Parmi les faits : un meurtre (celui du pilote automobile Laurent Pasquali) et plusieurs tentatives de meurtre. Au total, 22 personnes étaient jugées pour ces exactions.
Ces individus s’organisaient au sein de la loge et s’appuyaient sur des « frères » maçonniques pour recruter et exécuter leurs contrats criminels (intimidations, passages à tabac, incendies...).
Après trois mois et demi d’audience, durant lesquels il fut question de tabassages, d’incendies volontaires, de barbouzeries très violentes, et surtout d’un meurtre et de deux tentatives d’assassinat, réalisés dans le cadre de « contrats » plus illégaux les uns que les autres, il a fallu moins d’une demi-heure à la présidente de la cour d’assises spécialement composée de Paris, Caroline Viguier, pour lire le verdict concernant les 22 accusés de ce tentaculaire dossier. Par souci de temps, la magistrate n’est pas entrée dans le détail des motivations de la cour.
A l’égard des acteurs « périphériques » de l’affaire, aux rôles secondaires, les réquisitions du parquet, le 7 juillet, ont été sensiblement allégées lors du verdict. Neuf condamnés l’ont été à des peines inférieures ou égales à cinq ans d’emprisonnement, partiellement assorties de sursis. Parmi eux figure un policier corrompu contre qui le ministère public avait demandé douze ans de réclusion criminelle.
