dimanche 2 août 2026

De Platon à CNN : comment l’esprit humain est enchaîné par les infos



Se ré-informer, c’est aussi reconnaître que nous courons quand même comme des fous après l’information, ou plutôt après la désinformation et sa nouvelle frelatée.

Or Sénèque écrit déjà :

"De la curiosité provient un vice affreux : celui d’écouter tout ce qui se raconte, de s’enquérir indiscrètement des petites nouvelles (auscultatio et publicorum secretorumque inquisitio), tant intimes que publiques, et d’être toujours plein d’histoires."

Dans sa Satire VI, Juvénal se moque des commères :

"Celle-ci saura dire de qui telle veuve est enceinte et de quel mois, les mots et les positions de telle autre quand elle fait l’amour… Elle guette aux portes de la ville les nouvelles, les rumeurs toutes fraîches ; au besoin elle en fabrique: le Niphates vient de submerger les populations, un déluge couvre les campagnes, les villes chancellent, le sol s’affaisse. Voilà ce qu’aux carrefours, pour le premier venu, elle débite !"

On lit dans les Caractères de Théophraste, écrits quatre siècles auparavant, que le bavardage démocratique a déjà épuisé la vérité avec les sophismes :

"Il s’échauffe ensuite dans la conversation, déclame contre le temps présent, et soutient que les hommes qui vivent présentement ne valent point leurs pères. De là il se jette sur ce qui se débite au marché, sur la cherté du blé, sur le grand nombre d’étrangers qui sont dans la ville ; il dit que le siècle est dur, et qu’on a bien de la peine à vivre."

Inflation, immigration, idéalisation du passé, tout y est !

Puis, « deux mille ans après », un journaliste dénonce l’esclavage vis-à-vis de la presse moderne :

"Lassalle lui-même a constaté combien était mince le fond intellectuel de la bourgeoisie dont les opinions sont fabriquées par les gazettes. « Celui qui lit aujourd’hui son journal, écrivait-il, n’a plus besoin de penser, d’apprendre, d’étudier. Il est prêt sur tous les sujets et se considère comme les dominant tous. » Il y a soixante ans que Fichte, dans une espèce de vision prophétique qui n’omettait aucun détail, a peint ces lecteurs « qui ne lisent plus de livres, mais seulement ce que les journaux disent des livres, et à qui cette lecture narcotique finit par faire perdre toute volonté, toute intelligence, toute pensée et jusqu’à la faculté de comprendre."

Mais cinquante ans avant, Henry David Thoreau écrit en Amérique :

"Pour le philosophe, toute nouvelle, comme on l’appelle, est commérage, et ceux qui l’éditent aussi bien que ceux qui la lisent ne sont autres que commères attablées à leur thé. Toutefois sont-ils en nombre, qui se montrent avides de ces commérages."

Thoreau se moque ensuite avec le ton offensif qui le caractérise de son intoxiqué :

"En s’éveillant il dresse la tête et demande : « Quelles nouvelles ? » comme si le reste de l’humanité s’était tenu en faction près de lui. Il en est qui donnent l’ordre de les réveiller toutes les demi-heures, certes sans autre but. Après une nuit de sommeil les nouvelles sont aussi indispensables que le premier déjeuner."

Et c’était avant CNN. Parlons-en justement.

Les chaînes info polluent et envahissent notre vie, elles la siphonnent même. Où que j’aille, dans un bar, dans une gare, chez quelqu’un (une personne âgée et seule se retrouve vite aujourd’hui zombi ébaubi par l’info, voyez l’âge médian de l’électeur Merkel – plus de soixante ans), à l’hôtel, je me retrouve assiégé et terrassé par le flot d’une information bouclée, continue, obtuse et mensongère, et présentée en général par des poupées Barbie et des androïdes aux ordres. L’homo techno-sapiens en marche !

Ce « flot de purin de la mélodie mondiale » (Francis Ponge) homogénéise le monde, et ce surtout depuis que toutes les chaînes info alignées sur Francfort, sur Bruxelles et sur Washington, servent les mêmes agendas : vive les marchés, vive leurs indices, vive ce pape, vive les réfugiés, vive la guerre contre la Russie, vive la croisade antichinoise, vive le dalaï-lama, vive Clooney, vive les people à Cannes, vive les messages humanitaires de ces people, vive les résultats sportifs, vive la politique et vive le nouveau gouvernement de traîtres socialos en Grèce ou en Espagne !

Au début on nous fit le coup avec Eurosport, mais cela ne rapportait pas assez au système, à ses banksters, à ses armées, à sa stratégie de stress-test et de terreur, à sa construction européenne, au délire martial américain. Donc on a imposé partout des chaines info qui nous enchaînent et on s’est retrouvé abrutis comme dans la caverne de Platon par le même spectacle de marionnettes. Il m’est arrivé de lire en même temps aussi le même télétexte en France et en Espagne. Et toutes ces chaînes info nationale diffuseront le poison BCE-CIA-PS aux quatre coins du globe !

Il s’agit de « répéter, dit le maître ». Gustave le Bon explique dans sa légendaire psychologie des foules qui enchanta le Dr Freud :

"La chose affirmée arrive, par la répétition, à s’établir dans les esprits au point qu’ils finissent par l’accepter comme une vérité démontrée."

On arrive ainsi à nous imposer les vérités suivantes : les russes ont détruit tel avion malais et vont envahir l’Europe ; des peuples se sont révoltés pendant le printemps arabe et ont établi partout la démocratie ; les banques centrales nous sont sauvé de la faillite ; la bourse c’est la vie ; Hillary est bonne pour la santé et The Donald un tyran en herbe ; un hyper-président est le sauveur de la France !

La mondialisation veut un automate, un bestiau mondialisé pour ses aéroports et sa publicité. Et Le Bon ajoutait encore :

"Le tic d’un cheval dans une écurie est bientôt imité par les autres chevaux de la même écurie. Une panique, un mouvement désordonné de quelques moutons s’étend bientôt à tout le troupeau. Chez l’homme en foule toutes les émotions sont très rapidement contagieuses, et c’est ce qui explique la soudaineté des paniques."

On complètera notre propos par ces brèves et judicieuses observations anti-news du Dr Andrew Weil :

"Une pause médiatique consiste simplement à s’abstenir de regarder les informations à la télévision, d’écouter la radio, de lire les journaux ou de suivre l’actualité sur Internet pendant quelques jours, voire une semaine. Je suis convaincu que ces pauses régulières favorisent le calme mental et contribuent à se ressourcer. Ainsi, l’anxiété et la sur-stimulation engendrées par les médias peuvent être atténuées, et votre organisme fonctionnera mieux.

Plusieurs études ont démontré que les images et les reportages sur la violence, la mort et les catastrophes peuvent provoquer des changements d’humeur indésirables et aggraver l’anxiété, la tristesse et la dépression, ce qui peut avoir des effets néfastes sur la santé physique. Même des inquiétudes fréquentes peuvent affaiblir le système immunitaire et vous rendre plus vulnérable aux infections.

En suggérant des pauses médiatiques périodiques, je ne préconise pas de se désinformer de l’actualité mondiale. Mais, outre mes conseils pour bien nourrir son corps, je pense qu’il est important de prendre conscience de ce que l’on laisse entrer dans son esprit. Beaucoup de gens n’ont pas le contrôle sur leur consommation d’informations et, par conséquent, ingèrent beaucoup de « malbouffe mentale ». En vous proposant de pratiquer une pause informationnelle de temps en temps, je souhaite vous faire prendre conscience de votre capacité à choisir la quantité d’informations que vous souhaitez recevoir.

Je n’ai rien contre le fait de regarder les informations dont vous avez réellement besoin, mais je m’inquiète pour ceux qui les consultent de manière compulsive ou inconsciente, et qui sont accros à l’information et à la stimulation émotionnelle qu’elle provoque intentionnellement. Pendant une pause informationnelle, vous devriez constater un changement dans votre état d’esprit et votre corps. Vous serez probablement moins anxieux, moins stressé, moins en colère et moins craintif.

Je constate que les informations télévisées sont particulièrement anxiogènes. Le psychologue Dan Shapiro, docteur en philosophie et directeur du département des sciences humaines de la faculté de médecine de l’université Penn State, suggère de chercher l’information ailleurs si les images télévisées vous perturbent et de privilégier une analyse plus approfondie et plus nuancée de l’actualité dans des médias moins sensationnalistes."

Nicolas Bonnal

samedi 1 août 2026

La religion sans nom



L’héritage de l’ancienne Babylone, la religion à Mystères suméro-akkadienne avec ses sacrifices de sang et la mise en esclavage d’êtres humains s’est transmis à travers les générations. Jay Parker, un survivant d’abus rituels sataniques a révélé que ses grands-parents, descendants de lignées lucifériennes, lui avaient un jour confié à propos de la Statue de la Liberté qu’il s’agissait en fait de Semiramis, la reine de Babylone, l’épouse de Nimrod. C’est Nimrod qui fut le constructeur de la Tour de Babel, il a été le premier homme à avoir voulu établir un Gouvernement Mondial avec une Religion Universelle en opposition à Dieu. Nimrod semble visiblement être un modèle à suivre pour les élites de la Franc-maçonnerie internationale. Dans ‘History of Freemasonry’, publié par la ‘Masonic History Company’, il est écrit que Nimrod a été honoré comme ‘Grand Maçon’ et que sa tentative pour construire un ‘Nouvel Ordre Mondial’ lui a valu la distinction de ‘Premier Grand Maître’. Le franc maçon Albert Mackey a écrit que ‘La légende attribue à Nimrod la création des Maçons sous la forme d’un corps organisé et il a été le premier à leur avoir donné une constitution ou des lois pour un gouvernement. La Maçonnerie, selon ce que rapporte la légende, a été fondée à Babylone, d’où elle s’est transmise dans le monde entier.’

La tradition des abus rituels pour créer des esclaves viendrait d’une antique doctrine, l’ancienne tradition de l’époque Babylonienne avec son culte aux démons, cette dévotion aux anges déchus, que nous appellerons ‘la religion sans nom’. Dans ces anciennes religions, les dieux maléfiques étaient craints et devaient sans cesse être apaisés. Le polythéisme des Mésopotamiens, des Sumériens, des Assyriens, des Perses et des Babyloniens était complètement lié aux entités démoniaques. Le démonisme est la dynamique qui se cache derrière la magie et les pouvoirs spirituels de ces religions primitives et antiques. Les nombreux dieux cananéens, égyptiens, grecques et romains sont du même acabit que les dieux babyloniens. Toutes les pratiques de magie, les quêtes d’immortalité, les sacrifices d’animaux et d’humains, etc, dérivent de ces anciens cultes aux démons. Dans ‘Mackey’s Revised Encyclopedia of Freemasonry’, Albert Mackey nous informe que : ‘Selon Warburton, chaque dieu païen reçoit en dehors de ce qui apparaît publiquement et ouvertement, un culte secret dans lequel personne n’est admis excepté ceux qui ont été sélectionnés par des cérémonies préparatoires qui constituent l’initiation. Ce culte secret a été appelé les Mystères.’

Aujourd’hui, ces cultes n’ont plus leur autel sur la place publique, et pour les profanes ils n’existent plus que dans les livres d’histoire, et encore… Mais ont-ils totalement disparus ? L’adoration des démons, les rituels sacrificiels de sang et les pratiques traumatiques initiatiques créant de profonds états dissociatifs sont-ils de l’histoire ancienne ?

Il existe encore de nos jours un culte perpétuant cette tradition, telle une ‘religion sans nom’ transmettant les Mystères de génération en génération. Pourquoi une ‘religion sans nom’ ? Parce qu’elle n’existe pas de manière officielle. Ce culte, ou plutôt cette doctrine, n’est pas censée exister pour le commun des mortels de notre époque. On pourrait tout aussi bien l’appeler la ‘religion aux mille visages’, ses multiples formes n’étant rien d’autre que des manifestations d’une souche de fond qui s’adapte aux époques et aux civilisations humaines. Une souche qui s’extériorise de telle ou telle manière selon les circonstances qui s’offre à elle et qui s’adapte aux aléas matériels, mais qui reste une dans ce qu’elle vise au niveau spirituel.

C’est une doctrine clandestine, une Gnose Transhistorique qui n’a donc pas d’appellation précise mais qui façonne pourtant notre société moderne par l’infiltration depuis des siècles. Elle marque son empreinte par une symbolique que les initiés aiment à afficher dans le monde profane, mais aussi par une influence entraînant une décadence des mœurs de plus en plus marquée. C’est une sous-culture qui émerge petit à petit et qui tente d’imprégner les profanes pour devenir une culture hégémonique mondiale. Cette ‘religion sans nom’ est divisée en une multitude de sectes et groupes n’ayant pas au premier abord les mêmes centres d’intérêts, mais qui ont toutes et tous en commun de travailler plus ou moins ardemment à la mise en place d’un gouvernement mondial, un Nouvel Ordre Mondial, berceau de l’Antéchrist. [...]

Ce fléau semble trouver ses racines dans les anciennes pratiques Babyloniennes et les cultes à Mystères. Une doctrine ravivée par le Frankisme et le Sabbataïsme, une dégénérescence satanique du judaïsme et de la Kabbale, fondée par les faux messies Sabbataï Tsevi (XVIIème siècle) et Jacob Frank (XVIIIème siècle). Le Sabbatao-Frankisme peut être considéré comme un proche ancêtre des Illuminés de Bavière (secte des illuminati), du sionisme, du communisme, ainsi que du fascisme. Il n’y a pas à proprement parler de culte Frankiste ou Sabbataïste puisqu’il s’agit d’une doctrine et d’une philosophie se propageant par l’infiltration des religions mais également de la franc-maçonnerie et autres sociétés secrètes travaillant dans les coulisses des gouvernements et œuvrant derrière des façades démocratiques.

Dans son livre ‘Jacob Frank, le faux messie’, Charles Novak écrit : ‘Ainsi, si le judaïsme prêche la virginité, la fidélité, et l’amour, Sabbataï et ses successeurs comme Jacob Frank prêchent, pour les jeunes filles, le sexe dès le plus jeune âge, les orgies sexuelles pour les jeunes garçons et l’échange de femmes pendant Shabbat. Au point que certains enfants frankistes ne connaissent pas leur vrai père biologique. Jacob et ses adeptes seront surpris en plein Shabbat orgiaque, en janvier 1756, dans la ville de Landskron et seront, à la demande des rabbins, expulsés de la ville pour orgie. Une femme se tenait au milieu, nue, pendant que les adeptes masculins chantaient la prière juive schabbatique : Lekhu doidi likrass kalo (Prière que l’on chante chaque vendredi soir, pour fêter la venue du Shabbat. Instituée par le rabbin Alkabets au XVIe siècle).

Puis, ils se précipitaient sur elle, transformant le rituel en orgie collective. Les rites sexuels frankistes, par la suite, consistaient en chansons, danses extatiques, mêlant hommes et femmes. Frank s’agenouillait et fixait deux chandelles allumées à un banc de bois, enfonçait entre celles-ci un clou et brandissait la croix dans toutes les directions, s’exclamant : Forsa damus para vert, seibuml grandi asserverti (judéo-espagnol), Donne-nous la force de te voir, le grand bonheur de te servir. Les lumières étaient ensuite éteintes, les hommes et les femmes se dévêtaient et l’orgie collective commençait, la nudité devant rappeler Adam et Eve avant la chute. Frank, quant à lui, ne participait pas. Il restait au milieu, dans une contemplation mystique (…) Les frankistes étaient connus pour leurs orgies sexuelles collectives parfois violentes. Par ces comportements nihilistes, où le 9 av devenait une fête de joie, on s’échangeait les femmes, là où l’on voulait détruire tout dogme : ‘Pour que le vrai Bon Dieu apparaisse’, selon ses propres termes.’ [...]

Cette ‘religion’ possède un outil de domination quasiment indétectable, il s’agit du contrôle mental basé sur les traumatismes. L’élite dirigeante mondiale applique militairement cette science de l’esprit liée au traumatisme et à la dissociation. Ce phénomène de fractionnement de la personnalité a été découvert par les cultures antiques et pré-industrielles, mais de nos jours c’est une connaissance occulte qui sert à une élite luciférienne pour contrôler non seulement ses propres membres, sa propre descendance, mais par-dessus tout pour dominer l’humanité toute entière et établir un règne absolu. Dans un témoignage diffusé sur internet en avril 1999, Kim Campbell (Philippe-Eugène de Rothschild), un des nombreux enfants adultérins de Édouard Philippe de Rothschild, a déclaré : ‘Lorsque je regarde CNN, je n’en reviens pas de voir autant de visages familiers occuper le devant de la scène dans les domaines de la politique, des arts, de la finance, de la mode et des affaires. J’ai grandi avec ces gens-là. Je les ai croisés lors de rituels, ainsi que dans les officines du pouvoir. Financiers, artistes, têtes couronnées, et même des chefs d’états, tous sont des gens à la personnalité dissociée, qui travaillent aujourd’hui pour introduire l’humanité dans un Nouvel Ordre Mondial, où l’être humain occupe la place la plus élevée et où Dieu n’est plus qu’une abstraction secondaire. Toutes ces personnes, comme moi, avaient subi des sévices rituels sataniques qui avaient dissocié leur personnalité.’

Alexandre Lebreton, "MK Abus rituels et contrôle mental".