dimanche 23 août 2026

Les révélations sortent sur NOTRE-DAME





L'origine de l'incendie de NOTRE DAME classé secret défense ?



Les révélations sortent sur NOTRE-DAME…

Oui… et en plus le général Georgelin chargé du chantier de reconstruction (forcément au courant de tous les détails) tombe étrangement d’une falaise dans les Pyrénées lors d’une promenade…beaucoup d’indices concordants…

Morgane Dumoulin : 

« je pense que ce n’est pas un accident : ancienne étudiante de l’École du Louvre, diplômée en Histoire de l’art, j’ai visité la charpente de Notre Dame avec des architectes des Bâtiments de France, il y a plusieurs années. Cette charpente de bois, du XIIe siècle, était protégée comme jamais.

Chaque intervention est toujours accompagnée par des architectes, des experts, des historiens… Aucun début de travaux n’est envisagé, sans une prudence extrême : pas de source de chaleur, aucun chalumeau, ni appareil électrique ; un système d’alarme performant et une surveillance très stricte. Je pense que nous finirons par apprendre qu’il s’agit d’un incendie criminel. »

Philippe Villeneuve, architecte en chef des Monuments Historiques et responsable de la restauration de la flèche : 

« Suite à différentes questions et témoignages, il m’apparait utile d’apporter cette info : les travaux de restauration proprement dits n’avaient pas encore débuté ; seuls les échafaudages étaient en cours de montage. Aucune soudure ni aucun point chaud possibles, donc. »

Maxime Morlon : 

« Je partage cette analyse. Pour travailler souvent en milieu dangereux avec des ATEX (Réglementation européenne relative à l’usage de certains matériels en atmosphère explosive), je confirme que toutes les précautions sont prises sur ce genre du bâtiment, outre des mesures de prévention, drastiques. On demande d’enlever tous les matériels électriques et de travail par point chaud, comme les chalumeaux, dès la fin de la journée de travail. Tout est stocké dans des endroits appropriés.

L’ascenseur, installé avec l’échafaudage servait aussi à cela. Le travail par point chaud est soumis à autorisation journalière ; il est supervisé par des spécialistes qui mesurent le taux de poussière dans l’air et la présence éventuelle de gaz pour éviter tout départ de feu ou explosion.

La couleur des flammes et le dégagement de fumée sont aussi très suspects : Personnellement, je n’ai jamais vu du bois sec produire des flammes aussi blanches à leur base et autant de chaleur. Il suffit de regarder les incendies de vieilles maisons, où l’on constate que les poutres sont les dernières choses qui restent, avec les murs porteurs, même après plusieurs heures de combustion.

La charpente de Notre-Dame s’est vaporisée en moins d’une heure, comme si on avait utilisé un accélérateur de combustion du bois.

Je ne crois absolument pas à la thèse accidentelle. »

Thierry Scootard : 

« Ancien pompier, je me pose une question : jamais je n’ai vu un feu de charpente prendre sans combustible. La première question qui me trotte en tête est de savoir quel combustible aurait pu servir pour embraser ces poutres, de plus de 40 cm d’épaisseur.

1ère solution : un faux contact électrique. D'accord, mais quand on voit les combles, personnellement j’en doute. Surtout qu’aucun combustible ne trainait.

2ème solution : un chalumeau dirigé vers une poutre pendant au moins 15 min., pour commencer à faire prendre une poutre ! Mais ensuite, pour la propagation, j’en doute aussi.

3ème solution : un effet backdraft, c’est-à-dire un feu dans un local, suivi d’une implosion à la suite d’une prise d’air.»

Loulou Luigi : 

« Ancien charpentier boiseur, je puis assurer que ces pilastres multi-centenaires ne peuvent brûler comme un vulgaire fétu de paille ! Le seul fait d’avoir été protégés durant des siècles, les a rendus imputrescibles et ininflammables. Il aurait fallu un feu couvant durant plusieurs jours, sans que personne ne puisse le voir, ni en voir les fumerolles ! Impossible.»

Claire Langoulant