“L’Élimination Indolore” Le passage du Reich à la Tech se joue ici :
La mort sans cadavre
Dans les régimes totalitaires physiques, la suppression est sanglante, visible, et donc potentiellement génératrice de révolte.
Avec la Tyrannie du calcul, la suppression est sociale, numérique et biologique, mais elle reste “propre”. On ne vous tue pas forcément physiquement ; on vous rend inexistant pour le système. Vous n’avez plus accès au crédit, plus de visibilité sur les réseaux, plus de compatibilité avec les services de santé. Vous êtes “effacé” par une mise à jour.
L’anesthésie par le confort
Pourquoi est-ce “indolore” ? Parce que le système nous donne ce que nous voulons avant même que nous le demandions. Le système nous offre une “cage dorée” faite de divertissements et de solutions immédiates.
La tyrannie ne se présente pas comme un ordre cruel, mais comme un service client parfait.
On accepte d’être supprimé en tant qu’individu souverain parce qu’on nous promet une vie sans effort.
La démission de la volonté
En psychologie : je montre comment le calcul (les algorithmes) remplace notre prise de décision. Si la machine choisit pour vous, votre “Moi” s’atrophie. Il meurt sans douleur, par simple désuétude.
En droit : je dénonce l’absence de “corps du délit”. Comment porter plainte contre une tyrannie que personne ne ressent comme telle, car elle se déguise en optimisation ?
Le “Calcul” comme sentence finale
Le calcul est la forme la plus pure de l’inhumanité car il est incapable de transgression. L’humain peut pardonner par erreur ou par amour.
Le calcul, lui, est enfermé dans sa propre logique. S’il calcule que vous êtes “superflu”, la suppression est la seule conclusion logique. L’architecture concentrationnaire monderne déjà mise en place depuis longtemps a sa clef : LE CODE.
Maya Habegger
https://veroniquelevy.fr/amis/le-passage-du-reich-a-la-tech/
Le CODE est à la fois symbole et système, il est partout. LE TOTALITARISME MODERNE est une inversion Orwellienne, un neuro-génocide progressif. Une technique neuro-totalitaire infra-consciente. Il est bien plus insidieux que les dystopies classiques. Il n’est pas une “botte” mais un hack cérébral. Entre Hobbes et Arendt, le futur n’est ni machine ni scène pure. Il est seuil, tension, interface habitée par la mémoire et le corps. Il est politique parce qu’il est incertain, parce qu’il exige des décisions, parce qu’il ne peut se réduire à l’optimisation.
Et c’est dans cette incertitude que le témoin prend sa place : non pour gouverner, mais pour maintenir le lien entre chair et code, entre flux et fracture, entre l’ombre et le visage.
Le visage dissous n’est donc pas la fin de la politique, mais son appel à réinvention. Là où l’interface tente de tout lisser, le témoin révèle la fissure. Là où l’algorithme prétend tout prévoir, la chair surgit.
De la Genèse biblique à la genèse numérique. Le monde s’est désenchanté, puis réenchanté artificiellement dans le code.
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CODE et CHAIR
LE TOTALITARISME MODERNE :
Une inversion Orwellienne, un neuro-génocide progressif.
de Maya Habegger
Le CODE est à la fois symbole et système, il est partout. LE TOTALITARISME MODERNE est une inversion Orwellienne, un neuro-génocide progressif. Une technique neuro-totalitaire infra-consciente. Il est bien plus insidieux que les dystopies classiques. Il n’est pas une “botte” mais un hack cérébral. Entre Hobbes et Arendt, le futur n’est ni machine ni scène pure. Il est seuil, tension, interface habitée par la mémoire et le corps. Il est politique parce qu’il est incertain, parce qu’il exige des décisions, parce qu’il ne peut se réduire à l’optimisation.
Et c’est dans cette incertitude que le témoin prend sa place : non pour gouverner, mais pour maintenir le lien entre chair et code, entre flux et fracture, entre l’ombre et le visage.
Le visage dissous n’est donc pas la fin de la politique, mais son appel à réinvention. Là où l’interface tente de tout lisser, le témoin révèle la fissure. Là où l’algorithme prétend tout prévoir, la chair surgit.
De la Genèse biblique à la genèse numérique. Le monde s’est désenchanté, puis réenchanté artificiellement dans le code.
