samedi 6 décembre 2025

Un prodige de 17 ans révolutionne les prothèses avec un bras bionique contrôlé par la pensée



Dans un monde où les avancées technologiques semblent souvent réservées à des laboratoires bien financés, un lycéen de 17 ans, Benjamin Choi, a réalisé une prouesse remarquable. Il a conçu un bras bionique contrôlé par la pensée, utilisant l’intelligence artificielle pour un coût de production de seulement 300 dollars. Cette innovation, qui rivalise avec des prothèses invasives coûtant plus de 450 000 dollars, pourrait transformer la vie de millions d’amputés à travers le monde.



Une inspiration née d’un documentaire

Dès son plus jeune âge, Benjamin Choi s’est passionné pour la robotique et la programmation. À neuf ans, il découvre un documentaire de 60 Minutes présentant une patiente capable de contrôler un bras robotique par la pensée, grâce à des capteurs implantés dans son cerveau. Fasciné par cette technologie, il est néanmoins troublé par ses limites : un coût prohibitif et une chirurgie cérébrale risquée. Comme il l’explique dans une interview au Smithsonian Magazine, cette découverte a planté la graine d’une idée qui germera des années plus tard.

En 2020, la pandémie de COVID-19 bouleverse les plans de Choi, alors en 10e année. Privé de son stage de recherche sur les carburants à base d’aluminium, il décide de consacrer son temps libre à développer une prothèse abordable et non invasive. Utilisant l’imprimante 3D de sa sœur, il se lance dans la création d’un prototype qui changera la donne dans le domaine des neuroprothèses.

Une technologie révolutionnaire

Fonctionnement du bras bionique :

Le bras bionique de Choi repose sur une approche innovante. Des électrodes non invasives, placées sur le front, captent les signaux électriques résiduels émis par le cerveau, en particulier dans le lobe frontal. Ces signaux, souvent faibles et complexes, sont analysés par un algorithme d’IA développé par Choi. Cet algorithme, qui compte plus de 23 000 lignes de code et 900 pages de calculs mathématiques, a été entraîné à l’aide de milliers de points de données cérébrales collectés lors d’une étude approuvée par un comité d’éthique (IRB).

L’algorithme traduit les pensées de l’utilisateur en commandes précises pour le bras prothétique, permettant des mouvements comme lever la main, saisir des objets ou même jouer au tennis de table. Contrairement aux prothèses traditionnelles, ce système ne nécessite aucune intervention chirurgicale, ce qui réduit les risques et les coûts. De plus, le bras, fabriqué à l’aide d’une imprimante 3D, est léger, durable et incroyablement économique, avec un coût de production inférieur à 300 dollars.

Comme le rapporte Scholastic Science World Magazine, l’algorithme de Choi atteint une précision de 95 % en moins d’une seconde, rivalisant avec les prothèses invasives. Cette performance, combinée à son coût abordable, fait de cette invention une alternative viable pour des millions de personnes.

Impact et portée mondiale

Avec plus de 30 millions d’amputés dans le monde, selon Scholastic Science World Magazine, l’accès à des prothèses avancées reste un défi majeur. Les solutions actuelles, bien que technologiquement impressionnantes, sont souvent inaccessibles en raison de leur prix et des risques médicaux associés. En éliminant ces obstacles, le bras bionique de Choi pourrait démocratiser l’accès à des prothèses de pointe, offrant une nouvelle indépendance à ceux qui en ont besoin.


Érotisme, espionnage, chantage et banque : l’axe Epstein/banque Rothschild/cyberarmement d’Israël



par Alfredo Jalife-Rahme


L’affaire Epstein n’est pas ce que l’on croit. Certes, on savait que l’homme d’affaire avait créé un réseau de prostitution pédophile et qu’il exerçait du chantage sur ses riches clients au profit de ses amis israéliens. Des documents, publiés par Drop Site News, attestent qu’il entretenait des relations politiques avec l’ancien Premier ministre israélien, le général Ehud Barack. Celui-ci maneouvrait le réseau Epstein pour vendre des cyber-armes israéliennes. Derrière l’affaire de moeurs, une affaire, politique cette fois, secoue de nombreux pays de la Mongolie à la Côte d’Ivoire, en passant par la Russie.


Jeffrey Epstein portant un tee-shirt des Forces de défense israéliennes (FDI).


La fétide "affaire Epstein" s’est avérée relever de l’irruption au plus haut niveau de la cyberstratégie.

Le cas du pédophile khazar Jeffrey Epstein représente le noyau opérationnel d’une véritable politique de la plus grande létalité, nouvelle incarnation de la triade éternelle du pouvoir intégral : sexe/argent/pouvoir.

Le site Dropsitenews.com — basé à Washington, fondé par d’anciens collaborateurs de l’Intercept qui expose les abus de pouvoir et la désinformation — suite à l’exhumation partielle de nouveaux documents du House Oversight Committee des États-Unis, relie des points qui semblaient incohérents et impensables de Jeffrey Epstein avec ses coreligionnaires banquiers Rothschild, les fréquentes et bien connues visites de l’ancien Premier ministre et ancien ministre de la défense israélien, le lituanien ashkenazi Ehud Barak (EB), et « l’industrie des cyber-armes israéliennes » — lire mon article : « Quiconque possède un téléphone portable, des médicaments et des aliments possède un « morceau d’Israël », dixit Netanyahu"  -.

J’ai laissé de côté la façon dont se sont connectés Jeffrey Epstein, le Khazar polonais Leon Black d’Apollo Global Management, la Salvadorienne-allemande Ariane de Rothschild (veuve du banquier Benjamin de Rothschild) et la Khazare Cynthia Fanny Renée Tobiano Rozenblum (vice-directrice du groupe Edmond de Rothschild), pour me concentrer sur les portes tournantes de l’axe érotisme/espionnage/chantage/banque mondialiste/cyberarmes.

Le « mouchard à but non lucratif » Distributed Denial of Secrets a dévoilé les négociations financières entre Epstein et Rothschild pour collecter des fonds pour le développement des cyberarmes israéliennes » par l’ex-ministre de la Défense israélienne Ehud Barak, et son élève Pavel Gurvich, « Diplômé de l’unité 81, unité technologique secrète de l’armée israélienne ». Je passe également sous silence les liens crapuleux d’Epstein avec la khazar Kathryn Ruemmler, conseillère juridique d’Obama, qui a été le pionnier des « cyberarmes », avec en particulier, le ver Stuxnet qui a saboté la centrale nucléaire de Natanz en Iran, dans le cadre du schéma « Jeux olympiques ».

Il n’était pas anormal que Kathryn Ruemmler soit ensuite passée au service de la banque d’origine israélienne Goldman Sachs. Il n’est pas gratuit non plus que les mégabanques mondialistes JP Morgan et Deutsche Bank aient été mises en évidence dans leurs liens méta-financiers avec Epstein. Les entreprises holistiques lucratives d’Epstein nécessitaient la gestion de grandes banques lubrifiantes comme JP Morgan/Goldman Sachs/Deutsche Bank/Rothschild…

Il existe une littérature accablante sur les liens du Mossad avec Epstein et sa concubine Ghislaine Maxwell (fille de Robert Maxwell, qui a mystérieusement disparu en haute mer ; voir, sur Robert Maxwell, le super espion d’Israël : La vie et l’assassinat d’un magnat des médias.

Le portail iranien PressTV titre que « Jeffrey Epstein a utilisé l’empire de la banque Rothschild pour financer l’industrie des cyber-armes d’Israël ».

Il s’ensuit que la partie pédophilie et trafic sexuel constituaient le leurre pour attirer la plus haute classe politique des États-Unis (l’ancien directeur de la CIA William Burns, le polémique homme d’affaires Bill Gates, des anciens présidents, etc.) et même la royauté de Grande-Bretagne (tel l’ancien prince Andrew), où les instruments cyberoffensifs « y compris le réseau de surveillance Tor, le logiciel de piratage informatique pour téléphones mobiles à la NSO-style et les technologies d’exploitation des routeurs ».

Le jumelage de la Southern Trust Company d’Epstein et du Reporty Homeland Security (maintenant Carbyne) d’Ehud Barak a bénéficié du soutien financier de la banque mondialiste, en particulier de la banque Rothschild.

L’engagement du pédophile Jeffrey Epstein avec le « Grand Israël » est allé jusqu’à opérer le premier sommet de cyberguerre d’Israël lors de la conférence Herzliya de 2014 ; parrainée par la Fondation (sic) Rothschild Caesarea et a pu compter avec la participation notable de l’ancien premier ministre khazar et ancien ministre général de la Défense Ehud Barak.

Le fond de l’affaire Epstein : la cybermilitarisation mondialiste de la pédophilie.

Alfredo Jalife-Rahme

Traduction
Maria Poumier


Source
La Jornada (Mexique) (Le plus important quotidien en langue espagnole au monde.)  




vendredi 5 décembre 2025

Pédo-satanisme : Charlotte d’Ornellas informe sur une affaire de pédo-satanisme en direct sur CNews



Charlotte d'Ornellas informe les téléspectateurs de CNews qu'une affaire de "pédo-satanisme" vient d'éclater en Australie. En effet, la police vient d'arrêter quatre hommes à Sydney, soupçonnés de faire partie d'un réseau international de production et de distribution de contenus pédopornographiques à caractère "satanique" et "rituel".



Contexte de l’enquête

– L’opération a été menée par la « Strike Force Constantine », une unité spéciale de la police de Nouvelle-Galles du Sud (NSW Police Sex Crimes Squad), créée en avril 2025 pour enquêter sur des signalements de matériels pédopornographiques impliquant des thèmes sataniques.

– L’enquête a débuté suite à des informations sur un groupe basé à Sydney faisant partie d’un syndicat pédophile international plus large. Des perquisitions simultanées ont eu lieu le 2 décembre 2025 dans plusieurs quartiers de Sydney (Waterloo, Ultimo et Malabar), avec six mandats exécutés et des appareils électroniques saisis.

Les arrestations

Quatre hommes ont été arrêtés et inculpés pour possession, accès, distribution et facilitation de matériels d’abus sur enfants, ainsi que pour des contenus liés à la bestialité. Ils restent incarcérés jusqu’à leur comparution au tribunal local de Downing Centre fin janvier 2026 (les 27 et 29). Voici leurs identités et profils :

– Landon Germanotta-Mills, 26 ans : Journaliste indépendant et fondateur d’Underground Media Network, ancien entraîneur de natation. Il est présumé le leader du groupe. Arrêté à Waterloo, il fait face à des chefs d’accusation incluant la mise à disposition de matériels d’abus sur enfants et de bestialité.

– Mark Sendecky, 42 ans : Ancien entraîneur de natation bénévole pour Masters Swimming Victoria et le Glamourhead Sharks Swim Club à Melbourne. Il a des antécédents judiciaires (condamnations en 2006, 2012 et 2021 pour possession de matériels pédopornographiques, avec une peine de prison maximale de cinq ans en 2021). Arrêté à Malabar, il est accusé de possession et d’accès à des matériels d’abus sur enfants via un service de communication.

– Stuart Woods Riches, 39 ans : Arrêté à Malabar, inculpé pour des infractions similaires liées à la possession et distribution de matériels.

– Benjamin Raymond Drysdale, 46 ans : Également arrêté à Malabar, avec des chefs d’accusation pour possession et distribution.

Aucun des accusés n’est soupçonné d’avoir produit les contenus eux-mêmes, mais plutôt de les avoir partagés au sein du réseau.
Nature des contenus

– Les perquisitions ont révélé des milliers de vidéos et d’images « abjectes » montrant des abus sur des enfants (de bébés jusqu’à des enfants de 12 ans), incluant des tortures, des rituels et des symboles liés au satanisme et à l’occultisme. Des vidéos d’abus sexuels sur animaux ont aussi été trouvées.

– La commandante Jayne Doherty a qualifié les découvertes de « déplorables » et « dévastatrices », soulignant l’aspect rituel qui rend le tout particulièrement choquant. Les échanges du groupe impliquaient des discussions sur ces thèmes.

Aspects internationaux et suites

– Le réseau est décrit comme international, avec des partages via des plateformes cryptées. La police n’a pas encore identifié les victimes ni leur pays d’origine, mais des efforts sont en cours pour remonter les branches du réseau et secourir des enfants en danger. Une coopération transnationale est engagée.

– Les enquêteurs analysent actuellement les fichiers saisis pour identifier d’autres membres et victimes potentielles.

La chronique de Charlotte d’Ornellas dans son intégralité :

Frederik To Gaste - La vérité sur les meurtres rituels juifs



C’est pour répondre au désir d’une grande partie de la population que le présent opuscule entreprend, en toute concision, de tirer de l’obscurité les crimes les plus abominables ayant jamais été commis sur des êtres humains, crimes connus sous l’appellation de « meurtres rituels ».

Ce n’est pas une mince affaire, compte tenu de l’énorme documentation à compiler et à scruter, que de reconstituer le parcours sanglant des crimes juifs à travers les siècles jusqu’à nous afin de faire éclater la vérité au grand jour.

Comme un vampire fermement accroché à la carotide des peuples hôtes, tout à son œuvre d’exsanguination, le juif a toujours été le fléau de l’humanité. Au cours de son existence parasitaire, une aspiration fondamentale a dicté sa conduite : flétrir la vitalité des peuples jusqu’à les paralyser, tandis qu’il convoitait l’hégémonie d’un monde réduit par lui en esclavage, non sans avoir procédé à une soigneuse pesée d’intérêts et de conséquences. Qu’il n’y soit pas encore parvenu revient en grande partie à son essence même ; car, de nature, de naissance, le juif est prédisposé au crime qui le consume en tant qu’hôte impromptu, figure en marge de l’humanité dans son avidité de parasite. Destructif dans l’épanouissement de ses forces, le juif promeut compulsivement sa quête de nuisance dominatrice, devant constamment faire face à la contre-offensive des peuples menacés de ses coupables assiduités. En revanche, là où un juif est parvenu à brider un peuple, il en est toujours résulté une fatale décomposition.



Contrairement aux autres peuples enracinés dans leurs terres dont ils ressentent l’emprise et où ils ont laissé s’épanouir leur nature et leur race, le juif est resté un être vagabond, agité et versatile : un étranger parmi les étrangers. Inapte à l’assimilation, il vit avec une haine fanatique à l’égard du non-juif de tout ce qui ne relève pas des mœurs et usages transmis, autant de commandements de sa religion. Jéhovah, le Dieu de la vengeance, exige de ses enfants un sacrifice pour la réconciliation entre eux et lui : le prix du sang ; ainsi, tout comme son Dieu, cruel et sans scrupules, voilà le juif !

L’on comprend pourquoi le sacrifice du sang joue un rôle si important dans le rite juif : il a force de purification ; il libère le juif officiant de ses péchés et le fait apparaître agréable aux yeux de son Dieu sanguinaire chaque fois qu’il s’agit du sang d’un de ses ennemis. Or, est ennemi de Jéhovah tout non-juif ; par conséquent, le sacrifice du sang de celui-ci est, pour le juif, la suprême ordonnance.

Il serait oiseux de s’aventurer dans une querelle attisée par les juifs portant sur les meurtres rituels ; car, bien que les juifs démentent cette pratique comme telle, il subsiste cependant le rite incontesté du sacrifice du sang qui, à lui seul déjà, rend plausible le fait du meurtre rituel. Pour le juif, ces sacrifices ne peuvent passer pour des meurtres, d’autant qu’il s’agit des Goyim abhorrés de son Dieu Jahwe (Jéhovah), pour qui ils ne sont que des animaux.

Avec quelle cruauté le rituel juif accomplit la lente exsanguination de ses humaines victimes, voilà qui est présenté en quelques chapitres résumés dans cet opuscule par des exemples particuliers de meurtres rituels imputables aux juifs et irréfutablement prouvés, dont le nombre avoisine le millier.

Il n’a pas toujours été possible de faire toute la lumière en ces mystérieuses ténèbres qui entourent les meurtres rituels. Du reste, un chapitre y sera consacré, où l’on appréciera les moyens et le raffinement déployés par la juiverie internationale pour nier les lourdes accusations de sacrifices rituels, sans pouvoir toutefois nier le fait en tant que tel.

Sa profonde motivation, le sacrifice présenté au Dieu juif la trouve dans la haine déjà mentionnée que conçoit le juif à l’égard du non-juif : éliminer le Goy doit résonner chez le juif comme une perpétuelle exhortation.

Nulle part la juiverie n’a trouvé meilleure occasion de s’illustrer que dans les combats politiques, et, où elle a réussi à pousser les peuples à bout, c’est dans un impavide et impitoyable recours au meurtre comme moyen de combat politique.
Il est révélateur de constater, et les combats politiques, en particulier ceux de ces dernières années, le prouvent sans conteste, que le juif est partout compromis là où la vie humaine ne joue aucun rôle sur les champs de bataille politiques.

L’exemple le plus repoussant nous est ici donné par l’Union soviétique, où l’élimination des hommes est menée de manière systématique, comme seul un cerveau juif peut le concevoir dans ses fanatiques conséquences ; et c’est bouleversé que le monde apprit l’existence des vastes champs de cadavres, de ces tragiques exécutions sommaires d’une balle dans la nuque, dont les victimes de la terreur juive se chiffrent par millions : inconcevable, inimaginable, le destin de ce peuple, harcelé, torturé, et ce n’est pourtant qu’une phase expérimentale de ce que les juifs méditent envers tous les peuples qui tombent dans leurs griffes et endurent leur hégémonie : l’élimination totale ! Voilà l’avenir : l’anéantissement de tous les non-juifs, acte régulièrement symbolisé par le meurtre rituel.

Ce qu’à travers les siècles la juiverie a fomenté, dans son travail de taupe, elle l’achèvera maintenant dans cette guerre qui sera la sienne ; elle considère comme un devoir historique de réduire les peuples en esclavage sous son hégémonie mondiale : le règne de Juda ! L’alliance que le juif a créée entre le judaïsme, la ploutocratie et le bolchevisme, il la considère comme le couronnement de ses efforts pluriséculaires ; en ce funeste syncrétisme, sous les insignes « or et sang », le judaïsme célèbre son triomphe suprême, le triomphe de voir présider Jahwe à la fête de Pourim, la plus sanglante de tous les temps !

Martyre de Simon de Trente

Préface
Pourquoi les juifs commettent-ils le meurtre rituel ?
Tués par les juifs
Martyrisés à mort
Martyre de Simon de Trente
Le meurtre du père Thomas
« Je devais me procurer du sang utile ! »
Abattue dans la synagogue
Le parthénocide de Polna
Œil pour œil, dent pour dent


Œil pour œil, dent pour dent


Ces quelques exemples devraient suffire à démontrer la sous-humanité juive dans toute sa bestiale cruauté, dans sa haine implacable envers les ressortissants d’autres races et d’autres religions.

Mais les meurtres rituels ne sont qu’un chapitre dans le grand livre juif du crime. Il n’existe aucun domaine de la criminalistique dans laquelle le juif ne puisse revendiquer la triste gloire d’une suprême compétence, d’être le champion absolu de toutes les abominations, relativement à sa population, tout particulièrement en matière de crimes, qui exigent moins de courage que de ruses et d’absence de scrupules, que ce soit en escroquerie comme dans la traite des blanches, en fausses monnaies et dans le vaste domaine du pistonnage et de la tromperie tout simplement. Si nous devions disserter sur les aptitudes et performances criminelles du juif, que de pages il nous faudrait noircir !

Dans tous les pays du monde, les dossiers de police regorgent d’affaires de meurtres causés par des éléments asociaux ; mais la commission des meurtres rituels est restée le fait du juif, prédisposé par nature à l’expression de ses instincts bas et criminels. Meurtres pour s’adonner à leur frénésie sanguinaire, meurtres pour satisfaire leur haine inextinguible contre les Goyim, meurtres pour obéir aux lois de leur religion. Qu’est-ce donc pour un Dieu, celui qui exige de ses adeptes des victimes sacrificielles ? Mais la représentation de Dieu est toujours liée au caractère du peuple qui lui voue un culte : en cela, dans le domaine de la religion, il n’y a aucun pont entre le christianisme et le judaïsme !

Aujourd’hui, après leur ultime tentative d’inciter les peuples européens à se détruire mutuellement en un gigantesque massacre, les juifs ont joué leur rôle parmi nous. Mais le juif croit encore avoir en main un dernier atout, puisqu’il a réussi à dompter dans son intérêt le bolchévisme, de pure extraction juive, en association avec le capitalisme anglo-américain, qui ne l’est pas moins. Mais là encore, cet ultime atout finira par leur échapper et la guerre, par eux déchaînée, s’achèvera par l’élimination radicale de la juiverie. Le tribunal sera dur mais juste ! Les peuples aryens se sont éveillés et ne sont plus disposés à se laisser dépouiller et asservir, à voir leurs femmes être violées et à laisser expulser leurs enfants des maisons et des fermes. L’heure est proche, car la juiverie internationale a perdu définitivement la partie, en coupable.

C’est un chapitre sombre de l’histoire humaine, au cours duquel ont présidé une stupidité et un aveuglement incompréhensibles, qui prend fin, et des temps plus prometteurs, exempts de juifs, qui se profilent.

Source via La cause du peuple





jeudi 4 décembre 2025

"Mais que se passe-t-il donc ? Ça pète de tous les côtés"


Commission européenne : après Mogherini, au tour de Kallas de passer au tourniquet ?



par Régis de Castelnau


Mais que se passe-t-il donc ? Ça pète de tous les côtés. Après Mogherini sa prédécesseure au poste de commissaire aux affaires étrangères, on dirait bien que c’est le tour de Kallas de passer au tourniquet. 

Yermak, le pote du colonel soja et de BHL, a sauté à cause de 100 petits millions de dollars qui se baladent. 

Umerov s’est barré et refuse de revenir en Ukraine, l’oligarque financier de Zelinsky est en fuite en Israël (avec le pognon ?). Et l’on commence à parler de 50 milliards de dollars (!!!) détournés par la petite bande. Larry Johnson, ancien agent de la CIA et qui y a toujours ses entrées, parlait il y a quelques jours d’une enquête sur ces détournements avec l’Estonie en plaque tournante et implication de l’excitée de Tallinn.

Dont le service à Bruxelles (SEAE) vient de subir une perquisition de derrière les fagots.

Dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne, comme disait le camarade Victor, la police belge a débarqué dans les bureaux de l’administration qu’elle dirige. Récupérant, serveurs, ordinateurs documents, et semble-t-il (à confirmer) trois personnes menottées pour être placées en garde à vue.

Pour l’instant on raconte qu’il s’agirait d’une enquête sur des dérives budgétaires de ce service, mais personne n’y croit. Les couloirs bruissent d’une autre version, qui raconte corruption, achats truqués, flux financiers opaques autour de l’aide à l’Ukraine… avec des traces qui mènent jusqu’à l’Estonie, le fief politique de Kallas.

Hier c’était le Collège d’Europe dirigé par Mogherini situé à Bruges ainsi que plusieurs domiciles privés qui ont eu droit à ces visites domiciliaires.

Les fuites parlent déjà d’une affaire « aussi tentaculaire que le Qatargate ».

Des rumeurs insistantes disent que c’est bien pire. On parle de circuits opaques reliant Bruxelles, Tallinn et Kiev, de fonds destinés à l’Ukraine qui auraient « disparu alors qu’ils étaient en transit dans une banque estonienne.

Ces opérations judiciaires sont menées sous la direction du parquet européen, organisme indépendant de la commission. Et techniquement conduites par la police belge.

Il faut bien sûr rester prudent, mais on ne peut s’empêcher quand même de penser que les Américains sont à la manœuvre. Eux qui commencent en avoir marre de ces fanatiques bellicistes allemands et baltes manifestement corrompus jusqu’à l’os comme leur emblème Ursula von der Leyen. Et qui mettent le bazar dans les tentatives de Donald Trump de se débarrasser du boulet de la guerre en Ukraine, que lui a laissé Biden.

On imagine le zèle des flics belges, dont le gouvernement est exaspéré par les pressions de Kallas pour récupérer illégalement les avoirs russes gelés. Récupération qui ferait courir à la Belgique des risques considérables.

Nous verrons bien. Mais en attendant, il faut reconstituer les stocks de pop-corn, parce qu’il est possible qu’il y ait du spectacle.



L’obsolescence de l’homme


L’obsolescence de l’homme en 8 minutes


Extraits :

- "Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut surtout pas s’y prendre de manière violente. Les méthodes archaïques comme celles d’Hitler sont nettement dépassées. Il suffit de créer un conditionnement collectif en réduisant de manière drastique le niveau et la qualité de l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle.

- "Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations matérielles, médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste... que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif.

Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des divertissements abrutissant, flattant toujours l’émotionnel, l’instinctif."

- "On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon avec un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de s'interroger, penser, réfléchir."

- "On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme anesthésiant social, il n’y a rien de mieux. En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité, de la consommation deviennent le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté."

Günther Anders, "L’obsolescence de l’homme", 1956.


mercredi 3 décembre 2025

Le Pape au Liban, beaucoup de chrétiens libanais se sentent oubliés par l’Église


L'Orient-Le Jour :

Le Pape au Liban, l’absence du Sud dans son programme suscite incompréhension et déception dans les villages frontaliers, où les destructions de la guerre israélienne restent omniprésentes.

À Alma el-Chaab, dont plus de la moitié des habitants ont fui et où même l’église a été frappée, beaucoup se sentent oubliés par l’Église et espéraient un geste symbolique : la présence du Pape, perçue comme un signe de paix au milieu des tensions croissantes et des frappes qui se poursuivent malgré le cessez-le-feu.





Un saint guérisseur libanais pour oublier l'incurie de l'Eglise 



Pour la toute première fois dans l’histoire papale, le pape Léon XIV a prié sur le tombeau de Saint Charbel (Youssef Makhlouf), au monastère de Saint-Maron, à Annaya. Saint Charbel est célèbre pour les miracles qui lui sont attribués, avec plus de 29 000 guérisons recensées.




Youssef Makhlouf naît le 8 mai 1828 dans le village maronite de Bekaakafra, le village le plus élevé du Liban, à 1800 mètres d’altitude. Il est le fils d’une modeste famille de paysans, son père meurt alors qu’il a trois ans, Youssef est élevé par sa mère et hérite d’elle une foi profonde. 

A sept ans il est berger et tandis que son troupeau se repose il se réfugie souvent dans une grotte pour prier. Il va à l’école du village ou il étudie l’arabe et le syriaque. 

Très jeune, il est attiré par la vie monastique. A vingt ans, il se rend souvent au monastère de Notre-Dame de Mayfouk de l’ordre libanais maronite, et décide d’y entrer. Youssef prend l’habit et choisit le nom de Charbel, illustre martyr de l’Eglise d’Antioche. 

Dès le début de sa vie religieuse, sa générosité dépasse toute obligation, aucun travail manuel ne le rebute, on le charge de nettoyer les couloirs, collecter les ordures, défricher les terres incultes. Il est ordonné prêtre en 1859 à Bkerke, Charbel va alors passer 16 ans dans le monastère Saint Maron d’Annaya. 

A l’âge de 47 ans, le Seigneur lui inspire de se retirer dans un ermitage. Les supérieurs n’acceptent pas facilement et demandent un signe au Seigneur. Ce signe sera que la lampe de saint Charbel, remplie d’eau à la place de l’huile, brûlera normalement. Dès le lendemain, 15 février 1875, le père Charbel obtient de son supérieur la permission de se retirer dans l’ermitage saint Pierre et saint Paul voisin du monastère. 

Pendant 23 ans, jusqu’à sa mort, il va mener une vie de prière et de pénitence dans le dénuement et l’obéissance, guérissant de nombreux malades et délivrant le monastère de nombreux fléaux sur ordre de ses frères moines. 

Charbel meurt le 24 décembre, pendant la vigile de Noël. En 1950, sa tombe est ouverte et son corps non corrompu, exsudant de manière surnaturelle du plasma, est exposé aux visiteurs. Cette année est marquée par le grand nombre de miracles qui ont lieu autour du tombeau de saint Charbel.

"Saint Charbel Makhlouf, biographie et paroles", PDF.





Sarkozy ressuscité par Bolloré : le plan de l’oligarchie



Onze jours après sa sortie de prison, Nicolas Sarkozy déclenche une opération de réhabilitation politique menée avec une précision d’horlogerie. Son livre n’est pas un témoignage sincère mais un outil destiné à remodeler son image, effacer ses responsabilités et activer les réseaux qui le protègent depuis vingt ans. Vincent Bolloré lui ouvre un couloir médiatique intégral, preuve que l’ancien président ne revient pas par sa propre force mais grâce à un appareil oligarchique qui refuse d’abandonner l’un de ses piliers. Ce retour scénarisé relève d’une démonstration de puissance d’un réseau intact, décidé à imposer son récit malgré les condamnations successives.

Nicolas Sarkozy utilise la machine Bolloré pour camoufler sa vulnérabilité politique. Privé de véritable base électorale, il s’accroche à un empire médiatique conçu pour sauver l’image de l’élite dont il est l’une des figures les plus exposées. L’alliance restaurée lui garantit un espace où les questions dérangeantes disparaissent et où son rôle est présenté sous un jour héroïque. Ce dispositif vise à saturer l’opinion et à imposer un récit émotionnel destiné à remplacer les faits. Sarkozy transforme sa propre déchéance judiciaire en instrument d’autorité feinte, exploitant l’appui d’un milliardaire pour réoccuper un terrain que le verdict populaire lui avait retiré.

La surexposition médiatique confirme la réalité de son affaiblissement. Le livre n’est pas l’expression d’un courage, mais la première étape d’une stratégie de survie politique. Sans Bolloré, Sarkozy serait déjà relégué à l’arrière-plan ; avec Bolloré, il s’invente une posture de martyr pour masquer un effondrement de crédibilité. Cette manœuvre cherche à ressusciter son influence au sein d’une droite fragmentée, en imposant artificiellement une centralité qui n’existe plus. Sarkozy n’éclaire rien : il se protège, il se recycle, il se reconstruit à l’abri d’une machine médiatique docile.

La stratégie de Bolloré pour préserver sa sphère d’influence

Vincent Bolloré réactive son arsenal médiatique non par fidélité personnelle, mais par nécessité stratégique. Sauver Sarkozy revient à préserver un acteur docile, un relais historique capable de défendre un modèle de pouvoir concentré, vertical et hostile à toute transparence. Son empire médiatique devient l’outil principal de cette protection, offrant à Sarkozy une tribune sans contradiction où la réalité disparaît sous les artifices narratifs. Bolloré ne soutient pas un homme : il soutient un système qui assure sa propre domination.

Cette opération s’appuie sur la persistance d’un État profond français composé de hauts fonctionnaires, de cabinets d’affaires, de magistrats influents et de réseaux économiques qui continuent de tenir Sarkozy à l’abri. Le soutien de Bolloré amplifie cette protection en lui offrant une capacité d’imposition du récit que peu d’acteurs possèdent. Cette coalition médiatico-politique maintient un ordre ancien, immunisé contre le contrôle citoyen. Elle neutralise les contre-pouvoirs, façonne les perceptions et préserve les privilèges de ceux qui profitent du système depuis des décennies. Ce retour orchestré dévoile la résistance acharnée d’une oligarchie qui refuse toute remise en cause.

La logique économique et l’offensive de communication

La publication du livre relève d’une stratégie commerciale autant que politique. Cette opération garantit à Sarkozy une rémunération conséquente, portée par une exposition médiatique massive et un battage organisé. Mais l’enjeu majeur n’est pas l’argent : c’est la reconstruction d’une légitimité perdue. Le livre devient un prétexte pour réapparaître, pour occuper le terrain et pour transformer une condamnation pénale en récit instrumentalisé. Le calcul est froid : convertir une faiblesse en opportunité, faire de la prison un argument d’autorité, exploiter l’émotion pour relancer une influence moribonde.

La communication déployée s’appuie sur une mécanique implacable : saturation de l’espace médiatique via les chaînes amies, dramatisation de la détention, puis transformation de Sarkozy en figure de résilience. Cette stratégie impose un récit unique, élimine toute critique sérieuse et neutralise le débat public par une mise en scène parfaitement huilée. Bolloré verrouille l’environnement informationnel afin de présenter son allié comme une victime exemplaire plutôt que comme un responsable politique rattrapé par la justice. À travers cette opération, Sarkozy et Bolloré tentent d’imposer une fiction : celle d’un ancien président racheté par l’adversité, alors qu’il ne fait que confirmer la puissance persistante d’une oligarchie qui façonne la France selon ses propres intérêts.

Mike Borowski décrypte le retour politique de Nicolas Sarkozy, en direct sur Géopolitique Profonde :




******


Le journal d'un prisonnier 
par  Nicolas Sarkozy


Il y eut Nelson Mandela : vingt-sept ans de prison pour avoir défié l’apartheid, et en sortir avec une stature de géant moral.

Il y eut Luiz Inácio Lula da Silva : dix-neuf mois d’enfermement, fruit d’une véritable persécution politique, avant de revenir plus fort et de redresser un pays.

Il y eut José Mujica : quatorze ans de geôle sous la dictature militaire, avant de devenir le président le plus humble — et le plus respecté — du monde.

Il y eut Václav Havel : emprisonné pour ses convictions, transformant sa détention en manifeste universel pour la liberté.

Tous ces ex ou futurs présidents affrontèrent la prison avec courage, vision et profondeur historique.

Et puis il y a Nicolas Sarkozy. Vingt jours à la Santé — pour des affaires judiciaires — puis la libération polie d’un « aménagement de peine ». 

Vingt jours ! À peine le temps de repérer la cantine, de s’ennuyer un peu, de constater que les murs sont gris… et déjà l’ancien président en tire Le journal d’un prisonnier, convertissant cette halte éclair en tragédie existentielle, comme si Sisyphe avait trébuché sur un gravillon.

Mandela forgeait en prison un héritage moral. Lula, un combat politique. Mujica, une leçon de vie. Havel, une pensée universelle. Sarkozy, lui, un contrat d’édition, et la conviction que vingt jours de cellule suffisent à mériter un chapitre dans l’histoire de l’héroïsme moderne.

S’il y avait passé une semaine de plus, il se serait peut-être cru autorisé à réécrire La Condition humaine. Deux semaines de plus et il nous livrait Lettre à ma prison, expliquant que la postérité lui doit au moins une statue, fût-elle en résine. Mais vingt jours : juste ce qu’il faut pour se fabriquer une posture de martyr low-cost, un souffle épique de poche.

D’autres ont fait de leur détention un message pour l’humanité. Sarkozy en a fait… un produit dérivé. (A Fahdel)

Patrick Champagnac



mardi 2 décembre 2025

Non, les pyramides de Gizeh n’ont pas été construites par d’anciens esclaves hébreux




par Juan Cole


Le mythe tenace véhiculé par les Israéliens sur les questions historiques devient un véritable danger géopolitique, tout autant que les affabulations des sionistes chrétiens, comme l’actuel ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou affirme que le juriste musulman ou mufti Amin al-Husseini aurait incité Hitler à commettre l’Holocauste, probablement l’une des déclarations les plus provocatrices et islamophobes qui soient, et un mensonge absolu.

Parmi les nombreuses fausses allégations historiques persistantes, il faut citer celle selon laquelle les pyramides de Gizeh auraient été construites par des esclaves juifs, pyramides qui font l’actualité avec l’inauguration du superbe nouveau musée égyptien. Cette affirmation a été largement diffusée par le Premier ministre israélien Menahem Begin en 1977, à la stupéfaction de son interlocuteur dans les négociations, le président égyptien Anwar El Sadat.

Egypt Independent rapporte que Magdy Shaker, archéologue en chef au ministère du Tourisme et des Antiquités, «a fustigé les déclarations du journaliste israélien Eddy Cohen sur le rôle d’Israël dans la construction des pyramides», concluant : «On se demande comment on peut prétendre avoir participé à la construction d’un édifice aussi monumental que la pyramide de Khéops sans même exister à l’époque».

Les Hébreux ou «juifs» n’ont pas participé à la construction des pyramides, car il n’y avait pas encore de juifs à cette époque. Les trois pyramides de Gizeh ont été construites pendant la IVe dynastie (vers 2575-2465 avant notre ère). Moïse est un personnage mythique imaginé par les scribes juifs de l’Iran achéménide dans les années 500 avant notre ère et plus tard, d’après des récits populaires circulant au sujet d’une branche des Cananéens, et on ignore s’il a réellement existé et à quelle époque. Si l’on en croit la tradition, il aurait vécu entre 1391 et 1271 avant notre ère, soit quelque 11 siècles après la construction des pyramides.

Les archéologues ne trouvent pas en Palestine de preuves de ce qu’on considère comme des pratiques juives typiques, telles que l’absence de porc et de certains fruits de mer dans l’alimentation, ou le refus d’adorer plusieurs dieux, avant les années 200 avant notre ère. Il est donc difficile de déterminer à partir de quand les juifs ont commencé à être identifiables, par opposition à une branche des Cananéens qui vouaient un culte particulier à l’une des anciennes divinités cananéennes.

Non seulement les esclaves juifs n’ont pas construit les pyramides, mais on sait désormais avec certitude que les ouvriers n’étaient nullement des esclaves. Comme l’écrit Natalie Martin, «les dernières découvertes révèlent une main d’œuvre permanente d’environ 10 000 ouvriers qualifiés et saisonniers, dont la plupart étaient bien nourris, logés à proximité dans des villes éphémères et travaillaient par équipes».

Nous savons depuis longtemps que les ouvriers étaient bien logés et bien nourris, avec des rations de viande et de bière, même si les manœuvres consommaient probablement plus de viande maigre de chèvre que d’aloyau. Des inscriptions récemment découvertes dans les pyramides mentionnent des équipes d’ouvriers et font référence à des contremaîtres et des artisans, poursuit Martin. Ces inscriptions confirment l’existence d’une main-d’œuvre hiérarchisée et bien organisée. Les équipes provenaient de nombreuses provinces de l’empire de la IVe dynastie et travaillaient probablement par roulement. À l’époque, Gizeh se situait sur un bras du Nil aujourd’hui disparu, et était donc un port florissant.

Les tombes de certains ouvriers ou contremaîtres subsistent dans la région, et comme le souligne le doyen des égyptologues Zaki Hawas, les esclaves n’avaient pas droit aux tombes dans l’Égypte antique.

Si vous souhaitez en savoir plus, consultez le livre de Mark Lehner, à partir de la page 397, dans cet ouvrage sur le travail dans le monde antique.

Mark Lehner émet d’ailleurs l’hypothèse intéressante que certains artisans étrangers auraient travaillé sur les pyramides, non pas comme esclaves, mais comme ouvriers doués de compétences spécifiques, notamment dans le travail du granit ou du cuivre. Cette expertise pourrait être issue de la cité-État phénicienne de Byblos. Des Nubiens d’Égypte supérieure et des Libyens auraient également participé à ces travaux. Bien qu’il s’agisse principalement d’un projet égyptien, plusieurs peuples de la région de l’époque ont peut-être apporté une contribution mineure, d’où le caractère cosmopolite du projet.

Quant aux Israélites, il n’existe aucune trace archéologique de leur passage en Égypte, et encore moins de leur asservissement. Les évènements de l’Exode sont souvent associés au règne de Ramsès II (qui régna de 1279 à 1213 avant notre ère), mais une grande stèle à Louxor détaillant les événements de son règne, où je suis allé une fois, ne mentionne pas d’esclaves hébreux, ni de révolte d’esclaves, ni de traque jusqu’à la mer Rouge, et Ramsès II ne s’est pas noyé dans ses eaux. Ramsès II a vécu jusqu’à l’âge de 90 ans et est mort dans son lit. Sa momie révèle qu’il souffrait de problèmes dentaires, d’arthrite et d’artériosclérose.

L’histoire, comme tout le reste dans la société contemporaine, est politique, et les falsifications historiques sont souvent exploitées pour rallier les populations à des intérêts bien précis ou revendiquer une prétendue gloire passée. Ces dérives sont inacceptables pour tout individu sain d’esprit. Au lieu de tirer gloire de ses ancêtres, nous devrions plutôt agir en êtres humains bienveillants, éthiques, créatifs et généreux. Agiter les vieilles rancœurs remontant à des lustres devient même inquiétant, surtout sans la moindre preuve archéologique ou scientifique.

Source : Informed Comment via Spirit of Free Speech via RI



lundi 1 décembre 2025

"Le rôle du souverain était de chasser les usuriers"


Etienne Chouard :

"Avant le 18ème siècle, un jubilé effaçait les dettes tous les 50 ans. Le rôle du souverain était de chasser les usuriers. Aujourd'hui, les usuriers sont devenus les souverains… et la dette ne cesse de gonfler."




Commentaire :

"(...) la démocratie représentative reprise des Anglo-Saxons est le régime politique qui permet cet assujettissement à la finance : le peuple ayant délégué sa souveraineté perd le contrôle de l’Etat, sauf s’il peut utiliser le mandat impératif et les procédures référendaires."

Pascal Gannat