lundi 15 juin 2026

2 millions de soldats ukrainiens, tombés au front pour satisfaire la rapacité des fonds d'investissement américains




Quand les Etats-Unis déclenchaient la Guerre d’Ukraine en 2014

Victoria Nuland en 2016, se vantant devant le Congrès américain de la manière dont Washington avait pris le contrôle total de l’Ukraine après le coup d’État de 2014.

Elle a tout exposé sans aucune honte :

- Des agents américains infiltrés dans une douzaine de ministères ukrainiens.

- Des policiers formés par les États-Unis patrouillant dans 18 villes.

- Le Trésor américain vidant 60 banques ukrainiennes tout en épargnant les déposants pour garder la population sous silence.

- Des centaines de millions de dollars injectés pour remodeler l’armée ukrainienne.

Ce n’était pas de « l’aide », c’était une prise de contrôle déguisée en aide.

« Non provoquée »

L'inévitable défaite ukrainienne sera en fait une défaite stratégique américaine doublée du sacrifice inutile de 2 millions de soldats ukrainiens, tombés au front pour satisfaire la rapacité des fonds d'investissement américains type Blackrock et assouvir la russophobie obsessionnelle du monde anglo-germanique (ça fait 150 ans que ça dure).

Dans cette tragédie, l'Europe occidentale aura joué les idiots utiles. Y compris, malheureusement, la France, dont les dirigeants ont oublié une constante historique, formulée par Chateaubriand vers 1825, que de Gaulle aimait citer :

"Placés aux deux extrémités de l'Europe, la France et la Russie ne se touchent point par leurs frontières, elles n'ont point de champ de bataille où elles puissent se rencontrer; elles n'ont aucune rivalité de commerce, et les ennemis naturels de la Russie (...) sont aussi les ennemis naturels de la France." (Mémoires d'Outre-3ème partie, livre XII)

Depuis que Chateaubriand a écrit, la France a plusieurs fois commis l'erreur de se retourner contre la Russie: en 1853 durant la Guerre de Crimée, qui nous laissa seuls, ensuite, en 1870, face à la Prusse. Ou bien en 1935, lorsque Pierre Laval jeta aux orties le pacte franco-soviétique. Prélude à notre double capitulation: diplomatique en septembre 1938 et militaire en juin 1940.

Cette erreur Paris la commet à nouveau aujourd'hui, présageant de plus grands malheurs pour la France. [...]


Une partie du monde dirigeant allemand rêve de revanche contre la Russie

Que se passe-t-il réellement à Wiesbaden, en Allemagne ?

Des officiers américains et ukrainiens travaillent côte à côte chaque jour au sein d’un centre conjoint de commandement et de fusion du renseignement.

Ils analysent des images satellites, des communications russes interceptées et des renseignements de terrain afin d’identifier les positions russes, les systèmes d’armes et les cibles de grande valeur.

Ces listes de cibles sont ensuite converties en coordonnées de frappe précises et transmises à l’Ukraine pour des attaques menées à l’aide de missiles HIMARS, ATACMS et Storm Shadow, ainsi que de drones à longue portée.

Cela inclut également des cibles situées sur le territoire russe et en Crimée, après que Washington a progressivement assoupli ses restrictions.

Il ne s’agit plus d’un « soutien indirect ». Il s’agit d’une implication opérationnelle profonde.

Ces faits ont été confirmés par :

- Une grande enquête du New York Times datant de mars 2025, révélant le rôle caché des États-Unis dans les opérations militaires ukrainiennes.

- L’ancien commandant en chef ukrainien Valerii Zaluzhnyi, qui a décrit le centre allemand de Wiesbaden comme une « arme secrète » pour la planification et l’exécution d’opérations contre la Russie.

En bref :

Depuis Wiesbaden, sous l’égide de l’EU-COM et de l’US Army Europe, des informations sur les cibles sont envoyées quotidiennement à l’Ukraine pour des frappes contre les forces et les infrastructures russes.

On ne parle peut-être pas officiellement d’une guerre de l’OTAN, mais il s’agit indéniablement d’une opération militaire américano-ukrainienne profondément intégrée s’inscrivant dans le cadre plus large de l’effort occidental par procuration.

C’est quelque chose que les grands médias occidentaux devraient vous dire.

Mais ils ne le feront pas...

Lire la suite de la revue de presse de E. Husson