Un excursus sur de multiples thèmes dans le but de mettre en évidence la situation de fond de notre rapport à ce livre sur lequel je me pose cette question : les détenteurs du savoir ont-ils raconté ce qu’il contient vraiment ?
La réponse, pour moi, est évidente : absolument pas.
Ils ne se sont pas contentés de le raconter, ils sont allés bien au-delà et ont délibérément et sans vergogne inventé des choses qui ne s’y trouvaient pas. Voici la raison pour laquelle j’ai choisi ce titre si affirmé et apparemment provocateur. [...]
Le parcours débute par le premier verset de la Genèse pour en venir à réfléchir, même si ce n’est que de manière très synthétique pour le moment, sur la supercherie ultime : en somme, d’Adam à Jésus.
Une histoire que les détenteurs du savoir ont construite sur le papier, par le recours à des textes prétendument sacrés comme pur prétexte, comme inspiration pour donner naissance à leur propre création artificielle.
(...) j’ai constaté que les critiques professionnels adoptaient un comportement étrange, très curieux et, c’est peu dire, bien peu cohérent : s’ils écoutent ou lisent une affirmation qui coïncide avec leurs idées, ils n’en demandent pas la source et ne prétendent pas à ce qu’elle soit contextualisée. Ils l’acceptent telle qu’elle est formulée, sans poser d’autres questions, même si cette affirmation pourrait s’avérer la plus grosse ânerie du siècle.
Si, au contraire, ils écoutent ou lisent une thèse ou une hypothèse qui ne coïncide pas avec leurs idées ou, pire, qui les remet sérieusement en question, ils en réclament immédiatement la source, introduisent le concept d’allégorie ou de métaphore, usent de contextualisations justificatrices, et le tout à l’encan.
Si j’écris, par exemple, que Yahvé aimait l’humanité entière (ce qui est démenti par l’Ancien Testament tout entier), les citriques se taisent. Mais si j’écris que Yahvé ordonnait de massacrer femmes, vieillards et enfants (ce qui est clairement évoqué à plusieurs reprises dans le texte et qui s’est réellement produit), ils me demandent immédiatement où se trouvent les passages, dans quel contexte et dans le cadre de quel événement l’affirmation intervient. Ils me font la morale : ce doit être interprété, compris, lu de manière allégorique ou métaphorique certainement, replacé dans le contexte historique et culturel dans lequel les faits sont survenus, qu’il faut creuser le sujet avant d’en tirer une signification profonde, ésotérique, et ainsi de suite. Je n’ai jamais entendu dire que le premier verset de la Genèse se parfumait d’une signification allégorique. Pourtant, il contient une affirmation qui n’a rien à voir avec ce qui nous a été transmis : il ne parle pas de la « création », mais de tout autre chose.
En résumé, le comportement des doctrinaires prend cette allure : ce qui leur plaît doit être pris à la lettre, tel quel. Mais ce qui ne leur plaît pas exige curieusement des analyses approfondies et des interprétations de toutes sortes."
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"La Bible n'est pas un livre sacré", résumé de l'ouvrage :
Mauro Biglino affirme que la Bible n’est pas un livre sacré, mais une collection de récits historiques et d’interventions biomoléculaires effectuées par des êtres semblables à des hommes, appelés Elohim.
Selon lui, la Bible raconte la conquête de territoires, des manipulations génétiques et des interventions technologiques, et ne parle pas de Dieu, de création ou de péché originel.
La conception traditionnelle d’un Dieu unique et créateur est une supercherie, et l’interprétation dogmatique a dissimulé la véritable origine des textes bibliques, qui sont en réalité des récits de colonisation, d’ingénierie génétique et de luttes entre Elohim.
Biglino démontre que les textes anciens, comme ceux sumériens, évoquent des êtres venus d’ailleurs, souvent confondus avec les divinités bibliques. Les « anges » et autres entités sont des machines ou des individus matériels, non spirituels.
La Bible contient des incohérences historiques, linguistiques et géographiques, qui attestent qu’elle a été modifiée et manipulée au fil des siècles pour soutenir une doctrine monothéiste construite sur des mensonges.
La narration biblique des origines, comme Adam et Ève, est une fabrication pour justifier la domination par une élite d’êtres supérieurs, et pas une véritable histoire de l’humanité. Les notions de péché originel, de paradis et de création sont des inventions ultérieures.
La technologie, la génétique et l’archéologie moderne confirment que l’homme serait le résultat d’interventions de génies extraterrestres, et que des civilisations anciennes possédaient des connaissances avancées, souvent occultées dans les textes sacrés.
La lecture littérale de la Bible révèle que Yahvé, élaboré comme un Elohim parmi d’autres, se comportait comme un homme de guerre, un colon et un technocrate, soumis à des rivalités et à des lois matérialistes, non divines.
La religion monothéiste est une construction humaine visant à contrôler, manipuler et exploiter les masses, en dissimulant les vérités sur l’origine réelle de l’humanité et sur l’origine de ces êtres venus d’ailleurs.
La science, notamment la génomique, la paléoanthropologie et l’astronomie, indique que les humains seraient le fruit de modifications génétiques de races extraterrestres, et non une création divine ou un hasard de l’évolution.
Biglino invite à ouvrir l’esprit pour envisager des hypothèses alternatives à la version officielle, afin de réécrire l’histoire de l’humanité et comprendre enfin la véritable origine des textes bibliques, souvent occultée ou détournée par les pouvoir religieux et politico-idéologiques.
La Bible, loin d’être divine, apparaît comme une somme de récits fabriqués et manipulés, utilisant un langage crypté pour dissimuler la réalité matérielle et technologique des interventions des Elohim, qui étaient en réalité des extraterrestres colonisateurs.
La réflexion propose donc de considérer la Bible comme un ensemble de mythes, de récits d’interventions techniques et généalogiques d’êtres venus d’ailleurs, plutôt que comme un livre sacré ou une parole divine, pour mieux comprendre la véritable histoire de l’humanité et ses origines extraterrestres. (Résumé réalisé par l'IA)
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Basée sur le travail de Mauro Biglino, spécialiste de l'hébreu massorétique, du latin et du grec, ancien traducteur de l'Ancien Testament pour l'une des maisons d'édition officielles du Vatican, la vidéo de Julie Couvreur, 2000 ans de mensonges sur Jésus :
Selon la doctrine, Jésus Christ est le fils unique de Dieu ; il a été envoyé pour laver à jamais l'humanité de la tache du péché originel ; et selon la doctrine, Dieu le père est celui de l'Ancien Testament, donc Yahvé. Or, il est clair que Yahvé n'est pas Dieu, omniscient, omnipotent, etc... mais un être de chair et de sang, impitoyable, sanguinaire, jaloux, vengeur, ayant poussé le peuple élu à commettre les pires atrocités.