samedi 3 octobre 2026

L’Elohim connu sous le nom de Yahvé était un être de nature physique




N'avons-nous pas, nous, peuples dits "civilisés", eu également à faire, dans des temps immémoriaux, à un groupe d'individus venu coloniser notre planète, ou survivants d'un continent disparu, que nous aurions divinisé alors qu'ils n'étaient que des êtres de chair et de sang, et dont la mémoire aurait été gardée grâce aux textes sacrés, aux traditions, aboutissant finalement aux religions monothéistes, mises en place dans un but de contrôle de la population et construite sur base d'un énorme mensonge.


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L’Elohim connu sous le nom de Yahvé était un être de nature physique


Le terme "dieu" employé au singulier renvoie à la thèse fondamentale des théologies monothéistes élaborées à partir de la Bible, et ce, de manière joliment polémique, étant donné que nous avons pu voir à travers les évidences relevées lors de nos traductions et analyses, qu’il ne semble pas y avoir de raisons à vouloir réduire à une unité ontologique ce qui se présente concrètement comme indubitablement multiple.

Les caractéristiques de cette présumée divinité et des personnages secondaires qui l’entourent au quotidien dans ces récits diffèrent nettement de celles que les divers courants de la pensée théologique ont voulu élaborer et mettre en avant.

Nous avons pu constater que le personnage de "dieu" qui ressort des histoires racontées se présente comme un individu en chair et en os qui ne traitait jamais de théologie ni de spiritualité.

Le comportement de l’Elohìm connu sous le nom de Yahvé, les choix qui le concernaient, les règles qu’il imposait au peuple et les finalités de ses actions, qu’il mentionnait explicitement, témoignent sans conteste d’un être de nature physique. Cette dernière était indubitablement dotée de caractéristiques particulières qui en faisaient un être supérieur du point de vue de la puissance, des connaissances et de la technologie.

Tout cela n’aura pas empêché les auteurs bibliques de rapporter également des aspects peu glorieux auxquels on ne se serait certes pas attendu : ils nous relatent ainsi clairement qu’il se relaxait en inhalant des senteurs de graisse brûlée.

Nous sommes par conséquent devant une supériorité qui n’est toujours que matérielle et qu’il imposait en plus avec une arrogance et un manque de respect presque total pour le peuple qui s’y soumettait.

Les clauses de l’alliance qu’il avait établie avec ses sujets/fidèles n’étaient guère le résultat d’une négociation ou d’une discussion ouverte entre deux contractants : il s’agissait de directives auxquelles on ne pouvait qu’obéir. En examinant les règles imposées, nous avons également compris que nous étions face à un individu qui n’avait pas le moindre intérêt pour des thèmes de nature théologique ou métaphysique.

Ayant analysé les Dix Commandements dans notre premier ouvrage, nous y avons relevé l’aspect contradictoire des intentions de l’Elohìm qui les a imposés, avec la représentation qu’en ont donnée les fondateurs des religions. Ceux-ci se sont ainsi efforcés de présenter comme fondamentaux (écrits sur la pierre) des commandements choisis par leurs soins, qu’ils estimaient utiles pour arriver à leurs fins. l’Elohìm considérait quant à lui comme fondamentales d’autres normes beaucoup plus concrètes, sur lesquelles il aurait été plus compliqué d’ériger un système religieux tel qu’on l’entend habituellement. Il avait ainsi des objectifs bien différents, à savoir établir un pacte avec un peuple qui le servirait en échange de son aide, afin de conquérir un territoire pour s’y installer.

Conformément à cette absence d’intentions spirituelles, nous avons pu voir à quel point la bénédiction biblique elle-même consistait en biens matériels et se voyait ainsi correspondre à une quantité bien définie de richesses. Tel était le cas lorsque l’histoire du peuple d’Israël a commencé ; ce ne sera que par la suite, le contact avec les Elohìm ayant été perdu, que sera élaboré un concept de "bénédiction" qui se prévaudra de valeurs d’une tout autre nature : donation de biens matériels à l’origine, on en fera alors un octroi de bénéfices spirituels.

Ces deux sens de la bénédiction seront en définitive indiscutablement divergents ! C’est tout à fait dans la logique de cette vision d’ensemble que la Bible nous présente cet Elohìm, l’un de ceux, nombreux, qui se trouvaient alors sur le théâtre moyen-oriental, qui s’appropriera personnellement des gens qui seront par la suite connus et identifiés en tant que "peuple d’Israël".

En disséquant le soi-disant concept de "monothéisme" et le choix dont disposaient ces peuples, nous avons en effet pu voir que Moïse, Josué et la totalité du peuple qu’ils conduisaient n’étaient pas monothéistes. Ils étaient totalement conscients de l’existence avérée d’autres Elohìm, en outre de celle de leur Yahvé, et ils savaient pouvoir s’adresser à eux sur le même mode concret qu’ils employaient avec ce "dieu" qui les avait guidés hors d’Égypte.

Ils en étaient tellement certains qu’ils ont continuellement agi de cette façon.

Mais l’Ancien Testament nous raconte également l’histoire qui a précédé : les origines mêmes de l’humanité, qui sont inévitablement en lien avec ce que voulait tout ce groupe d’Elohìm.

Ayant examiné les deux récits bibliques de la création de l’homme, nous avons pu en saisir l’éventuelle complémentarité à partir du moment où nous ont été narrées certaines circonstances et autres agissements. Les Elohìm, au nombre desquels nous compterons Yahvé, après avoir pris une décision collégiale, commencent en effet à façonner la nouvelle espèce vivante en partant des éléments matériels qu’ils avaient à leur disposition : la poussière, [Afàr], à savoir l’ADN des espèces déjà présentes dans l’hémisphère sud de la Terre (Abzu), et le [Tselèm], à savoir leur propre ADN, l’élément "divin" qui sera greffé sur un hominidé.

L’union de ces deux éléments générera la nouvelle espèce, l’[Adàm], qui vivra de la vie [nishmàt chajìm] qui lui aura été donnée par le "créateur".

Les concepts de "péché" et de "condamnation" auxquels l’humanité serait soumise seront pareillement mis en doute. Le récit dudit "péché originel" se prête en effet à des clefs de lecture fort différentes et bien moins dramatiques pour l’homme : nous avons ici aussi trouvé confirmation du fait qu’il est encore une fois question de la réalité concrète du quotidien. Les maux mentionnés ne sont pas du domaine des sentiments ou bien des souffrances de la psyché ou de l’âme. Yahvé n’a pas puni l’homme pour sa faute, il a simplement exprimé ce qu’on définit habituellement comme une "sententiapost eventum", c’est-à-dire le fait de simplement prendre acte d’une situation inévitable résultant du libre choix opéré par les représentants de la nouvelle espèce.

Ces Elohìm se déplaçaient dans l’espace ; ils avaient besoin de le faire physiquement, car, n’étant pas des êtres spirituels, ils devaient matériellement rejoindre l’endroit où ils avaient l’intention de se rendre, et ce, avec des machines volantes.

Nous avons vu que ladite "gloire de Yahvé" est un concept théologique qui n’est pas réellement fondé, une élaboration des théologiens, fruit de la volonté d’introduire de force des concepts spirituels dans un environnement narratif qui en était quant à lui exempt.

Cette "gloire" représentait quelque chose d’externe à "dieu", un instrument dont il se servait pour se déplacer en le pilotant, et un moyen de transport générant des effets mortels pour celui qui avait la malchance de se trouver à proximité – des effets que "dieu" lui-même n’était pas en mesure de maîtriser.

Toute l’histoire des commentateurs traditionnels – qui réfutent obstinément cette hypothèse – rend compte de l’énorme difficulté à comprendre le "kevòd, ruàch" en le décrivant en termes de spiritualité et de transcendance. De notre côté, il nous paraît beaucoup plus simple de penser que celui qui a rédigé ces textes, avait transposé par écrit le récit de phénomènes physiques concrets auxquels il est certain que des centaines, voire des milliers de personnes avaient régulièrement assisté. Le souvenir avait dû en être transmis au fil du temps, du moins dans ses lignes essentielles, même si celles-ci supposaient toutes les variantes que génère inévitablement la transmission orale.

Les expériences des prophètes – Ézéchiel, Zacharie, Élie, Enoch, Moïse lui-même et d’autres – analysées par nos soins rendent compte de cette simplicité aussi étonnante que désarmante.

L’on se souviendra que ces passages bibliques correspondent étonnamment aux récits des Sumériens où l’on nous décrit les Anunnaki se déplaçant dans les cieux sur leurs machines volantes. Il n’est pas possible de gommer un si grand nombre d’éléments concrets en les reléguant dans l’univers imprécis des visions ou des rêves. On ne pourra guère biffer d’un trait de crayon ou à travers un arrogant présupposé dogmatique ce que ces auteurs ont voulu fixer dans la mémoire que sont les paroles écrites.

Les auteurs bibliques ont ensuite mentionné d’autres présences étroitement liées à celle des Elohìm : les[nephilìm] et les [malakhìm].

Des premiers, nous avons relevé la nature de géants appartenant encore à lignée des enfants d’Anàk (anakiti-anunnaki ?) de mémoire sumérienne. Nous en avons réexaminé les caractéristiques physiques, parmi lesquelles la présence de six doigts par membre, ainsi que les événements qui les ont lentement vus disparaître en se fondant au sein des peuples qui habitaient la terre de Canaan.

Les [malakhìm] ont quant à eux exigé une analyse plus attentive, car les théologiens en ont inexplicablement fait des êtres spirituels. Les récits où ils apparaissent affichent au contraire toujours cet extraordinaire caractère concret propre aux auteurs bibliques pour décrire des scènes avec précision et leur donner un contexte temporel qui permette de localiser ces événements.

Les anges [malakhìm] sont des individus faits de matière dont la différence physique avec l’homme est évidente. Ils sont dotés de pouvoirs supérieurs et vivent dans des campements auxquels il semblerait qu’on n’ait pas le droit d’accéder. Ils exercent différentes fonctions d’ordre tout à fait pratique, parmi lesquelles celle de porte-parole de Yahvé.

Nous avons vu que les personnages de Satan et de Lucifer ont eux mêmes été inventés, mais nous avons surtout examiné les Chérubins, qui diffèrent totalement de ce que les théologiens en ont fait, les deux versions étant inconciliables.

Les [kerubìm] de la Bible sont des machines, des dispositifs mécaniques de deux sortes : les premiers sont reliés au [kevòd] et se présentent comme des objets volants ; les seconds, qui se trouvent sur l’Arche d’Alliance, ont des fonctions étroitement liées à la nature de cet objet, qui se présente comme un condensateur et un système émetteur récepteur, de même qu’une arme potentielle.

Il ressort ainsi de tout ce qui a été dit que "LE DIEU DE LA BIBLE VIENT DES ÉTOILES" – avec sa cour de personnages et les appareils associés à ses aventures – et se présente sous des habits bien différents de ceux que les religions leur ont cousus sur le dos.

Nous mentionnerons en dernier lieu la caractéristique la plus "inacceptable" : le fait que les Elohìm (c’est-à-dire ce "dieu") meurent. C’est ce que nous avons constaté en examinant un passage de la Bible où ceci est très clairement affirmé sans qu’il puisse y avoir d’équivoque.

Écartant toute lecture alternative, hypothèse fantaisiste et autre traduction tendancieuse, on peut très simplement et très clairement l’énoncer : les Elohìm meurent comme tous les Adàm ! Cela ne sera certes pas une surprise si l’on émet l’hypothèse que les ANUNNAKI/ELOHÌM pouvaient avoir une vie prolongée – voire extrêmement longue en termes terrestres –, sauf qu’ils meurent également, étant donné que ce sont des individus de chair et d’os.

Mais quand c’est précisément la Bible qui le dit, on ne peut qu’en être étonné !

Il nous faudrait en réalité reconnaître sans l’ombre d’un doute qu’IL EST ÉCRIT DANS L’ANCIEN TESTAMENT QUE DIEU MEURT comme tous les autres hommes !

À moins que les théologiens n’omettent de nous dire que lorsque la Bible utilise le terme Elohìm cela veut parfois dire Dieu, alors qu’en d’autres occasions, cela signifie autre chose... mais dans ce cas, il n’y a plus aucune certitude et chacun est alors libre de faire dire ce qu’il veut au texte.

Les religions sont nées d’une tentative de renouer le contact et de retisser un lien avec des êtres qui furent considérés comme supérieurs et divins du fait de l’avance considérable qu’ils avaient sur l’homme en termes de connaissances, d’aptitudes et de puissance :

• des individus qui vivaient tellement longtemps qu’ils étaient considérés comme immortels, même s’ils ne l’étaient pas ;

• des individus qui connaissaient les secrets de la nature et du cosmos, les transmettant seulement à leurs fidèles disciples en lançant ainsi les castes des rois/gouverneurs/prêtres (qui étaient justement "initiés" à la Connaissance...) ;

• des individus qui voyageaient dans les airs, couvrant à une vitesse extraordinairement rapide des distances impensables pour celui qui se déplaçait en marchant ;

• des individus qui utilisaient des intermédiaires pour administrer leur pouvoir et communiquer avec l’humanité à travers des filtres (les anges...) qui évitaient le contact direct ;

• des individus qui avaient créé l’homme en utilisant les techniques d’ingénierie génétique dont ils contrôlaient tous les aspects.

Autant de choses constitutives de ce qui semblerait être un DIEU de la BIBLE QUI VIENT DES ÉTOILES.

Ce ne sont bien entendu que des hypothèses, les preuves absolues nous faisant encore défaut. Il ne sera néanmoins pas aisé d’écarter comme trop imaginatives des interprétations qui ont le mérite de coller au plus près du texte biblique.

Mauro Biglino, "
Le Dieu de la bible vient des étoiles : De la traduction littérale des codex hébraïques initiaux".