Pédocriminalité. Alain Soral expose les obsessions raciales de Jeffrey Epstein révélées par ses e-mails : Anti-goy, raciste et suprémaciste
L’affaire Epstein ne se réduit pas à un fait divers sordide. C’est une affaire d’État, dont les ramifications politiques et financières continuent d’être explorées. Le financier, arrêté en juillet 2019 et qui a "été suicidé" dans sa cellule un mois plus tard, a laissé derrière lui une masse documentaire vertigineuse. Ces « dossiers Epstein », rendus publics par vagues successives sous la pression de la justice et des médias ou pour des raisons de stratégie politique, constituent une plongée sans précédent dans l’esprit d’un criminel. On y découvre, entre deux ordres logistiques pour ses propriétés, les linéaments d’une pensée raciale cohérente et appliquée. Epstein n’était pas un délinquant sexuel ordinaire ; c’était un idéologue qui puisait dans le vocabulaire de la supériorité ethnique et génétique pour justifier, peut-être même pour ennoblir l’innommable.
« Goyim » : le marqueur lexical d’un mépris systémique
L’analyse lexicographique de ses écrits privés est éloquente. Le terme « goyim » (non-juifs) y est employé non pas comme une simple désignation neutre, mais comme un stigmate, un synonyme d’infériorité intellectuelle et morale. Dans un échange révélateur, il lance à un correspondant : « Tu te comportes comme les goyim que tu ne respectes pas. »
Cette phrase, apparemment anodine, est un condensé de son ethos : elle établit une frontière ethnique indépassable et une hiérarchie de valeur. Le témoignage de Maria Farmer, l’une des premières à porter plainte, corrobore cette lecture.
Elle décrit un cercle autour d’Epstein et de sa complice Ghislaine Maxwell où l’on considérait que leur « ADN juif » les plaçait au sommet d’une pyramide humaine.
Dans cette logique, exploiter des jeunes femmes non-juives n’était pas un crime ; c’était presque un droit, une conséquence naturelle de cette supériorité supposée.
Cette idéologie, que certains chercheurs qualifient de « suprémacisme juif », n’était ni une pose ni une provocation isolée. Elle irriguait ses conversations, structurait ses relations et offrait un cadre de justification à son sadisme.
Ce qui n’est pas sans rappeler d’autres propos extrêmement graves, qu’ils émanent de rabbins ou de ministres israéliens :Le ministre israélien Amihai Eliyahu : « Nous voulons la Syrie, le Liban et Gaza. Si vous vous voyez petit alors vous êtes des goy ! »
Le sioniste Rav Ron Chaya : « C’est la guerre, le Machia’h arrive, les Goyim (non-juifs) sont mal barrés ! »
Rabbin Elyahu Kin : « Une Troisième Guerre mondiale est nécessaire pour punir les goyim (les non-juifs) ! »
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Un suprémacisme instrumental au service de l’eugénisme et du crime
Cette problématique et ce racisme ont été évoqués lors du direct présenté par Dieudonné sur sa chaîne X le 4 février 2026, avec Alain Soral, Pierre Jovanovic et Francis Lalanne comme invités : Vidéo
L’idéologie comme outil de déshumanisation et de légitimation du sadisme
La question que ces révélations posent est fondamentale : dans quelle mesure cette idéologie a-t-elle été un moteur de ses crimes, et non un simple folklore privé ? Pour les victimes et de nombreux analystes, le lien est direct. En catégorisant ses victimes potentielles comme des « goyim » inférieures, Epstein opérait une déshumanisation préalable. Cette grille de lecture raciale transformait des adolescentes en objets, en ressources exploitables au service d’un projet plus grand (son plaisir sadique, son pouvoir, son fantasme eugéniste). Cela permettait de contourner toute empathie et de rationaliser l’horreur. Il est crucial de souligner que les délires racistes d’Epstein sont le fait d’un individu toxicomane du pouvoir, utilisant tous les discours à sa disposition – y compris le racisme – pour servir son empire prédateur. Les dossiers Epstein, dans leur froideur administrative, nous livrent donc bien plus qu’un récit criminel ; ils nous offrent le manuel de pensée d’un homme qui croyait pouvoir soumettre le monde, et les êtres qui le peuplent, aux lois de sa propre génétique et de son désir.
Yoann
Source : Le Media442
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Panique à tous les étages du Système
Cette débauche d’énergie, de temps, d’argent, d’agents, d’explications, c’est ce que vivent les tenants du Système médiatico-politique actuellement, après le bombardement sur X de l’axe Trump-Musk. Le président US devait bombarder l’Iran, voilà qu’il bombarde l’Europe, et la France.
Mais que les Français lambda (d’en bas, en grec) se rassurent, ils ne risquent rien avec ces bombes à neutrons médiatiques : ce sont les élites qui sont visées, et qui morflent. Défendre un Jack Lang en train de se noyer en plateau entraîne les défenseurs au fond de l’eau. Jack et Caroline devant qui toutes les portes des médias mainstream s’ouvrent, c’est le baiser de la mort. Viens t’expliquer et te faire crucifier en direct, coco, ça fait de l’audience et ton suicide nous arrange.
Source : E&R
Via : La Cause du Peuple
