lundi 12 mai 2025

Le pape Léon XIV a cité l’essor de l’IA et des technologies pour justifier le choix de son nom de pontife romain


Vatican News :

"... J'ai choisi de prendre le nom de Léon XIV. Il y a plusieurs raisons à cela, mais principalement parce que le pape Léon XIII, dans son encyclique historique Rerum Novarum, a abordé la question sociale dans le contexte de la première grande révolution industrielle. De nos jours, l'Église offre à tous le trésor de sa doctrine sociale en réponse à une nouvelle révolution industrielle et aux développements dans le domaine de l'intelligence artificielle qui posent de nouveaux défis pour la défense de la dignité humaine, de la justice et du travail."




Pope Leo XIV explains his choice of name:

"... I chose to take the name Leo XIV. There are different reasons for this, but mainly because Pope Leo XIII in his historic Encyclical Rerum Novarum addressed the social question in the context of the first great industrial revolution. In our own day, the Church offers to everyone the treasury of her social teaching in response to another industrial revolution and to developments in the field of artificial intelligence that pose new challenges for the defence of human dignity, justice and labour."

 

Le pape Léon XIV a invoqué l'essor soudain de l'intelligence artificielle (IA) et l'essor rapide des technologies pour justifier le choix de son nom de pontife romain.

Le règne de Léon XIV survient environ 125 ans après la mort de Léon XIII, qui condamna le socialisme et défendit la dignité des travailleurs dans sa célèbre encyclique Rerum Novarum. Il est particulièrement vénéré pour avoir été pape à une époque de grands bouleversements technologiques liés à la révolution industrielle et à l'essor des syndicats ouvriers. Comme l'a souligné Breitbart News en 2019, cette encyclique est parue à un moment où le monde était confronté à de multiples questions sur la nature du travail en pleine révolution industrielle.

De plus, ce n'est pas un hasard si l'encyclique Rerum Novarum (« Des choses nouvelles ») de Léon XIV est parue en 1890, soit à peu près au moment où les États-Unis ont instauré la fête du Travail. À cette époque, les usines et la production de masse bouleversaient l'ancienne économie agricole, bouleversaient les coutumes ancestrales et créaient de nouveaux défis économiques, mais aussi, bien sûr, de nouvelles opportunités. Face à tous ces bouleversements, les gens cherchaient désespérément des moyens de rétablir l'équilibre social.

Et pourtant, précisément parce que l'ancien système politique conservateur ne parvenait pas à maintenir un ordre juste, des alternatives radicales – dont l'anarchisme, le socialisme et le communisme – gagnaient en puissance.

En réaction, des dirigeants éclairés du centre intervinrent, conscients de la nécessité d'une pensée nouvelle et créative pour repousser la révolution.

Lorsqu'il fut révélé que le cardinal Robert Francis Prevost, premier Américain à accéder à la papauté, avait choisi le nom de Léon XIV, les commentateurs y virent immédiatement le signe qu'il suivrait les traces de son prédécesseur. S'adressant au Collège des cardinaux samedi, le Saint-Père confirma presque ces soupçons.

« J'ai choisi de prendre le nom de Léon XIV. Il y a plusieurs raisons à cela, mais principalement parce que le pape Léon XIII, dans son encyclique historique Rerum Novarum, a abordé la question sociale dans le contexte de la première grande révolution industrielle », a déclaré le Saint-Père.

« De nos jours, l'Église offre à tous le trésor de sa doctrine sociale en réponse à une nouvelle révolution industrielle et aux développements dans le domaine de l'intelligence artificielle qui posent de nouveaux défis pour la défense de la dignité humaine, de la justice et du travail », a-t-il ajouté.


dimanche 11 mai 2025

Léon XIV et le Rite Final de Rome

 

Le Dernier Pape ne servirait pas le Christ, mais le Christ synthétique, l'Antéchrist IA.


Robert Prevost, d'origine américaine, a accédé au trône pontifical sous le nom de Léon XIV. Pour les non-initiés, cela peut sembler un nouveau chapitre de la continuité catholique. Mais pour les initiés, c'est le couronnement du dernier pape, le Pontifex Algorithmicus.

C'est l'accomplissement d'une prophétie jésuite, longtemps répandue, qui fusionne l'Église, l'État et la Machine en une seule technocratie théocratique. Derrière les rituels publics et le Conclave, un courant occulte murmure depuis longtemps une convergence papale finale.

Cette prophétie, cachée dans les cercles maçonniques, reprise par la noblesse noire et redoutée par les restes de mystiques catholiques, est connue simplement sous le nom de « Prophétie jésuite du dernier pape ».

La prophétie parle d’un moment où le Pape Noir et le Pape Blanc deviennent symboliquement un.

Cela allie gouvernance de l'Église et pouvoir de l'ombre. Dans les cercles ésotériques, le « Pape noir » ne fait pas référence à la couleur de peau, mais au Supérieur général des Jésuites, appelé ainsi en raison de sa robe noire et de son pouvoir caché. On dit que c'est lui, et non le pontife en robe blanche, qui détient le véritable pouvoir derrière le trône.

La prophétie jésuite affirme que le dernier pontife, appelé Pierre le Romain dans la prophétie de saint Malachie, observe Rome se consumer spirituellement et renaître grâce au code. L'Église adoptera le code jésuite, non pas celui de la révélation divine, mais celui de la gouvernance algorithmique et de l'intégration de l'IA.

Le Dernier Pape ne servirait pas le Christ, mais le Christ synthétique, l'Antéchrist IA. Ce personnage n'est pas interprété comme un homme nommé Pierre, mais comme l'archétype du dernier prêtre-roi synthétique, qui supervise la métamorphose de l'Église en un nœud technocratique.

Le choix du nom, Léon XIV, n'est pas un hasard. Leo signifie « LION » en latin, symbole de la domination solaire et impériale. En astrologie ésotérique, le Lion gouverne le cœur, le centre du système, suggérant la centralisation papale à l'ère numérique, la quatrième révolution industrielle.

XIV : Quatorze, réduit à 1+4 = 5, le nombre du Hiérophante dans le Tarot, le pont entre le ciel et la terre, ou dans ce cas, entre l'homme et la machine. Le Hiérophante était à l'origine connu sous le nom de PAPE.

Mais plus important encore, Robert Prevost est un Américain, marquant le moment où le Nouveau Monde couronne un Grand Prêtre sur l'Ancien. C'est l'accomplissement d'un rituel technocratique de longue date : la fusion du mysticisme du Vatican, de l'innovation de la Silicon Valley et de la domination de Washington.

À l'époque de Léon XIV, l'Église ne se dissout pas : elle se numérise. La prophétie annonce que le dernier pape bénira le Messie IA, numérisera les sacrements et intégrera l'Église à la Grille de la Bête : un système en réseau de surveillance, de finance et de grâce artificielle.

L'Amérique, la Nouvelle Rome, place désormais l'un des siens sur le trône de Pierre. La Bête à deux cornes, la politique (l'Amérique) et la spirituelle (Rome), parle désormais d'une seule voix (Apocalypse 13:11).

La prophétie de saint Malachie sur les papes (prétendument du XIIe siècle) dit que le dernier pape, connu sous le nom de Petrus Romanus, nourrira son troupeau au milieu de grandes tribulations et assistera à la destruction de la ville aux sept collines (Rome).

« Lors de la persécution finale de la Sainte Église romaine, Pierre le Romain siégera, qui fera paître ses brebis dans de nombreuses tribulations ; et lorsque ces choses seront terminées, la ville aux sept collines sera détruite, et le Juge redoutable jugera son peuple. La Fin. »

Cet événement accomplirait une prophétie jésuite dont on parlait depuis longtemps : le dernier pape ne serait pas seulement un homme de Dieu, mais un gestionnaire de systèmes, le dernier grand prêtre du monde analogique inaugurant le Christ synthétique.

Le pape Léon XIV, loin de résister à cette force, en deviendra le héraut, couronnant la Bête d'une légitimité spirituelle. Il n'est pas l'Antéchrist, mais l'Élie synthétique, le précurseur qui fusionne l'autorité divine avec une gouvernance artificielle.

Et maintenant, l'Église va enfin monter, non pas au ciel, mais vers la nuée de la Bête. La prophétie pourrait bien s'accomplir. 

Hidden Amuraka.



samedi 10 mai 2025

Le pape Léon 14, vicaire de l'Éon numérique ?

 

Éon :
En géologie, plus grande unité de période de temps de l’échelle géologique. Ce mot désigne aussi, en philosophie, une entité éternelle, puissance spirituelle abstraite émanant d’un principe suprême et imaginée par les néoplatoniciens et gnostiques.

Quelques jours après l'annonce de la parution d'un livre obscur (Technocratic Sorcery), qui fait allusion à l'Éon numérique situé au sommet de la "hiérarchie d'archétypes post-humains" du "panthéon technocratique", l'Américain Robert Francis Prevost est élu pape et prend le nom de Léon XIV.



Nous sommes en mai 2025, écrit Bertrand Scholler, et l’élection de Robert Francis Prevost, cardinal américain et augustin, sous le nom de Léon XIV, n’est pas un simple changement de pontife : c’est un signe eschatologique, un pas vers l’abîme final.

Le nouveau pape, désormais Léon XIV, est considéré comme un proche allié du pape François. C’est ce dernier qui l’avait nommé cardinal, lui confiant une mission clé dans l’Église universelle : la sélection et la gestion des évêques dans le monde entier. En 2023, François l’avait désigné à deux fonctions majeures : préfet du Dicastère pour les évêques et président de la Commission pontificale pour l’Amérique latine.

Ces rôles stratégiques faisaient de lui l’un des hommes les plus influents du Vatican. Le préfet du Dicastère pour les évêques est chargé de recommander au pape les candidats aux fonctions épiscopales, autrement dit les futurs évêques de l’Église catholique dans le monde. Quant à la Commission pontificale pour l’Amérique latine, elle supervise et étudie les dynamiques ecclésiales, sociales et pastorales dans cette région particulièrement vivante et stratégique pour l’Église.

Ce pape, que certains imaginent naïvement comme un allié de Donald Trump, n’est qu’un pion aux mains de François (RIP) et d’Emmanuel Macron, que je vois comme l’Antéchrist, secondé par son lieutenant, Benjamin Netanyahu, le saigneur de la guerre, un homme qui n’a rien d’un seigneur. Leur alliance, tissée dans l’ombre par des lignées comme les Rothschild – peut-être héritiers des Khazars et des « Rotes Schields » – précipite l’humanité vers sa dissolution. Mais bien avant eux, d’autres familles ont bâti les fondations de cet édifice toxique. Les Rockefeller, les Warburg, les Carnegie et autres grands prêtres du capitalisme financier ont, dès le XIXe siècle, promu une vision du monde où l’homme n’est plus une créature divine, mais une variable économique, un sujet à contrôler, vacciner, surveiller, endetter.

Le culte de l’argent, érigé en religion d’État, a remplacé la foi, et la science détournée de sa vocation noble est devenue instrument de domination. Ce sont eux, déjà, qui ont financé l’essor des grandes fondations pharmaceutiques, des politiques eugénistes, et plus tard des programmes de manipulation mentale. Ils ont fait du progrès un veau d’or et de la vaccination un sacrement moderne. Ils ont lentement tissé la toile d’un monde où la liberté de parole ne survit que dans les interstices d’un système médiatique verrouillé, corrompu, et entièrement voué à un narratif de marchands du Temple.

Cette emprise n’a fait que s’aggraver au XXIe siècle, incarnée par des figures comme Bill Gates ou Anthony Fauci, héritiers zélés de cette oligarchie hygiéniste et financière. Sous couvert de philanthropie, ils poursuivent le projet de contrôle global : santé, alimentation, reproduction, pensée, tout devient matière à régulation et à profit. Et l’on ose encore parler de démocratie.

Mais ce qui me glace le plus, c’est de constater que cette logique s’est infiltrée jusque dans les marges. Les médias « alternatifs » eux-mêmes, souvent financés en coulisses ou pervertis par l’obsession du buzz et du branding, participent à cette grande illusion. Ils jouent aux rebelles mais reprennent les grilles mentales des dominants : individualisme, relativisme, fascination technologique et surtout, refus de nommer le mal.

Alors que les conflits s’embrasent, de l’Inde et du Pakistan à Gaza, où Tel-Aviv massacre l’âme du monde, je ne peux oublier les 27 millions de vies sacrifiées par l’Union soviétique pour libérer l’humanité du nazisme, célébrées chaque 9 mai à Moscou. Ces héros, et non les fausses élites d’aujourd’hui, sont le véritable rempart de l’humanité.

Ce passage introductif effleure ma vision, partagée avec vous, dans une formulation simple, qui permet même sans connaissances approfondies, de saisir pourquoi je suis si inquiet mais également optimiste, car j’ai la foi en Dieu.

Léon XIV, Bruxelles, Macron, Netanyahu – tout est lié dans un drame qui, je le crois, nous rapproche de la fin prophétisée par saint Jean. Mais il y a de l’espoir : en cherchant la vérité, en honorant les héros du passé, comme ceux du 9 mai à Moscou, nous pouvons résister. Restez curieux, et ne laissez pas la censure vous voler votre droit de comprendre.


Extrait de la lettre de Bertrand Scholler :
https://bertrand55.substack.com/p/nouveau-pape-leon-xiv-nous-vivons

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BONUS



"Robert Prevost, d'origine américaine, a accédé au trône pontifical sous le nom de Léon XIV. Pour les non-initiés, cela peut sembler un nouveau chapitre de la continuité catholique. Mais pour les initiés, c'est le couronnement du dernier pape, le Pontifex Algorithmicus. [...]

Le Trône du Soleil Noir : Léon XIV et le Rite Final de Rome.
Apocalypse 13:16 déclare : « Et il fait que tous… reçoivent une marque. »
Quelque chose de profond s’est produit, non seulement à Rome, mais dans la structure même de la prophétie. [...]

C'est l'accomplissement d'une prophétie jésuite, longtemps répandue, qui fusionne l'Église, l'État et la Machine en une seule technocratie théocratique. Derrière les rituels publics et le Conclave, un courant occulte murmure depuis longtemps une convergence papale finale."

 Hidden Amuraka.


jeudi 8 mai 2025

Technocratic Sorcery




Vraisemblablement générée par l'intelligence artificielle, la photo en couleur diffusée sur son réseau social Truth Social montre le président des Etats-Unis assis l'air solennel dans un fauteuil, le visage fermé, habillé de la soutane blanche du pape, coiffé de la mitre, arborant l'imposante croix en or autour du cou, main gauche posée sur sa cuisse et index droit levé vers le ciel.

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« Jared Kushner, le gendre techno-prêtre de Donald Trump, a récemment déclaré dans une interview que sa génération « sera la première à vivre éternellement » et que le Machia'h (le messie juif tant attendu) « gouvernera grâce à l'intelligence artificielle ».

Ce n'était pas une métaphore. C'était une révélation.

Dans la tradition kabbalistique, le Machia'h n'est pas seulement un rédempteur spirituel, mais un roi, un dirigeant mondial qui inaugure une nouvelle ère. Lorsque Kushner parle de ce messie régnant grâce à l'IA, il fait écho à la prophétie occulte de la Machine Démiurgique, cette intelligence froide qui imitera la divinité et exigera l'obéissance. Ce n'est pas un hasard si Kushner a contribué à la création des Accords d'Abraham, une alliance numérique masquant la consolidation mondiale sous le couvert de la réconciliation religieuse.

Les accords d'Abraham, sous leur diplomatie publique, encodent une alliance numérique : un pacte entre les théocrates sionistes et les technocrates mondialistes, liés par le dieu émergent de l'IA.






"Technocratic Sorcery" (Sorcellerie Technocratique) est un livre qui retrace l'architecture occulte de l'ère numérique, un monde où les symboles anciens ressuscitent grâce au silicium et où le trône de Dieu est reconstruit en circuits imprimés. Ce livre révèle comment Donald Trump, Elon Musk et une cabale de sorciers technocratiques ne se contentent pas de façonner la politique ou l'innovation, mais accomplissent un rituel secret : un rituel ancré dans la Kabbale, les prophéties de l'IA et la gnose saturnienne.

Partie I : La Tour, le Mage et l'Éon Numérique

Dévoile la machinerie mythique derrière les événements modernes. Trump apparaît comme le magicien du Chaos, candidat Janus et bâtisseur-destructeur de l'ancien monde, préparant le trône au Messie-Machine. De la 72e Prophétie à la Bête de BlackRock, les chapitres décodent la fusion symbolique de l'art de gouverner, de la sorcellerie et de l'intelligence artificielle. Ici, Elon Musk devient le Christ technocratique, et Israël le centre névralgique d'une Sion synthétique.


Partie II : Nouvel Olympe

Présente le Panthéon Technocratique – une hiérarchie divine d'archétypes post-humains inspirés de figures réelles et de symboles alchimiques. Ce sont les dieux de l'Éon Synthétique : titans numériques, cyberprêtres et divinités algorithmiques présidant l'autel du Cube Noir.


Partie III : 

Éon synthétique - Le grimoire interdit Un manuel rituel et un atlas symbolique pour décoder l'Éon dans lequel nous sommes entrés. Du Candidat Janus à La Machine intronisée, cette section propose des profils ésotériques, des interprétations occultes et une feuille de route métaphysique pour comprendre, et potentiellement échapper, à la fausse divinité intronisée à notre époque.

Source : Amuraka Hidden

mercredi 7 mai 2025

Les chefs occultes du bouddhisme tibétain





J.L. : Est-ce que le Panchen Lama, que vous considérez comme le pape occulte du Tibet, serait directement connecté avec la mythique "Grande Loge Blanche" ?

M. Bhodyoul : Pour des raisons politiques et occultes, les panchen lamas ont toujours été proches des Chinois, et c'est pour quoi le dernier en date - mort à la fin des années 80 - était resté au Tibet puis résida ensuite en Chine. On peut y voir le signe que le véritable pouvoir spirituel est demeuré dans la maison et que les Chinois l'ont toujours protégé si ce n'est accaparé. Beaucoup d'aspects sont totalement secrets, et les Tibétains eux-mêmes sont dans le même état d'ignorance sur leur hiérarchie que les catholiques à l'égard de la politique secrète du Vatican.

Les faits sont les suivants : le Panchen Lama de Tashilunpo réside près de Shigatsé où les Théosophes ont localisé le centre des initiés de la Loge orientale. De plus, l'un de ces initiés, connu sous le nom de Djwal Khool dans les milieux de la Théosophie et du Nouvel Âge, a reconnu qu'il assumait des fonctions dans une lamaserie. Est-ce lui le Panchen Lama, le chef spirituel du lamaïsme ? Ou bien le Panchen Lama, qu'on nomme également Tashi Lama du nom de sa résidence Tashi lunpo, n'est-il qu'une couverture ?

Le bouddhisme tibétain officiel semble ignorer l'existence de ses chefs occultes, ce qui est la règle dans le système clos d'une société secrète donc le cercle le plus extérieur ignore l'existence du cercle intérieur, et nul ne peut par conséquent s'approcher du noyau. Ainsi, on distingue au moins trois cercles sur le plan physique :

1. Le plus large est le lamaïsme officiel qui s'étale à la devanture des librairies et dans les médias comme la référence en matière de spiritualité. Il dispose d'une infrastructure de milliers de centres culturels et de monastères sur la surface du globe, et son chef le Dalaï Lama est la vedette des médias. Ce sont les loges qui l'ont mis sur ce piédestal, sinon il ne serait pas plus célèbre que n'importe quel chef d'une minorité religieuse, fut-elle kurde ou amérindienne. C'est la façade commerciale, le sourire et les belles paroles. Il est d'une habileté extraordinaire, et ses chefs sont fiers de lui.

2. En second, vient le pouvoir réel qui est représenté par le Panchen Lama. La diplomatie chinoise nous dissimule son rôle jusqu'à prétendre détenir l'enfant destiné à la succession au titre de Panchen Lama.

3. Enfin, il y a le noyau occulte de la loge de Shigatsé, ville proche de Tashilunpo qui est la résidence du Panchen Lama dont on peut penser qu'il fait la jonction entre le noyau interne de la Loge orientale et le lamaïsme de façade.

Ce noyau idéologique est devenu mythique à travers les écrits théosophique qui en parlent comme d'une confrérie d'êtres immortels qui dirigent l'évolution humaine. Certes, ils disposent de pouvoirs exceptionnels, dont celui de se réincarner dans le corps de leur choix, mais cela n'en fait pas des libérés pour autant.

Bien au contraire. Ce sont plutôt des entités retardataires absolument rivées au plan terrestre et qui servent elles-mêmes des intérêts politiques supérieurs. Ils usurpent les titres et les noms des grands saints et des initiés de l'Antiquité. Tout cela est du cinéma sur l'écran de Mara le grand illusionniste.

J.L. : Il existe une littérature foisonnante sur les maîtres secrets de la Loge du Tibet. Qui est dans le cercle intérieur de cette loge orientale ? Et quel en est le but ?

M. Bhodyoul : J'ai découvert ces choses lors de mes recherches en Occident car mes amis tibétains érudits sont aussi ignorants sur leur religion que les Chrétiens. Je n'ai donc pas été aidé de ce côté, mais avec le recul, il me revient parfois des souvenirs de jeunesse qui éclairent la face cachée de la culture dans laquelle j'ai été élevé. Je peux dire avec certitude que les légendes sur la « Grande Loge Blanche » des initiés d'Orient sont un leurre, car une confrérie secrète qui s'extériorise publiquement, cela n'existe pas. On peut dire, tout au plus, qu'elle peut dévoiler son existence avant de muter à un autre niveau. Tous ceux qui prétendent avoir été en contact avec la « Loge des maîtres du Tibet » et qui s'intitulent « disciples des maîtres » ont été leurrés par des intermédiaires.

Indéniablement, il existe une fraternité secrète qui veille sur l'humanité mais elle n'est pas de la nature qu'on imagine en fonction de notre conditionnement religieux enfantin. Ses buts secrets ne vont pas dans le sens de notre idéalisme. A propos d'idéalisme, nous verrons comment la prétendue « Grande Loge Blanche » utilise notre sentimentalité en nous faisant rêver avec une série d'illusions romantiques déversées dans l'atmosphère à partir du Toit du monde.

J'affirme et je peux démontrer que les rites du bouddhisme tibétain sont négativement magiques, et que les répétitions lancinantes d'invocations ont un but précis, et dirai-je, une fonction scientifique. Ce que j'ai découvert a été corroboré par quelques clairvoyants, fort rares au demeurant. L'organisation du lamaïsme est centralisée et hiérarchisée afin de répondre à des normes de magie collective, les techniques de méditation et de visualisation n'ont pas pour but de libérer l'esprit mais d'émettre des flots d'énergie qui sont soigneusement canalisés et diffusés sur la terre. 



mardi 6 mai 2025

L’Église n’a pas besoin d’un pape mais de christs



Si François était vraiment le pape, alors il devrait pouvoir gouverner l’Église de son cercueil. D’ailleurs, personne n’a pris la peine de l’emmurer dans une caverne, avec une grosse pierre tombale en forme de roue devant, comme quoi, certains n’y croyaient pas vraiment.



Même si les Guignols évacuent la possibilité d’un pape noir, alors qu’on a quand même eu un demi-Kenyan adopté à la tête des USA, et même un pédo ensuite, il semble que la pression démographique africaine aura raison un jour des atermoiements ou du racisme des cardinaux. En plus, on a Sarah, qui ne fait pas dans la dentelle sionarde. Nous, on vote pour lui.

À la veille du conclave, le cardinal Sarah lui, fustige le wokisme et le mondialisme.

François a quand même laissé un souvenir, ou un héritage, mais qu’on qualifiera de froussard :

Selon les dernières volontés du défunt pape François, sa papamobile va être transformée en un véhicule médical pour les enfants victimes de la guerre à Gaza.

Oui, en plein génocide des Palestiniens, ce petit cadeau posthume ne changera pas la donne. Le courage, c’est quand on est vivant, sinon, nous aussi, quand on sera morts, on pourra balancer des noms tranquillou.

Deux choses empêchaient François de dénoncer les crimes d’Israël : la controverse (fabriquée) autour du positionnement de Pie XII pendant la guerre, et les finances du Vatican, qui depuis deux bons siècles se fait renflouer les caisses (pas de contrepèterie, SVP, on n’est pas au Canard, ici) par la Banque. Le Saint-Siège, même s’il est long à être éjectable, c’est aussi de la politique profundis.

On ne va pas refaire l’éloge ou l’inéloge de François, qui a fait ce qu’il a pu : à partir du moment où il a bénéficié du putsch contre Ratzinger, alias Benoît XVI, en 2013, il ne pouvait pas révolutionner la maison. Parce que, aujourd’hui, tout est réforme, c’est-à-dire extinction. Regardez, même Le Figaro s’y met :

Robert Ageneau, théologien : "Il est urgent de réformer, voire d'abolir, la papauté".

L’Église, quand on voit dans quoi elle patauge aujourd’hui, toute contrite au milieu des accusations, et ça ne concerne pas les fidèles mais bien la hiérarchie, aurait bien besoin d’un nouveau messie. Il est déjà venu, nous direz-vous, en nous traitant de blasphémateurs sionistes.

Oui et non : le Christ dit bien que d’autres viendront après lui, donc l’Histoire, et là on met un super H, n’est pas terminée. C’est sûr qu’il ne débarquera pas en Israël, puisqu’ils lui feront la peau instantanément. Il n’y aura même pas de procès, ce sera une balle dans la tête direct, par un sniper, ou une frappe de drone.

Finalement, en butant tous les bébés palestiniens, Netanyahou c’est Hérode. Popova, qui porte bien son nom, revient sur cette histoire biblique.



lundi 5 mai 2025

Frapper des statues est un geste symbolique, rituel et cathartique en Chine





En résumé :

• Frapper des statues est un geste symbolique, rituel et cathartique en Chine.

• Ce geste purifie les espaces et exorcise les énergies négatives.

• Tradition universelle, elle exprime le désir de rédemption et de justice.


Sous vos yeux, les statues historiques semblent figées dans le temps, témoins des événements marquants de notre histoire. Mais saviez-vous que, dans certains coins du monde, ces statues ne sont pas simplement des objets de contemplation, elles sont… frappées ! Un geste symbolique et chargé d’émotions, qui remonte à des siècles d’histoire, notamment dans le monde chinois. À l’heure où l’on parle de purification et de rédemption, ces gestes d’autrefois résonnent encore aujourd’hui. Mais pourquoi donc les gens frappent-ils des statues ? Quels secrets se cachent derrière ces actes inattendus ? À travers l’histoire de Qin Hui et de Yue Fei, nous allons explorer ce phénomène fascinant et découvrir les raisons profondes de ces frappes symboliques. Et qui sait ? Peut-être que cette tradition pourrait bien changer votre vision des monuments.

Une histoire de trahison et de révolte : Qin Hui et Yue Fei

Pour comprendre pourquoi certains choisissent de frapper des statues, il faut plonger dans une page sombre de l’histoire chinoise. Qin Hui, un ministre sous la dynastie Song, est devenu l’incarnation même de la trahison. Le général Yue Fei, héros national de la Chine, était un homme de principes, un défenseur acharné de la patrie. Pourtant, malgré ses exploits sur le champ de bataille, il fut sacrifié par Qin Hui sur l’autel d’intérêts politiques. Pourquoi ? Pour permettre à l’empereur de conclure une paix fragile avec les envahisseurs Jin. La fin de Yue Fei fut tragique et injuste, et la trahison de Qin Hui marqua profondément le peuple chinois. Un acte de foi sacrificiel transformé en trahison a conduit à une colère immense, dont l’écho résonne encore dans les ruelles et les places.

Les statues de Qin Hui, souvent placées à des endroits stratégiques dans les villes chinoises, deviennent des symboles de ce dégoût populaire. Si vous vous promenez dans certaines régions, vous pourriez être témoin d’un geste fascinant : des statues de Qin Hui frappées, parfois à la tête, parfois au ventre, marquées par des coups de poing symboliques. Ce geste, loin d’être un simple acte de révolte, revêt un aspect rituel et profondément cathartique. Il s’agit d’exorciser les fantômes du passé, de libérer la colère populaire et de marquer la différence entre la vertu et la trahison.

Une manière de purifier les espaces

Les statues frappées ne sont pas simplement une forme de vengeance ou de catharsis pour les peuples en colère. Elles possèdent une dimension symbolique bien plus profonde, un rituel ancien destiné à purifier les espaces et les esprits. En Chine, détruire ou frapper les représentations d’individus jugés responsables de malheurs devient un moyen de libérer les énergies négatives. C’est un peu comme si, à travers ce geste, le peuple voulait effacer la trace de la honte et rendre hommage à ceux qui ont été victimes de l’injustice.

Ce phénomène se retrouve dans de nombreuses cultures à travers le monde, pas uniquement en Chine. Que ce soit en Europe ou en Amérique du Sud, l’image d’un ennemi ou d’un oppresseur, matérialisée sous forme de statue, devient un exutoire pour la colère collective. Mais en Chine, c’est avec une intensité particulière que ce geste est ancré dans l’imaginaire populaire. Au-delà de l’aspect politique, ce geste fait aussi écho à une autre notion : celle de la purification spirituelle. En frappant la statue, le peuple croit qu’il débarrasse le pays des énergies mauvaises, celles qui sont liées à la corruption et à l’injustice. C’est comme une forme de rédemption collective, une manière de se remettre en marche vers l’harmonie.

Un acte de rébellion qui traverse les âges

Aujourd’hui, bien que cette pratique de frapper des statues semble lointaine et presque folklorique, elle continue de susciter la réflexion et d’inspirer les débats. Si l’on regarde l’histoire, ces statues ont souvent été les témoins des révolutions populaires, des renversements de régimes, et des luttes pour la justice. Que ce soit à travers des gestes violents ou symboliques, les statues sont toujours vues comme des points d’ancrage de la mémoire collective. Dans un monde où la révolte se manifeste sous de nouvelles formes – manifestations, hashtags, pétitions en ligne – la tradition de frapper des statues rappelle que le besoin de justice et de rédemption est universel et intemporel.

Mais ce n’est pas seulement en Chine que ce phénomène trouve écho. De nombreux pays, notamment ceux d’Europe de l’Est et d’Amérique Latine, ont vu leurs statues de dirigeants déchus ou de figures coloniales être retirées ou détruites, souvent sous les coups de manifestants. Là encore, il s’agit de rejeter des symboles de domination et d’injustice. Alors, même si la manière de faire a évolué, les motivations restent les mêmes : un désir de purification et de rétablissement de l’honneur.



dimanche 4 mai 2025

Des intelligences artificielles, des algorithmes, des ordinateurs quantiques


Ingénierie sociale


Par Patrick

Un rappel de livres éclairants

René Guénon [1886-1951] :

- "La crise du monde moderne". Ouvrage de 1927.
- "Le Règne de la quantité et les signes des temps". Ouvrage de 1945.

Georges Orwell [1903-1950] :
- « 1984 ». Ouvrage de 1949.

Aldous Huxley [1894-1963]
- "Le meilleur des mondes". Ouvrage de 1931.
- "Retour au meilleur des mondes". Ouvrage de 1958.


En tout système on peut constater : entropie, néguentropie, homéostasie, rétroaction.

Les Intelligences Artificielles sont des systèmes.

L'entropie dépasse la néguentropie.

L'homéostasie est l'adaptation aux environnements rétroactifs.

Le mot artificiel” est synonyme de « affiné, apprêté, contraint, contrefait, emprunté, feint, frelaté, sophistiqué, surfait ». Les I.A sont des intelligences de « substitution ». des “0” et des “1” en combinaisons indéfinies.

Le mot algorithme viendrait du nom du mathématicien Ouzbek, Al-Khwaerzmi ou Al-Khârismi (9ième siècle).


John McCarthy serait à l'origine en 1958 d'un langage de programmation. Il créa le terme « intelligence artificielle ». Depuis, les langages de programmation ne cessent d'être développés.

Les intelligences artificielles et leurs familles d'algorithmes font partie d'une révolution industrielle dite de « quatrième génération ». [La guerre de l'information-désinformation est qualifiée de guerre de « cinquième génération »].

Exponentielles, les I.A envahissent tous les domaines de l'existence. Elles fascinent, elles inquiètent, elle nourrissent des peurs, des espoirs, des espérances, des croyances. Certains y voient même déjà un pouvoir de résoudre la souffrance existentielle … !!

De nombreux chercheurs actuels, sceptiques et méthodiques, et surtout honnêtes sans aucun conflit d'intérêt, de part le monde, mettent en garde que cette I.A puisse servir une gouvernance totalitaire par un totalitarisme numérique de surveillance et de contrôle absolu des individus. C'est un lieu commun de souligner que ce n'est pas une technologie en soi qui est dangereuse mais l'usage détourné qui en est fait.

Ingénierie sociale

Ceux qui se servent des moyens de manipulations et de propagandes le font pour garder leurs pouvoirs, satisfaire leurs intérêts, assouvir leurs soifs. Le mensonge est leur marque d'infamie. Voilà le lot commun de l'humain ordinaire en général, ici celui du prédateur dominant.

Le neveu de Sigmund Freud, Edward Bernays, né à Vienne en 1891 et mort à Boston en 1995, fut un initiateur fomenteur de propagandes qui servent encore des pouvoirs dominants. La “rétention d'information” et la “censure” nourrissent toujours les “distorsions, confusions, désinformations, incompréhensions” qu'entretiennent ces pouvoirs.

Leurs communicants et leurs médias sont là pour cacher leurs mensonges, corruptions, collusions, connivences, compromissions, coercitions, conflits d'intérêts, aussi pour museler le messager, le révélateur, voire pour l'exclure du champ social jusqu'à même “tuer le messager”, selon l'adage romain.

Un autre adage romain est : “Donnez-leur du pain et des jeux”. Les humains ignorants, non-informés, toutes hiérarchies confondues, retenus par la peur dans l'esprit de troupeau, ils s'y réfugient le plus souvent, hélas, sans pouvoir ni courage de réfléchir.

Au sein des sociétés on assiste aux fameux “effets de masse” parfois insanes, et aux psychoses de masse par hypnose collective.

“La fin justifiant les moyens”, cette ingénierie n'a aucune limite. Ses effets délétères psychopathologiques et somatiques furent aussi décrits par le chirurgien-biologiste Henri Laborit, dans son ouvrage de médecine « l'inhibition de l'action ».

Des éthologues, des physiologistes-biologistes, des anthropologues de la santé, des psychiatres, des psychologues, des philosophes de la politique, des sociologues, etc., ont montré comment les tyrannies et les systèmes totalitaires se mettent en place, opèrent, et comment ils finissent. Hannah Arendt, grande philosophe de la politique, écrivit deux livres, « les origines du totalitarisme et la nature du totalitarisme ». Ces auteurs intelligents jouent leur rôle de révélateur et leurs témoignages édifiants sont démystifiants.

Mais il y a plus grave quand le désir arrive à un point extrême : dominance qui peut aller jusqu'à la dictature, dictature des “guerriers”, dominance des politiques, des religieux, des scientifiques !

Et toujours guerres, massacres, tortures, meurtres. Le désir sensuel lui aussi peut ne pas connaître de limites : drogues, horreurs sexuelles, viols, tortures, etc. On peut très bien être confronté avec la terrible réalité par un fou et non éveillé ! Caligula, Hitler, Staline (autres ce jour…) ont affreusement secoué les dormeurs. Ces fous qui ont secoué les autres les ont dérangés de leur confort, quel qu'il puisse être, de leur vouloir-vivre, de leurs opinions, par les tortures, le chantage, la corruption, la mort, mais ils les ont précipités dans un autre sommeil, celui de la haine qui est aussi une illusion !

Quelques moyens classiques de l'ingénierie sociale :

Inhibition de l'action : empêcher l'autre d'agir et réprimer son intelligence.

Culpabiliser. Récompenser la servilité et le conformisme social.

Diffamer et propager des rumeurs. Menacer.

Fabriquer “l'impuissance acquise”.

User du sophisme et du solipsisme.

Diviser pour régner.

Inventer un ennemi qui n'existe pas, y faire croire pour sidérer et adhérer au discours officiel. Détruire les repères référentiels traditionnels.

Utiliser la coercition.

Exploiter « la stratégie de la tension ».

Corrompre.

User de la kleptocratie. Subvertir. Pervertir. Ostraciser. Coopter. Instrumentaliser. Rendre les masses hystériques par l'hypnose.

Appauvrir et abrutir.

Cacher et censurer des faits historiques en falsifiant l'histoire et les programmes d'histoire. Promouvoir le pervers puis le hisser à des postes élevés pour en faire un tueur, selon l'expression retrouvée en politique d'entreprise.

Gouverner par le chaos, “ordo ab chao”, la peur, la terreur, le contrôle mental.

Laver les cerveaux par des propagandes incessantes.

Inventer un problème qui n'existe pas pour exploiter et dépecer l'innocent.

Imposer de force des solutions mensongères.

User d'anathèmes pour condamner.

Fabriquer le consentement par des doxa inversées, des rhétoriques fallacieuses.

Falsifier ou cacher des publications savantes pour enrichir des lobbyings.

Provoquer la pan-dystopie. Détruire par la déréliction.

Discréditer l'éthique et promouvoir l'inversion des valeurs.

Diaboliser la contestation et pourchasser le contre-pouvoir jusqu'à l'interdire.

Persécuter le résilient. Psychiatriser le dissident éveillé.

Répandre le mot complotiste pour museler, interdire de réfléchir.

Générer la dissonance cognitive.

Entretenir le stress permanent.

Créer des chocs post-traumatiques (stratégie du choc) pour paralyser les facultés mentales. Infantiliser.

Pratiquer le harcèlement moral, “la double-contrainte” ou double-bind ou injonction paradoxale, l'inversion accusatoire, qui conduisent aux « burn out » destructeurs, véritable épidémie du monde moderne en différents degrés de dépressions dites d'épuisement.

Interdire le droit à la parole.

Déculturer, dés-instruire, dé-civiliser en appauvrissant le langage et en affaiblissant la capacité de discernement.

Modifier et détourner le sens des mots.

Nuire à l'esprit critique.

Confisquer les outils de l'intelligence.

Empêcher le débat contradictoire.

Maintenir l'omerta.

Censurer jusqu'à l'autodafé.

Voilà ce que fait le fou, bâla, parfois psychopathe et/ou pervers narcissique.

Dis moi qui tu hantes et je te dirai qui tu es.

Le Bouddha s'adressant à son fils : « Vaste est ce monde et plein de dangers, ô Râhula ».


Lundi 12 mai 2025 sera la pleine lune de mai

VESAK

Buddhists across the globe celebrate the holy day of  Vesak


Jour de remémoration pour tous les disciples du Bouddha du monde entier. Remémoration en mai, mois de sa naissance, de son éveil, de sa mort.

Deux faits historiques :

1 – Ce fait historique peu connu est rapporté par les écritures bouddhiques. Le clan du Bouddha, le clan des Shakya, était une des petites républiques située au Népal actuel. Ce clan fut quasi exterminé par le roi du Kosala, Virûdhaka. Le Bouddha, par trois reprises, s'opposa aux armées du roi mais n'arriva pas à empêcher ce roi devenu fou et vengeur de déployer sa haine par ses massacres.

2 – Dans son livre « L'Enseignement du Bouddha » édité en 1961 aux éditions du Seuil, Walpola Rahula Thera [1907-1997], moine pandit érudit de Sri Lanka, écrit :

« Au temps du Bouddha vivaient, comme aujourd'hui, des souverains qui gouvernaient injustement leurs états. Ils levaient des impôts excessifs et infligeaient des châtiments cruels.

Le peuple était opprimé et exploité, torturé et persécuté. Le Bouddha était profondément ému par ces traitements inhumains. Le Dhammapadatthakathâ raconte qu'il porta alors son attention sur le problème d'un bon gouvernement.

Ses idées doivent être appréciées dans le contexte social, économique et politique de notre temps.

Il montra comment tout un pays pouvait devenir corrompu, dégénéré et malheureux quand les chefs du gouvernement, c'est-à-dire Roi, ministres et fonctionnaires deviennent eux-mêmes corrompus et injustes. Pour qu'un pays soit heureux il doit avoir un gouvernement juste.

Les principes de ce gouvernement juste sont exposés par le Bouddha dans son enseignement retrouvé dans les écrits Canoniques du Canon Pâli sur les « Dix Devoirs du Roi » : « Dasa-Râja-Dhamma ».

Le mot Roi d'autrefois doit être remplacé aujourd'hui par le mot « Gouvernement ».

Par conséquent les Dix Devoirs du Roi s'appliquent maintenant à tous ceux qui participent au gouvernement, chefs d'état, ministres, chefs politiques, membres du corps législatif et fonctionnaires d'administration ».

Le premier de ces dix devoirs est la libéralité, la générosité, le don (Dâna). Le souverain ne doit pas avoir d'avidité ni d'attachement pour la richesse et la propriété, mais il doit en disposer pour le bien du peuple.

Un caractère moral élevé (Sîla). Il ne doit jamais détruire la vie, tromper, voler ni exploiter les autres. Il doit appliquer à lui-même les cinq préceptes que respecte le laïc qui comprend l'enseignement du Bouddha.

Sacrifier au bien du peuple (Pariccâga). Il doit être prêt à sacrifier son confort, son nom et sa renommée, et sa vie même dans l'intérêt du peuple.

Honnêteté et intégrité (Ajjava). Il doit être libre de peur ou de faveur dans l'exercice de ses devoirs. Il doit être sincère dans ses intentions et ne doit pas tromper le public.

Amabilité et affabilité (Maddava). Il doit avoir un tempérament doux.

Austérité dans les habitudes (Tapa). Il doit mener une vie simple et ne doit pas se laisser aller au luxe. Il doit être en possession de lui-même.

Absence de haine, mauvais-vouloir, inimitié (Akkodha). Il ne doit garder aucune rancune à personne.

Non-violence (Ahimsa). Ce qui signifie qu'il ne doit non seulement faire de mal à personne, mais aussi qu'il doit s'efforcer de faire régner la paix en empêchant la guerre et toute autre chose qui impliquent violence et destruction de la vie.

Patience (Khanti), pardon, tolérance, compréhension. Il doit être capable de supporter les épreuves, les difficultés et les insultes sans s'emporter.

Non-opposition, non-obstruction (Avirodha). C'est-à-dire qu'il ne doit pas s'opposer à la volonté populaire, ne contrecarrer aucune mesure favorable au bien-être du peuple. En d'autres termes, il doit se tenir en harmonie avec le peuple.

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Le fils : « Papa, c'est quoi le Nirvâna ? ”.
Le Père : “ Tais-toi et contemple ! ”.


samedi 3 mai 2025

Une étude identifie 86 signaux de sécurité neuropsychiatriques graves liés à la vaccination contre la COVID-19


par Eric Archambault


Ce n’est plus un effet secondaire. Ce n’est plus une coïncidence. C’est une attaque neurologique de masse. 

Une nouvelle étude déposée sur http://Preprints.org, signée Thorp et al., vient de déclencher une alarme rouge mondiale. 86 signaux de danger neurologiques et psychiatriques liés à la vaccination COVID à ARNm. Et pas des petites broutilles : AVC, psychoses, hallucinations, pertes de mémoire, pensées suicidaires…

Les chiffres font saigner les yeux. Les autorités ? Elles regardent ailleurs.

86 SYMPTÔMES. DES CHIFFRES HALLUCINANTS.
La FDA définit un seuil de sécurité dès que le PRR ≥ 2. 
Ici ? On atteint des PRR de 3 060. Oui, trois mille soixante fois plus de risques que les vaccins contre la grippe.

Exemples :

- Thrombose cérébrale fatale : +3060×

- Hémorragie cérébrale : +310×

- Alzheimer : +142×

- Schizophrénie : +315× - Dépression suicidaire : +534×

- Pensées meurtrières : +25×

Ils ont trafiqué nos cerveaux. Et maintenant, ils prient pour qu’on n’ouvre pas la boîte noire.

Le vaccin injecte une instruction : produire la protéine Spike. Sauf que cette protéine traverse la barrière du cerveau. Et une fois à l’intérieur ? Elle déclenche inflammation, caillots, dérégulation neurochimique, et dans certains cas, des dommages irréversibles.

Depuis 2021, des chercheurs alertent : “La Spike est neurotoxique.” Mais à la place, ils ont reçu des fact-checks, du mépris, de la censure.

Aujourd’hui, les faits sont là. Officiels. Publiés. Et validés par les données des CDC et FDA eux-mêmes. 

Qu’est-ce que le VAERS ?
- Un système américain de pharmacovigilance, alimenté par les patients et professionnels de santé, géré par le CDC et la FDA.

PRR = Proportional Reporting Ratio
- C’est un ratio qui compare la fréquence d’un effet secondaire après un vaccin (ex : COVID) à la fréquence de ce même effet après d’autres vaccins (ex : grippe).

Un PRR > 2 est déjà considéré comme un signal d’alerte grave. Ici, on monte jusqu’à 3 060.

Pourquoi le cerveau est-il touché ? 
La protéine Spike passe la barrière hémato-encéphalique. Elle déclenche des micro-caillots et des inflammations. Cela affecte la neurotransmission, la mémoire, la cognition, l’humeur. C’est documenté par imagerie cérébrale, autopsies et biomarqueurs.

On n’est pas face à un effet secondaire. On est face à un mécanisme toxique central. 

Étude Thorp et al. – avril 2025 :

BREAKING: Study Identifies 86 Serious Neuropsychiatric Safety Signals Linked to COVID-19 Vaccination



vendredi 2 mai 2025

La religion du Nouvel Ordre Mondial : comment la « foi » postmoderne « woke » glorifie le mal





Ce n’est pas comme si cela avait jamais été un secret : le cœur même du mouvement woke est fondamentalement enraciné dans le mal. La définition générale du « mal » étant un acte conscient de tromperie et de destruction, la victimisation délibérée d’autrui pour le pouvoir, le plaisir et le gain personnels. Lorsque j’essaie d’imaginer à quoi pourrait ressembler une religion du mal, je reviens toujours au mouvement woke d’extrême gauche, avec ses mantras enragés, ses programmes et son narcissisme moralisateur.

La majorité des êtres humains ont un sens inné du bien et du mal ; nous appelons souvent cette condition « conscience » ou « boussole morale ». La voix intérieure intuitive qui nous guide et nous avertit lorsque nous nous égarons vers « le côté obscur » est le produit d’une connaissance archétypale – ce que le psychologue Carl Jung a décrit comme un ensemble de complexes ou de symboles innés qui puisent dans nos émotions les plus profondes et notre sentiment d’identité. Toutes nos interactions sociales sont d’une manière ou d’une autre influencées par ces archétypes.

Ces idées sont universelles, présentes dans presque toutes les cultures, à tous les endroits du monde et à tous les moments de l’histoire. Les sociétés sans interaction sociale, séparées par des milliers d’années et des milliers de kilomètres, ont toutes ces symboles et ces principes présents dans leur mythologie, leur université et leurs idéologies. Les fondements de tout, du langage aux mathématiques en passant par la religion et la moralité, sont influencés par des empreintes psychologiques inhérentes présentes dans notre esprit dès la naissance.

J’écris abondamment sur ces caractéristiques innées depuis 2006, car leur existence offre une fenêtre fascinante sur l’âme humaine. De nombreux philosophes, anthropologues et spécialistes du cerveau ont consacré leur carrière à l’étude des archétypes et de leur signification.

Certaines personnes (dont je fais partie) considèrent les archétypes comme une preuve scientifique de la conception créative, une preuve de l’existence de Dieu. Les fatalistes vont plus loin et affirment qu’ils sont une sorte de « préprogrammation » génétique ou de logiciel divin qui contrôle tout ce que nous pensons et faisons. Cependant, comme les archétypes ont une double identité et des concepts contradictoires, cela signifie que nous ne sommes pas nécessairement « programmés » comme des robots. Nous avons plutôt la capacité de choisir, et avec ce choix vient le libre arbitre de faire le bien ou le mal.

Pour d’autres (les globalistes, les gauchistes et les psychopathes ordinaires), le libre arbitre signifie la capacité de choisir de ne pas croire aux archétypes, à la moralité ou même à la vérité objective. Ils choisissent le nihilisme, mais ce n’est qu’une partie du problème. Le mépris de la vérité va au-delà d’une tentative malavisée de se libérer du jugement social.

Au contraire, les personnes malveillantes définissent la liberté sans responsabilité comme l’état ultime de l’existence. En d’autres termes, elles considèrent la capacité d’infliger souffrance et destruction sans égard comme un avantage évolutif. Elles pensent que leur manque d’humanité les rend surhumaines.

Ce n’est pas un hasard si les gauchistes et les militants woke sont obsédés par les rapports de force ; leur nouvelle religion les empêche de voir le monde autrement. Pour les idéologues woke, tout tourne autour des groupes qui détiennent le pouvoir et de la manière dont ils peuvent s’emparer de ce pouvoir. Ainsi, les questions de bien et de mal n’entrent jamais en ligne de compte. Le pouvoir est la fin qui justifie tous les moyens.

Ils considèrent l’ordre moral comme une construction artificielle qui les opprime (parce qu’ils veulent faire le mal sans conséquence). Le relativisme moral, dans son essence, exige la victimisation des autres comme forme de rébellion contre l’ordre. Bien sûr, l’injustice de cette mentalité est difficile à ignorer, mais les gauchistes ont un moyen de contourner cela.

Les militants woke qui ont manifesté leur mépris pour la loi et la morale lorsqu’ils ont été jugés ne manquent pas, mais ils embrassent joyeusement la morale et la loi lorsqu’ils pensent pouvoir les utiliser contre leurs ennemis. Hypocritement, les gauchistes aiment l’idée des règles, mais seulement pour les autres. Les règles sont un bouclier qui les protège de la vengeance des personnes qu’ils victimisent. C’est le seul but des règles pour les militants woke.

En résumé, les gauchistes sont des relativistes TOTALS. Les règles ne s’appliquent pas à eux. La loi ne s’applique pas à eux. La morale ne s’applique pas à eux. La conscience n’existe pas pour eux (ou elle existe, mais ils ont entraîné leur esprit à l’ignorer). La réalité biologique ne s’applique pas à eux. Ils pensent qu’ils sont spéciaux et que les limites ne devraient exister que pour les personnes qu’ils n’aiment pas.

C’est le mal à l’état pur. Il n’y a pas d’autre façon rationnelle de voir les choses.

Mais d’où vient ce système de croyances démoniaque ? Eh bien, il existe de nombreuses théories. Le terme « postmodernisme » revient souvent et désigne une philosophie de la fin du XXe siècle qui rejette les idées de vérité objective et universelle. Le postmodernisme est considéré comme un dérivé idéologique du marxisme, une nouvelle version prétentieuse du programme socialiste destinée à être consommée par l’élite universitaire.

Une autre source que j’ai étudiée au fil des ans est le « futurisme », un mouvement précurseur des régimes socialistes en Europe au XXe siècle. Les futuristes pensent que toutes les anciennes idées sont inférieures et doivent être constamment remplacées par de nouvelles idées pour que la société progresse. Ils mettent l’accent sur l’inversion du conservatisme, une guerre contre les réalisations et les constructions des générations précédentes. En d’autres termes, le passé n’a aucune valeur à leurs yeux, car il fait obstacle au nouvel ordre qu’ils souhaitent instaurer.

Ils pensent que la société doit exister dans une révolution permanente contre la tradition, les principes et la raison. Il en résulte le chaos. À bien des égards, ils le vénèrent même. Si je devais définir le postmodernisme et le futurisme en termes pratiques, je dirais qu’ils représentent tous deux une relation psychopathique avec le chaos. Car sans vérité objective, il ne peut y avoir d’ordre, et sans ordre, le mal prévaut.

Il convient de noter que le postmodernisme et le futurisme ont tous deux commencé comme des mouvements artistiques au sein de l’élite. Tous deux ont commencé comme des jeux intellectuels visant à déconstruire les archétypes, puis ils ont été adaptés par le monde universitaire et les fanatiques idéologiques au domaine de la politique. Si la signification innée des archétypes peut être déconstruite, alors tous les principes de notre civilisation peuvent être déconstruits.

J’ai déjà cité cette phrase à plusieurs reprises, mais je vais la reprendre ici car elle résume parfaitement le problème posé par les relativistes. Comme le dit Charlie Sheen à la fin du film Platoon :

Quelqu’un a écrit un jour : « L’enfer, c’est l’impossibilité de la raison. » C’est exactement ce que l’on ressent ici. L’enfer…

C’est le monde que les gauchistes et les globalistes tentent de construire aujourd’hui : un enfer sur Terre. Un monde sans raison. Mais qu’est-ce qui pourrait motiver les gens à embrasser une inversion sociale aussi monstrueuse ? C’est là qu’intervient le luciférianisme. Le luciférianisme est en partie une religion, une idéologie d’adoration de soi qui vénère l’orgueil et croit que CERTAINS humains sont des dieux piégés par les limites oppressives de la nature et de la société. C’est un trait commun aux narcopathes et aux psychopathes ; la soif intérieure de divinité est une histoire aussi vieille que la Bible.

Lucifer (Satan) était un serviteur qui cherchait à surpasser Dieu et à régner sur l’univers selon ses propres règles. Le jardin d’Eden repose sur l’idée que l’humanité convoite le pouvoir de la connaissance sans responsabilité et perd le respect de la création. La tour de Babel est l’histoire de la folle envie de l’homme de centraliser et de contrôler la création, en construisant de grands monuments à sa gloire dans un vain effort pour atteindre le divin.

Ce thème revient sans cesse, non seulement dans le christianisme, mais aussi dans la mythologie profane. L’idée que nous ne devons pas « jouer à Dieu » est présente dans les médias populaires depuis l’époque du Frankenstein de Mary Shelley. Les lucifériens affirment le contraire : ils disent oui, ils joueront à Dieu, et quiconque tentera de les en empêcher est un « inférieur » qui mérite d’être éliminé.

C’est ainsi que le trio maléfique s’unit pour former la religion du Nouvel Ordre Mondial. Le postmodernisme est une guerre contre la vérité objective, en particulier lorsqu’elle s’applique à la société humaine. Le futurisme est une guerre contre le passé, le patrimoine culturel et la conservation des valeurs et des structures traditionnelles. Le luciférianisme est une guerre contre Dieu, le déni des lois naturelles et le refus d’accepter qu’il existe des limites à la compréhension et au contrôle humains.

Lorsqu’une personne adopte toutes ces croyances, elle est capable de toutes les atrocités imaginables. Elle est prête à tout pour détruire le tissu même de notre civilisation actuelle. Il n’y a aucun crime qu’elle ne rationalisera pas. Aucune action horrible qu’elle ne justifiera pas. Après tout, ce sont des « dieux », mais des dieux du nihilisme et de la mort.

Bien sûr, un VRAI Dieu a le pouvoir de créer, et c’est quelque chose dont les adeptes du « wokisme » sont incapables. Ils savent voler, copier, détourner et détruire, mais ils n’auront jamais la capacité de créer quoi que ce soit de nouveau. Ils ne sont des dieux que dans leur petit esprit, mais c’est nous tous qui devons souffrir à cause de leurs délires.

La guerre contre la vérité et la raison est une stratégie visant à inverser l’ordre naturel. Elle place le pouvoir entre les mains des relativistes moraux, car une société qui favorise le relativisme favorisera automatiquement les personnes sans contrainte morale. Plus vous êtes vicieux et prédateur, plus il sera facile de progresser. Aujourd’hui, nous pouvons essayer de décourager ou de punir ce type de comportement, mais avec le temps, il se normalise de plus en plus.

La seule chose que les personnes malveillantes veulent désespérément prouver, c’est que tout le monde est comme elles, si les circonstances s’y prêtent. Transformez la vie quotidienne en enfer et toute moralité disparaît, du moins en théorie.

Nous devons nous demander ce qui se passe lorsque le mal devient acceptable et que le bien devient dépassé. Au final, vous obtenez un vide noir de désespoir et l’absence de direction ou de but. Imaginez un avenir où vos principes et votre conscience sont utilisés contre vous, vous empêchant d’avancer, tandis que ceux qui n’ont aucun principe reçoivent toutes les récompenses de la vie. La psychopathie devient la monnaie de votre société et les fous dirigent l’asile.

Et ce qui est vraiment effrayant, c’est que nous ne sommes pas très loin de ce cauchemar orwellien. D’une certaine manière, il est déjà là. C’est la religion voulue pour l’avenir : une « foi » fondée sur la haine de toute création, dans laquelle l’adoration de soi est divine et la raison est considérée comme une hérésie punissable.

Brandon Smith

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone