dimanche 23 février 2025

"Māyānaise" indigeste


Māyā (माया illusion) : le bouddhisme originel évite les affirmations tranchées.

Anne Cardynale sur X :

"Poutine est bientôt mort et l'Ukraine va gagner la guerre contre la Russie, c'est sûr !

Florilège de nos "experts" et autres "analystes" de plateaux TV. De belles brochettes de russophobes échappés de l'asile et qui prenaient les Français pour des cons !"



"La langue française est, parmi toutes les langues qui peuvent être apprises en Europe, celle qui, si je peux m’exprimer ainsi, pousse l’âme des hommes à la surface, à la surface la plus extrême de l’être humain. Elle serait celle qui peut conduire l’homme à mentir de la manière la plus honorable à la plus frivole. Elle se prête d’autant plus à cela qu’on peut y mentir de manière spontanée et loyale, parce qu’elle n’a plus aucun lien juste avec l’intériorité des hommes. Elle est parlée tout à fait à la surface de l’homme." Rudolf Steiner.




samedi 22 février 2025

Il teste la générosité des gens



"Un tiktokeur français teste la générosité des gens en leur demandant à manger. Dans la vidéo une femme algérienne propriétaire d'une boulangerie accepte sans hésiter et lui propose de prendre ce qu'il veut.

Selon lui, les plus généreux sont souvent Maghrébins ou Africains." Ibtisem sur X.




Dāna (Pali, Sanskrit: दान dāna ; tibétain : སྦྱིན་པ, Wylie : sbyin pa, jinpa) est un mot désignant une vertu et signifiant générosité, don, ou charité. Il est utilisé dans l'hindouisme, le bouddhisme et le jaïnisme.  (Wikipédia)


jeudi 20 février 2025

René Guénon et les juifs



Par Aaron


Après notre article sur Guénon « L’aporie démocratique », quelqu’un a cité ceci dans les commentaires :


« Le cas de Freud lui-même, le fondateur de la psychanalyse, est tout à fait typique à ce point de vue, car il n’a jamais cessé de se proclamer matérialiste. Une remarque en passant : pourquoi les principaux représentants des tendances nouvelles comme Einstein en physique, Bergson en philosophie, Freud en psychologie… sont-ils à peu près tous d’origine juive, sinon parce qu’il y a là quelque chose qui correspond exactement au côté « maléfique » et dissolvant du nomadisme dévié, lequel prédomine inévitablement chez les juifs détachés de leur tradition ? » (René Guénon, Le Règne de la quantité, p. 228, note de bas de pages 152.)



Dans Le Règne de la quantité, Guénon parle de différentes phases du cycle actuel : tout a commencé avec le mécanisme, où certains hommes s’imaginaient l’univers fonctionnant à la manière d’une montre bien réglée. Puis après cela il y eut le matérialisme, où la vision atomique du monde fait son apparition et où l’homme conçoit les êtres comme des systèmes fermés dont les limites sont celles de leur corps. Quoique la plupart des personnes ont entendu parler du « matérialisme », très peu sont ceux qui savent qu’il existe quelque chose d’autre : ce que Guénon a appelé la « dissolution ». Déjà à son époque Guénon avait remarqué qu’une autre manière de penser (ou une autre mentalité) avait fait son apparition.Elle est relativement aisée à décrire, puisque, de nos jours, elle s’est affirmée d’une manière extrême. Cette manière de penser à ceci de spécifique qu’elle est fortement liée à la sphère des émotions (nous expliquerons plus en détail par la suite). Le mécanisme et le matérialisme sont deux modes de penser rationnelles ; les personnes qui pensent ainsi (rationnellement) ont une tendance à penser de manière « séparative » (ou « discursive ») ; c’est-à-dire que l’homme qui pense de manière rationnelle sépare les êtres pour les envisager en eux-mêmes, séparés du reste de la Création. Mais lors de cette phase de « dissolution », la pensée se lie de manière plus étroite à la sphère émotionnelle, ce qui signifie que ce n’est plus la « raison » qui domine en l’homme, mais les émotions. Or c’est précisément cela, l’augmentation du caractère émotionnel de la société, qui explique la place grandissante occupée par les femmes, les juifs et même les enfants.

À l’inverse du matérialisme (qui admettait malgré tout les évidences qui lui tombaient sous les yeux, comme celles de la biologie), la « dissolution » se caractérise par la dispersion et l’instabilité (c’est pourquoi certaines personnes pensent pouvoir « changer de sexe » : car plus rien n’est considéré comme « fixe » et, par conséquent, tout est soumis au changement). Il importe de noter que la « dissolution » décrit avant tout un phénomène mental, et pas seulement un état de la société. D’un point de vue psychologique, ce sont les émotions qui ont ce caractère instable, qui est typique de la « dissolution » ; car nos émotions changent d’un moment à l’autre, et ce sont elles qui, en faisant fluctuer le rythme cardiaque, génère cette instabilité si caractéristique de l’époque actuelle et dont le symptôme le plus typique est l’anxiété. C’est pourquoi la « dissolution » s’accompagne nécessairement d’une augmentation de l’émotivité : car, dans les facultés de l’âme (pensée, volonté et émotion), l’émotion prend une place prépondérante, ce qui signifie que l’homme tend à s’identifier avec son ressenti : je me sens femme et donc je suis femme. Il s’« identifie » à son ressenti car le ressenti prend une grande place dans sa constitution psychique.

Or si la « dissolution » tend à faire sombrer l’homme dans un monde d’émotions incessantes, les individus possédant ce caractère (c’est-à-dire les personnes les plus émotionnelles) viendront à prendre plus de place dans la société, puisque ce sont précisément ces individus qui « impulseront » ce mouvement consistant à faire sombrer la société dans le désordre permanent. C’est ici qu’interviennent les femmes et, surtout, les juifs, deux types d’êtres dans la constitution psychique desquels les émotions ont un grand poids.

Les juifs constituent un peuple nomade, et la mentalité des nomades se caractérise par le mouvement (c’est pourquoi on désigne certains nomades comme « gens du voyage ») ; or la « dissolution » est essentiellement une forme d’instabilité, c’est-à-dire un état de mouvement permanent où tout change sans cesse et où, par conséquent, il n’existe plus aucun repère, puisqu’on on ne peut « repérer » (ou fixer mentalement) une chose que si elle reste ce qu’elle est durant un temps déterminé. Or seuls certains individus (comme les nomades), dont l’être même est caractérisé par le mouvement, peuvent faire advenir cet état d’instabilité caractéristique de la « dissolution ». De là le rôle des théoriciens juifs cités par Guénon, comme Freud, Einstein et Bergson ; et on pourrait en ajouter bien d’autres, comme Judith Butler ou encore Noam Chomsky. Mais la « dissolution » se retrouve aussi sur le plan géopolitique avec, notamment, le rôle des juifs en Occident (par exemple les néoconservateurs américains) et le rôle destructeur d’Israël dans le monde. Si les choses doivent se dérouler ainsi, c’est parce que la « fin des temps », c’est aussi l’unification de l’espace – temps et espace étant liés, la fin de l’un signifie nécessairement la plénitude de l’autre, ou son expansion la plus totale. Or le monde ne peut devenir un que s’il est d’abord envisagé ainsi, et c’est justement ainsi qu’il est envisagé par le nomade : comme un immense champ dans lequel il peut déployer son être :

« […] les peuples nomades et pasteurs n’édifient rien de durable, et ne travaillent pas en vue d’un avenir qui leur échappe ; mais ils ont devant eux l’espace, qui ne leur oppose aucune limitation, mais leur ouvre au contraire constamment de nouvelles possibilités […]. » (Le Règne de la quantité, p. 106)

C’est pourquoi être français vous rattache à une terre alors qu’être juif vous rattache à un peuple, c’est-à-dire à quelque chose qui n’est pas circonscrit à un territoire quelconque. Voilà pourquoi, avec l’avènement des juifs sur la scène internationale (conséquence de la chute du catholicisme, entre autres), la nation tend à s’effacer et le monde tend à devenir un vaste champ unifié où tout est soumis à la loi du marché et où le catholicisme disparaît, comme le veulent les écrits du rabbinisme – car il y a aussi quelque chose de théologique là-dedans. Il y a là une sorte de logique, pour qui peut la saisir, et qui veut que celui qui domine impose son être au monde.

Avant d’achever cet article, on notera qu’en plus de cette forte influence du ressenti sur la personnalité qui définit la subjectivité à proprement parler, le nomade a comme caractéristique une tendance à la « discursivité ». C’est pourquoi il a souvent tendance à se perdre dans toutes sortes de propos longs, de circonlocutions, à élaborer des phrases avec tout un ensemble de déductions avec des néologismes qui rendent la compréhension pénible. C’est une tendance qu’on retrouve chez Freud, avec son vocabulaire spécial (stade « anal », « phallique », etc., lorsqu’il parle du développement infantile), et, aussi, chez Judith Butler avec ses spéculations interminables sur le genre. C’est ici qu’on retrouve quelque chose du « nomadisme dévié » dont parle Guénon. Cette manière de procéder (par un discours incessant et difficile d’accès) a quelque chose de particulièrement dissolvant sur la personnalité de celui qui s’intéresse à ce genre de travaux, notamment sur les jeunes, c’est-à-dire ceux dont la personnalité ne s’est pas encore forgée. Nous nous souvenons d’un philosophe juif du nom de Jacques Derrida qui disait que même le contexte ne suffisait pas pour connaître le sens exact d’un mot, ce qui signifie qu’on ne pouvait – selon lui – jamais connaître le sens exact d’un mot, ce qui ne l’a pas empêché d’écrire en pensant pouvoir être compris... Il est aisé de retrouver cette tendance chez Michel Foucault et Roland Barthes (tous deux homosexuels par ailleurs), dans cette manière compliquée qu’ils ont de s’exprimer, surtout le premier. Cette tendance à la discursivité-subjectivité se retrouve chez la plupart des pseudo-intellectuels modernes, ce qui montre bien que, en réalité, tous ces individus ne font que servir de « support » à une influence maléfique et subversive qui s’exerce à travers eux. Lorsqu’on s’intéresse à la personnalité de tous ces littérateurs et pseudo-intellectuels modernes, on constate qu’ils sont souvent juif, ou homosexuel, ou bisexuel, voire tout en même temps (comme Hirschfeld, le pionnier de la « sexologie » moderne qui a inspiré le mouvement LGBT). Et il convient de mentionner, à ce propos, que Tel-Aviv est la ville dans le monde avec la plus grande quantité d’hommes homosexuels. Or ce que voulait dire René Guénon lorsqu’il parlait des juifs, c’est qu’il y avait quelque chose qui faisait que, lorsqu’ils n’étaient plus religieux, ils étaient beaucoup plus susceptibles de jouer ce rôle de « support » à l’activité des forces de subversion modernes, ou, pour le dire autrement, le juif détaché de sa tradition se comporte (selon Guénon) comme un parfait outil du « Nouvel Ordre mondial ».


Approfondissez la question avec La Crise du monde moderne et
Le Règne de la quantité et les signes des temps


Source :


mercredi 19 février 2025

Le plus grand pèlerinage du monde, la Kumbh Mela




Organisé tous les douze ans, le festival de la Kumbh Mela se déroule du 13 janvier au 26 février dans le nord de l’Inde. Lors de ce rendez-vous hors norme, les pèlerins hindous se plongent dans les eaux froides des fleuves sacrés pour se purifier de leurs péchés.

Le plus grand rassemblement humain de tous les temps. Du 13 janvier au 26 février, la ville de Prayagraj, au nord de l’Inde, accueille le méga-festival hindou de la Kumbh Mela. Organisé tous les douze ans, ce pèlerinage s’annonce cette année, comme celui de tous les records.

En effet, près de 400 millions de personnes sont attendues, soit l’équivalent de toute la population des États-Unis et du Canada réunie. À titre de comparaison, le grand pèlerinage musulman annuel de La Mecque (Arabie saoudite) n'a rassemblé en 2024 que 1,8 million de fidèles.

Lire la suite, CNEWS.



mardi 18 février 2025

L’instruction moderne : une fabrique de conformisme ?





par Serge Van Cutsem


L’éducation a toujours été un pilier du progrès et de l’émancipation intellectuelle. Pourtant, de plus en plus de penseurs et d’analystes dissidents dénoncent l’évolution du système scolaire contemporain. Plutôt que de former des esprits curieux et critiques, l’école moderne tend à produire des individus conformistes, conditionnés à suivre un cadre rigide plutôt qu’à explorer librement la connaissance.

Un système qui bride la pensée critique

L’un des constats les plus préoccupants est que l’école enseigne davantage à répéter qu’à penser. La pensée critique, pourtant essentielle à toute démarche scientifique et philosophique, est peu encouragée, voire réprimée. L’obsession des examens et des diplômes pousse les élèves à ingurgiter des informations sans nécessairement les comprendre ni les questionner. Les pédagogies actuelles privilégient les évaluations standardisées (comme les QCM) qui favorisent la mémorisation brute au détriment de l’analyse et de la réflexion critique. Or, cette dernière est essentielle, tant pour la démarche scientifique que pour l’esprit philosophique. Pourtant, elle est de moins en moins encouragée et parfois même réprimée, notamment lorsqu’elle entre en contradiction avec des dogmes institutionnels. La standardisation des programmes et des méthodes pédagogiques conduit à la formation de générations formatées, acceptant les récits dominants sans les remettre en question. Ces étudiants finissent trop souvent leur cursus en étant atteint de psittacisme, cette répétition mécanique de notions sans véritable compréhension. En privilégiant la restitution fidèle d’un savoir préformaté plutôt que son appropriation critique, l’école forme des élèves capables de réciter des réponses attendues mais incapables d’analyser, d’argumenter ou de remettre en question les discours dominants.

Concernant les QCM (Questions à Choix Multiples), ils sont devenus une méthode d’évaluation omniprésente dans l’enseignement moderne. Présentés comme un moyen objectif et rapide de mesurer les connaissances, ils souffrent pourtant d’un biais fondamental : l’intégration du facteur chance dans l’évaluation. Dans un test classique, une mauvaise réponse est due à un manque de connaissance ou à une erreur de raisonnement. Mais dans un QCM, le simple fait de cocher une réponse au hasard peut aboutir à une note acceptable, voire supérieure à celle d’un élève ayant réellement réfléchi mais en hésitant entre plusieurs options plausibles.

Le QCM illustre à lui seul la standardisation de la pensée dans le système éducatif moderne. Son utilisation massive reflète une volonté d’uniformiser les connaissances, de limiter les interprétations et de réduire l’éducation à une grille d’évaluation binaire : vrai ou faux, bon ou mauvais, sans nuances possibles, sans oublier que l’élève perd l’habitude de s’exprimer, oralement ou par écrit, pour développer son raisonnement, mais n’est-ce pas précisément le raisonnement qu’on tente de réduire ?

Vers une évaluation plus intelligente ?

Plutôt que d’encourager ces méthodes biaisées, il serait pertinent de repenser l’évaluation en favorisant :

- Des questions ouvertes qui obligent à formuler une réflexion personnelle.

- Des études de cas où l’élève applique son savoir à une situation concrète.

- Des évaluations basées sur la capacité à argumenter plutôt qu’à deviner.

L’enjeu est de réhabiliter l’esprit critique et la capacité d’analyse, au lieu de formater les élèves à cocher des cases. Car si l’éducation moderne continue à favoriser des outils qui privilégient la chance sur la réflexion, elle ne produira que des individus conditionnés à suivre des options imposées plutôt qu’à créer leurs propres solutions, mais n’est-ce pas l’objectif réel de l’enseignement occidental moderne ?

Ce phénomène s’accélère, car les nouvelles générations de parents et d’enseignants ont elles-mêmes été formées par ce système. Chaque cycle renforce un peu plus cette tendance, laissant entrevoir un avenir où l’école pourrait ne plus être un lieu d’émancipation intellectuelle, mais une simple matrice de conditionnement social.

Une déconnexion avec le monde réel

L’un des principaux problèmes du système éducatif contemporain réside dans sa rupture avec la réalité qui consiste à immerger les étudiants dans un récit, un narratif imposé et indiscutable, alors que le monde technologique et économique évolue à une vitesse vertigineuse, les programmes scolaires restent figés et souvent obsolètes.

Des domaines d’avenir comme l’intelligence artificielle, la blockchain, les énergies renouvelables ou l’entrepreneuriat numérique sont encore très peu intégrés dans les cursus classiques. Pourtant, ces secteurs redéfinissent déjà le monde du travail et l’économie globale. Cette inertie institutionnelle a pour conséquence de laisser le terrain libre aux autodidactes et aux entrepreneurs, qui acquièrent un savoir par nécessité et par expérience, bien plus que par le cadre académique.

Un exemple frappant est celui de l’intelligence artificielle, qui transforme en profondeur des métiers entiers. Pourtant, l’école peine à préparer les jeunes à cette révolution, laissant une fracture se creuser entre ceux qui comprennent et maîtrisent ces outils et ceux qui en subissent l’impact sans y être préparés.

De l’école officielle et publique à l’école du marché

L’une des explications de cette dérive réside dans l’évolution du modèle économique dominant. Pendant des décennies, le capitalisme industriel, malgré ses défauts incontestables, a favorisé l’innovation, la production et la constitution d’une classe moyenne éduquée et prospère. Or, ce modèle a progressivement été remplacé par un capitalisme financier où la richesse ne repose plus sur le travail ni sur la production, mais sur la spéculation et la rente.

Dans ce contexte, il n’est pas surprenant que le système éducatif ait suivi cette tendance. Former des individus capables de penser par eux-mêmes ne constitue plus une priorité. Au contraire, un savoir trop critique risquerait de remettre en cause les structures de pouvoir actuelles. L’école moderne apparaît ainsi moins préoccupée par l’émancipation intellectuelle que par la formation de travailleurs dociles, adaptés à une société de consommation et peu enclins à interroger le système qui les gouverne.

Néanmoins, certaines écoles privées, onéreuses et très sélectives, accueillent et forment les enfants de nos dirigeants afin de pérenniser la ploutocratie qui gouverne et manipule les classes populaires.

La revanche et l’essor des autodidactes et des modèles alternatifs

Face à ces lacunes, une nouvelle dynamique émerge : celle des autodidactes et des écoles alternatives. Contraints d’apprendre en dehors des circuits traditionnels, ces esprits curieux développent une autonomie intellectuelle et une capacité d’adaptation souvent supérieures à celles des diplômés classiques.

Certains élèves catalogués comme HPI (le nouvel acronyme pour surdoué) échouent parfois dans l’enseignement traditionnel mais du fait qu’ils passent généralement le reste de leur vie à s’auto-instruire sans relâche et sans pression, le résultat est souvent supérieur au niveau atteint par les diplômés qui, une fois ce précieux document obtenu, ne jugent plus nécessaire de persévérer dans l’apprentissage et l’instruction, convaincus qu’ils sont les sachants forcément supérieurs au vulgum pecus.

Des figures comme Idriss Aberkane, bien qu’issu du monde académique, critiquent vivement l’instruction institutionnalisée, qu’ils jugent trop rigide pour permettre l’épanouissement de la véritable intelligence. De plus en plus d’entreprises commencent à valoriser le savoir-faire et l’expérience réelle, avec raison, plutôt que les seuls diplômes. Ce changement de paradigme pourrait s’amplifier dans les années à venir.

Elon Musk a plusieurs fois affirmé privilégier les autodidactes compétents aux diplômés académiques sans réalisations concrètes. Il considère que les diplômes ne sont pas une garantie d’intelligence ni de capacité à résoudre des problèmes complexes et on peut difficilement douter de la valeur de son jugement quand on voit ce qu’il a réalisé. Lors d’une interview, il a donné cet exemple : «Si quelqu’un a réussi des choses exceptionnelles, même s’il n’a pas de diplôme, c’est la preuve qu’il est capable d’accomplir quelque chose de grand».

Quelles alternatives pour un renouveau éducatif ?

Si l’on veut redonner à l’éducation son rôle fondamental – former des esprits libres, créatifs et adaptables –, plusieurs pistes méritent d’être explorées :

- L’apprentissage par projet et par expérience : Plutôt que de se limiter à des savoirs théoriques, développer des pédagogies qui poussent les élèves à résoudre des problèmes concrets, en interaction avec le monde réel.

- Une flexibilité des parcours : Offrir aux jeunes la possibilité de personnaliser leur apprentissage en fonction de leurs centres d’intérêt et de leur curiosité, plutôt que de les enfermer dans des programmes rigides.

- L’intégration des technologies modernes : Adapter l’enseignement aux transformations du monde du travail en intégrant des matières comme l’intelligence artificielle, l’entrepreneuriat ou les nouvelles formes de communication.

- Le développement de modèles éducatifs alternatifs : S’inspirer d’expériences réussies comme les écoles Montessori, les lycées expérimentaux, ou encore les initiatives basées sur l’apprentissage en autonomie, qui placent l’élève au centre du processus éducatif.

Si ces évolutions ne sont pas mises en œuvre rapidement, la fracture entre les esprits libres et les masses conformistes continuera de s’agrandir. Ce fossé pourrait devenir irréversible, accentuant la domination de ceux qui maîtrisent l’information sur ceux qui ne font que la subir.

Conclusion

Loin d’être une simple question académique, l’avenir de l’éducation touche au cœur de notre société. Former des individus capables de comprendre, d’analyser et de questionner le monde qui les entoure est un enjeu fondamental pour la démocratie et la liberté.

Si nous laissons l’instruction se réduire à un simple formatage intellectuel, nous courons le risque de produire non pas des générations éclairées, mais des populations serviles, privées des outils nécessaires pour penser par elles-mêmes.

L’école doit-elle rester une fabrique de conformisme ou redevenir un espace d’éveil et d’émancipation ? La réponse à cette question déterminera l’avenir de nos sociétés.



vendredi 14 février 2025

Le vrai visage de l’USAID


Trump démantèle l'USAID (l'Agence des Nations Unies pour le développement international)



Le vrai visage de l’USAID

Pendant des années, les médias nous ont rabâché que la Russie manipule les élections, qu’elle finance des campagnes de désinformation en France et partout le monde…

Mais qui finance les ONG occidentales, les journalistes, les laboratoires, les coups d’État ?

Voici le vrai visage de l’USAID, ses liens avec BigPharma, Bill Gates, George Soros et le WEF (Forum Economique Mondial de Davos) :

Dans les années 1990, 300.000 femmes indigènes ont été stérilisées sans leur consentement dans le cadre d’un programme de contrôle démographique au Pérou. Qui finançait ? L’USAID. Et pire encore : les fonds étaient alloués en fonction du nombre d’opérations pratiquées.

Entre 2013 et 2019, 122 millions de dollars d’aide alimentaire envoyée en Syrie ont été détournés par Mahmoud Al Hafyan au profit de groupes affiliés à Al-Qaïda. 9 millions de dollars ont été directement versés à des terroristes.

Alors est-ce une perte de contrôle de l’USAID ou un financement déguisé du chaos ?

La suite permet d’avoir de sérieux doutes.

En 2017, l’ONG Children of God Relief Institute est accusée d’avoir couvert des abus sexuels sur des enfants. Son principal bailleur de fonds ? L’USAID, avec 29,3 millions de dollars. Encore une horreur sans nom dans laquelle l’USAID trempe…

En 2022, l’ambassade des Etats-Unis a alloué 10.000 dollars au Festival Queer Lisboa pour promouvoir des films à thématique incestueuse. Un scandale dénoncé par Marco Rubio, mais totalement passé sous silence par les médias. On se demande bien pourquoi.

L’USAID, c’est 6 200 journalistes et 707 médias financés en 2023 dans 30 pays. En Ukraine, 9 médias sur 10 dépendent de ces subventions. En clair : 800 millions d’auditeurs minimum ont été trompés par une information biaisée et tronquée. Parmi les médias touchés :

- Politico a reçu 44 000$ en “frais d’abonnement” entre 2023 et 2024.

- BBC Media Action (différent de BBC News) a obtenu 3,2 millions de dollars pour des “projets éducatifs”.

Mais l’USAID ne se contente pas de financer, elle formate :

279 ONG ont été formées aux “bonnes pratiques journalistiques”, notamment au fact-checking pro-occidental en Géorgie et en Ukraine.

Et la France dans tout ça ?

L’USAID a accordé 778 millions de dollars à Internews entre 2015 et 2025.

L’AFP n’apparaît pas dans les subventions directes, mais elle bénéficie des fonds USAID via des services d’information mutualisés dont Internews.

Mieux encore : des journalistes AFP ont été formés par l’USAID aux ateliers de “fact-checking”.

Résultat ?

L’Agence France Presse a publié 12 articles en 2024 démentant des "fake news" sur l'USAID, dont une vérification des paiements à des célébrités.

Mais ce n’est pas tout :

L’USAID, c’est aussi la grande alliée de la Fondation Bill & Melinda Gates, via Gavi, l’Alliance du vaccin.

Entre 2021 et 2025, l’agence américaine a injecté 1,58 milliard de dollars dans Gavi, ce qui en fait le 2ᵉ plus gros contributeur après le Royaume-Uni.

En 2021, elle a aussi versé 4 milliards de dollars à COVAX (Gavi) pour financer les vaccins COVID, soit un tiers du budget total.
Et qui décide des priorités de Gavi ? Bill Gates en personne, qui siège aux comités stratégiques et coupe les financements quand ça ne rapporte plus assez. Mais un autre nom revient souvent dans ces financements : George Soros, via le Balkan Media Network.

L’USAID a attribué 270 millions de dollars à l’East-West Management Institute, un satellite d’Open Society. Cet argent a servi à financer :

• Les révolutions de couleur en Ukraine (Maïdan 2014), Géorgie (2003) et Kirghizstan (2005).

• Les techniques de mobilisation citoyenne du printemps arabe et en Biélorussie (2020).

• 5 milliards de dollars injectés dans des ONG locales en Ukraine entre 1991 et 2014. Sûrement son attachement inconditionnel aux valeurs démocratiques ?

L’USAID ne finance pas uniquement les médias et des labos pharmaceutiques. Elle est aussi un acteur clé du Forum Économique Mondial (WEF). 68,3 millions de dollars versés directement au WEF entre 2015 et 2022 pour des projets comme l’Alliance Globale pour la Facilitation des Échanges. Un accord de 52 millions de dollars signé dès 2013 pour des programmes en Afrique et en Asie. Et plus inquiétant encore, en 2023, au sommet de Davos, l’USAID a lancé le EDGE Fund, un fonds de 50 millions de dollars destiné à privatiser les ressources africaines. On trouve aussi des projets tels que la Barbados Blue-Green Bank, une initiative “climatique”. On n’en attendait pas moins du labo de la Grande Réinitialisation.

Derrière l’humanitaire, on retrouve toujours les mêmes mécanismes de soft power :

- Détournements massifs vers des groupes armés ;

- Ingérences électorales sous couvert de “démocratie” ;

- Financements culturels et médiatiques imposant une vision idéologique ;

- Collusion entre ONG et grandes entreprises privées. Et bien pire encore, dont nous apprendrons probablement bientôt les détails…

L’USAID n’est que l’arbre qui cache la forêt. Derrière ces scandales se cache une stratégie globale : manipulation des peuples, contrôle des ressources, domination par le “soft power”...


Franck Pengam, Fondateur de Géopolitique Profonde.


dimanche 9 février 2025

Le juif errant





Monseigneur Ahasverus, vous êtes devenu un mythe, le « juif errant », et depuis lors, vous menez vos actions dans la coulisse des affaires mondiales, sans que les marionnettes qui s’agitent à l’avant-scène se doutent que votre main tient les ficelles de leur ambition et de leur avidité. Les dupes ont de tous temps accusé le peuple juif de tous les maux alors que le Judaïsme qui assure la cohésion de ce groupe est votre médium docile. Cette hystérie qu’on nomme à tort antisémitisme est stimulée par l’un de vos plus fidèles alliés, sinon le plus puissant dans ce jeu : Inigo de Loyola, le prince des stratèges.

RENCONTRE IMAGINAIRE AVEC MONSEIGNEUR AHASVERUS DIT « L’IMMORTEL JUIF ERRANT » :




vendredi 7 février 2025

Les enseignements orientaux





Les enseignements orientaux furent corrompus avec l’arrivée et l’infestation des Jésuites


Par Dana Goldstein


Le jésuite Robert de Nobile s’installa en Inde pour convertir les masses au catholicisme. Fidèle à la nature du jésuite, il infiltra la caste sacerdotale brahmane (toujours le même attrait pour la classe dirigeante). «Il acquit les vêtements, les habitudes et le mode de vie des brahmanes, mélangea leurs rites avec les chrétiens, tout cela avec l’approbation du pape Grégoire XV. Il convertit plus de 250.000 Hindous.»

Il est plus que probable que c’est de là que viennent les enseignements corrompus du Nouvel Age, avec karma et Cie, les nouveaux enseignements christiques via les anges qui sont en fait les véritables ennemis de l’humanité avec leur voix mielleuse et leurs méthodes pédagogiques basées sur toujours plus de culpabilité et des enseignements corrompus qui donnent les effets inverses de ceux énoncés.

Il faut surtout voir que le Nouvel-Age, grâce à son pot-pourri de tous les enseignements, croyances du monde commence depuis les années 70 à préparer la religion universelle sous contrôle juif.

Lire le texte de Dana Goldstein, "Avec le messie à leur tête", du 7 février : https://bouddhanar-13.blogspot.com

Qui est Dana Goldstein ?

"Je suis née au printemps de l’année 1956 dans une famille juive ashkénaze installée dans l’ouest de la France depuis les années 1920. Mes deux parents ainsi que toute ma lignée d’ancêtres paternels et maternels sont juifs. Ma vie au sein de cette famille fut toujours difficile et ce depuis ma naissance mais avec le temps, les choses s’aggravèrent. J’étais différente. Je ne rentrais pas dans le moule. J’avais toujours une opinion, une façon de voir les choses, de comprendre les évènements différentes d’eux. Ma conception et compréhension de la vie étaient à l’opposé des leurs, si bien que mes idées anticonformistes, donc subversives, représentèrent vite un danger car elles menaçaient la Loi et la Tradition."


jeudi 6 février 2025

René Guénon : l’aporie démocratique




Parfois nous entendons des personnes critiquer certains aspects de la démocratie et nous nous disons, « si seulement ils avaient lu Guénon attentivement, ils auraient la réponse à leurs questionnements ». Certains se demandent, par exemple, pourquoi les membres du gouvernement sont si incompétents. Voici quelques éléments de réponse, tirés de La Crise du monde moderne de René Guenon.

Le peuple ne peut pas se gouverner lui-même, car on ne peut être à la fois gouvernant et gouverné.

"Si l’on définit la « démocratie » comme le gouvernement du peuple par lui-même, c’est là une véritable impossibilité, une chose qui ne peut pas même avoir une simple existence de fait... il est contradictoire d’admettre que les mêmes hommes puissent être à la fois gouvernants et gouvernés... il ne pourrait y avoir de gouvernés s’il n’y avait aussi des gouvernants, fussent-ils illégitimes et sans autre droit au pouvoir que celui qu’ils se sont attribué eux-mêmes ; mais la grande habileté des dirigeants, dans le monde moderne, est de faire croire au peuple qu’il se gouverne lui-même ; et le peuple se laisse persuader d’autant plus volontiers qu’il en est flatté et que d’ailleurs il est incapable de réfléchir assez pour voir ce qu’il y a là d’impossible. C’est pour créer cette illusion qu’on a inventé le « suffrage universel » : c’est l’opinion de la majorité qui est supposée faire la loi ; mais ce dont on ne s’aperçoit pas, c’est que l’opinion est quelque chose que l’on peut très facilement diriger et modifier ; on peut toujours, à l’aide de suggestions appropriées, y provoquer des courants allant dans tel ou tel sens déterminé ; nous ne savons plus qui a parlé de « fabriquer l’opinion », et cette expression est tout à fait juste, bien qu’il faille dire, d’ailleurs, que ce ne sont pas toujours les dirigeants apparents qui ont en réalité à leur disposition les moyens nécessaires pour obtenir ce résultat."

C’est cela – le fait que les dirigeants apparents ne sont pas toujours les dirigeants réels – qui explique que l’incompétence des politiciens importe peu : car ce qui importe, ce n’est pas qu’ils soient compétents, mais qu’ils agissent selon le plan qui leur a été imposé – et dont ils ne sont pas toujours conscients :

"Cette dernière remarque [sur les dirigeants apparents, qui n’ont pas toujours les « moyens nécessaires » pour « fabriquer l’opinion »] donne sans doute la raison pour laquelle l’incompétence des politiciens les plus « en vue » semble n’avoir qu’une importance très relative... [car ils ne sont que des pions et, en vérité, ce ne sont pas leurs compétences qui importent, mais celles de leurs maîtres]"

Mais alors, comment expliquer qu’une idée aussi absurde, comme celle de la démocratie, se soit installée dans le peuple ? Nous allons résumer la pensée de Guenon : l’idéal démocratique n’a pu acquérir de l’importance que lorsque l’élite intellectuelle (représentée auparavant par l’aristocratie) fut remplacée, dans un premier temps, par la bourgeoisie – en France, à travers la Révolution française. C’est à ce moment que l’ordre hiérarchique (représenté par les trois ordres : clergé, noblesse et tiers état) fut renversé et que l’« avis de la majorité » (qui est nécessairement incompétente, puisque la compétence – en n’importe quelle matière – est toujours le luxe d’une poignée d’individus), c’est à ce moment (durant la Révolution) disions-nous, que l’avis de la majorité a pu devenir important et, forcément, cette majorité étant nécessairement ignorante, tout ce qui émane d’elle est une réflexion de cette ignorance,

"car la majorité, sur n’importe quel sujet qu’elle soit appelée à donner son avis, est toujours constituée par les incompétents, dont le nombre est incomparablement plus grand que celui des hommes qui sont capables de se prononcer en parfaite connaissance de cause."

Le fond même de l’« idée démocratique » porte sur la notion d’« égalité », or l’égalité suppose une négation des différences entre les hommes, et aussi, elle suppose que le plus nul puisse occuper la place du meilleur.

"[…] le fond même de l’idée « démocratique » c’est qu’un individu quelconque en vaut un autre, parce qu’ils sont égaux numériquement, et bien qu’ils ne puissent jamais l’être que numériquement."

Là où l’incompétence est nécessairement la plus manifeste dans la société, c’est au niveau du gouvernement, puisque celui-ci est le reflet le plus direct de l’idéal démocratique : le gouvernement français, qui tire ses valeurs de la Révolution, ne peut être que la manifestation la plus radicale de l’incompétence, étant lui-même le produit du renversement de l’ordre traditionnel – qui voulait que les individus occupent une place en rapport avec les qualités de leur essence.

Nous ajouterons que, en réalité, s’il devait y avoir un jour une « égalisation » quelconque, celle-ci ne pourrait se faire que par le bas, puisque, étant donné les limites qui existent naturellement entre les hommes (et qui font que certains ont un potentiel intellectuel élevé alors que d’autres sont très limités), la seule manière de rendre tout le monde égal, ce serait de niveler le niveau intellectuel moyen afin que tout le monde soit médiocre. C’est ce qui explique l’existence politique d’une personne comme Sandrine Rousseau, qui ne représente qu’une parmi tant d’autres de ces individus sans compétences et dont la présence (en politique et à la télévision) ne s’explique que par une volonté (consciente ou non) de niveler le niveau intellectuel général. C’est aussi cela qui explique cette « haine du talent » dont parlait Xavier Poussard ; car comment ces gens pourraient aimer le talent quand ils n’en ont pas et quand ils sont tous, d’une manière ou d’une autre, les représentants de la « médiocratie moderne », si on peut appeler les choses ainsi.

Alors que dans la société traditionnelle l’élite intellectuelle tire le peuple par le haut, en démocratie le peuple est tiré vers le bas. C’est précisément cela qui explique la médiocrité de la classe politique. Cette médiocrité est une conséquence normale du système démocratique, qui la produit de par sa nature même.



https://www.egaliteetreconciliation.fr/Rene-Guenon-l-aporie-democratique-77608.html



dimanche 2 février 2025

Le syndicat pour l’exploitation de l’énergie humaine



L’envers du monde que l’on appelle « l’au-delà » est souvent pris à tort pour un royaume spirituel. De notre culture religieuse assez rudimentaire sur les dimensions spirituelles, nous avons gardé l’idée que la partie invisible du monde serait le but de la vie, avec une partie inférieure – purgatoire et enfer – et une partie céleste où vivraient les âmes bienheureuses. Il s’agit là de données fragmentaires ou erronées. 

Il existe des plans invisibles que l’on peut nommer « enfer et paradis », mais ils ne sont que les reflets des croyances collectives imprimées dans l’éther du monde depuis des millions d’années. Ce ne sont au mieux que des niveaux de décompression pour les âmes avant leur plongée dans l’incarnation. Il nous est très difficile de nous représenter la structure multidimensionnelle de notre univers, sans parler de celle des univers supérieurs. Dans ce champ de la connaissance, la confusion règne car chacun est libre de raconter ce qu’il veut, sachant que personne ne pourra vérifier. Une théorie chasse l’autre. 

D’où proviennent les informations habituelles sur les dimensions invisibles ? 

Elles viennent de médiums, mystiques et clairvoyants, qui ont opéré un contact avec l’aspect de l’au-delà le plus accessible à leur état de conscience. Généralement, ces visions ne concernent que l’envers accessible du plan terrestre formel. Celui qui y accède, volontairement ou par accident, se sentant transporté hors du corps physique, se croit en contact avec le monde spirituel, alors qu’il n’est tout au plus que dans le sous-sol crépusculaire d’un tour de cinquante étages. 

Expliquons-nous. Les enseignements métaphysiques et ésotériques ont été manipulés depuis des âges pour servir les intérêts des autorités planétaires. Le cheptel humain ne doit jamais découvrir ce qui se passe à l’envers du décor. Nous savons que nous ne savons rien, et les inquisitions religieuses et laïques veillent à ce qu’aucune information interdite ne filtre. C’est pourquoi, les enseignements authentiques sur la structure de l’univers ont toujours été divulgués à travers les écoles des mystères. 

Pourquoi ce secret ? 

Parce que la divulgation de ces secrets risquait de perturber l’ordre social, tellement ces connaissances sont à même de pulvériser nos croyances et nos idées reçues. L’ordre établi se protège. [...] 

Le new age et le channeling

Nous avons constaté que les adeptes de ces pratiques étaient attachés à des rêves spirituels. Dès que l’on touche à la partie invisible de l’existence, les vieux réflexes conservateurs s’exacerbent. Celui qui a mis son espoir dans les entités qu’on nomme les « êtres de lumière » se sent blessé si l’on évoque leur duplicité bien cachée. Il pense alors que l’iconoclaste est un dangereux nihiliste, un suppôt des forces obscures. A juste titre, il crie au blasphème. Ne lui a-t-on pas enseigné que le monde spirituel est peuplé d’êtres lumineux remplis d’amour et de sagesse ? N’a-t-il pas fait l’expérience d’un contact exaltant avec l’invisible, ou reçu des messages pleins d’espérance ?

Nous ne nions pas ces phénomènes, mais nous allons montrer d’où ils proviennent. Avant d’en venir au fait, il faut remettre de l’ordre dans nos notions sur les « dimensions supérieures », que certains auteurs appellent le « monde spirituel », de manière vague, prêtant le plus souvent à confusion. D’innombrables chercheurs de vérité ont été abusés et se sont égarés dans les sables mouvants de l’occulte par manque de connaissance. 

N’y a t-il pas une carte qui permettrait de se repérer dans la géographie invisible comme il en existe pour le monde physique ?

Cela n’existe pas car les dimensions invisibles sont immensément plus étendues et variées que tout ce que nous pouvons imaginer. Et tout y est changeant. D’autre part, il existe des frontières infranchissables, des abîmes de potentiel énergétique, des espaces magnétiques abstraits et informels, et des rayonnements si puissants qu’aucun être ne pourrait y survivre dans l’état actuel de notre conscience. 

Pour voyager dans ces espaces, il faut un corps spirituel adapté, et n’en déplaise aux adeptes du new age, le corps astral est un véhicule trop grossier qui ne peut décoller du niveau le plus inférieur.

Depuis le 19e siècle, il a été mis en circulation un schéma de l’univers en 7 dimensions dans la littérature théosophique, rosicrucienne et anthroposophique. Tout le monde semble être d’accord sur un modèle qui cadre avec les représentations traditionnelles des « Sept Cieux » en usage dans les cultures archaïques et même dans les religions plus récentes. 

Le nombre sept est sacré dans toutes les traditions car selon la science des nombres, c’est à partir d’une structure septénaire qu’un organisme ou qu’un corps céleste atteint sa plénitude. Comme l’être humain, la Terre a sept dimensions, et le grand univers également. On parle de sept hiérarchies angéliques régnant sur chaque plan spirituel. Tout cela est bien connu, mais à force de vulgarisation une connaissance galvaudée devient une fausse évidence. 

Lorsque la tradition parle des Sept Cieux, il ne s’agit pas des plans invisibles de notre univers. Notre univers - visible et invisible - n’est que la septième partie des sept grandes dimensions.

Il y a donc sept univers, et celui dans lequel nous évoluons est lui-même formé de sept plans allant du plus matériel au plus éthéré.

Nous, êtres humains en incarnation, ne sommes conscients que dans la sphère physique, et occasionnellement nous pouvons être contact avec l’une des six autres dimensions subtiles de notre système solaire. Représentons-nous une échelle de sept degrés, dont chaque degré est divisé en sept parties. Notre monde est compris dans le degré le plus bas, lui-même divisé en sept degrés. Bien entendu, lorsque nous regardons d’en bas, depuis le plan matériel dense vers les six degrés supérieurs de notre univers, ces dimensions nous semblent de nature spirituelle, mais c’est une méprise fatale. Les six degrés supérieurs de notre monde forment l’espace de « l’au-delà », le royaume des créatures élémentales, des désincarnés, des hiérarchies angéliques naturelles et de certaines hiérarchies occultes parasitaires. Quant à elles, les hiérarchies célestes divines - à ne pas confondre avec les hiérarchies planétaires - ne sont pas localisées dans ce circuit, mais sur une dimension transcendante, le sixième plan cosmique. De cette dimension, rien ne peut être dit et nul ne peut y accéder s’il n’a pas atteint la « grande libération ». Aussi, les récits des visionnaires et des clairvoyants ne parlent que des aspects de l’au-delà de notre monde, et en aucune façon de la vie divine supérieure. 

C’est pourquoi, il est erroné de considérer la vie invisible comme une vie divine. Il s’agit certes d’une vie subtile, mais qui demeure naturelle, et en tout cas qui n’a pas de caractère supérieur à la nôtre. Nous sommes nous aussi dotés de ces aspects subtils de par les sept aspects de notre constitution spirituelle, et c’est pourquoi certains d’entre nous ont la faculté de ressentir l’éthérique, l’astral, le plan mental, intuitif ou causal. 

Il n’y a rien de divin dans cette expérience. C’est au mieux une expérience occulte de clairvoyance supérieure, assez rare au demeurant. 

Pour être exhaustif, il faudrait décrire l’abîme existant entre la clairvoyance et la véritable vision divine. Il faudrait mettre de l’ordre dans ces notions car des occultistes de haut niveau se font passer pour des messagers divins, créant une confusion fatale. Cette confusion permet à des hiérarchies rebelles de nature lucifériennes d’entretenir une fausse spiritualité sur la terre. Elles utilisent des médiums, des voyants ou des canaux sensibles, souvent de bonne foi mais qui se grisent avec l’invisible. 

Si nous avons bien compris le schéma d’ensemble des sept univers, nous comprendrons pourquoi notre monde est parasité depuis les plans invisibles, ce qui a rendu nécessaire une grande rectification au début de la nouvelle ère afin de nettoyer ces dimensions polluées.

Une saine prudence à l’égard de ce qui vient de l’invisible est aujourd’hui particulièrement nécessaire car des groupes d’entités se sont organisés pour subjuguer les humains sensibles aux impressions de nature subtile. Nous allons montrer comment s’est organisée cette vie parasitaire, et pourquoi les humains sont maintenus dans l’ignorance sur la vie qui règne dans les dimensions invisibles.

Il faut d’abord attirer votre attention sur cette partie de notre champ de vie que nous appelons la sphère du reflet - l’au-delà. 

Lorsqu’une personne vient à décéder, le corps physique meurt, mais, outre le corps physique, la personnalité comprend d’autres parties, à savoir le corps éthérique, le véhicule astral et enfin une synthèse lumineuse, un corps qui n’a pas encore de forme et qui est désigné comme le « corps mental ». 



Lorsque le corps physique meurt, une petite partie du corps éthérique meurt avec lui. (Le corps éthérique est également nommé « corps vital ou corps énergétique ». C’est le double du corps physique, lequel se transforme en cadavre rigide dès que le corps vital le quitte.) Un véhicule éthérique peut être considéré sous quatre états de densité énergétique ; deux des aspects les plus denses meurent et se désagrègent immédiatement, en même temps que le corps physique. Ce qui reste du corps éthérique, ainsi que le corps astral et le mental, subsistent encore un certain temps de l’autre côté du voile. 

De ce fait, la personnalité est déjà fortement mutilée par la mort ; ses parties plus subtiles sont condamnées elles aussi à mourir. Elles se dissolvent en un temps plus ou moins long, variant entre deux et trente ans. Finalement, il ne reste plus que le principe spirituel supérieur (microcosme ou sphère de la merkabah) qui, vidé totalement de la personnalité mortelle que nous sommes, cherche à revivre. 

L’ensemble de ce processus qui a lieu après la mort du corps physique s’accomplit dans l’au-delà (la sphère où se reflète le monde matériel), dans les territoires plus subtils de notre planète, auxquels appartiennent les véhicules les moins denses de la personnalité (corps éthérique, astral, mental). Nombreux sont ceux qui pensent – et on l’a toujours cru au cours des temps – que l’au-delà, ce monde du reflet, le pays derrière le voile, serait le grand et l’unique but assigné par Dieu à l’humanité. On a également toujours pensé que la vie dans la sphère matérielle ne consistait qu’en un séjour unique, que dans l’au-delà se trouvaient le ciel et l’enfer, et que la vie passée sur la terre – c'est-à-dire la sphère matérielle – était décisive pour le séjour éternel dans l’au-delà. C’est pour cette raison que, durant son séjour dans la sphère matérielle, la plus grande partie de l’humanité prépare son séjour dans l’au-delà, escomptant parvenir aux sphères célestes et non en enfer, et gagner ainsi une éternité glorieuse dans le « pays de l’éternel été ». 

C’est ainsi que la partie de l’humanité vivant selon les religions naturelles, a été orientée vers l’au-delà, quoique ce soit une impasse de laquelle on est inévitablement rejeté dans la sphère matérielle, vie après vie. 

Certains, pourtant, voulurent avoir une certitude concernant la vie éternelle qu’on leur promettait dans l’au-delà. Ils voulaient connaître la vérité, la réalité ou, le cas échéant voir s’il s’agissait d’une mystification. Ne voulant pas attendre la mort pour savoir s’ils y arriveraient, ils voulaient être renseignés exactement dès leur vie ici-bas. 

Ils s’efforcèrent donc d’obtenir cette certitude en agissant de la manière suivante : Ils voulaient être conscients durant leur sommeil pendant la nuit, en conservant dans cet état de sommeil la conscience diurne, afin de comprendre sur la base de leur conscience personnelle. 

Lorsqu’un homme s’endort, il se produit une division de sa personnalité. La partie subtile en sort, de la même manière que lorsque survient la mort. Lorsque l’homme est endormi et que son corps physique est étendu sur le lit, son double éthérique flotte à quelques décimètres au-dessus de lui, tandis que les autres parties subtiles de la personnalité peuvent à volonté se déplacer plus ou moins loin du corps physique. Lorsque la division de la personnalité est réalisée, la conscience humaine se divise également. C’est pourquoi la conscience nocturne de l’individu est différente de sa conscience diurne, car une partie de cette dernière reste pendant le sommeil près du corps physique et se trouve alors dans un état d’inconscience plus ou moins profonde. 

Nombreux furent ceux qui pensèrent qu’il serait possible, durant le sommeil, de transférer la conscience dans la partie subtile de la personnalité. On raisonnait ainsi : « Si nous pouvions pendant le sommeil faire sortir complètement ce que pendant notre état de veille nous désignons comme notre conscience, notre moi ramènerait au réveil le résultat complet de l’enquête faite dans l’au-delà et le graverait dans le cerveau ».

Pour réaliser une telle entreprise, le corps physique doit y être préparé. Cela nécessite tout d’abord un entraînement du cerveau et spécialement un changement dans ses cellules. Le système nerveux central tout entier devra subir une série de modifications, car si le cerveau normalement transmet des images de la vie nocturne – les rêves – ces images sont le plus souvent incompréhensibles, incohérentes, ou extrêmement voilées. 

A la base de cet entraînement des véhicules subtils de la personnalité, exécuté afin de transférer la conscience entière dans la personnalité subtile, se trouvent la science et les pratiques de l’occultisme.

L’homme qui s‘adonne à ces pratiques s’expose au très grand danger d’une forte cristallisation de sa personnalité (l’égo s’hypertrophie et se densifie), beaucoup, plus forte que celle qui se produit dans une existence humaine ordinaire. En premier lieu, cet homme essaie de conserver le corps en vie beaucoup plus longtemps qu’il est normal, en recourant à toutes sortes d’influences sur les processus organiques du corps. C’est pourquoi un chercheur de vérité ne sera jamais un occultiste, car la loi d’or de la Fraternité des âmes libérées dit expressément : « Aucun frère n’aspirera à vivre plus longtemps que Dieu ne le lui permet ». 

L’occultiste aspire littéralement à prolonger l’état de sa vie mortelle en forçant les processus naturels. Il soumet à un entraînement sa personnalité entière, la partie subtile comme la partie plus grossière, l’ensemble étant ainsi l’objet d’un processus de cristallisation contraire à la loi de la nature. 

C’est de cette manière, brièvement esquissée et sur laquelle nous ne désirons pas nous étendre davantage, qu’une partie de l’humanité a créé dans le pays de l’au-delà, une vie contre nature et illégale. Cette vie incomplète, contraire à l’ordre naturel voulu par les puissances créatrices divines, s’efforce par tous les moyens de se maintenir consciemment dans l’au-delà, comme on s’efforce de se maintenir dans la sphère matérielle. Ces entités s’imaginent être vivantes, être arrivées au but de la vie, elles se prennent pour des habitants des cieux : en réalité, elles sont des anomalies dans la nature. C’est pourquoi, elles constituent un danger mortel pour l’humanité vivant de ce côté-ci du voile car, pour prolonger et assurer définitivement, par n’importe quel moyen, leur existence dans l’au-delà, elles sont obligées de s’alimenter constamment avec une énergie lumineuse – l’éther lumière. C’est en cela que dépend la sécurité de leur existence. Elles doivent se nourrir en énergie lumineuse. 

Cet « éther de lumière », elles ne le possèdent plus, ou très fragmentairement seulement. Et, parce que leur personnalité n’existe plus que partiellement , elles ne peuvent plus extraire elles-mêmes la lumière des courants de l’atmosphère intercosmique. 

Voilà pourquoi, c’est de nous, êtres humains, qui vivons encore dans la sphère matérielle, qu’elles doivent obtenir ces forces éthériques.

Vous comprendrez ainsi ce qu’est une fraternité de l’au-delà. C’est un égrégore d’entités qui se maintiennent abusivement dans l’au-delà. Elles sont extrêmement néfastes pour l’humanité, parce que la prolongation de leur existence est obtenue au prix d’une violation des lois de la nature et par des pratiques qui en sont la conséquence.

Ce qu’est la grande hiérarchie des égrégores de l’invisible, vous le comprenez aussi. C’est un rassemblement – une sorte de syndicat du pillage énergétique – fondé sur un besoin commun d’autoconservation. Ces divers groupements font preuve le plus souvent les uns vis-à-vis des autres d’une inimitié totale ou d’un exclusivisme complet ; mais quand la nécessité les traque, ils se rapprochent par communautés d’intérêts. 

Actuellement, menacés de ne plus pouvoir se maintenir en vie dans la sphère de l’au-delà en raison du manque toujours croissant d’éther-lumière, les fraternités occultes de l’invisible sont occupées à préparer une grande opération politique connue en Occident sous le nom d’Antéchrist ou d’Antichrist, opération qui a été prophétisée dans le Livre de l’Apocalypse mais dont très peu ont compris le sens réel dans le monde chrétien. 

Ils tenteront d’organiser une parodie du retour du Christ, pour amener l’humanité à augmenter la production d’éther-lumière au profit de la multitude de ces parasites. [...]

Les informations que nous diffusons sur ce problème qui est d’une gravité immense pour notre avenir ne sont pas toujours bien comprises. Sans doute, est-ce un sujet trop brûlant, qui dérange notre tranquillité car il remet en cause nos croyances religieuses et notre espérance en l’avènement d’un âge d’or. Nous attendons un salut d’en-haut, et on se dit que n’importe quel sauveur serait le bienvenu s’il pouvait stopper le cours de l’effondrement mondial, et remettre la civilisation sur un nouveau rail. C’est pourquoi, de manière inconsciente, nous appelons l’Antéchrist par notre désir de sécurité.

Nous allons creuser cette question afin d’éclairer la compréhension de ceux qui pressentent que l’heure de l’Antéchist est proche. Tout ce que les autorités mondiales préparent avec zèle depuis des décennies n’a qu’un but : assurer la victoire de cette opération et rien d’autre. Pour comprendre les aspects politiques de cette affaire, il faut garder en mémoire les informations sur le monde occulte dont nous venons de parler, à savoir la crise énergétique des hiérarchies de l’invisible qui se maintiennent depuis des temps infinis sur des niveaux supérieurs de l’au-delà en vampirisant l’humanité. 

C’est là l’explication de notre pénurie énergétique spirituelle et vitale car rien d‘autre ne peut expliquer pourquoi nous nous traînons dans un état de dévitalisation avancée, sans pouvoir nous organiser pour vivre une vie décente, libre, dans la santé et le bonheur. 

Peut-être, n’osons-nous pas nous avouer que nos difficultés, inhérentes à la vie matérielle, sont aggravées par la mainmise de puissances occultes sur les circuits de distribution de l’énergie cosmique. 

Aucune voix ne s’élève pour dire ces choses, et bien au contraire, on nous gave d’enseignements new age qui nous préparent à la soumission aux puissances de l’au-delà. 

Nous avons mis en garde contre les messages de channels, mais on nous répond que « tout n’est pas mauvais dans le channeling ». Mais il ne s’agit pas de « bon ou de mauvais ». 

Soyons clair. Un être humain qui veut reconquérir son autonomie et sa dignité a t-il besoin d’attendre quelque chose d’extérieur à lui-même ? N’est-ce pas une absurdité ? 

Les « messages célestes » qui sont répandus avec profusion ne proposent jamais de solution pour un salut véritable. Ils ne servent qu’à nous bercer, à nous endormir. 

Si on analyse l’escalade dans l’arnaque des messages transmis par channeling depuis une dizaine d‘années, on constate qu’ils ne font qu’épouser les modes. Depuis les années 80, la tendance était aux « maîtres de la grande loge blanche », puis on a abandonné le concept ringard des « maîtres de sagesse » qui était une tarte à la crème pour le remplacer par de plus modernes « guides de lumières » ou les « maîtres ascensionnés ». Enfin, depuis la vague de révélations sur les extraterrestres, on parle à présent de « vaisseau de lumière » qui nous attendraient pour un embarquement sécurisé. Tout va bien, dormez tranquille. 

Depuis ces dernières années, il est apparu une nouvelle théorie, c’est la « grille de lumière » ou « grille christique » qui encerclerait la terre. La planète « mute dans la quatrième et cinquième dimension ». Ces idées nous renforcent dans notre impuissance intérieure. On peut rêver tranquille pendant que l’étau se resserre. 

Bien entendu, il ne s’agit pas de nier la présence extraterrestre, mais de se rendre compte que les entités qui transmettent ces messages fantaisistes n’ont pas du tout l’intention de vous aider à transmuter, ni de vous emporter vers Sirius ou ailleurs sur leurs vaisseaux. Ces entités veulent simplement détourner notre attention vers des illusions pour nous vampiriser. Nous espérons que vous avez bien compris leur intention. 

Comme dans la publicité d’une banque qui disait « votre argent nous intéresse », c’est notre lumière qui intéresse le « syndicat pour l’exploitation de l’énergie humaine ».

Undercover.