mercredi 29 avril 2026

La réinitialisation imminente de l’humanité




Gary Barnett et leur déjà interminable guerre-bidon : « N’oublions jamais que nous vivons dans un monde totalement interconnecté. Cela signifie que les États-Unis et l’Occident collaborent étroitement avec l’Est, le Moyen-Orient et le Sud pour orchestrer la réinitialisation imminente de l’humanité

Nul n’est innocent, tous sont complices, et seule une poignée de dirigeants sont pleinement informés. Le cloisonnement est essentiel dans ce coup d’État mondial, mais il faut bien comprendre qu’il n’y a pas d’acteurs isolés dans cette tentative de remodeler l’ordre mondial, comme l’a clairement démontré la supercherie du « Covid ». Certes, une lutte pour le pouvoir fait rage, mais dans le monde actuel, les véritables maîtres du jeu sont probablement déjà bien installés… 

Méfiez-vous des prétendues luttes intestines entre grandes puissances comme la Chine, la Russie, les BRICS, les États-Unis, l’Europe et d’autres acteurs mondiaux plus mineurs. En réalité, ils œuvrent tous aux mêmes fins et comprennent l’importance de cette étroite interdépendance. Remettez absolument tout en question et considérez chaque information comme de la pure propagande. »




Cette soi-disant « guerre » est une supercherie destinée uniquement à semer le chaos et à prendre le contrôle.

Toute guerre repose sur la tromperie et le mensonge, et est rarement, voire jamais, défensive, à l’exception des pays attaqués de manière agressive par les États-Unis. Dans le cas des guerres américaines, hormis la défense de l’indépendance du Sud, toutes les guerres ont été offensives et motivées par des desseins profondément inavouables, dictés par des intérêts financiers et politiques.

Autrement dit, le véritable pouvoir en coulisses, sa classe politique, les médias et l’ensemble de la cabale oligarchique au pouvoir, n’ont qu’un seul objectif : instrumentaliser la guerre pour se servir d’« ennemis » extérieurs fabriqués de toutes pièces et asseoir, par la peur et un faux « patriotisme », son contrôle sur sa propre population. En effet, toutes les guerres américaines visent à accroître la puissance du pays afin de contrôler son peuple.

Cette « guerre » planifiée de longue date et délibérément orchestrée contre l’Iran repose précisément sur ce modèle et se révélera probablement un coup d’État réussi visant à asservir rapidement cette société faible et indifférente par des moyens éprouvés. La peur et le chaos engendrés sont intentionnels, et bien que tout semble relever d’une folie mal calculée, le scénario qui en résulte favorise les pénuries alimentaires, les pertes d’énergie, les mesures restrictives drastiques comparables à celles mises en place face à la COVID-19, le développement de l’IA, la numérisation mondiale complète, le dépeuplement et les bouleversements financiers et monétaires. Autant d’objectifs poursuivis par la classe dirigeante afin d’instaurer le futur État technocratique. C’est une tactique illustrée par le méchant du film Quigley Down Under : « La pacification par la force ». Une population apeurée et docile est bien plus facile à contrôler et représente rarement une menace pour le pouvoir.