une collection de récits historiques et d’interventions biomoléculaires effectuées par des êtres semblables à des hommes, appelés Elohim.

Selon lui, la Bible raconte la conquête de territoires, des manipulations génétiques et des interventions technologiques, et ne parle pas de Dieu, de création ou de péché originel.

La conception traditionnelle d’un Dieu unique et créateur est une supercherie, et l’interprétation dogmatique a dissimulé la véritable origine des textes bibliques, qui sont en réalité des récits de colonisation, d’ingénierie génétique et de luttes entre Elohim.

Biglino démontre que les textes anciens, comme ceux sumériens, évoquent des êtres venus d’ailleurs, souvent confondus avec les divinités bibliques. Les « anges » et autres entités sont des machines ou des individus matériels, non spirituels.

La Bible contient des incohérences historiques, linguistiques et géographiques, qui attestent qu’elle a été modifiée et manipulée au fil des siècles pour soutenir une doctrine monothéiste construite sur des mensonges.

La narration biblique des origines, comme Adam et Ève, est une fabrication pour justifier la domination par une élite d’êtres supérieurs, et pas une véritable histoire de l’humanité. Les notions de péché originel, de paradis et de création sont des inventions ultérieures.

La technologie, la génétique et l’archéologie moderne confirment que l’homme serait le résultat d’interventions de génies extraterrestres, et que des civilisations anciennes possédaient des connaissances avancées, souvent occultées dans les textes sacrés.

La lecture littérale de la Bible révèle que Yahvé, élaboré comme un Elohim parmi d’autres, se comportait comme un homme de guerre, un colon et un technocrate, soumis à des rivalités et à des lois matérialistes, non divines.

La religion monothéiste est une construction humaine visant à contrôler, manipuler et exploiter les masses, en dissimulant les vérités sur l’origine réelle de l’humanité et sur l’origine de ces êtres venus d’ailleurs.

La science, notamment la génomique, la paléoanthropologie et l’astronomie, indique que les humains seraient le fruit de modifications génétiques de races extraterrestres, et non une création divine ou un hasard de l’évolution.

Biglino invite à ouvrir l’esprit pour envisager des hypothèses alternatives à la version officielle, afin de réécrire l’histoire de l’humanité et comprendre enfin la véritable origine des textes bibliques, souvent occultée ou détournée par les pouvoir religieux et politico-idéologiques.

La Bible, loin d’être divine, apparaît comme une somme de récits fabriqués et manipulés, utilisant un langage crypté pour dissimuler la réalité matérielle et technologique des interventions des Elohim, qui étaient en réalité des extraterrestres colonisateurs.

La réflexion propose donc de considérer la Bible comme un ensemble de mythes, de récits d’interventions techniques et généalogiques d’êtres venus d’ailleurs, plutôt que comme un livre sacré ou une parole divine, pour mieux comprendre la véritable histoire de l’humanité et ses origines extraterrestres. (Résumé réalisé par l'IA)

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Basée sur le travail de Mauro Biglino, spécialiste de l'hébreu massorétique, du latin et du grec, ancien traducteur de l'Ancien Testament pour l'une des maisons d'édition officielles du Vatican, la vidéo de Julie Couvreur, 2000 ans de mensonges sur Jésus :



Selon la doctrine, Jésus Christ est le fils unique de Dieu ; il a été envoyé pour laver à jamais l'humanité de la tache du péché originel ; et selon la doctrine, Dieu le père est celui de l'Ancien Testament, donc Yahvé. Or, il est clair que Yahvé n'est pas Dieu, omniscient, omnipotent, etc... mais un être de chair et de sang, impitoyable, sanguinaire, jaloux, vengeur, ayant poussé le peuple élu à commettre les pires atrocités.




mercredi 30 septembre 2026

18 septembre 1994, le dalaï-lama fait une visite officielle à Marseille




par Bruno Guigue


Au moment où les partisans de l’indépendance du Tibet (aux bons soins de la CIA) manifestent contre Xi Jinping à Washington, je ne peux résister à la tentation de raconter une petite histoire (vraie).

Le 18 septembre 1994, le dalaï-lama fait une visite officielle à Marseille.

Sous-préfet chargé de la politique de la ville (en uniforme, à gauche sur la photo), je suis chargé de l’accueillir et de veiller à son installation.

Une semaine auparavant, le président de la République populaire de Chine, Jiang Zemin, avait également fait une visite à Marseille.

Dans la voiture officielle qui nous conduit de l’aéroport à la cité phocéenne, nous avons eu ce petit échange :

Dalaï-lama : Lorsque le président de la République populaire de Chine est venu à Marseille, il y a eu des manifestations pro-tibétaines ?

Bruno Guigue : Non, il n’y en a pas eu.

Dalaï-lama : Ah bon, pourquoi ?

Bruno Guigue : Nous les avons interdites !

Bruno Guigue


Source : Bruno Guigue. (
Ex-haut fonctionnaire, il est chercheur en philosophie politique et observateur de la scène internationale. Auteur de onze ouvrages et de nombreux articles, il collabore régulièrement avec des médias chinois, russes, iraniens, turcs, algériens et libanais.)




mardi 29 septembre 2026

Empêcher la « Grande guerre »





par Israël Shamir


Résumé de l’IA RSS

Il y a quelques semaines, à Ankara, capitale de la Turquie, se tenait une conférence de l’OTAN visant à renforcer encore le réarmement et la militarisation du pays, mesures qui mèneront inévitablement à une nouvelle Grande Guerre. En réaction à cette conférence, 200 ministres, parlementaires, ambassadeurs, hommes et femmes politiques, militants, journalistes, généraux à la retraite, universitaires, diplomates, militaires et experts de nombreux pays se sont réunis à Ankara le week-end dernier pour empêcher cette nouvelle guerre orchestrée par l’OTAN. Parmi eux figuraient quelques-uns de nos collègues, rédacteurs de la Revue Unz, notamment Larry Johnson et Scott Ritter.

L’ Alliance pour la prévention d’une Grande Guerre a conclu que les menaces susceptibles de déclencher une Grande Guerre proviennent des États-Unis, de l’Union européenne et d’Israël. Les attaques américano-israéliennes contre l’Iran, le renforcement de la puissance militaire de l’OTAN en Ukraine et le déploiement de forces supplétives contre la Russie, le génocide perpétré par Israël à Gaza et les attaques contre le Liban : autant de conflits régionaux qui comportent le risque de déclencher une Grande Guerre.

L’OTAN, instrument de l’hégémonie américaine, menace la paix mondiale. Les pays ciblés par l’OTAN, au premier rang desquels figure la Russie, ne constituent pas une menace pour l’Europe. La militarisation de l’Europe doit être stoppée. Il est impératif d’inverser la tendance à la confrontation entre l’OTAN et la Russie. L’escalade du conflit fait peser une menace directe de guerre nucléaire. Les dirigeants occidentaux ne doivent pas franchir les lignes rouges de la Russie, ni provoquer ou mettre à l’épreuve la force du peuple russe et de son président. Les participants à la conférence ont déclaré que les livraisons d’armes à l’Ukraine doivent cesser. Toute nouvelle livraison d’armes à Kiev entraînera tôt ou tard une extension des opérations militaires en Europe.

En résumé, l’Alliance pour prévenir la Grande Guerre appelle à l’union stratégique de quatre États : la Russie, la Chine, l’Iran et la Turquie, contre les États-Unis, l’Union européenne et Israël. Jamais auparavant Israël n’avait été considéré comme un tel ennemi, ni par la Russie, ni par la Turquie. Lors de ses premières visites en Israël, Poutine avait tenté de se rapprocher de l’État hébreu, affirmant qu’il y avait plus d’un million d’anciens citoyens soviétiques en Israël, parlant russe et entretenant des liens familiaux avec des Russes de Russie. Cependant, Israël est récemment devenu un refuge pour des émigrés anti-russes, fortement favorables à un État ukrainien indépendant. Il s’agit principalement de Juifs soviétiques nés en Ukraine, ou dont les ancêtres étaient originaires d’Ukraine, ce qui les a conduits à soutenir le projet d’État ukrainien de M. Zelensky.

De nombreux Juifs soviétiques étaient farouchement pro-américains. L’écrivain russe Viktor Pelevin a écrit qu’un Juif culturel moderne – qu’il vive à Moscou ou à New York – est souvent confronté à un dilemme inconscient, et il est incapable de répondre avec certitude s’il est avant tout un patriote d’Israël ou un patriote des États-Unis. Le soutien d’Israël à l’Ukraine a détérioré ses relations avec la Russie, bien qu’Israël ait tenté de dissimuler sa position pro-ukrainienne. Le journaliste russo-israélien Artem Kirpichonok a écrit (avec une pointe d’ironie) au sujet de la contribution d’Israël à la guerre en Ukraine :

- Des armes antichars israéliennes ont été transférées à l’Ukraine via des pays de l’OTAN. Grâce à leur aide, une colonne de troupes russes près de Kharkiv a déjà été détruite.

- Des « volontaires » – des vétérans des forces spéciales israéliennes – ont été déployés en Ukraine. Comme l’a déclaré le député Gerashchenko : « La crème de la crème. Eux aussi veulent participer au combat de la lumière contre les ténèbres. Shabbat Shalom ! »

- Des médecins et des hôpitaux ont été déployés pour assisterl’armée ukrainienne et la population civile.

- 76 % des Israéliens soutiennent l’Ukraine(c’est-à-dire tout le monde sauf la minorité arabe).

- Le célèbre penseur israélien Yuval Noah Hariri a fait remarquer lors d’une interview télévisée que Poutine considère les Ukrainiens comme des Russes et que seule une poignée de Juifs ayant pris le contrôle de l’Ukraine les empêchent de jeter des fleurs sur les chars russes. Par conséquent, Poutine est un psychopathe et un antisémite.

- Les milieux religieux soulignent le fait que Poutine a lancé une guerre contre le Juif Zelensky à la veille de Pourim et subira donc inévitablement le même sort qu’Haman [envoyé à la mort par la reine Estger] et Staline.

La Turquie entretenait autrefois des relations plutôt amicales avec Israël, mais l’attaque israélienne contre le Mavi Marmara, qui transportait des volontaires turcs à Gaza, a rompu ces liens. Le génocide perpétré par Israël à Gaza a retourné le peuple turc contre Israël, tandis que les objections israéliennes à la vente d’avions de combat américains à la Turquie ont exacerbé l’hostilité. Enfin, les déclarations de responsables israéliens affirmant que « la Turquie est le prochain Iran » ont définitivement scellé le sort de cette relation. Israël a ainsi contribué à rapprocher la Russie, la Chine, l’Iran et la Turquie au sein d’une alliance stratégique. Pourtant, la Turquie demeure membre de l’OTAN, et le président Trump qualifie le président Erdogan de « son meilleur ami ».

Les relations entre la Russie et l’Iran sont excellentes et pourraient être qualifiées de « stratégiques ». L’ Alliance pour prévenir la Grande Guerre a déclaré : « L’un des facteurs qui ont sans aucun doute empêché les États-Unis et Israël d’utiliser l’arme nucléaire lors de leurs attaques contre l’Iran a été la protection nucléaire offerte par l’alliance entre l’Iran, la Russie et la Chine. Si une alliance stratégique entre la Turquie, la Russie, la Chine et l’Iran avait déjà été établie, une attaque américano-israélienne contre l’Iran aurait été impossible dès le départ. »

Que faire de l’OTAN ? L’ Alliance pour prévenir la Grande Guerre a statué :

Ce n’est pas la réorganisation de l’OTAN, mais sa suppression , qui servirait la sécurité mondiale. Les pays européens seraient ainsi libérés du fardeau nouveau et onéreux imposé par les États-Unis aux membres de l’OTAN.

Parmi les intervenants les plus intéressants figurait le professeur Ulrike Guérot, politologue allemande de renom. Elle a présenté une vision radicale de l’avenir de l’Europe. Estimant que l’OTAN a accompli sa mission historique, elle a déclaré que l’Europe devait se libérer de l’hégémonie américaine, adopter une position neutre et construire son avenir avec l’Eurasie, notamment avec la Turquie. Consacrant une large place à la guerre en Ukraine dans son discours, elle a affirmé que ce conflit était une guerre par procuration préparée de longue date. Critiquant la politique d’expansion de l’OTAN vers l’Est, la politologue a soutenu que l’OTAN avait cessé d’être une alliance de sécurité pour devenir un facteur de tensions : « Nous n’avons pas abattu le mur de Berlin ; nous l’avons simplement déplacé de mille kilomètres vers l’Est, à Kiev. Nous érigeons une ligne OTAN rigide et divisons le continent européen. »

Le professeur Guérot a proposé un modèle concret de coopération pour réduire la dépendance de l’Europe vis-à-vis des États-Unis. Elle a soutenu qu’un mécanisme de coopération tripartite solide, établi entre Paris, Moscou et Istanbul, pourrait instaurer un ordre durable de paix et d’indépendance sur le continent.

Réagissant vivement à la politique israélienne envers Gaza, le professeur Guérot a qualifié de « profonde honte » la collaboration tacite et le soutien continu de l’Union européenne aux armes. Le conflit israélo-palestinien représente sans doute le point de divergence le plus profond entre les États-Unis et le reste du monde. Tandis que la communauté internationale soutient la Palestine, le président Trump défend Israël et reste indifférent au génocide. Je pense que cela causera sa perte.

Notre correspondant Scott Ritter a déclaré : « Pour être honnête, ce qui s’est passé à Ankara (à la conférence de l’OTAN) était une atteinte à la souveraineté de la Turquie. Nous ne devons jamais oublier que les pays réunis à Ankara ne sont pas les amis de la Turquie. Pas un seul. Ni les États-Unis, ni la France, ni l’Allemagne, ni le Royaume-Uni, ni les autres membres de l’OTAN, ni la Grèce. »

Ce qui s’est passé n’était rien d’autre qu’un grand spectacle politique. Il s’agissait d’une vaste mascarade politique orchestrée pour entraîner la Turquie dans l’aventure de l’OTAN en Ukraine et exploiter sa position stratégique – patiemment construite par le président Erdogan au cours de la dernière décennie – au service de l’Europe et au détriment de la Turquie.

Il faut que les gens comprennent ceci : tout ce que fait l’OTAN – et, franchement, tout ce que font les États-Unis – va à l’encontre des intérêts de la Turquie. Car la Turquie n’a jamais été une priorité, ni pour les États-Unis, ni pour l’OTAN.

L’OTAN a instrumentalisé la Turquie dès son adhésion à l’Alliance. La Turquie a été intégrée à l’Alliance pour garantir la sécurité du flanc sud de l’OTAN. Mais cette mission a pris fin avec l’effondrement de l’Union soviétique. Aujourd’hui, l’OTAN tente d’entraîner la Turquie dans un conflit encore plus inextricable : l’Ukraine. Elle souhaite que la Turquie devienne un acteur majeur d’une guerre qui n’a que trop duré, qui a fait beaucoup trop de victimes et qui semble peu susceptible de se terminer comme l’OTAN l’espère, à savoir par une défaite stratégique pour la Russie.

Alors pourquoi le président Erdogan a-t-il autorisé la tenue de la conférence de l’OTAN à Ankara ?

Je pense que la réponse se trouve dans l’économie turque. Le président Erdogan espérait, en accueillant des pays occidentaux à Ankara, instaurer un climat de confiance, ce qui aurait pu avoir des retombées positives pour la Turquie. Cependant, je crains qu’il ne soit déçu.

Au contraire, je crois que dans la période à venir, la Turquie continuera de développer ses relations avec la Russie, la Chine et, de plus en plus, l’Iran. En effet, la Turquie comprendra que collaborer avec ces pays, qui s’opposent à l’hégémonie mondiale américaine et au rôle subordonné de l’OTAN au sein de cette hégémonie, est la voie à suivre pour son propre avenir.

Larry C. Johnson a déclaré : « La guerre en Ukraine n’est pas simplement une guerre entre l’Ukraine et la Russie. L’Occident mène une « guerre par procuration dirigée par l’OTAN », utilisant l’Ukraine contre la Russie. »

Les dirigeants européens sont confrontés à une crise de confiance dans leurs pays. La désindustrialisation de l’Allemagne, la crise Volkswagen et le ralentissement économique en sont des exemples.

Les stocks de l’OTAN sont épuisés ; les usines ne peuvent pas faire face à la charge de travail.

La guerre en Ukraine est actuellement « le point chaud le plus dangereux au monde ». Les préparatifs de l’OTAN en vue d’une guerre directe accroissent le risque d’escalade nucléaire, et la Russie a atteint le stade où elle pourrait déployer des armes nucléaires tactiques.

L’Allemagne était également représentée par l’amiral Kay-Achim Schönbach, ancien commandant de la marine allemande, qui a pris sa retraite pour éviter d’affronter les Russes. Il a déclaré :

Je m’appelle Kay-Achim Schönbach. Je suis vice-amiral à la retraite de la marine allemande et j’ai été commandant en chef de la marine allemande jusqu’en 2022.

En tant que citoyen d’un pays européen et en tant qu’Allemand, je ne peux qu’exprimer ma plus profonde inquiétude. Depuis les heures sombres et dangereuses de la crise des missiles de Cuba, jamais nous n’avons été aussi proches d’une escalade susceptible de dégénérer en guerre majeure en Europe. Et je ne crois pas être le seul à être parvenu à cette conclusion.

La guerre du Donbass, en particulier, nous a montré qu’ignorer le contexte historique et ne pas entreprendre un examen plus approfondi et, surtout impartial, des causes du conflit a été l’un des facteurs fondamentaux qui ont rendu ce conflit armé possible.

Les guerres en Europe de l’Est auraient pu être évitées. Nous le savons. Nous le savons tous.

Fort de ma propre expérience, je peux affirmer aujourd’hui avec certitude que la diplomatie, fondée sur le respect mutuel et menée sur un pied d’égalité, a fourni tous les moyens nécessaires pour empêcher ce conflit latent de dégénérer en guerre ouverte. Et je ne pense pas être le seul à partager cet avis. Toutefois, il faut reconnaître que les acteurs influents du système international ont eu de nombreuses occasions de résoudre ce conflit. Certes, aucun accord n’a pu être trouvé sur tous les points, mais ils sont parvenus à éviter que le conflit ne devienne incontrôlable.

L’amiral a expliqué ce comportement de ses supérieurs par un « idéalisme moralisateur et malavisé », ce qui, à mon avis, est une explication trop optimiste.

Le journaliste grec Dimitris Konstantinopoulos a présidé l’une des sessions. Il a déclaré que les sanctions européennes contre la Russie ne sont pas viables. Mettant en garde, l’expert grec a analysé la situation en ces termes : « En Ukraine comme en Asie occidentale, nous nous dirigeons vers une situation très dangereuse qui, si elle s’aggrave, pourrait même mener à une guerre nucléaire. C’est précisément pourquoi nous devons désamorcer les tensions, et je crains que très peu de forces politiques en Europe ne le comprennent. Cela rend la situation extrêmement dangereuse. »

L’expert grec a constaté que les sanctions imposées par l’Europe n’ont pas porté leurs fruits. Konstantinopoulos a déclaré : « Les sanctions se sont révélées inefficaces. Cependant, si l’on souhaite atteindre l’objectif stratégique à long terme des États-Unis, elles se sont avérées efficaces : à savoir, séparer l’Europe de la Russie (et de l’ex-Union soviétique par le passé) et la rendre entièrement dépendante des États-Unis. Si tel était le but des sanctions, alors il a été atteint. Par ailleurs, je crois que toute l’opération en Ukraine – j’entends par là le coup d’État de 2014, car la question ukrainienne n’a pas commencé avec l’intervention russe en 2022, mais bien des années auparavant – toute cette agression occidentale sur les territoires de l’ex-URSS était planifiée. Il s’agissait d’une politique préventive visant à empêcher une éventuelle alliance entre l’Europe et la Russie, ou, comme l’a dit l’ancien Premier ministre français de Villepin, entre l’Europe, la Russie et la Chine. »

Il faudra bien plus qu’une conférence pour empêcher la Grande Guerre qui s’annonce. L’ Alliance pour la prévention de la Grande Guerre a néanmoins constitué un échange très utile sur les solutions possibles. Et assurément bien préférable à la conférence de l’OTAN, qui n’était qu’un test grandeur nature de ses futurs crimes de guerre.

Source :



dimanche 27 septembre 2026

En présence du pape, Macron prend une apparence démoniaque sous la lumière rouge de l’Élysée : simple coïncidence ?



Une lumière blanche éclatante frappe le pape Léon XIV. À quelques mètres de lui, Emmanuel Macron passe sous une projection rouge qui transforme brutalement son visage. L’effet s’explique par la verrière tricolore de l’Élysée. Mais pour certains, dans le contexte actuel de la France, l’image ressemble à un signe difficile à ignorer.


À ce niveau de synchronisation, on appelle encore ça une simple coïncidence ?


Vendredi 25 septembre 2026, Emmanuel Macron reçoit le pape Léon XIV au Palais de l’Élysée. Après leur entretien, le souverain pontife participe à une rencontre avec les autorités, la société civile et le corps diplomatique. La scène est retransmise notamment par KTO.

Quelques secondes de cette cérémonie attirent particulièrement l’attention. Le pape avance sous une lumière blanche très forte, qui éclaire son visage et sa soutane. Presque au même moment, Emmanuel Macron traverse une zone rouge. Sur certains arrêts sur image, cette lumière combinée aux ombres accentue tellement ses traits que son visage prend une apparence que certains qualifient de démoniaque.



Il n’est pas nécessaire d’invoquer un montage, un filtre numérique ou une intelligence artificielle. Le phénomène vient directement du lieu. Le Jardin d’hiver de l’Élysée accueille depuis 2021 Pavoisé, une installation de Daniel Buren. La verrière est recouverte de filtres bleu, blanc et rouge. Selon la présidence de la République, l’œuvre transforme l’espace au gré de la lumière naturelle et produit des jeux d’ombre et de couleur.

Sur les images de la cérémonie, on distingue effectivement des projections bleues, blanches et rouges sur les murs, les vêtements et les personnes présentes. Le soleil traverse la verrière et colore directement certaines zones de la salle. Macron se trouve au mauvais — ou au bon, selon le point de vue — endroit au moment où la lumière rouge frappe son visage.

Léon XIV apparaît sous une lumière presque entièrement blanche, tandis que le président français est plongé dans une dominante rouge sombre qui durcit ses traits. Pour certains, le symboles religieux et le timing est troublant : cette apparence surgit précisément pendant la venue du pape.

Un symbole que certains rapprochent de l’état du pays

Cette interprétation trouve aussi un écho particulier chez ceux qui dressent un bilan très sombre des années Macron.

La crise des Gilets jaunes reste l’un des épisodes les plus marquants. Des manifestants ont perdu un œil ou une main après l’usage d’armes dites sublétales (Qui entraîne un état proche de la mort). Plusieurs années plus tard, les images de cette période restent associées à une violence sociale et policière exceptionnelle.

Les pompiers eux-mêmes avaient manifesté pour réclamer davantage de moyens et de reconnaissance. En janvier 2020, les affrontements avec les forces de l’ordre avaient donné lieu à des scènes particulièrement violentes.

La situation de l’hôpital public alimente elle aussi le mécontentement. Fermetures de lits, manque de personnel, services d’urgence saturés, opérations repoussées : les difficultés sont documentées depuis plusieurs années.

Le logement est devenu un autre point de tension : pénurie de logements accessibles, hausse des loyers dans de nombreuses zones, difficultés du logement social et coût croissant de la rénovation énergétique.

À cela s’ajoutent les années d’inflation, la hausse du coût de l’alimentation, de l’énergie et de nombreux services du quotidien. Même lorsque les statistiques nationales montrent ponctuellement une amélioration du pouvoir d’achat moyen.

L’été 2026 a ajouté une nouvelle catastrophe à cette longue liste. En Gironde, un incendie hors norme a parcouru environ 42 000 hectares et provoqué l’évacuation de quelque 220 000 personnes.

Dans ce contexte, on comprend pourquoi certaines personnes regardent cette séquence de l’Élysée autrement que comme un simple accident de lumière.


Voici la source sur KTO TV : le passage se trouve à 2 h 16 min 47 s




Source :
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Commentaire de Mike Borowski (GPtv) :

"CETTE LUMIÈRE ROUGE NE TOMBE QUE SUR MACRON. 

Regardez bien ces images. Emmanuel Macron est aux côtés du pape. Et cette lumière rouge apparaît sur son visage. Moi, j’y vois un signe. Et plus le temps passe, plus ce que je dis depuis des années sur la figure antichristique de Macron me semble prendre une autre dimension. Hasard ? Simple reflet ? Ou quelque chose de beaucoup plus symbolique ? Je ne vous demande pas de me croire sur parole.

REGARDEZ LA SÉQUENCE ET FAITES-VOUS VOTRE PROPRE AVIS."


Evola entre art et alchimie : l’Homo faber d’Elisabetta Valento




Dans la note éditoriale qui ouvre l’annuaire de la Fondation Evola, intitulé "Studi Evoliani 2021", il est dit que 2022 a été pour Evola, une année admirable. En mars, une émission de télévision de Paolo Mieli a été entièrement consacrée à la « Révolte contre le monde moderne » du philosophe romain. Les orateurs, professeurs et étudiants distingués, ont conservé, malgré quelques erreurs de fait et de jugement, une attitude calme, loin des invectives pleines de préjugés jusqu’alors habituelles contre le philosophe. Par ailleurs, le 18 septembre, l’exposition "Julius Evola et le spirituel dans l’art", fortement souhaitée par Vittorio Sgarbi et la Fondation Evola, dont les commissaires sont Beatrice Avanzi et Giorgio Calcara, a fermé ses portes au prestigieux musée MART de Rovereto. Ici, pour la première fois, les nombreux visiteurs ont pu admirer pas moins de 55 tableaux du traditionaliste. L’exposition a accrédité de manière irréfutable Evola comme un artiste de niveau européen.

Pour apprécier pleinement la valeur de la phase artistique du penseur romain, une nouvelle édition du livre d’Elisabetta Valento, "Homo faber. Julius Evola fra arte e alchimia", avec une introduction de Claudia Salaris et un appendice de Giorgio Calcara, disponible en librairie auprès des Edizioni Mediterranee. Le texte est sorti en 1994 et son noyau principal reste inchangé dans la nouvelle édition. Il est enrichi d’un important appareil iconographique, dans lequel sont reproduites des images des œuvres discutées par l’auteur. L’annexe de Calcara « rend compte de ce qui s’est passé en presque trente ans de recherche sur l’art de Julius Evola […] les nouvelles images et les découvertes picturales, l’incroyable affirmation des œuvres d’Evola […] sur le marché international de l’art, les expositions qui en découlent et les nouvelles publications » (p. 7). Salaris note que l’engagement artistique du philosophe : « s’est déroulé dans le climat de l’avant-garde romaine des années 1910 et du début des années 1920, caractérisé par une intense ferveur expérimentale, également exprimée par l’activité de Balla » (p. 9), dans l’atelier duquel Evola a vécu son initiation artistique.

Le futurisme romain n’avait pas de traits sectaires ou extrémistes et dialoguait avec les tendances les plus diverses de l’avant-garde européenne. Dans ce contexte, un rôle important a été joué par Prampolini, qui a édité la revue Noi, dans les colonnes de laquelle Tzara lui-même a écrit avec des représentants de la poésie française, De Chirico et Savinio et le jeune Evola. Un aspect qui caractérisait l’avant-garde romaine de manière originale était l’intérêt explicite pour l’ésotérisme. En témoignent les tableaux de Balla tels que "Mercure passe devant le soleil" et la revue, comme le rappelle Salaris, "L’Italia futurista" (Italie futuriste), dans laquelle les thèmes abordés tournaient autour du psychisme et de l’onirisme, considérés comme les fondements d’une poétique du fantastique, proche des suggestions théosophiques et anthroposophiques.

Le poète était considéré comme le porteur de facultés magiques, transformatrices, liées au trait apparemment a-logique de ses propres productions linguistiques. Evola était au centre d’un tel milieu créatif et paganisant. Le livre de Valento montre qu’en 1918, il avait achevé la première phase de son activité artistique, définie comme « l’idéalisme sensoriel ». Il a donc initié une nouvelle phase, « l’abstractionnisme mystique », liée aux doctrines sapientielles, notamment l’alchimie.

Cette transition a eu lieu après la publication du Manifeste Dada de 1918, dans lequel Evola, comme il l’affirmera dans "L’art abstrait" de 1920, a trouvé de profondes consonances avec sa propre idée de l’art non médium, de l’art comme « expression pure », art du caprice, de l’arbitraire, hors du temps. Tzara n’avait-il pas lui-même déclaré que Dada était un retour à une religion de l’indifférence : « de type presque bouddhiste » ? (p. 11). C’était une véritable rupture, note Salaris, avec la logique et la dialectique de l’Occident, au nom de l’exaltation de la créativité, comprise comme un acte spontané, une manifestation de la liberté originelle qui, dans l’idéalisme magique évolien, serait considérée comme un principe sans fondement. La clé de voûte, indique Valento, pour entrer avec profit dans le processus de décodage de la peinture et de la poésie évoliennes, doit être identifiée dans le symbolisme alchimique. L’universitaire utilise la lecture de l’alchimie par Evola dans La tradition hermétique pour encadrer théoriquement sa production picturale-poétique.

En termes généraux, les procédures alchimiques visent à faire passer l’Ego individuel de la conscience corporelle opaque à l’Ego réel, à l’être en acte. "L’Ars Regia" « présuppose une métaphysique, c’est-à-dire un ordre de connaissance suprasensible, qui à son tour présuppose la transmutation initiatique de la conscience humaine », écrit Evola dans "La tradition hermétique". Nigredo, Albedo et Rubedo, sont les moments constitutifs du processus de transmutation, tandis que l’or alchimique symbolise l’accomplissement du principe.

Les références métallurgiques dans la tradition hermétique sont liées à l’analogie qui relie le microcosme au macrocosme. L’opérateur est donc à la fois la « matière première » à transformer et la fin du travail. Le Soleil Unique donne l’essence et la substance au Tout. A la matière, correspond le principe de la Lune, qui fait allusion au trait de devenir de la réalité. Au Soleil correspond l’Or, à la Lune l’Argent.

Dans le corps, lié par le désir, l’âme est paralysée : pour la réanimer, il faut libérer l’Esprit, qui détient les clés de la « prison », des conditions d’individuation. Lorsque l’âme, l’esprit et le corps redeviennent une seule et même substance indivise, « le voyage dans l’interiora terrae, qui n’est rien d’autre qu’un voyage à l’intérieur de nous-mêmes, se termine par l’"Opera al Rosso" » (p. 55). L’homme est ainsi repoussé vers ce Centre dans lequel il est possible d’expérimenter l’élimination de toute divergence entre l’être et le devenir.

Du Centre poïétique du dadaïsme, Evola est passé au Centre magique. Le chemin qu’il a suivi, note Valento, est en fait transcrit dans ses œuvres picturales et poétiques, qui sont analysées en détail dans le livre.

Giovanni Sessa

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samedi 26 septembre 2026

LES 10 COMMANDEMENTS DU PARFAIT PETIT ÉVEILLÉ 😂



En fait, il y en a 11. C’est plus spirituel.

1. Tu te nourriras exclusivement d’aliments véganes, crus, biologiques, sans gluten, sans produits laitiers, sans sucre, sans OGM, sans pesticides, sans saveur, sans plaisir et bientôt... sans aliments. Et si ta santé se dégrade malgré tout, ne remets surtout pas le dogme en question. C’est simplement la preuve qu’il reste encore deux ou trois aliments à éliminer.

2. Tu traqueras l’ego chez les autres avec une vigilance absolue, convaincu que toi, évidemment, tu as transcendé le tien.

3. Tu n’écouteras point la musique du diable accordée en 440 Hz. Tu n’écouteras désormais que du 432 Hz, syntonisé sur la fréquence naturelle de l’Univers, la vibration cosmique de la conscience collective, le dharma galactique et l’alignement quantique de tes chakras interdimensionnels. Si la chanson est mauvaise, ce n’est pas grave. Elle vibre correctement.

4. Tu n’auras aucun gourou… sauf les douze personnes que tu écoutes religieusement sur YouTube et dont tu répètes chaque phrase en expliquant aux autres qu’ils doivent apprendre à penser par eux-mêmes.

5. Tu rejetteras tous les systèmes et toutes les institutions qui cherchent à contrôler ta pensée, puis tu adopteras une religion ou un courant spirituel et embrasseras immédiatement 47 nouvelles croyances auxquelles personne ne devra toucher. Parce que, bien entendu, les religions et les mouvements spirituels sont les seuls systèmes de l’histoire que les institutions et le pouvoir n’ont jamais pensé à utiliser pour contrôler la population.

6. Tu penseras par toi-même, à condition d’arriver aux mêmes conclusions que moi.

7. Tu n’utiliseras point l’intelligence artificielle, car utiliser un outil créé par le système signifie évidemment appartenir au système. Tu annonceras fièrement ton refus sur ton iPhone fabriqué en Chine, via Facebook, connecté au Wi-Fi de Vidéotron.

8. Tu proclameras haut et fort que ton pouvoir est à l’intérieur de toi et que tu n’as besoin de personne pour accéder à ta propre vérité. Tu remettras ensuite ce pouvoir à tes cristaux, ton astrologue, ton médium, ton thérapeute énergétique, tes cartes de tarot, tes anges, tes guides et Mercure rétrograde pour savoir si tu devrais changer de job mardi.

9. Tu accueilleras toutes tes émotions avec amour et bienveillance, sauf la colère, la peur, la tristesse, la jalousie et tout ce qui pourrait faire baisser ta vibration. Celles-là, tu les refouleras immédiatement dans la lumière jusqu’à ce qu’elles deviennent une maladie spirituellement acceptable.

10. Tu ne prendras aucune décision importante sans demander un signe à l’Univers. Si le signe confirme ce que tu voulais faire, l’Univers t’a répondu. S’il dit le contraire, demande un autre signe.

11. Tu ne quitteras point une relation toxique simplement parce que vous êtes malheureux, incompatibles et que vous vous engueulez depuis six ans. C’est beaucoup trop simpliste. Il s’agit évidemment de ta flamme jumelle, venue activer tes blessures karmiques dans cette incarnation afin de permettre l’élévation mutuelle de vos âmes. Plus la relation est toxique, plus la connexion doit être profonde.

Amélie Paul