Macron par David Eugene Dees (1957 - 2020)
Les Américains le savaient dès 2012 : Macron a été programmé pour servir des intérêts qui dépassent la France.
L’ascension politique d’Emmanuel Macron ne cesse de susciter des interrogations. Depuis son entrée en scène sur la place publique, son parcours apparaît comme un enchaînement de coïncidences troublantes, d’anomalies inexplicables et de décisions stratégiques qui semblent servir des intérêts bien précis. Selon les propos de Xavier Poussard chez Idriss Aberkane, Macron serait un “enfant soldat”, programmé et manipulé par des forces occultes, notamment la banque Rothschild, pour servir des agendas géopolitiques et économiques.
Une trajectoire atypique : les anomalies du parcours de Macron
Son passage chez Rothschild est tout aussi troublant. Macron devient le plus jeune associé gérant de l’histoire de la banque, malgré des compétences jugées insuffisantes par ses pairs. Des témoignages rapportent que ses collègues se moquaient ouvertement de ses erreurs en réunion. Pourtant, David de Rothschild lui-même l’aurait soutenu, au point de le propulser à des postes clés. Cette promotion fulgurante, couplée à un patrimoine déclaré dérisoire après plusieurs années dans la finance, laisse perplexe.
Les liens troubles avec les États-Unis
Par ailleurs, la vente d’Alstom à General Electric, orchestrée pendant le passage de Macron au ministère de l’Économie, est souvent citée comme un exemple de sa complaisance envers les intérêts américains. Cette transaction, véritable prédation du capitalisme financier américain sur le capitalisme français, a été dénoncée par plusieurs observateurs, dont Arnaud Montebourg. Macron est accusé d’avoir favorisé les intérêts étrangers au détriment de l’industrie française.
Le rôle de Rothschild : un candidat manchou ?
La thèse du “candidat manchou” (personne dont le passé et les souvenirs auraient été reconstruits pour en faire un héros artificiel), évoquée par Candice Owen, suggère que Macron serait une marionnette manipulée par des forces supérieures. Selon cette théorie, son parcours aurait été soigneusement orchestré pour en faire un instrument au service d’intérêts financiers et géopolitiques. La banque Rothschild, avec laquelle Macron a entretenu des liens étroits, serait l’un des principaux acteurs de cette manipulation.
Les silences et les zones d’ombre
En outre, les allusions à des opérations de manipulation psychologique, voire de lavage de cerveau, ne peuvent être ignorées. Une biographe de Brigitte Macron, pourtant bienveillante, a déclaré avoir “l’impression que les officines du président sont rentrées dans les cerveaux pour y effacer les mémoires”. Cette phrase, aussi surprenante soit-elle, reflète le sentiment d’étrangeté qui entoure le couple présidentiel.
Un président discrédité sur la scène internationale
Les révélations sur Macron ont des conséquences directes sur sa crédibilité internationale. Des pays comme la Russie, les États-Unis, ou même des nations africaines et asiatiques, le considèrent désormais avec méfiance. Les déclarations de Vladimir Poutine et de Donald Trump, qui le traitent comme un pantin manipulé, renforcent cette image. En Afrique, où la France tente de maintenir son influence, les dirigeants locaux voient en Macron un président faible, incapable de défendre les intérêts de son propre pays.
Par Yoann pour Le Média 4-2-2
Via Spirit's FreeSpeech