jeudi 10 septembre 2026

Le 11 septembre 2001



Le 11 septembre 2001 a changé le cours de l’Histoire. 2 977 morts, deux guerres, des milliers de milliards de dollars dépensés, et un nouvel ordre mondial imposé sous couvert de « guerre contre le terrorisme ». Pourtant, vingt-cinq ans plus tard, des questions demeurent. Des indices, des coïncidences, des intérêts convergents – trop nombreux pour être ignorés – dessinent une autre possibilité.

Une réaction qui en dit long

Le 12 septembre 2001, le New York Times rapportait une déclaration de Benjamin Netanyahu, alors ancien Premier ministre de l’entité sioniste. Interrogé sur les conséquences pour les relations entre les États-Unis et Israël, ses premiers mots auraient été : « It’s very good » – c’est très bien. Il aurait ensuite nuancé : « Not very good, but it will generate immediate sympathy » – pas très bien, mais cela va générer une sympathie immédiate. Cette réaction, rapportée par l’un des plus grands journaux américains, est un aveu : pour les sionistes, le 11 septembre était avant tout une opportunité politique.

Une prédiction troublante

Un an avant les attentats, en septembre 2000, le Project for the New American Century (PNAC) – un think tank néoconservateur dirigé par William Kristol, Robert Kagan, Paul Wolfowitz et Richard Perle – publiait le rapport Rebuilding America’s Defenses. On y lit : « Le processus de transformation sera probablement long en l’absence d’un événement catastrophique – comme un nouveau Pearl Harbor ». Un an plus tard, un nouveau Pearl Harbor avait lieu. Le PNAC, composé en majorité de figures juives sionistes, appelait de ses vœux une guerre de conquête au Moyen-Orient. Le 11 septembre leur a fourni le prétexte qu’ils attendaient.

Les sionistes aux commandes de la guerre

Lorsque George W. Bush a déclaré ses guerres, les décideurs clés étaient majoritairement des juifs sionistes. Paul Wolfowitz (numéro 2 du Pentagone), Richard Perle, Douglas Feith, Elliott Abrams – tous juifs, tous proches d’Israël. Ce sont eux qui ont poussé à l’invasion de l’Irak, dès 1998 dans des lettres ouvertes à Bill Clinton, puis en 2002 dans les discours de Bush. Ils ont utilisé les attentats pour renverser Saddam Hussein, un ennemi d’Israël, affaiblir l’Iran et fragmenter le Moyen-Orient. Leurs intérêts n’étaient pas ceux des Américains, mais ceux de Tel-Aviv.

Des comportements suspects en pleine attaque

Le 11 septembre, cinq jeunes Israéliens ont été arrêtés dans le New Jersey. Ils se tenaient sur un toit, filmaient les tours en flammes et semblaient se réjouir. Interrogés par le FBI, ils ont été soupçonnés un temps d’être des agents du Mossad. Ils ont été détenus 71 jours, puis expulsés. Pourquoi filmaient-ils ? Pourquoi paraissaient-ils heureux ? Ces questions n’ont jamais reçu de réponse satisfaisante.

Des étudiants en art… ou des agents ?

Dans les mois précédant les attentats, environ 120 jeunes Israéliens munis de visas frauduleux ont été arrêtés aux États-Unis, puis expulsés. Ils se présentaient comme « étudiants en art » ou « vendeurs d’art ». Beaucoup opéraient près de sites sensibles : installations militaires, infrastructures critiques.

Larry Silverstein : l’homme chanceux

Larry Silverstein, homme d’affaires sioniste, a signé un bail de 99 ans sur le World Trade Center en juillet 2001. Dans son contrat, il a inclus une clause d’assurance contre le terrorisme. Le 11 septembre, l’homme présent chaque jour au WTC échappe aux attentats grâce à un rendez-vous médical. Ses deux enfants, qui travaillaient au WTC, étaient en retard ce matin-là. Silverstein a touché 4,55 milliards de dollars d’assurance, après avoir fait valoir que les deux tours étaient deux événements distincts.

Des messages d’avertissement deux heures avant

Deux employés d’Odigo, une société de messagerie israélienne, ont reçu des messages anonymes les prévenant d’une attaque imminente, environ deux heures avant les attentats. La société a confirmé l’existence de ces messages. Mais l’enquête n’a pas permis d’identifier l’expéditeur.

Un plan pour remodeler le Moyen-Orient

Dès 1996, le rapport A Clean Break rédigé par des néoconservateurs pour Netanyahu, préconisait la chute de Saddam Hussein, l’affaiblissement de la Syrie et la destruction de l’Iran. Les attentats de 2001 ont offert l’occasion de mettre en œuvre ce plan. L’Afghanistan en 2001, l’Irak en 2003, la Libye en 2011, la Syrie en 2011 – toutes ces guerres ont affaibli les ennemis d’Israël. Toutes ont été justifiées par le « terrorisme » que l’Occident avait lui-même contribué à créer.

Peut-être saurons-nous un jour la vérité au sujet de cet événement.

Source

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Commentaire d'Etienne Beffe :

Sur ce sujet, le travail le plus complet, précis et remarquable est celui de Laurent Guyénot dans son documentaire "Le 11 septembre et le Grand Jeu israélien". On peut aussi se reporter à son livre "JFK - 11 Septembre : 50 ans de manipulations".