mercredi 18 mars 2026

Pour quel Messie font-ils la guerre ?


Messianisme et guerre Iran-Israël : la dérive religieuse


Au début de ce mois, des pasteurs chrétiens évangéliques ont organisé à la Maison-Blanche une séance de prière censée bénir le président américain Donald Trump et la guerre qu’il a lancée contre l’Iran. Dans les médias américains, des informations ont également circulé selon lesquelles certains commandants auraient expliqué à leurs soldats que la guerre contre l’Iran faisait partie du plan divin de Dieu, citant des passages de la Bible faisant référence à l’"Armageddon" (la bataille apocalyptique de la fin des temps) et au "second retour de Jésus-Christ".

Un sous-officier révélait même que son commandant leur avait affirmé que Trump avait été mandaté par Jésus pour déclencher l’Armageddon et marquer le retour du Christ sur terre.

Le secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth, qui affiche des tatouages de croix sur le corps pour montrer qu’il se considère comme un chevalier des croisades, a déclaré lors de certains événements religieux que les politiques de Trump étaient "conformes à la Bible". Selon lui, Trump est un "guerrier" investi d’une mission spéciale par Dieu.

Quant au Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu, lors de sa première conférence de presse depuis le début de la guerre contre l’Iran, il déclarait :

"Nous tiendrons jusqu’au retour du Messie, mais cela n’arrivera pas jeudi prochain."

Bien entendu, Netanyahu faisait référence au Messie attendu par les juifs.

Deux messies inconciliables

Le Messie attendu par les juifs et celui attendu par les chrétiens sont radicalement opposés. La venue de l’un signifierait l’anéantissement de l’autre.

On peut donc se demander comment l’ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, l’une des figures majeures du sionisme chrétien, pourra faire accepter aux chrétiens le Messie auquel Netanyahu fait référence.

Dans la communauté juive hassidique basée à New York, la synagogue Chabad-Lubavitch est associée à la figure du rabbin Menachem Mendel Schneerson, décédé en 1994 et appelé "le Rebbe". On rapporte que Schneerson aurait décrit Netanyahu comme "le dernier Premier ministre d’Israël avant l’arrivée du Messie".

Les membres de ce mouvement considéraient Schneerson comme le "Roi Messie". Certains croient qu’il n’est pas mort. D’autres pensent qu’il est mort mais qu’il réapparaîtra dans cette synagogue en tant que Messie. Selon les deux courants, Schneerson est le "Messie attendu" qui établira le "Grand Royaume d’Israël".

Des mythes messianiques qui nourrissent les guerres

Le rabbin Schneerson, décédé à l’âge de 92 ans, n’a jamais mis les pieds en Israël. Pourtant, il entretenait des liens étroits avec les gouvernements israéliens et l’armée israélienne. Il était connu pour ses positions extrêmement dures affirmant qu’Israël ne devait jamais se retirer des territoires occupés.

Pour lui, l’arrivée du Messie dépendait de l’atteinte par les juifs des frontières du "Grand Israël". C’est pourquoi Schneerson est devenu une figure symbolique pour les colons sionistes en Cisjordanie.

Les chrétiens qui attendent leur propre Messie considèrent quant à eux le Messie juif comme le "Deccal (Anti-Christ)". L’histoire fournit un précédent : au XVIIe siècle, lorsque le juif Sabbataï Tsevi (Sabetay Sevi) s’est proclamé "Messie sauveur", les chrétiens l’ont immédiatement qualifié d’Anti-Christ.

À la suite des plaintes de rabbins juifs eux-mêmes, le sultan ottoman Mehmed IV, également surnommé "Avcı Mehmet", fit arrêter Sabbataï Tsevi et ses partisans. À la fin de l’histoire, Sabbataï Tsevi accepta de se convertir à l’islam et échappa ainsi à une condamnation plus lourde.

Mais dans toute l’Europe, notamment aux Pays-Bas, des partisans qui avaient vendu leurs biens à bas prix pour rejoindre Sabbataï Tsevi dans l’espoir d’établir le "Grand Royaume d’Israël" furent profondément déçus.

Selon les légendes propagées par ses partisans, Sabbataï Tsevi devait prendre le trône du sultan ottoman à Istanbul sans même tirer l’épée. On racontait que le sultan deviendrait son serviteur et parcourrait le monde derrière lui. Selon ces récits, toutes les nations, y compris les chrétiens, se soumettraient à l’autorité de Sabbataï Tsevi et reconnaîtraient les juifs comme leurs "maîtres".

Ces absurdités coûtèrent très cher à ses partisans en Europe, qui perdirent leurs biens et leurs fortunes. Dans certains affrontements entre chrétiens et juifs, des juifs perdirent même la vie.

Aujourd’hui, des récits messianiques similaires sont produits par les sionistes chrétiens et les sionistes juifs.

Plus étrange encore, le secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth a déclaré récemment que la supériorité militaire des États-Unis et d’Israël face à l’Iran s’était renforcée :

"Ce qui s’étend, c’est notre avantage. Nous voyons aussi nos alliés du Golfe entrer davantage en action et adopter une position offensive."

Netanyahu déclarait lui aussi :

"Avec mon équipe, nous construisons de nouvelles alliances dans la région. Nous travaillons sur des relations qui semblaient encore inimaginables il y a quelques semaines."

Croire que les peuples des pays musulmans accepteront de combattre aux côtés des États-Unis et d’Israël pour réaliser les fantasmes messianiques des sionistes juifs et chrétiens, qui veulent transformer la région en mer de sang, montre à quel point ces cercles sont prisonniers d’une véritable folie.



Randy Fine, un législateur khazar talmudique, lié au mouvement Chabad-Loubavitch, préfère les chiens aux musulmans

 

par Alfredo Jalife-Rahme


À l’occasion du retournement des États-Unis en faveur de la paix à Gaza, plusieurs personnalités « sionistes révisionnistes » (c’est-à-dire se réclamant de Vladimir Zeev Jabotinsky et non pas de Theodor Herzl) affichent soudainement leurs lien avec la secte Chabad Loubavitch. C’est l’occasion, pour elles, de proclamer publiquement leur haine des arabes.

Le « hasard » veut que ces événements ont lieu alors que le monde entier assiste au dévoilement de l’affaire Epstein. Pour ceux qui ne l’avaient pas encore compris : Jeffrey Epstein et Ghilaisne Maxwell n’étaient pas des juifs comme les autres. Ils fréquentaient, eux aussi, cette secte.



En 1990, Benyamin Netanyahou rencontre le rabbin ukrainien Menachem Mendel Schneerson. Celui-ci lui demande de hâter la venue du « Messie ». En massacrant les Palestiniens, Benyamin Netanyahou réalise le rêve impérial de son maître politique, Jabotinky, et, en même temps, celui religieux, de son maître spirituel, le Rebbe : la catastrophe de la fin des temps.

Les États-Unis s’enlisent dans le monde répugnant et sordide du khazar Epstein, un vulgaire agent du Mossad, tandis qu’une guerre de religions se déroule avec l’investiture du maire de New York, le chiite-ougandais Zohran Mamdani, de concert avec les prétendus scandales d’un million de musulmans somaliens du Minnesota, contre les suprémacistes blancs et le « nationalisme chrétien » de la Heritage Foundation 2025, et, surtout, contre les khazars talmudiques islamophobes très influents qui pullulent maintenant en Floride.

Dans cette guerre religieuse contre le monde islamique — à laquelle Netanyahou a ajouté la sécession du Somaliland ; une sécession que Trump a étendue au Nigeria, en raison de la persécution des chrétiens par la majorité musulmane — le législateur floridien Randy Fine a déclaré que « si nous sommes forcés de choisir, le choix entre les chiens (sic !) et les musulmans n’est pas difficile ». Il n’est pas non plus « difficile » d’examiner la généalogie khazare de Randy Fine, lié à la secte talmudique eschatologique Chabad Loubavitch (impliquée dans de nombreux scandales de trafic d’enfants), et ses adeptes kabbalistiques : l’ancien général israélien Ariel Sharon, le Premier ministre Netanyahou (et ses visites présumées à Epstein, un agent du Mossad), le comédien Zelensky — qui « gouverne » le bastion de la pédophilie qu’est l’Ukraine — et même l’Argentin Milei.

Randy Fine, un Khazar talmudique de 51 ans, est né à Tucson, en Arizona, et c’est actuellement le représentant du sixième district de Floride. Randy Fine ne cache pas sa ferveur d’érudit talmudique et se surnomme lui-même le « Marteau hébraïque ».

Sans surprise, il avait travaillé au sein du cabinet de conseil McKinsey et c’était un cadre dans l’industrie des casinos (sic), comme son illustre collègue très croyant, Sheldon Adelson.

Parmi les donateurs privés de Randy Fine, se distinguent Elbit Systems, une entreprise de défense israélienne, ainsi que Boeing et General Dynamics, membres éminents du complexe militaro-industriel qui semblent rechercher de nouvelles guerres de religion.

Randy Fine a obtenu des dons lucratifs de l’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee), une organisation controversée qui, grâce à son influence, contrôle le Congrès des États-Unis.

Aujourd’hui, Randy Fine doit répondre à une demande du chef de la minorité démocrate à la Chambre des représentants, Hakeem Jeffries, lui demandant de démissionner ou d’encourir un châtiment (sic).

Dans la culture musulmane — qui compte aujourd’hui 2 137 milliards de fidèles, selon l’OCI (Organisation de la coopération islamique — le terme « chien » est le plus péjoratif sur l’échelle des injures.

Ghislaine Maxwell, également khazare, la prétendue « petite amie » d’Epstein et pédophile condamnée, a dit qu’elle se plaisait à « imaginer l’éradication de tous les Arabes d’ici 2032 ».

Le Talmud qualifie les goyim non hébreux « d’animaux », un terme repris par le législateur Randy Fine, dont la cosmogonie zoophile/génocidaire (Gaza) / et infanticide (Epstein/Ghislaine) s’est métastasée dans sa diaspora, comme au Mexique : pensons au cas de cannibalisme autour de Francisco Martín Moreno, qui cache son nom de famille maternel khazar « Biehl », et a déclaré : « Si je pouvais retourner à l’époque de l’Inquisition, je brûlerais vifs tous les partisans du parti Movimiento para la Regeneración Nacional (« Morena ») sur la place du Zócalo de Mexico. »

De même, Enrique Krauze Kleinbort, également un khazar — pris dans le scandaleux trafic d’organes du macabre refuge « Mama Rosa » et, de plus, figurant sur la liste des correspondants de son camarade Epstein — a exhorté à l’assassinat de Trump pour s’attirer les faveurs de son supposé mécène George Soros.

Au-delà de l’enchevêtrement nauséabond révélé des liens entre les Rothschild et Epstein ainsi que sa compagne Ghislaine Maxwell, liée à la secte talmudique eschatologique Chabad Lubavitch, quelque peu impliquée dans un modèle de satanisme et de rituels cannibales sur des nourrissons, qui a ébranlé la conscience de la planète entière, la misanthropie de Randy Fine envers les Arabes en particulier (arabophobie) et l’islam en général (islamophobie) se manifeste, trahissant son néo-malthusianisme talmudique génocidaire/infanticide.

Alfredo Jalife-Rahme

Traduction
Maria Poumier


Source
La Jornada (Mexique)
Le plus important quotidien en langue espagnole au monde.

Via https://www.voltairenet.org/article223754.html


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Floride : Randy Fine, a été surpris en train d'appuyer sur les boutons de vote de collègues absents lors d'un projet de loi interdisant les boycotts contre Israël.




mardi 17 mars 2026

CHOC MASSIF POUR LES USA PERDANT 5 AVIONS EN 24 H

 

CE CONFLIT DURERA 6 MOIS.

VOICI POURQUOI :




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Trump a demandé de l’aide pour débloquer le détroit d’Ormuz mais s’est pris un vent


Après avoir assuré que les États-Unis avaient déjà gagné la guerre, refusant l’aide notamment du Royaume-Uni, Donald Trump a fait volte-face en demandant de l’aide aux autres pays pour sécuriser le détroit d’Ormuz, presque entièrement bloqué par l’Iran. Ses alliés sont loin, néanmoins, de s’être précipité à sa rescousse.

« Espérons que la Chine, la France, le Japon, la Corée du Sud, le Royaume-Uni et d’autres (...) enverront des navires dans la région afin que le détroit d’Ormuz ne soit plus menacé par un pays totalement décapité », avait-il lancé avant son appel à l’aide. « Il est tout à fait normal que ceux qui tirent profit de ce détroit contribuent à faire en sorte que rien de fâcheux ne se produise là-bas », avait-il ajouté.




Trump est en difficulté et demande de l’aide.


Le pape accélère la chute du fascisme occidental


“Quo vadis, humanitas ?” : la Commission théologique internationale dénonce l’illusion du "surhomme" technologique

En pleine guerre d'Iran, le Saint-Siège publie un document qui condamne le techno-suprémacisme occidental.

Le pape Léon XIV a donc entamé ce qu'il avait annoncé ; procurer une boussole à l'humanité à l'âge de l'IA.

Le moment de la publication procure à ce document une résonance étonnante. Et me confirme dans l'idée que Léon XIV accompagne la chute du suprémacisme occidental comme son prédécesseur Jean-Paul II avait accompagné la chute du communisme.

En fait, comme Jean-Paul II a accéléré la chute du communisme, Léon XIV, le pape américain, accélère inévitablement celle du fascisme occidental parvenu en phase terminale.

Au moment où l'administration Trump prend de plus en plus fréquemment le Pape pour cible et où Israël cache de moins en moins son hostilité aux chrétiens du Proche-Orient, la voix de Léon XIV acquiert une force essentielle face à la violence de masse et aux guerres occidentales.

Quo vadis, humanitas? Réfléchir à l’anthropologie chrétienne face à certains scénarios sur l’avenir de l’humanité (2026)
https://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/cti_documents/rc_cti_doc_20260304_quo-vadis-humanits_fr.html


Edouard Husson


Des origines du mondialisme




La majorité des patriotes s’accorde sur le fait que nous combattons quelque chose qui s’appelle « le mondialisme ». Mais de quoi s’agit-il ? Avant toute chose, il s’agit d’une invention britannique. Le mondialisme moderne est né dans l’Angleterre victorienne et fut ensuite promu par les socialistes fabiens britanniques. Dans le monde actuel, il est désormais le système de croyance dominant. George Orwell l’a appelé l’INGSOC. Dans son roman, 1984, Orwell imagine un futur où l’empire britannique aurait fusionné avec les États-Unis pour former l’Océania, un super-État dont l’idéologie diabolique est l’INGSOC (une abréviation du socialisme anglais). La dystopie d’Orwell s’appuyait sur sa connaissance des véritables plans des mondialistes.

Une fédération mondiale

Au XIXe siècle, tandis que la puissance britannique grandissait, la domination mondiale apparaissait comme inévitable. Les administrateurs impériaux avaient conçu des plans pour un monde unifié sous le joug britannique. Pour que ce plan réussisse, il fallait que la Grande-Bretagne et les États-Unis unissent leurs forces, exactement comme Orwell l’avait imaginé dans son roman. Aux États-Unis, un grand nombre d’anglophiles étaient plus que prêts à mettre en œuvre ce projet. « Nous sommes une grande partie de cette plus que Grande-Bretagne qui semble clairement destinée à dominer le monde » s’enthousiasmait le New-York Times en 1897, lors des festivités pour le Jubilé de la reine Victoria.

En 1842, Alfred Tennyson, qui allait bientôt devenir le poète lauréat officiel de la reine Victoria, écrivait dans son poème « Locksley Hall » qu’il « voyait arriver un âge d’or de la paix » sous une « loi universelle », un « Parlement de l’homme » et une « Fédération du monde ». Les mots de Tennyson préfigurent la Ligue des nations et les Nations unies. Mais Tennyson n’était pas l’auteur de ces concepts. Il ne faisait que célébrer des plans développés par les élites britanniques.

Des générations de mondialistes britanniques ont considéré le poème de Tennyson comme s’il s’agissait des Saintes Écritures. En 1931, Winston Churchill le loua comme « la plus merveilleuse de toutes les prophéties modernes ». Il déclara que la Ligue des nations marquait l’accomplissement de la vision de Tennyson.

Libéralisme impérial

Une autre personnalité britannique influencée par le poème de Tennyson fut le philosophe John Ruskin. En 1870, lors de son premier cours à Oxford, Ruskin électrisa ses étudiants en déclarant que la destinée de la Grande-Bretagne était de « régner ou mourir », de diriger le monde ou d’être dirigée par d’autres. Par ces mots, Ruskin donna naissance à une doctrine qui deviendrait connue sous le nom « d’impérialisme libéral », notion selon laquelle les nations « libérales » doivent conquérir les peuples barbares afin de diffuser les valeurs « libérales ». Un terme plus approprié serait « l’impérialisme socialiste » car la plupart des personnes adhérant à cette doctrine étaient en réalité des socialistes. Ruskin se considérait d’ailleurs comme « communiste » avant que Marx n’eut fini d’écrire Le Capital. Pour Ruskin, l’Empire britannique était le moyen parfait de diffuser le socialisme.

Le socialisme de Ruskin se mélangeait de façon étrange avec l’élitisme. Il vantait la supériorité des races « nordiques », c’est à dire les Normands, les Celtes et les Anglo-Saxons qui avaient construit l’Angleterre. Il voyait l’aristocratie, et non le peuple, comme l’incarnation des vertus britanniques. Ruskin était également un occultiste et, selon certains biographes, un pédophile. Sur ces différents points, ses goûts particuliers semblent encore être à la mode dans les cercles mondialistes actuels.

La fondation Rhodes

Les enseignements de Ruskin inspirèrent une génération d’hommes d’États britanniques. Un des disciples les plus fervents de Ruskin fut Cecil Rhodes (1853-1902). Alors étudiant, Rhodes assista à à la leçon inaugurale de Ruskin et en fit une copie qu’il conserva jusqu’à sa mort. En tant qu’homme d’État, Rhodes fut un inlassable champion de l’expansionnisme britannique. « Plus il y d’endroits dans le monde où nous nous trouvons, mieux la race humaine se porte » affirma-t-il. Dans son testament, Rhodes laissa une fortune pour promouvoir « la domination britannique partout dans le monde », la consolidation de tous les pays anglophones au sein d’une même fédération, et, selon les propres mots de Rhodes, « la réintégration totale des États-Unis comme partie intégrale de l’Empire britannique ». Tout ceci devait conduire, concluait le testament de Rhodes à « la création d’un pouvoir si grand qu’il rendrait les guerres impossibles et permettrait de défendre les intérêts de l’humanité ». En conséquence, la paix mondiale deviendrait une réalité grâce à l’hégémonie britannique. Dans les années 1890, la plupart des dirigeants britanniques partageaient le point de vue de Rhodes.

La « Table Ronde »

Suite à la mort de Rhodes en 1902, Alfred Milner prit la direction de son mouvement et créa des groupes secrets « la Table ronde » pour promouvoir une fédération mondiale de pays anglophones. Dans chaque pays cible, y compris les États-Unis, les membres des « tables rondes » recrutèrent des dirigeants locaux pour agir en tant que « chèvres de Judas ». La chèvre de Judas est un animal conditionné pour emmener ses congénères à l’abattoir. Dans les faits, la Table ronde conduisait littéralement le peuple à l’abattoir.

La guerre avec l’Allemagne était planifiée. La Table ronde chercha à obtenir l’engagement de chaque colonie anglophone d’envoyer des troupes au moment venu. L’Australie, le Canada, la Nouvelle-Zélande et l’Afrique du Sud acceptèrent. La Première Guerre mondiale fit avancer la cause du mondialisme à l’échelle globale, donnant naissance à la Ligue des nations. Cela faisait partie du plan. Le plan britannique. Des générations d’écoliers ont appris que Woodrow Wilson était le père du mondialisme. Mais les « idéaux » de Wilson lui avaient été soufflés à l’oreille par des agents britanniques.

La guerre pour mettre fin à la guerre

Le 14 août 1914, dix jours seulement après que l’Angleterre eut déclaré la guerre, le romancier H.G. Wells rédigea un article intitulé « La guerre qui mettra fin à la guerre ». « Il s’agit maintenant d’une guerre pour la paix », déclara t’il, « elle vise un accord qui mettra un terme définitif à ce genre d’événement ». En octobre 1914, Wells publia son article sous la forme d’un livre. Il écrivit « Si les libéraux du monde entier[…]insistaient pour qu’à la fin de ce conflit, une conférence mondiale ait lieu[…]Celle-ci pourrait donner naissance à une Ligue pour la paix qui contrôlerait le monde ». Wells n’avait pas inventé l’idée d’une « Ligue pour la paix ». Il ne faisait que promouvoir la politique officielle de l’empire britannique. Wells était un agent secret du bureau de la propagande de guerre de la Grande-Bretagne, connu sous le nom de Wellington House.

Des agents britanniques à la Maison Blanche

Les dirigeants britanniques avaient conscience que leur Ligue pour la paix ne pourrait pas marcher sans le soutien des États-Unis. Pour cette raison, le renseignement britannique redoubla d’efforts pour infiltrer l’administration Wilson, ce qui s’avéra être étonnamment facile. Le plus proche conseiller de Wilson était le « Colonel » Edward House, un texan dont les liens familiaux avec l’Angleterre étaient très forts. Durant la guerre civile, le père de House, né anglais, avait fait fortune en forçant le blocus et en échangeant du coton contre des munitions destinées à armer les rebelles. Le jeune Edward House et ses frères étudièrent dans des pensionnats anglais. Tout en conseillant le président Wilson, le colonel House travaillait en étroite collaboration avec des espions anglais, particulièrement Sir William Wiseman, le chef de station aux États-Unis pour les services secrets britanniques (SIS). House, Wiseman et Wilson devinrent des amis proches, allant jusqu’à passer leurs vacances ensemble.

L’idée d’une « Ligue des nations » vint de Sir Edward Grey, le ministre britannique des affaires étrangères. Dans une lettre du 22 septembre 1915, Grey demande au colonel House s’il serait possible de convaincre le président de proposer une « ligue des nations » car l’idée serait mieux reçue si elle venait d’un président américain. Wilson donna son accord. Quand Wilson participa à la conférence de paix à Paris en 1919, Wiseman et House étaient à ses côtés, guidant ses moindres décisions en compagnie d’un aréopage de dignitaires britanniques et américains tous fidèles à l’agenda mondialiste et dont nombre d’entre eux étaient directement liés à la Table ronde.

La relation spéciale

L’ancien officier des services secrets britanniques, John Bruce Lockhart, affirma que Wiseman avait été le « meilleur agent d’influence » que les britanniques n’aient jamais eu. L’historien britannique A.J.P Taylor écrivit que « Wiseman et House avaient fait de la « relation spéciale » une réalité ». De nombreux historiens considèrent que la « relation spéciale » entre les États-Unis et la Grande-Bretagne commença seulement après la Deuxième Guerre mondiale avec la création de l’OTAN et de l’ONU. Cependant, Taylor note, à juste titre, que les graines de la « relation spéciale » furent plantées bien plus tôt, dès 1919 à la conférence de Paris. À Paris, les dignitaires américains et britanniques s’accordèrent en secret pour coordonner leur politique de façon à ce les deux pays agissent de concert. Deux cercles de réflexion furent créés pour faciliter ce processus, Chatham House (Grande-Bretagne) et le Council on Foreign Relations (États-Unis).

Au grand dam des mondialistes britanniques, le Sénat américain refusa de rejoindre la Ligue des nations. Il fallut une autre guerre mondiale, ainsi que les talents de persuasion de Winston Churchill, pour finalement intégrer les États-Unis dans une gouvernance mondiale via l’OTAN et l’ONU.

Winston Churchill, père du mondialisme moderne

La vision de Churchill d’un gouvernement mondial était étonnamment proche de celle de Cecil Rhodes et de la Table ronde. Churchill appelait à la constitution d’une « organisation mondiale » fondée sur une « relation spéciale » entre les pays anglophones. Le 16 février 1944, Churchill déclara qu’« à moins que la Grande-Bretagne et les États-Unis soient liés par une relation spéciale sous la férule d’une organisation mondiale, une guerre destructrice se produira à nouveau ». En conséquence, les Nations unies furent fondées le 24 octobre 1945. Cependant, l’ONU n’était pas suffisant. Cecil Rhodes et la Table ronde avaient toujours maintenu que le véritable pouvoir derrière tout gouvernement mondial devait être une union des peuples anglophones. Churchill réaffirma ce plan dans son discours sur le « Rideau de fer » du 5 mars 1946. Churchill y rappela que l’ONU n’avait ni « force armée internationale », ni bombes atomiques. Il fallait donc que les États-Unis rejoignent la Grande-Bretagne et les autres pays anglophones dans une alliance militaire. Aucune autre force ne serait capable d’arrêter les Soviets, affirma Churchill.

“Une association fraternelle des peuples anglophones”

Churchill affirma qu’une « organisation mondiale » était inutile sans l’association fraternelle des peuples anglophones. Cela signifie une relation spéciale entre le Commonwealth britannique, l’Empire et les États-Unis ».

Les déclarations de Churchill eurent pour conséquence le traité de l’OTAN de 1949 et l’accord « Five Eyes » [NdT : Cinq Yeux] qui permit la mise en commun des efforts des services de renseignement des États-Unis, de la Grande-Bretagne, du Canada, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande. Étape par étape, Churchill nous rapprochait du super-État mondial qu’Orwell avait appelé Océania.

Se décrivant comme un « anarchiste de droite », Orwell détestait le communisme soviétique. Si tel avait été son souhait, il aurait pu écrire 1984 comme une version britannique d’Aube Rouge, avec une Angleterre souffrant de l’occupation soviétique. Mais tel n’était pas le message d’Orwell. Orwell voulut nous avertir d’un danger bien plus proche. Son avertissement portait sur les mondialistes britanniques et leur plan d’une union des pays anglophones dominés par l’idéologie INGSOC. À bien des égards, nous vivons dans le monde anticipé par Orwell.


D’après l’article de Richard Poe publié le 27 avril 2021 sous le titre « How the British invented globalism ». Traduit de l’anglais par Stanislas Berton.


lundi 16 mars 2026

Derrière la guerre israélo-états-unienne : l’apocalypse talmudique du mouvement Chabad-Loubavitch contre le mahdisme iranien





par Alfredo Jalife-Rahme


En cinq mois, depuis l’assassinat de Charlie Kirk et le deuil national qui a suivi, le courant «Make Amarica Great Again !» (MAGA) se déchire. Pour le vice-président JD Vance et le journaliste Tucker Carlson, le sionisme incarne le Mal absolu, tandis que pour le secrétaire à la Guerre, Pete Hegseth, l’État d’Israël est, au contraire, l’incarnation du Bien. Le président Donald Trump, qui a suivi Israël dans sa guerre contre l’Iran, doit aujourd’hui affronter la résistance de ce pays. Il devient particulièrement friand des pasteurs qui lui prophétisent sa prochaine victoire sur le Mal, aux côtés de l’État hébreu. Paradoxalement, Washington, qui prétend combattre un régime obscurantiste à Téhéran, est lui-même traversé par une vague obscurantiste.

La guerre menée par la théocratie talmudique israélienne et «l’évangélisme sioniste» de la Maison-Blanche contre la théocratie chiite iranienne met en évidence que l’un de ses principaux fondements est une «guerre religieuse» au XXIe siècle. La théocratie intrinsèque de la Constitution israélienne – qui n’accepte comme président que les personnes «juives» – est déjà largement connue, tandis que son «sionisme révisionniste» persiste aujourd’hui intensément, tel que défendu à l’origine par Ze’ev Jabotinsky – l’auteur du Mur de fer et grand allié de Benzion Mileikowsky, père du Premier ministre Netanyahou, d’origine polonaise – et ce «sionisme révisionniste» a fusionné avec les préceptes de la secte eschatologique/kabbalistique très controversée de Chabad-Lubavitch, elle-même associée aux Khazars, à Jeffrey Epstein et au comédien ukrainien Zelensky.

J’ai proposé l’existence de trois sionismes :

1. Le «sionisme originel» du Khazar Théodor Herzl, qui, avec ses collègues banquiers, les Rothschild, avait promu la création d’un «foyer juif» ;

2. Le «sionisme révisionniste» du duo Jabotinsky/Netanyahou (alias Mileikowsky) ; et

3. «L’évangélisme sioniste».

Dans cette optique, il semblerait que la prière évangélique à la Maison-Blanche, menée par le président Trump en pleine guerre contre l’Iran, ait adhéré au puissant projet d’«évangélisme sioniste», dont les tentacules absorbent l’évangélisme aux États-Unis et au Brésil, ou s’y soit alignée.

Depuis l’année dernière, Democracy Now ! révèle que Pete Hegseth, chef du ministère de la Guerre, est un nationaliste chrétien qui célèbre la Confédération et les Croisades. De plus, Pete Hegseth est considéré comme un sioniste évangélique car, lors de sa confirmation, il a déclaré sans ambages : «Je suis chrétien et je soutiens fermement l’État d’Israël et sa défense existentielle» (sources : Jerusalem Post, Politico, Forward ; NPR).

Les chiens viennent de déterrer les déclarations mortelles de l’ancien commentateur de Fox News Pete Hegseth concernant la construction explosive du Troisième Temple, selon les croyances des zélotes talmudiques sur le site de la mosquée Al-Aqsa (troisième lieu saint de l’Islam) à Jérusalem : la guerre de «l’évangélisme sioniste» contre l’Islam de 2,1 milliards de fidèles !

Le journal britannique The Independent commente : «Comment la guerre contre l’Iran est sous-tendue par la ferveur religieuse «de la fin des temps» à Washington et à Téhéran» : «Une croyance partagée en la fin des temps, ou «second avènement», sous-tend une grande partie des motivations dans les couloirs du pouvoir à Washington et dans les bunkers où se cachent aujourd’hui les ayatollahs».

Dans une démarche aussi inédite qu’étrange, plusieurs commandants de toutes les branches de l’armée états-unienne ont proclamé que «le président Trump a été oint par Jésus (sic) pour déclencher l’apocalypse et marquer son retour sur Terre». Il y a une différence entre avoir des religions hautement respectables et instrumentaliser la religion en temps de guerre pour exacerber les conflits religieux.

Selon l’Encyclopédie Britannica, intrinsèquement pro-sioniste, l’Armageddon est «le lieu où les rois de la Terre sous direction démoniaque (méga-sic !) feront la guerre aux forces de Dieu à la fin de l’histoire».

À l’inverse, les Gardiens de la révolution iraniens professent le culte croissant du mahdisme : le retour du douzième «imam caché», Muhammad al-Mahdi, décrété par Dieu dans la cosmogonie chiite, qui reviendra un jour pour débarrasser le monde du Mal et de l’Injustice, lors d’une «bataille apocalyptique finale» entre deux armées, où «les forces du chiisme triompheront du Mal». Il est frappant de constater que les chiites iraniens connaissent mieux le monde «occidental» que l’«Occident» ignorant ne connaît le «mahdisme».

source : La Jornada via Réseau Voltaire

traduction Maria Poumier



LAÏCITÉ, SATANISME





Dans une interview choc sur les Incorrectibles, Bruno Monroe, ancien proche de cercles politiques et people, affirme sans détour :

« Je n’ai pas fait de pacte avec le diable. Il y a des rituels qui incluent des enfants, du sang, etc… Je le crois parce qu’on me l’a proposé. Ce qu’il y a de plus haut en France m’a contacté. »

Contexte explosif : Monroe parle de propositions explicites de rituels sataniques impliquant du sang et des enfants, venant selon lui de « très haut » dans l’État français. Il précise avoir refusé, mais affirme que ces pratiques existent bel et bien dans certains milieux de pouvoir.

Source

Bruno Moneroe (catho sioniste), né le 6 juin 1984 à Vincennes, est un ancien candidat de télé-réalité, devenu auteur-compositeur-interprète "Sacem" (à Paris) et producteur de musique.

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LAÏCITÉ, SATANISME


Sur le plan moral, les réseaux de la domination par le mensonge et la dissimulation sont déjà le mal. Mais ce mal peut aller beaucoup plus loin quand ceux qui s’appellent eux-mêmes « les fils de la lumière » – sans doute en référence à l’idéologie des Lumières qui les a portés – y voient un autre sens, plus noir, plus trouble et plus ésotérique.
Lucifer signifiant aussi « porteur de lumière », soit dans le livre d’Isaïe, ce roi babylonien raillé pour avoir voulu s’élever au-dessus de sa condition d’homme et dépasser Dieu.

Une figure prométhéenne associée à l’orgueil et progressivement devenue, dans la tradition chrétienne, le symbole du mal et un des noms du Diable. Personnage que L’Apocalypse selon saint Jean identifie à Satan le tentateur, Satan le menteur, Satan le diviseur, et désigné aussi par Jésus, dans L’Évangile de Jean, comme « meurtrier » et « Seigneur de la Terre »... Dès lors, l’existence, au plus haut niveau d’initiation, de maçonneries sataniques type : Illuminati, Skull and Bones et autres sectes vouant un culte aux dieux anti-chrétiens, babyloniens ou égyptiens, tel Moloch, avec cérémonies simulant des meurtres d’enfants comme dans The Cremation of care du Bohemian Club, n’est pas si délirante.

Pas si délirante, puisque pour assumer la cruauté qu’impliquent les décisions prises au plus haut niveau par ces réseaux de domination occultes sur l’humanité souffrante – décisions générant : chômage, famines et guerres – il faut avoir renoncé aux commandements chrétiens d’humilité et de charité et avoir, littéralement, voué son âme au diable !

C’est d’ailleurs ce constat terrifié que faisait le producteur hollywoodien Aaron Russo, suite aux propos que lui aurait tenus le grand initié Nick Rockefeller. Propos révélant les desseins maléfiques de l’oligarchie mondialiste et qu’Aaron Russo osa dénoncer dans une confession vidéo célèbre, quelques mois avant sa mort, parce qu’il se savait condamné... 

Alain Soral (catho antisioniste), "Comprendre l'Empire", 2011.




dimanche 15 mars 2026

"Goldnadel fait des confidences étranges sur sa vision du christianisme"




William Goldnadel (avocat franco-israélien et essayiste pro-israélien) se confie sur sa haine du christianisme.

Derrière le défenseur acharné de l'Occident, Goldnadel fait des confidences étranges sur sa vision du christianisme :

- « Je ne pouvais pas dormir dans une chambre avec un crucifix, ça me gênait ! »

- « Écouter les cloches d'une église sonner, me donnait le bourdon ! »




Source

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"Les cloches d’église sont bien plus qu’un simple instrument musical. Elles incarnent la voix de Dieu sur terre, un moyen de communication entre le ciel et les hommes. Dans mon parcours de spécialiste de la religion catholique, j’ai souvent été frappé par la puissance évocatrice de ces sons."

Pourquoi les églises sonnent les cloches : traditions et significations



"Nos ministres et parlementaires ne savent pas situer l'Iran sur une carte"



Extrait du reportage d'Abda Sall journaliste au Quotidien.



Commentaires

Didier Maïsto :

"La honte !
Le sommet de l’État en France, c’est le rien. Des types qui se retrouvent en charge, alors que le monde est en guerre et qui recrachent seulement des éléments de langage rédigés par des cabinets de conseil. Et cette putain de classe politique qui n’a jamais eu le courage de destituer Macron !"


Régis de Castelnau :

"Ils sont élus et ils représentent le peuple. Ils sont nuls et parfaitement grotesques. Ils n'en font aucun complexe si ce n'est que pour les pires (les écolos) ils le revendiquent. Rien ne sera possible sans une purge brutale."


Edouard Husson :

"Depuis 1968, la droite et la gauche se sont livrés à une compétition féroce pour savoir quel camp porterait les coups les plus sévères au système éducatif français. Le résultat est très concret : nos ministres et parlementaires ne savent pas situer l'Iran sur une carte.

Je suppose que l'envie de faire la guerre à l'Iran coïncide parfaitement avec l'ignorance géographique."

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En Iran, plus précisément dans la ville de Minab,168 personnes principalement des écolières âgées de 7 à 12 ans, ont été tuées par des bombes américano-sionistes. C'était le 28 février 2026.

Candace Owens affirme que "les élites mondiales vénèrent Baal et exigent des sacrifices d’enfants, raison pour laquelle elles ont bombardé une école en Iran".



Source du dessin : Agence de Presse Yéménite (SABA)


La France est du côté des barbares qui ont tué les écolières de Minab en IRAN :

- Macron envoie le porte-avion Charles-de-Gaulle au Moyen-Orient, ainsi qu'une flotte de guerre.

- Selon Trita Parsi, Vice-président exécutif de Quincy Institute :

"Un haut gradé de l'armée française a été tué il y a deux jours au Kurdistan irakien par un drone iranien. Les autorités françaises n'ont fourni aucune précision quant aux raisons de sa présence sur place, se contentant d'évoquer une mission « défensive ».

Selon les Iraniens, les autorités kurdes irakiennes ont averti Téhéran que les Français se trouvaient au Kurdistan pour armer et aider les milices kurdes iraniennes à attaquer l'Iran. Téhéran a immédiatement riposté par des frappes de drones qui ont tué un soldat français et en ont blessé plusieurs."



Bombardements iraniens sur le centre d'Israël

 


Cette vidéo, portant le filigrane du compte pro-iranien IraninArabic, montre les conséquences nocturnes des impacts de missiles : voitures détruites, décombres, fumée et secouristes dans un quartier résidentiel urbain composé d’immeubles de plusieurs étages.

Cela correspond aux informations faisant état de bombardements iraniens (y compris de munitions à fragmentation) sur le centre d'Israël autour du 12-13 mars 2026 : des véhicules et des bâtiments ont été endommagés à Rishon Lezion, Shoham et dans la banlieue de Tel Aviv, dans le contexte du conflit en cours. Il ne s'agit pas des événements d'aujourd'hui, mais de récentes frappes de représailles.

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Châtiment divin

Suite au génocide à Gaza, l'image d'Israël dans le monde est très dégradée. Les musulmans et les chrétiens, plutôt catholiques, remplacent la notion de "peuple élu de Dieu" par celle de "sectateurs de Bélial, Satan ou Moloch-Baal, le dévoreur d'enfants".