vendredi 28 août 2026

Inondations dévastatrices au Népal et au Tibet




Les scientifiques pointent du doigt l'effondrement d'un glacier comme cause principale des inondations mortelles qui ont balayé des régions du Népal et du Tibet. (BBC News)


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ENTRE LA DÉVASTATION ET LA SURVIE : au même endroit, certains dépouillent les victimes tandis que d’autres RISQUENT LEUR VIE pour sauver ce qui peut encore l’être.

Aux abords du port de Gyirong, à la frontière entre le Népal et la Chine, les images montrent l’ampleur des dégâts provoqués par la crue du Bhote Koshi.

Au milieu de la boue et des ruines, certains habitants s’aventurent dans les eaux dangereuses pour récupérer DOCUMENTS, AFFAIRES ET BIENS emportés par les flots.

Pendant ce temps, d’autres images montreraient des personnes en train de récupérer les biens laissés par les victimes. 2 comportements qui offrent un contraste saisissant au cœur de cette CATASTROPHE.

A gauche : Cadavre dépouillé de ses bijoux - A droite : Récupération de biens.

(Vidéo : âme sensible s’abstenir)


mardi 25 août 2026

S'écarter du circuit collectif



Il arrivera un temps où vous ne pourrez plus vivre dans la société ordinaire car elle sera devenue trop oppressive pour votre conscience. Vous ne pourrez plus supporter la propagande médiatique, la surveillance administrative et policière, l’oppression économique et la pression psychique. Cela vous apparaîtra en pleine lucidité, alors qu’aujourd’hui, vous supportez l’inacceptable en vous y adaptant. Vous rechignez sur tel ou tel point, mais vous vous soumettez car il est impossible de faire autrement.

Un jour, vous vous débattrez vraiment à cause de ce que l’on exigera de vous. Votre adaptabilité actuelle découle de votre obsession pour la sécurité physique - l’implant de l’instinct de survie, renforcé par le matérialisme. Lorsque par chance, vous échappez à un sortilège moderne, technologique, ou à une illusion idéaliste, c’est pour mieux vous laisser capter par autre chose, et finalement vous soumettre à ce que vous aviez d’abord refusé.

Le système d’emprise démoniaque est trop puissant pour l’être humain. Nul ne peut y échapper. Il faut en prendre conscience lucidement. Mais si vous avez choisi de vous écarter résolument du circuit collectif, votre conscience, réceptive à d’autres possibilités, pourra capter de nouvelles informations cosmiques, et vous allez ressentir une impulsion pour vivre autrement. Vous ne pourrez plus partager l’auge aux cochons de la culture globale car vous en verrez l’abjection. Vous désirerez vivre la vraie vie des enfants de l’univers, et non servir d’esclave aux hordes infernales.

Une sélection s’accomplit actuellement sur la terre, et de tous les coins du monde, des êtres commencent à « sortir d’Egypte ». Ils se sentent prêts à un changement. Ils le sentent au fond de leur cœur, sans pouvoir le formuler clairement. C’est comme un appel venant de l’espace universel. 

J. Labruyère

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Vivre SANS SUPERMARCHÉ en étant NOMADE

Durée 17 minutes

 


dimanche 23 août 2026

Les révélations sortent sur NOTRE-DAME





L'origine de l'incendie de NOTRE DAME classé secret défense ?



Les révélations sortent sur NOTRE-DAME…

Oui… et en plus le général Georgelin chargé du chantier de reconstruction (forcément au courant de tous les détails) tombe étrangement d’une falaise dans les Pyrénées lors d’une promenade…beaucoup d’indices concordants…

Morgane Dumoulin : 

« je pense que ce n’est pas un accident : ancienne étudiante de l’École du Louvre, diplômée en Histoire de l’art, j’ai visité la charpente de Notre Dame avec des architectes des Bâtiments de France, il y a plusieurs années. Cette charpente de bois, du XIIe siècle, était protégée comme jamais.

Chaque intervention est toujours accompagnée par des architectes, des experts, des historiens… Aucun début de travaux n’est envisagé, sans une prudence extrême : pas de source de chaleur, aucun chalumeau, ni appareil électrique ; un système d’alarme performant et une surveillance très stricte. Je pense que nous finirons par apprendre qu’il s’agit d’un incendie criminel. »

Philippe Villeneuve, architecte en chef des Monuments Historiques et responsable de la restauration de la flèche : 

« Suite à différentes questions et témoignages, il m’apparait utile d’apporter cette info : les travaux de restauration proprement dits n’avaient pas encore débuté ; seuls les échafaudages étaient en cours de montage. Aucune soudure ni aucun point chaud possibles, donc. »

Maxime Morlon : 

« Je partage cette analyse. Pour travailler souvent en milieu dangereux avec des ATEX (Réglementation européenne relative à l’usage de certains matériels en atmosphère explosive), je confirme que toutes les précautions sont prises sur ce genre du bâtiment, outre des mesures de prévention, drastiques. On demande d’enlever tous les matériels électriques et de travail par point chaud, comme les chalumeaux, dès la fin de la journée de travail. Tout est stocké dans des endroits appropriés.

L’ascenseur, installé avec l’échafaudage servait aussi à cela. Le travail par point chaud est soumis à autorisation journalière ; il est supervisé par des spécialistes qui mesurent le taux de poussière dans l’air et la présence éventuelle de gaz pour éviter tout départ de feu ou explosion.

La couleur des flammes et le dégagement de fumée sont aussi très suspects : Personnellement, je n’ai jamais vu du bois sec produire des flammes aussi blanches à leur base et autant de chaleur. Il suffit de regarder les incendies de vieilles maisons, où l’on constate que les poutres sont les dernières choses qui restent, avec les murs porteurs, même après plusieurs heures de combustion.

La charpente de Notre-Dame s’est vaporisée en moins d’une heure, comme si on avait utilisé un accélérateur de combustion du bois.

Je ne crois absolument pas à la thèse accidentelle. »

Thierry Scootard : 

« Ancien pompier, je me pose une question : jamais je n’ai vu un feu de charpente prendre sans combustible. La première question qui me trotte en tête est de savoir quel combustible aurait pu servir pour embraser ces poutres, de plus de 40 cm d’épaisseur.

1ère solution : un faux contact électrique. D'accord, mais quand on voit les combles, personnellement j’en doute. Surtout qu’aucun combustible ne trainait.

2ème solution : un chalumeau dirigé vers une poutre pendant au moins 15 min., pour commencer à faire prendre une poutre ! Mais ensuite, pour la propagation, j’en doute aussi.

3ème solution : un effet backdraft, c’est-à-dire un feu dans un local, suivi d’une implosion à la suite d’une prise d’air.»

Loulou Luigi : 

« Ancien charpentier boiseur, je puis assurer que ces pilastres multi-centenaires ne peuvent brûler comme un vulgaire fétu de paille ! Le seul fait d’avoir été protégés durant des siècles, les a rendus imputrescibles et ininflammables. Il aurait fallu un feu couvant durant plusieurs jours, sans que personne ne puisse le voir, ni en voir les fumerolles ! Impossible.»

Claire Langoulant


samedi 22 août 2026

Une hypothèse sérieuse



Par Bruno Untel


Je ne vous dis pas que c’est LA vérité absolue. Je vous dis : voici une hypothèse sérieuse qui circule depuis longtemps et qui mérite qu’on s’y arrête.

Ce graphique mérite qu’on en discute froidement, sans se braquer.



Voici ce qu’il propose, clair et net :

1. Sommet : Wealthiest Secret Families + Black Nobility Aldobrandini, Farnese, Orsini, Medici, Colonna… Des lignées italiennes anciennes, liées au Vatican depuis des siècles. Pas les visages qu’on vous montre à la télé (Rothschild, Soros, etc.). Ceux qui seraient au-dessus, dans l’ombre.

2. Niveau exécutif : Les Jésuites

L’ordre le plus structuré, le plus intelligent et le plus infiltré de l’Église. Le graphique en fait le cerveau opérationnel qui relie les familles du haut aux réseaux du bas.

3. Niveau opérationnel : Les outils

• Opus Dei

• Knights of Malta

• Franc-maçonnerie

• Skull & Bones

• Rosicrucians

• Bilderberg

Le tout formant une chaîne : Familles secrètes → Jésuites → ces organisations → contrôle sur la politique, la finance, les médias et les esprits.

Hypothèse principale :

On nous vend la démocratie, la méritocratie et le « monde libre », mais le vrai pouvoir serait organisé en pyramide depuis des centaines d’années, avec très peu de gens au sommet qui tirent les ficelles via des réseaux religieux, initiatiques et élitistes.

Est-ce exagéré ? Est-ce simplifié ? Est-ce que ça colle avec l’histoire réelle du Vatican et des familles nobles italiennes ?

À vous de jouer.

• Ceux qui connaissent le sujet : qu’est-ce qui tient la route dans ce schéma ? Qu’est-ce qui est faux ou trop simpliste ?

• Ceux qui ont une autre vision : balancez votre propre graphique ou votre propre pyramide du pouvoir. Je la partagerai.

• Les sceptiques : démontez-le avec des arguments solides, pas juste « c’est du complotisme ».

Source


vendredi 21 août 2026

La Philosophie de la Liberté



Analyse de la pensée de Serge Prokofiev (ne pas confondre avec le célèbre compositeur) en relation avec l'œuvre de Nicolas Berdiaev, intitulée "La Philosophie de la liberté".

Voici une synthèse des points clés abordés :

La quête de la liberté et de l'esprit

Le texte met en lumière comment Prokofiev s'est approprié les concepts de Berdiaev, un philosophe russe majeur. L'idée centrale est que la liberté n'est pas seulement un droit politique ou social, mais une nécessité spirituelle profonde. Pour Prokofiev, l'être humain doit s'extraire du déterminisme purement matériel pour atteindre une dimension créatrice et spirituelle.

Les sources spirituelles de l'Europe de l'Est

Le document lie cette quête à une réflexion plus large sur l'identité spirituelle de l'Europe orientale. Contrairement à une vision purement rationaliste, Prokofiev semble défendre une approche qui intègre l'intuition, le mysticisme chrétien et une conception dynamique de l'histoire. Il souligne que l'Europe de l'Est possède une richesse spirituelle héritée de ces courants de pensée, souvent méconnus en Occident.

La mission du créateur Une partie importante du texte est consacrée à la figure du créateur. Selon Prokofiev, l'artiste ou le penseur a une responsabilité : il doit être le témoin de cette liberté spirituelle. Il ne s'agit pas de suivre des dogmes, mais d'agir comme un intermédiaire entre le monde visible et les réalités spirituelles supérieures.

L'importance du dialogue

Le document souligne également l'importance du dialogue entre les traditions philosophiques. Il encourage à dépasser les clivages géographiques et idéologiques pour retrouver une compréhension commune des aspirations humaines fondamentales, en s'appuyant notamment sur la mystique et la philosophie de la liberté telle qu'elle a été développée par les penseurs russes de cette période.

En somme, le document présente Serge Prokofiev comme une figure intellectuelle cherchant à revitaliser la pensée spirituelle contemporaine en puisant dans les racines profondes de l'Europe de l'Est, avec la liberté comme moteur essentiel de l'existence humaine.

Analyse réalisée par IA.

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Serge Prokofiev et "La Philosophie de la Liberté" 
Lucio Russo

jeudi 20 août 2026

Petit message de service pour ceux que ça intéresse



L'Ukraine et les "Serviteurs" de Zelensky. 


Une illustration frappante de ce qui se passe en Ukraine. À Kamensk, dans la région de Dnipropetrovsk, une femme s'est agenouillée devant les responsables du recrutement, les implorant de ne pas enlever son mari. Cela n'a pas sauvé l'homme. 
Les valeurs démocratiques.


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Petit message de service pour ceux que ça intéresse


Par Régis de Castelnau


Tous les petits tapineurs des chaînes d’info, les militaires dévoyés de la deuxième section, les faux experts, les blondes ukrainiennes d’astreinte, les journalistes menteurs, qui ont documenté et relayé les pires des propagandes déversées par le pouvoir macroniste, commencent pour les moins bêtes à mesurer que le temps se couvre. Bien planqués derrière les écrans, ils ont poussé à la guerre, envoyé les ukrainiens au massacre, aidé aux dévoiements ruineux pour notre pays, à l’encontre de ses intérêts. Et de la satisfaction des besoins de son peuple. Alors quand on leur rappelle que le verrou imposé à la France par le coup d’état de 2017 va sauter, qu’on leur demandera des comptes sur le sale boulot effectué pendant toutes ces années, voilà qu’ils se mettent à hurler au charron et prétendre qu’on les menace et qu’on veut les égorger.

Normal, n’oublions pas que la caractéristique principale de ces petits valets est quand même la lâcheté.

Le Code pénal est plein de petites choses intéressantes, et c’est bien de ça qu’il s’agit. Après la purge, il y aura bien sûr la sanction, et comme d’habitude, c’est le juge qui s’en chargera. Il est là pour ça, c’est son boulot.

Source


Liberté d’expression : le Conseil constitutionnel renvoie le psychopathe de l’Élysée dans ses buts



par Régis de Castelnau


Eh bien dis donc le petit psychopathe de l’Élysée qui se prend pour un empereur, ne serait-il donc pas un peu à poil ? Son gilet de scooter des mers ne cache plus sa nudité. Et ses porte-flingues qui fouillent ses dressing-rooms pour essayer de le rhabiller constatent que tous les cintres sont vides. Sa grotesque exhibition aquatique en mode rouleur de mécanique de chef-lieu de canton a provoqué une clameur unanime des Français excédés. Mélangeant hilarité et insultes. Et que dire des réactions de la presse étrangère.

Et voilà t’y pas que le Conseil conditionnel vient de le renvoyer dans ses buts. Parce que la loi qui vient d’être pulvérisée au nom de la protection de la Déclaration des Droits de l’Homme (excusez du peu) était bien un texte Macron. Certes votée par toute la racaille parlementaire du « bloc central », elle était cependant voulue par le freluquet, comme un des outils visant à confisquer l’élection présidentielle. On sait bien qu’il veut, soit reporter l’élection comme le fait Zelinsky en invoquant une situation exceptionnelle, soit faire élire une marionnette lui permettant de garder les manettes. Avec le prétexte évident de la guerre contre la Russie et à l’aide de la destruction méthodique de la liberté d’expression.

Texte du communiqué du Conseil constitutionnel :

« Tout en relevant que l’exigence constitutionnelle de protection de l’intérêt supérieur de l’enfant et l’objectif de valeur constitutionnelle de prévention des atteintes à l’ordre public sont de nature à justifier une limitation de la liberté d’accès de mineurs à ces services, le Conseil juge que les dispositions contestées, d’une part, portent une atteinte disproportionnée à la liberté d’expression et de communication et, d’autre part, n’ont pas prévu les garanties légales propres à assurer le droit au respect de la vie privée. »

Avec cet arrêt du Conseil, on ne peut s’empêcher de penser à la chanson d’Henri Salvador « une bonne paire de claques dans la gueule ! » Un arrêt qui raconte qu’après avoir perdu l’appareil judiciaire qui a vu la Cour de cassation revalider la candidature de Marine Le Pen, avoir perdu le Conseil d’État avec la nomination de Marc Guillaume et la dégradation catastrophique de ses rapports avec le gouvernement, voilà qu’il vient de perdre le Conseil constitutionnel. Or ces trois institutions juridictionnelles, sont absolument essentielles sinon totalement indispensables pour réaliser le nouveau coup d’État dont rêve Macron. Et manifestement, cela ne se bouscule pas (plus) pour faire le sale boulot.

S’il ne faut pas se faire d’illusions, le kéké qui a abdiqué toute rationalité ne lâchera pas le morceau, mais chaque jour qui passe envoie des signaux qui démontrent qu’il n’en a plus les moyens. L’ectoplasme Lecornu est désormais vaporisé, les parlementaires du bloc central déshonorés, trois Cours suprêmes regardent désormais ailleurs, et se préparent pour la France sans Macron.

Enfin !

Avant de partir, merci de m’offrir un café.




mercredi 19 août 2026

Evola sur le problème de la décadence




La métapolitique du langage consiste, entre autres, à retirer de la sphère publique, d’une manière plus ou moins discrète, ces modes de pensée et de perception utiles qui pourraient faciliter le processus que Steve Sailer appelle « remarquer ».

Certains concepts nous aident à reconnaître des schémas : comparez des termes tels que « anarcho-tyrannie », « classe » et « cuckservatism ». Ceux qui ne veulent pas que ces schémas soient remarqués ne trouvent pas non plus leur intérêt à ce que de tels concepts se répandent.

Un tel concept, avec une longue histoire, est celui de la décadence, utilisé non seulement par les fascistes et les réactionnaires, mais historiquement par tout le monde, des communistes comme Karl Marx aux politiciens conservateurs comme Arthur Balfour. En passant, on peut aussi mentionner la chanson suédoise Dekadensen (« La Décadence ») du troubadour Dan Berglund en 1979, comme exemple de la façon dont ce terme était autrefois fortement associé aux classes supérieures, même au sein de la gauche radicale.

Les définitions précises de la décadence ont varié, tout comme les explications qui en ont été données. Là où de Gobineau mettait l’accent sur le métissage et Auster sur la perte de foi, les marxistes ont eu tendance à insister sur des facteurs plus matériels.

Une analyse intéressante est proposée par le traditionnaliste Julius Evola dans « Le problème de la décadence ».« Le problème de la décadence » d’Evola est inclus dans le volume Recognitions — publié en anglais par Arktos (pour toute commande : https://arktos.com/product/recognitions/)

Dans ce court essai, Evola aborde la question de savoir comment le monde traditionnel a pu être remplacé par le monde moderne, malgré la supériorité du premier — d’abord en Occident, puis à travers le globe. Sa vision de l’histoire diffère de celle des libéraux en ce qu’il ne part pas de l’idée de « progrès », mais au contraire, de celle de « déclin ». Cependant, sa distance par rapport à la vision libérale va plus loin.

Evola considère la société traditionnelle comme fondée sur la souveraineté plutôt que sur la violence. Il parle ici «de l’attribut “olympien” de la véritable autorité et souveraineté […] de sa manière de s’affirmer directement, non par la violence mais par la présence»¹.

De plus, il note que «l’adhésion et la reconnaissance de la part de l’inférieur constituent en fait la base fondamentale de toute hiérarchie normale et traditionnelle. Ce n’est pas le supérieur qui a besoin de l’inférieur, mais l’inférieur qui a besoin du supérieur».

Le lecteur attentif remarquera sans doute une certaine affinité ici avec l’anarchisme, quoique d’une variété non égalitaire.

Dans une société traditionnelle, certains individus incarnent des qualités admirables de telle sorte que les autres les reconnaissent et les suivent volontairement: dans la culture populaire, on peut comparer la relation entre Splinter et les Tortues, ou Yoda et Luke. À ce sujet, Evola écrit ailleurs :

«la tradition est pour nous la présence victorieuse et créatrice dans le monde de ce qui “n’est pas de ce monde”, c’est-à-dire de l’esprit, conçu comme quelque chose de plus fort que toute force purement matérielle et simplement humaine»².

Et : «L’antithèse entre esprit et pouvoir, l’opposition entre force et autorité n’est, une fois encore, qu’une caractéristique de la pensée “moderne”».

À bien des égards, Evola fonctionne comme un « anti-Marx » nécessaire, bien qu’il ait également observé que, dans une société suffisamment décadente, les théories peu flatteuses et la vision de la nature humaine avancées par Marx et Freud décrivent effectivement de larges segments de la population.

À partir de ce point de départ, Evola explique comment les civilisations traditionnelles peuvent s’effondrer lors de révolutions plus ou moins soudaines. Cela ne signifiait pas nécessairement que leur noyau avait dégénéré; il s’agissait plutôt d’une conséquence du libre arbitre. Dans «Le problème de la décadence», il compare cela aux récits de la Chute de l’Homme et de la rébellion des anges : «Le révolutionnaire commence par tuer la hiérarchie en lui-même, mutilant en lui-même ces possibilités qui correspondent à la fondation intérieure de l’ordre — et il procède ensuite à démolir l’ordre à l’extérieur de lui également».

Cela enclenche un processus qui peut aboutir à l’effondrement de la hiérarchie, menant souvent au régicide ou à l’assassinat d’empereurs, comme en Russie et en Éthiopie. Mais, selon Evola, il s’agit fondamentalement d’un processus intérieur, dont les premiers stades passent souvent inaperçus : «Sans destruction intérieure préalable, aucune révolution».

Comme on peut le voir, il n’est pas déraisonnable de compléter l’analyse traditionnelle d’Evola de la décadence avec des penseurs comme Gobineau et Marx. Quoi qu’il en soit, son accent sur des facteurs et processus non matériels demeure précieux.

La décadence est, avant tout, une incapacité et une réticence à percevoir même les aspects supérieurs de l’existence. Elle se combat donc principalement par la discipline personnelle et le travail intérieur, dont le but, selon Evola, est «une adhésion absolue à la vérité, la droiture, la capacité de subordonner la personne à l’œuvre, l’inflexibilité et la rigueur de l’idée, l’indifférence à toute reconnaissance extérieure et à tout avantage matériel»³.

Joakim Andersen

EN SAVOIR PLUS : Julius Evola : Une vie aventureuse, par Andrea Scarabelli, disponible en édition reliée, brochée et ebook chez Arktos et PRAV Publishing – chez Ars en version française : https://www.editions-ars-magna.com/livre/scarabelli-andrea-la-vie-aventureuse-de-julius-evola/

Notes:

¹ Julius Evola, « Le problème de la décadence » dans Recognitions.

² Julius Evola, « Sur le secret de la dégradation ».

³ Julius Evola, « L’Ordre de la Couronne de Fer ».

Source





mardi 18 août 2026

BYD a publié sept brevets pour une batterie solide qui promet 2000 km d'autonomie


Faut-il acheter une voiture électrique d'occasion ?

"A partir du 1er septembre, l'Etat va créer de nouvelles aides pour acheter des véhicules électriques d'occasion.

Montant pour les particuliers : entre 300 et 600 € selon les revenus. Pour certains professionnels : entre 2000 et 2500 € selon les revenus." Fred



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"N'achetez surtout pas d'électrique maintenant (ou alors pour de petits et moyens trajets) d'ici 3 ans arrive la batterie solide qui permettra 800/1000 km (voire 2000 km) d'autonomie avec une recharge de moins de 5 min avec démocratisation des prix."  Robbie Smiles

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BYD a publié sept brevets pour une batterie solide qui promet 2000 km d'autonomie 

On le sait, BYD mise tout sur les batteries en maîtrisant leur production de A à Z. Et justement, le constructeur chinois prépare celle qui remplacera le lithium-ion avec sept brevets publiés en quelques jours. La recette magique de sa future batterie, dont la production est prévue en 2027 à petite échelle : un électrolyte solide avec deux familles de matériaux mélangés dans l'électrode positive.

BYD a bien compris que les clients intéressés par l'électrique se soucient énormément de l'autonomie. C'est d'ailleurs pour cette raison que la firme chinoise propose des véhicules solidement dotés en termes d'autonomie comme sa prochaine Denza. Alors proposer une batterie à l'autonomie généreuse jusqu'à 2 000 km est un argument marketing pour calmer cette crainte.

2000 km d'autonomie avec les cellules de BYD ?

La particularité de cette batterie, c'est qu'elle contient un liquide entre ses deux pôles appelé électrolyte. Ce liquide transporte le courant d'un pôle à l'autre et permet à la batterie de fonctionner pendant la charge et la conduite. Une batterie à électrolyte solide remplace ce liquide par un matériau dur. L'avantage, c'est de stocker plus d'énergie à poids égal, d'accélérer la charge et de supprimer le risque d'incendie. L'autonomie pourrait même aller jusqu'à 2 000 km pour une voiture avec cette technologie. Les sept brevets cherchent à corriger le problème du contact entre les matériaux car il s'agit de toute la difficulté d'une batterie sans liquide. Pourquoi ? Parce qu'un liquide épouse la forme des pièces pendant qu'un matériau dur garde la sienne. À chaque recharge, les pièces internes gonflent et se rétractent et des vides microscopiques apparaissent avec un affaiblissement du courant.

C'est le 28 juillet 2026 exactement que l'administration chinoise de la propriété intellectuelle a publié le premier brevet de BYD. Le document se concentre sur deux familles de matériaux dans l'électrode positive : les halogénures en petites particules et les sulfures en grosses particules. Les six brevets suivants peaufinent cette recette. On parle d'une couche qui sépare les deux familles pour bloquer les réactions chimiques. On en trouve ensuite une autre qui limite la chaleur en cas de problème avec une électrode à deux étages. L'étage intérieur utilise un matériau en bloc massif qui ne se fissure pas. Quant à l'étage extérieur, il encaisse des charges rapides avec des matériaux en grains

D'autres entreprises sont sur le dossier

Deux des brevets préparent également la sortie d'usine de cette batterie. Les documents évoquent également l'ajout d'un liquide en très petite dose pour améliorer le contact avec une répartition plus forte sur les bords de l'électrode concentrée. Les brevets parlent aussi un contrôle de qualité appelé Re. Il permet de vérifier qu'un grain touche suffisamment ses voisins pour que le courant circule et que la batterie dure. En 2027, des cellules d'essai rouleront dans des voitures de test sous camouflage. Puis, en 2030, les véhicules grand public auront droit à des batteries deux fois plus denses en énergie que celles disponibles actuellement. Lian Yubo, scientifique en chef de BYD, confirme ce calendrier.

Mais il faudra que le constructeur chinois gère la concurrence, puisqu'il n'est pas seul sur ce terrain. En juin dernier, Robin Zeng, président de CATL, préparait aussi l'adoption de masse de cette technologie, mais pour une commercialisation plus lointaine. Car il faut noter que la production de masse de ces électrodes n'existe sur aucune ligne pour le moment. Parmi les autres rivaux, CALB, qui a montré son prototype. L'année prochaine, Chery testera aussi ses batteries dans des véhicules. Toute l'industrie chinoise vise une production pilote au moins en 2027.

Nassim Chentouf.

Source : Auto Plus



lundi 17 août 2026

Alain Daniélou et le point de vue hindou sur le Kali-Yuga européen



Alain Daniélou, frère du cardinal, est païen et a vécu quinze ans en Inde au beau milieu du vingtième siècle. Là il parfait sa connaissance de l’hindouisme, des textes sacrés, de la musique traditionnelle et de la danse initiatique. Puis il revient en Europe et assiste bien placé par ses relations mondaines au déploiement de cette Europe décadente dont a parlé Raymond Aron. Au début des années 80 il publie ses mémoires, le Chemin du labyrinthe. Le livre est fabuleux, à couper le souffle, totalement passionnant. Et il va appliquer sa connaissance de la Tradition, jointe à un remarquable esprit libertarien, cet esprit libre n’ayant jamais supporté la discipline occidentale, pour analyser ce qui se passe en Europe, qui dès les années 60 et 70 court au Reset et à la dystopie.

"C’est armé de ce bagage que j’ai commencé à reprendre contact avec l’Europe qui m’est apparue comme une région malade, atteinte d’une sorte de cancer qui fait que certaines cellules se développent de façon incontrôlée et contaminent peu à peu les autres. Ce développement à forcement une limite. L’espace vital est de plus en plus réduit pour chacun dans ces énormes termitières qui recouvrent peu à peu les campagnes et les forêts."

Le cancer de la civilisation et la fin de l’espace vital, nous y sommes. A l’époque on en parlait, aujourd’hui on applique. Daniélou évoque avec son toupet habituel les origines « aryennes » (violence et pillage) de ces occidentaux toujours en guerre et colonialistes :

"La recherche de la prospérité étouffe celle de la sagesse et du bonheur de vivre. Je me suis interrogé sur les raisons qui rendaient les Occidentaux modernes si agités et en somme assez rarement heureux. Les Aryens dont sont issus la plupart des peuples qui ont dominé l’Europe, les Achéens, les Doriens, les Celtes, les Romains, les Germains, les Russes, sont des peuples prédateurs. Ayant récemment envahi une grande partie de la planète, peuplé les Amériques et l’Australie, imposé leurs langues à l’Afrique et parfois même à l’Asie, ils ont atteint une limite et leur force d’expansion se retourne contre eux-mêmes. Il semble peu probable qu’ils arrivent à se contrôler."

Oui, la force se retourne contre soi, et avec quelle alacrité !

Daniélou attaque l’occident là où il se croit fort, sur le plan des idées et de l’intellect ; il est aussi percutant que René Guénon :

"J’ai été surpris par l’incohérence des concepts, la naïveté des croyances, le manque de rigueur des raisonnements. De soi-disant « intellectuels » s’acharnent, sur des bases plus qu’incertaines, à changer le monde sans en étudier la logique ni en rechercher la raison d’être ; et prétendent « reformer » la société en partant de postulats irréalistes qui en tiennent aucun compte de la nature et du rôle de l’animal humain dans l’ensemble de la Création."

Daniélou comprend comme Schopenhauer (voyez mon texte) que l’on ne peut convaincre en Occident. Alors il faut exterminer – surtout si on est le plus fort :

"Cette sorte de jeu artificiel ne peut aboutir qu’à de fausses valeurs imposées par des formes de tyrannie car, quand on arrive au bout du mensonge, on n’a plus d’autre issue que la destruction des preuves des opposants et l’annihilation physique de ceux qui les soutiennent ainsi que l’Histoire l’a trop souvent démontré."

Il balaie la France fonctionnaire, républicaine et liquéfiée en une phrase :

"Les Français notamment apparus comme des gens particulièrement légers et irresponsables."

La clé c’est la catastrophe bourgeoise. Taine en a très bien parlé dans son "La Fontaine et les fables" (voyez mon texte) ; Daniélou ajoute que le bourgeois est dangereux, surtout sur le plan culturel, car il est un snob. Cela donne les Femmes savantes, le bourgeois gentilhomme, la quête du mamamouchi et pas du Graal, ou le festival de Cannes et la sous-culture moderne qui repose sur la bêtise conformiste et le terrorisme critique :

"Le monde occidental, qu’il se prétende capitaliste ou socialiste, est entièrement dominé par la mentalité bourgeoise, c’est-à-dire par l’esprit qui caractérise la troisième caste, celle des marchands, non point tellement par suite de la puissance que donne l’argent que par l’importance attachée aux questions matérielles et surtout par le snobisme, un mot qui, selon certains, viendrait de l’italien snobile, « sans noblesse »."

L’esprit libre et indépendant devient une rareté dans cet Occident alors :

"Les esprits indépendants qui cherchent leur propre vérité, veulent vivre selon leurs goûts, sont suspects dans ce monde artificiel et prétentieux. Les snobs prônent les modes artistiques comme s’il s’agissait de valeurs incontestables."

Daniélou insiste sur ce snobisme qui crée un déclin actif de l’art (visible par tous dès le dix-neuvième siècle, voyez Tolstoï ou Max Nordau) :

"Il semble qu’il n’existe plus de lien entre la cosmologie et la science, entre l’art et le sacré. Il y a des maladies et des idéologies à la mode alors qu’il s’agit de questions d’importance vitale. Le communisme de salon va de pair avec la musique aléatoire ou l’enthousiasme feint pour des toiles dépourvues d’intérêt esthétique, de talent ou même de technique."

Et de conclure sur cette question :

"Les snobs sont des naïfs vaniteux aisément manipulés par les intérêts des puissances d’argent et des impérialismes. Les prétendus intellectuels font bien souvent partie de ce troupeau."

Le déclin de la science est évident aujourd’hui, sur fond d’épidémie, de la fin de l’énergie et d’arnaque spatiale (coucou Apollo ? Coucou Ariane ?) ; Daniélou ajoute :

"Rares sont les savants qui au bout de leur carrière osent jeter, comme le faisait Oppenheimer, un regard effrayé sur le monde qu’ils ont contribué à construire tout en sachant qu’ils sont irresponsables, que la science collective poursuit son développement aveugle vers un destin inconnu que chacun pressent, qu’en théorie nul ne désire, et qui nous terrifie tous."

L’abrutissement téléradio en une phrase :

"Un silence inquiétant est tombé sur les hommes saturés du bruit des radios et des images publicitaires de la télévision."

Daniélou pressent la liquidation au nom de la lutte contre le racisme de la diversité sur terre :

"Au lieu de permettre aux différentes races de coexister, on encourage un abâtardissement général comme une solution qui contredit en fait la notion d’égalité de base. Là encore, au lieu de contempler, d’admirer, d’essayer de comprendre d’œuvre divine dans sa multiplicité, on cherche à l’abolir."

Enfin après ce bilan, la solution ? Il n’y en a pas de solution :

"On m’a souvent demandé si je ne pourrais pas définir des lignes de conduite, une méthode, une « religion » qui pourrait sortir l’Occident de l’impasse ou du moins aider quelques-uns à se réaliser. Mais je ne suis ni un maître ni un prophète. Dans un monde qui court à sa perte, selon la théorie des cycles, il n’existe de salut qu’individuel. Nous approchons, selon la conception hindoue, de la fin de kali yuga, l’âge des conflits, qui doit finir par un cataclysme."

Macron réélu impose à son lâche et débile peuple nouveau (son peuple prolétaire, dirait le grand roumain Vlaicu Ionescu) un totalitarisme énergétique sur fond d’effondrement intellectuel et moral. L’homme libre au milieu des ruines (Julius Evola) ne peut qu’espérer passer au milieu des gouttes notamment s’il développe dirait Laborit sa capacité de fuite et ses dons manuels. Daniélou surdoué prétendait pouvoir exercer 32 métiers dont celui d’horloger, de jardinier ou de mécanicien.

J’oubliais : sur les USA il explique qu’avant Roosevelt et la guerre ce pays était un paradis avec des gens libres et de bonne humeur – noirs compris (ils constituaient une caste). Puis est venu l’empire et sa bureaucratie… On croirait lire du Rothbard. Comme je l’ai expliqué dans mon opus sur la comédie musicale cette nostalgie a créé un genre spécial : l’americana…

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Sources :

Alain Daniélou – "Le Chemin du labyrinthe", Robert Laffont, pp.321 -341 et 75.

Nicolas Bonnal – "Chroniques sur la Fin de l’Histoire"


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https://lesakerfrancophone.fr/alain-danielou-et-le-point-de-vue-hindou-sur-le-kali-yuga-europeen